Sang Noir version 2.0
( et oui j'ai bien mis 2.0, ceci n'est pas la première version^^)
NDA : NE PAS PASSER A COTE DE CECI ! JE FAIS PART DE CHOSES IMPORTANTES ! MERCI
Cette fiction a le RATING LE PLUS ELEVE présent sur ce site, autant vous dire qu'on est pas la pour enfiler des perles !
MENTION D'AGRESSION SUR ADULTE, SUR MINEUR, VIOL, MELANCOLIE CHRONIQUE, TORTURES, MEURTRES... !
En outre, vous entrez dans une UNIVERS ALTERNATIF ! Les Personnages ne sont PAS CANON ! Il y a beaucoup de OC !
Oui je sais, on est plus proche de l'œuvre originale que de la FanFiction mais faute d'un endroit plus approprié, je vous livre mon humble travail, puisque pour moi, même si cette histoire regroupe beaucoup de thèmes différents, de supports différents, et que la mythologie de mon univers est variée et complexe, c'est Ici qu'est sa place.
Malgrè le Rating et cette note, je mettrais tout de même à chaque début de chapitre, une mention supplémentaire pour la présence de scène trop choquante, lorsqu'il y en aura.
Alors partez du principe que vous êtes prévenu.
Sur ce, je vous souhaite la bienvenue dans mon petit monde étrange...
Disclaimers: Les Personnages, l'univers D'Harry Potter et l'idée est de Phenix Noir. Je ne suis qu'une fan girl qui s'assume. Exception faite de Accolon, Alec, Ambrose, Lilith, Perséphone, Mordred, Nokomis/Magena, Chumani, Ashitaka, Mitsuki, Shizuka, Akecheta, Tiyée, Kishi, Elan, Kiyia, Maya, Stasia, Kara, Proserpine, Lysandre et Crystal.
Couple: Harry/ Draco (bien évidemment), les autres c'est une surprise^^
Rating: M ! ALORS ON FAIT ATTENTION ! LE RATING N'EST PAS LA POUR FAIRE JOLI !
Résumé :Harry est un jeune sorcier épris de liberté qui voit sa vie basculer le jour où un groupe de vampire venu d'Avalon attaque son village. Leur chef, Draconis, un Prince vampire, l'emmène avec lui contre la vie de sa famille. Il se retrouve enfermé dans des appartements luxueux, avec pour seul perspective d'avenir, devenir un Calice. Si le vampire est loin de lui vouloir du mal, il devra faire preuve de patience pour gagner la confiance de son protégé, et encore plus s'il veut gagner son cœur…
Chapitre 27 :
Traqué
Accolon était resté au chevet de son Prince, refusant de le lâcher. Son énergie n'avait de cesse de combattre l'insidieux poison qui le rapprochait un peu plus à chaque minute, de la mort. Les Maréchaux n'avaient rien pu faire d'autre que contempler le désastre, trop épuisés par l'apport d'énergie des derniers jours, pour agir de même. Severus et Kara s'étaient suppléés au Calice. L'un jetant nombres de sorts, l'autre en donnant diverses potions, dans l'espoir de faire une différence. Mais pour l'instant, la seule chose qui semblait empêcher Harry de mourir, était la magie de son Dauphin. Malheureusement, ce dernier, déjà fort éprouvé, ne tarderait pas à s'effondrer.
Tandis qu'une douce lumière les entourait, il ne cessait de murmurer qu'il ne laisserait pas mourir. Jamais ! Sa peau, déjà pâle, était presque translucide. Quant à ses yeux, ils se cernaient de noir avec de plus en plus d'intensité. Ses mains commençaient à trembler, puis ce serait le tour de ses épaules et bientôt son corps tout entier. Ce serait la fin.
Proserpine l'avait supplié de s'arrêter, voilà plusieurs minutes, s'il ne voulait pas mourir avec lui. Accolon l'avait violemment rabroué en lui disant :
« -Laisse moi ! Je suis déjà mort ! ».
La blonde avait émis un hoquet de surprise et s'était réfugiée dans les bras de Lysandre en pleurant. Ce dernier, les poings serrés, avait fait de son mieux pour la consoler. Ne sachant quoi faire d'autre.
