Sang Noir version 2.0
( et oui j'ai bien mis 2.0, ceci n'est pas la première version^^)
NDA : NE PAS PASSER A COTE DE CECI ! JE FAIS PART DE CHOSES IMPORTANTES ! MERCI
Cette fiction a le RATING LE PLUS ELEVE présent sur ce site, autant vous dire qu'on est pas la pour enfiler des perles !
MENTION D'AGRESSION SUR ADULTE, SUR MINEUR, VIOL, MELANCOLIE CHRONIQUE, TORTURES, MEURTRES... !
En outre, vous entrez dans une UNIVERS ALTERNATIF ! Les Personnages ne sont PAS CANON ! Il y a beaucoup de OC !
Oui je sais, on est plus proche de l'œuvre originale que de la FanFiction mais faute d'un endroit plus approprié, je vous livre mon humble travail, puisque pour moi, même si cette histoire regroupe beaucoup de thèmes différents, de supports différents, et que la mythologie de mon univers est variée et complexe, c'est Ici qu'est sa place.
Malgrè le Rating et cette note, je mettrais tout de même à chaque début de chapitre, une mention supplémentaire pour la présence de scène trop choquante, lorsqu'il y en aura.
Alors partez du principe que vous êtes prévenu.
Sur ce, je vous souhaite la bienvenue dans mon petit monde étrange...
Disclaimers: Les Personnages, l'univers D'Harry Potter et l'idée est de Phenix Noir. Je ne suis qu'une fan girl qui s'assume. Exception faite de Accolon, Alec, Ambrose, Lilith, Perséphone, Mordred, Nokomis/Magena, Chumani, Ashitaka, Mitsuki, Shizuka, Akecheta, Tiyée, Kishi, Elan, Kiyia, Maya, Stasia, Kara, Proserpine, Lysandre et Crystal.
Couple: Harry/ Draco (bien évidemment), les autres c'est une surprise^^
Rating: M ! ALORS ON FAIT ATTENTION ! LE RATING N'EST PAS LA POUR FAIRE JOLI !
Résumé :Harry est un jeune sorcier épris de liberté qui voit sa vie basculer le jour où un groupe de vampire venu d'Avalon attaque son village. Leur chef, Draconis, un Prince vampire, l'emmène avec lui contre la vie de sa famille. Il se retrouve enfermé dans des appartements luxueux, avec pour seul perspective d'avenir, devenir un Calice. Si le vampire est loin de lui vouloir du mal, il devra faire preuve de patience pour gagner la confiance de son protégé, et encore plus s'il veut gagner son cœur…
Chapitre 32 :
Délivrance
« -Mais !... Tu es bien trop jeune ! »
De tour ce qui avait été dit ou révélé, l'annonce de la grossesse d'Harry avait été l'ingrédient qui faisait déborder le chaudron, pour Sirius. La guerre, les complots, rien de nouveau sous le soleil, il pouvait gérer. La vie et les lois d'une Cité Avalonienne, aussi. Quant à la découverte d'un antidote à la marque du clan de l'Hermine et à la résurrection d'un frère disparue, pourquoi pas. Mais pas ça ! Pas avec ! Avec... !
« -T'es gonflé ! Rétorqua vertement Harry. Mes parents étaient plus jeunes que moi lorsqu'ils m'ont eut. Quant à toi ! Tu veux qu'on parle de l'âge auquel tu as mis Remus enceinte ?! Vous n'aviez que 16 ans !
-Ca n'a rien à voir !
-Parce que je suis un vampire ? Demanda Draco d'une voix glacée.
-Mêlez vous de vos mandragores ! C'est à Mon Filleul que je parles ! »
Severus s'apprétait à ouvrir la bouche pour dire sa façon de pensée au sorcier, lorsque Remus prit les devant, d'une voix douce, presque enfantine, il demanda :
« -Je vais vraiment pouvoir revoir Fenrir ?
-Nous ferons tout pour que tu puisses le revoir, Moony, lui répondit tout aussi doucement Harry.
-Comment savoir si ce n'est pas un cadavre que nous pourrons admirer ? En admettant que ce que vous avez dit soit vrai, Fenrir n'est-il pas un meurtrier multi récidiviste ? Vous auriez toutes les raisons de le mettre à mort, dès qu'il sera à votre portée ! »
Harry soupira de dépit.
« -Pourquoi penses tu au pire ! Comment peux-tu voir le mal partout ?
-C'est du bon sens ! Mais à te voir, sais-tu encore ce que s'est ?
-Sirius !? S'indigna Remus.»
A travers le lien, Draco ressentit la peine immense du Calice, au point que ses bas instincts, depuis peu réprimés, prirent le dessus. Ses prunelles se teintèrent de rouge, ses canines s'allongèrent, tandis qu'il se dressait, menaçant, entre son amant et son parrain, pourvut qu'il puisse le protéger.
«- Je vous interdit de lui parler sur ce ton !
-Sinon quoi ?!
-Ça suffit ! S'écria Kiyiya. »
Lui qui n'élevait jamais la voix et qui était épais comme un coucou, comment pouvait-il avoir autant de coffre ?!