Cristale, elle, se contentait d'attendre dans un coin, terriblement calme, que le brun soit trop faible pour protester. Son sang-froid, dans ce genre de situation, n'était plus à démontrer. Elle était connue pour sa nonchalance, voir une certaine indolence. Ce qui était vrai. Tout au moins en apparence. Elle ne prononçait jamais un mot sans l'avoir soigneusement étudié. Tel un chat, à l'image de sa Déesse protectrice, elle observait son environnement avant de décider comment agir. Très souvent en fonction de ses inclinations. Son sens de la justice était inflexible. Il fallait la connaître intimement pour lire son cœur infiniment généreux et loyal. Devant cet affligeant spectacle, il était brisé.
Que dire alors de celui de Charlie ? Lorsqu'il était entré en trombe dans les appartements du sorcier, sous les cris de désespoir d'Accolon, il ne lui avait pas fallu longtemps pour appréhender la scène qui s'était jouée. Sans attendre, il s'était rué auprès d'eux et avait demandé :
« Qui ?! »
Il était sûr que le Prince Draconis ne s'était pas trompé à propos de son ancien amant. Et s'il n'était plus un danger, qui s'était servi de lui pour atteindre Harry ?
« Cormac Maclaggen. »
Le nom était tombé comme le couperet.
Charlie donna l'alerte. Il fit prévenir les Maréchaux, les Parques, ainsi que la famille Royale.
En quelques minutes, le Centre de la Cité fut bouclé, puis les portails extérieurs. Les uns après les autres dans une infernale régularité. Sous l'égérie du couple souverain, toutes les troupes des Rocheuses furent misent à contribution. L'espion à la solde de leur ennemi, qui avait osé attenter à la vie du Prince Calice en personne, ne devait en aucun cas leur glisser entre les doigts. Il fallait le retrouver, coûte que coûte ! Il devait être passé à la question ! Chacun de ses plus sombres secrets devaient être mis au jour ! Il fallait lui faire dire les informations qu'il avait fait passer à son maître, ainsi que le poison qui lui avait servit à abattre Harry. En espérant qu'il y avait un antidote…
Une troupe d'élite galopa jusqu'aux abords des terres arables de la cité, dans la barrière extérieure, là où la délégation elfique se trouvait.
Leur sécurité devait être renforcée. Ils devaient être prévenus de la situation. Il était impensable qu'ils puissent perdre, le Prince Calice et les dernières incarnations divines, le même jour. Car si il était capable de tuer Harry, qui pouvait savoir de quels autres méfaits il était capable au nom de Voldemort ?!
Si Cormac n'était pas retrouvé à temps, Magena et Chumani seraient la dernière chance du jeune sorcier et elles étaient à deux jours de cheval.
Accolon s'accrochait sans relâche à son entreprise. Pourquoi Harry ne réagissait pas ? Comment pouvait-il être assez puissant pour briser une malédiction vieille de plusieurs siècles et être incapable de se sauver lui-même ?! Et dans ce cas-ci, lui, devait au moins pouvoir faire une petite différence. Il avait le pouvoir de le sauver, il le savait. Alors pourquoi est-ce qu'il n'y parvenait pas ? Devait il se résoudre, comme avec la dague, à éviter le pire ? S'il ne pouvait anéantir le poison, pouvait-il le faire ralentir ? Pourvu qu'il puisse gagner du temps.
Il changea donc de tactique et se concentra encore davantage, si c'était possible. Son corps était sur le point de le lâcher, il le sentait. S'il était encore conscient, c'était uniquement grâce à sa force de volonté. Ou ce qu'il en restait après Cormac. Mais il y parvenait. Le poison ralentit sa course dans l'organisme du sorcier, bien que son visage soit toujours empli de douleur. Ne pouvait-il faire quelque chose pour cela aussi ?
Une main ferme lui saisit l'épaule.
« Accolon, c'est assez à présent. Laisse Severus et Kara prendre le relais. »
Il leva un regard flou sur l'égyptienne et lui obéit sans rechigner. Il la connaissait suffisamment pour savoir qu'on ne discutait pas ses ordres. Il sortit de la chambre, chancelant et nauséeux, et se laissa guider vers le premier fauteuil venu.
Avisant son état de faiblesse plus que préoccupant, même au vu des circonstances, la Medjaï demanda :
« Depuis quand n'as-tu pas mangé ou même dormi ?
-Je…ne… me rappelle… pas bien. »
C'était un euphémisme ! Il ne savait même pas quel jour on pouvait bien être ! Les mains tremblantes, il voulut tirer sa lavallière, soudain pris d'une poussée de fièvre.
C'est là qu'ils les virent, les traces que Cormac avait laissé autour de son cou et de ses poignées. Elles étaient tantôt violacées ou rougeoyantes, prêtes à saigner, insoutenable à regarder, pourtant, ce n'était que la partie émergée de l'iceberg. Et toutes le faisait atrocement souffrir.
Prise d'une impulsion Proserpine voulut s'approcher pour l'aider, mais le brun trouva encore la force de la repousser.
« Ne me Touche pas. »
Il aurait voulu crier, mais sa voix ne fut qu'un murmure. Il se voyait sali, avili, mais c'était son péché ! Sa Faute ! Il ne voulait pas de pitié pour les marques de son châtiment. Surtout lorsque c'était Harry qui souffrait le plus !
Pour couper court au malaise de plus en plus grandissant, Cristale lui tendit une tasse de thé bien chaude et quelques sandwichs, que le brun mâcha mollement. Il ne sentait plus la faim ou la soif de toute façon. La douleur mentale autant que physique, avait pris le pas sur ses besoins vitaux depuis longtemps. Il lui faudrait du temps, beaucoup de temps pour retrouver un semblant d'équilibre.
C'est sur ces entrefaites que Neville entra dans les appartements avec la délicatesse d'un troupeau de sombral en rut. Il était à l'autre bout de la ville à organiser son mariage, lorsqu'il avait appris la nouvelle. Cela lui avait pris une éternité pour revenir, avec les soldats qui perquisitionnaient dans tous les coins. Il ne devait son passage qu'au fait qu'il ferait bientôt partie de la famille Royale.
Il allait pour se précipiter dans la chambre d'Harry sans plus de préambule, lorsqu'Accolon se rua sur lui, renversant en passant tasses et assiettes, toute faiblesse oubliée.
« Mais où étais-tu Putain ! ? Pourquoi tu n'étais pas là ?! Éructa-t-il en pleine crise d'hystérie. C'est sur ton épaule qu'il aurait dû pleurer ! »
Interdit, de se faire invectiver pour l'agression de son ami, par l'investigateur, Neville, ne se laissa pas démonter. Il répliqua avec tout autant de hargne.
« Ne me mettez pas la faute sur le dos ! Que je sache, c'est vous qui l'avait poignardé, pas moi !
-Je ne risque pas de l'oublier, fifrelin. Mais il est de bon ton de rappeler que tu fais partie du problème ! »
Sans plus de cérémonie, ils s'empoignèrent et enchaînèrent les coups, rajoutant la stupeur à l'angoisse.
Proserpine hurla lorsqu'Accolon se retrouva rouer de coups par un Neville bien plus en forme que lui. Lysandre eut toutes les peines du monde à l'ôter de sur le Dauphin. Sa frénésie était telle que le blond ne remarqua pas qu'il frappait aussi le lycan.
Il fallut que Severus sorte de la chambre pour qu'enfin le calme revienne.
« Assez ! Hurla-t-il de sa voix de baryton. »
Cela a eu au moins pour effet de calmer instantanément son fiancé qui, complètement débraillé et pourvu d'une lèvre fendue, peinait à reprendre souffle. Il balbutia des excuses auprès de Lysandre, qui se contenta de grogner, les yeux emplis d'or, tandis que Cristale et Proserpine avisaient l'état lamentable dans lequel se trouvait Accolon.
À demi inconscient, le visage tuméfié, on pouvait voir au travers de sa chemise, soudain tachée de rouge, que les nombreuses blessures infligées par Cormac, venaient de se rouvrir. Sommairement soignées par l'espion, il ne leur en fallait pas plus.
L'afflux sanguin fit rougir les prunelles du potioniste, au point qu'il eut un bref mouvement de recul, avant de se reprendre et de s'enquérir de l'État du Dauphin. Ce dernier était fiévreux, épuisé et il avait besoin de soins urgents. Sans attendre, il le prit dans ses bras et le conduisit dans la dernière chambre libre. Celle de Neville.
Celui-ci grinça des dents en voyant que tous s'affairaient autour de cet arriviste. Pourquoi s'évertuaient-ils à prendre soin de lui ? Il avait mérité son sort. Ce n'était que justice. Comme si elle lisait dans ses pensées, Cristale lui dit :
« Ce n'est pas à toi de juger ses péchés. Tu le déteste et c'est réciproque. Mais malgré tout ce que tu peux lui reprocher, il ne méritait pas de subir un pareil sort. Personne ne le mérite.
-Mais il… !
-S'il n'avait pas été là, Harry serait déjà mort. »
Penaud et contrit, il mit un mouchoir sur son ego et fit ce pourquoi il était venu : veiller sur Harry. Il ne l'avouerait jamais devant Accolon, mais il était conscient que s'il avait été là, à son poste, rien de tout ceci ne se serait produit. Sa haine pour le Calice n'aurait jamais dû prendre le pas sur son devoir envers celui qu'il considérait comme son meilleur ami.
En le voyant se tortiller dans son lit de souffrance, le visage blême, le teint cireux, les traits contractés par une indicible douleur, il eut du mal à retenir ses larmes. La culpabilité le submergea, de même que la peur de le perdre.
Kara avait cessé de lancer ses nombreux sortilèges et finissait de lui faire ingérer une ultime potion. À présent, il ne pouvait rien faire d'autre qu'attendre et prier.
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Cormac était un homme simple.
Qui aurait pu le croire en le sachant espion, maître assassin et bourreau à ses heures. Ses convictions profondes se résumaient en la croyance que les êtres vivants se composaient de deux catégories : Les forts et les faibles. Les derniers étant destinés à être dominés par les premiers. Il croyait aussi en la hiérarchie et était sensible au pouvoir et au charisme des puissants.
Il avait été si subjugué par ceux du Lord Voldemort, qu'il n'avait pas réfléchit à deux fois lorsque la chance de lui prêter allégeance c'était présentée à lui. Il avait pris la décision de vivre exclusivement selon son bon vouloir. Que ses moindres désirs seraient des ordres. Il se savait fanatique et prêt à toutes les extrémités. Son réseau d'influence et de connaissance était vaste, ses renseignements toujours justes, ce qui lui avait valut nombre d'honneur.
Il avait pu laisser libre court à ses plus bas instincts, sans que le moindre remord ou sentiment de honte ne viennent lui effleurer l'esprit. Parfois quelques regrets, de n'avoir pas pu être plus cruel, ou de ne pouvoir aller plus loin encore que demandé, comme maintenant.
L'alerte avait été donnée, et bien qu'il est émis cette possibilité, il ne s'imaginait pas que ce serait aussi tôt. Accolon avait plus de volonté qu'il ne l'avait cru. Il ne pourrait donc pas assassiner les petites Déesses, au moins, il avait pu prévenir Mon Seigneur Alec de leur existence, ainsi que de leur venu à la cité des Rocheuses, pour s'allier avec le Prince Calice, afin de réduire l'entreprise du Clan de l'Hermine à néant.
Quelle naïveté !
Elles n'auraient jamais le temps de parvenir jusqu'à lui pour le sauver. Le Dauphin n'avait pas assez de puissance pour faire une réelle différence, surtout après ce qu'il lui avait fait subir. La Petite Merveille ne serait bientôt plus un problème.
Et s'il se faisait prendre, ce qui serait certainement bientôt le cas, quelqu'un se chargerait de finir son travail. Et le pouvoir de l'Éden serait enfin à porter des mains de son Maître.
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Stasia était en colère.
Une colère sourde et brûlante lui dévorait les entrailles. Et pour la première fois depuis longtemps, elle lui appartenait pleinement. Rien, à part sa propre rage ne venait ternir son sentiment, aussi violent soit-il. Et cela, elle le devait à un jeune homme couché sur son lit de moribond, à cause d'un couard, qui n'avait rien trouvé de mieux que de se servir d'une âme brisée pour arriver à ses fins.
Elle voulait voir la tête de cet être, aussi abject qu'inutile, sur une pic, et que soit elle qui l'y ait mise. Pour se faire, elle devait le trouver avant la garde Royale, qui bien que des plus efficace, n'avait pas ses capacités. Elle avait enfilé une tenue plus commode, un pantalon de cuir et une paire de bottes d'équitation, ainsi qu'un corset, toujours dans sa gamme de couleur fétiche : le rouge. Elle avait tressé ses cheveux en une tresse lâche, à l'aide d'un ruban doré, pour qu'ils ne la gène pas dans ses mouvements.
Son âme hurlait vengeance et pour mieux la faire taire, elle se rua dans les appartements du Dauphin. Là-bas, elle serait au cœur de son microcosme de supplice, là où le mal avait prit corps et foisonné. La souffrance du Calice suintait par tous les murs, autant que le plaisir de son bourreau au moment des cris, des coups, des humiliations…
Elle en eu le souffle coupé.
Comment avaient-il pu passer à côté ? Comment le jeune homme avait-il pu survivre à un tel traitement, sans devenir fou ? Comment sa rage pouvait-elle enfler de plus belle en ressentant toutes ses émotions ?
L'or de ses yeux devint rouge rubis, tandis que ses lèvres se retroussaient, laissant apparaître des crocs luisants. La Chasse était ouverte ! Elle saurait rendre la monnaie de sa pièce à ce traître. Elle lui ferait connaître des tourments dont il ne soupçonnait même pas l'existence, avec une indicible délectation.
Sans perdre une seconde de plus, elle sortie du palais et se fraya un chemin sur les toits de la ville. De là, elle ressentait au mieux l'aura de l'assassin. Un élan plus tard, elle filait jusqu'à lui, guidée par ses instincts divins. Elle était aussi rapide que le vent et aussi silencieuse qu'une ombre et bientôt elle serait aussi inéluctable que la mort. Qu'importe que ce soit sa sœur qui ait cette prérogative. Aujourd'hui était un jour d'exception.
Elle passa la première muraille à une telle vitesse, que les gardes en faction se demandèrent s'ils n'avaient pas révé. Un message du Roi, prévenu par Maya, leur appris que cet éclair rouge, n'était pas un problème pour eux, mais plutôt pour l'homme présentement recherché. Le Roi espérait juste qu'il resterait quelque chose de lui, une fois qu'elle l'aurait attrapé.
Aussi fit-il parvenir un message à Charlie, en lui recommandant de partir sur les traces de la Parque. Elle était leur meilleure chance de retrouver Cormac. Le Caporal ne se le fit pas dire deux fois, et lança ses troupes au grand galop, tandis que le plus rapide des vampires sous son commandement, suivait la rouquine sur les toits.
La traque dura moins de temps qu'il ne l'aurait présagé et ce, grâce à la vampire qui était d'une efficacité rare. Sans Harry, elle n'aurait jamais pu se servir de son don. Le brun avait déjà fait tant de bien autour de lui et comptait en faire beaucoup plus. Il connaissait les risques encourut par des personnes à la fois si puissantes et si vulnérables, mais le constater à nouveau le rendait malade !
Il n'aurait jamais dût le laisser seul ! Il aurait dût insister pour que Neville reste avec lui ! Il aurait dût émettre l'hypothèse que Cormac était dangereux ! Lui qui se vantait d'être si habile pour déceler la noirceur de l'âme, c'était fait berner aussi facilement que tous les autres. Il devait retrouver cet enfoiré et lui faire payer ses crimes. Hors de question que la vampire le prive de sa part de torture !
Soudain, le soldat qui la suivait émit un signal de fumée. Il sauta au bas de son cheval et donna ses ordres. Son escouade prit position autour de la zone afin d'éviter des dommages collatéraux autant que des fuites inopportunes.
Avant qu'ils aient put la rejoindre, la Parque avait maîtrisé le blond avec perte et fracas. Elle lui avait pour le moins arracher un doigt, déboîté l'épaule, en plus du filet de sang qui coulait le long de sa tempe. Elle lui avait sauté dessus tel un animal sauvage.
Devant sa sinistre situation n'importe qui se serait tenu un minimum tranquille, mais le prisonnier riait comme un dément, une lueur à la fois vicieuse et fanatique dans le regard.
« Faites couler mon sang ! Brisez mes os ! Entaillez ma peau ! Rien ne sauvera la petite merveille ! La victoire sera bientôt nôtre et notre Seigneur Voldemort régnera sans partage sur vos misérables vies ! VIVE LE CLAN DE L'HERMINE ! GLOIRE AU LORD NOIR !»
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NDA
Hello les gens
Voici la version retravaillée de Sang Noir, ou version 2.0. Ca fait un moment que je l'écris et y a deux trois choses que je voulais revoir dessus, en particulier les passages sur Accolon, qui a beaucoup évolué depuis...ben longtemps du coup^^. J'ai voulu nuancer mon propos donc, voilà!^^
Alors a bientôt pour la suite^^
Angel
Le28/02/2023