« -Assis ! Exigea-t-il les yeux pailletés d'or. Fenrir fait partit de ma meute ! Personne ne lui fera le moindre mal ! C'est à moi que reviendra le devoir de juger ses actes et de les condamner ! A MOI ! Si vous ne faites pas confiance à la parole d'un vampire, ayez confiance en celle d'un Alpha pour son louveteau ! Je ferais de mon mieux pour vous le ramener sain et sauf.
-Merci, mon Alpha, déclara Remus les larmes aux yeux. 'Ry ? Vient, mon Poussin. »
Timidement, le susnommé sortit de l'étreinte protectrice de son amant, pour aller se réfugier dans celle du lycan, qui lui ouvrait déjà grand les bras.
« -Tu as été si courageux... Je suis si fier de toi. Tu m'as redonné vie et espoir... déjà lorsque tu es venu vivre avec nous... Tu as été et seras toujours mon petit miracle... Il ne faut pas écouter ce grand nigaud !... Il a peur, mais il t'aime autant que moi... Même si j'aurais préféré un gendre qui ne soit pas une sangsue...
-Ah bah merci ! S'écria Sirius.
-CHUT ! S'il te rend heureux, alors je suis heureux. Et Sirius aussi, n'est ce pas ? »
Un grommellement fut sa seule réponse, mais cela suffit pour que les larmes d'Harry se changent en sourire.
¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶
Lors du voyage de retour, Sirius continua de bouder et lança quelques remarques acerbes de ci de là, jusqu'à un regard noir de son compagnon qui le prenait sur le faite, lui faisant ainsi comprendre qu'il ferait mieux de se taire. Le sorcier avait toujours été très protecteur et rancunier. Surtout dès que cela touchait les personnes qu'il aimait le plus. En le voyant réagir ainsi on aurait pu croire que c'est sa famille qui avait été massacré déporté ou marqué. Sa rage était si grande, si palpable qu'elle exemptait Remus d'en ressentir la moindre once. Ou était ce dût à la présence si rassurante de son Alpha ? Peut être un peu des deux.
Il était plus serein, empli d'espérance et de reconnaissance. Il avait enfin la chance de mettre au monde un louveteau en bonne santé. Il allait être libéré de cette marque qui empoisonnait la magie des Dieux en même temps que la sienne et surtout, il allait bientôt retrouver son frère... Son jumeau... Son autre... Celui qu'il avait cru perdre, mais qu'il présentait vivant quelque part. Comme il s'en était voulu d'être libre et pas lui. Mais il avait toujours été plus faible. C'est pour cela que leurs parents l'avaient sortir en premier.
Tant d'horreur commise au nom du pouvoir ! Il ne pardonnerait jamais aux vampires ce qu'ils avaient fait. Mais il constatait avec bonheur que tous les vampires n'étaient pas comme cela. Et qu'un grand nombre d'entre eux avait pris soin de leur chiot. Et si Harry leur faisait confiance, il ferait de même.
« -Sirius ? Promets moi de faire un effort. Je sais et je comprends ce que tu ressens, mais tu n'as pas à t'en prendre à Harry. Il ne mérite pas cela.
-Je sais que je suis injuste. Mais j'aurais tellement voulu... J'aurais espéré autre chose pour lui... Un gentil garçon, même un moldu ! Mais pas un sale buveur de sang !
-Draco a l'air gentil. Tu as vu comment il le couve du regard ? Il me fait beaucoup penser à toi...
-M'enfin ! Mais ! Comment donc ?!... »
Quelques heures plus tard, ils pénétrèrent dans la Cité des Rocheuses, où on recommanda bien à Remus de ne pas sortir du carrosse où il était, ou sinon, le visage couvert. On ne pouvait prendre le risque qu'il soit attaqué, parce que confondu avec son frère. Draco bût du Polynectar agrémenté d'un des cheveux de Charlie, ainsi qu'il l'avait fait en quittant le camps et ainsi qu'il devrait le faire, jusqu'à ce que le faux Prince Draconis revienne du champs de bataille.
« -Pourquoi n'a -t-il pas choisit ce rouquin ?! Il est grand, beau garçon, et c'est un sorcier !
-SIRIUS ! » ( ça c'est pour tous les demandeurs d'un triangle amoureux entre Charlie, Harry et Draco^^ De rien c'est cadeau).
Ils pénétrèrent l'enceinte du château de nuit, par une des portes arrières. Sans perdre de temps, ils se dirigèrent vers la partie assignée aux membres de la famille royale. Harry était un membre de la famille à présent, et ils avaient fait aménager un des appartements laissés vide après le départ des parents de Lucius et Severus, pour le Domaine de l'Aube. Dobby le fidèle elfe de maison du Calice, avait décoré les lieux comme il l'avait fait pour les précédents.
Il y avait d'abord un hall d'entrée avec quelques fauteuils et désertes pour accueillir les invités, qui donnait sur un salon dès plus confortable, plus loin on découvrait une immense salle à manger. Au l'étage, il y avait une Bibliothèque, qui faisait également office de bureau et avait accès au jardin d'hiver, aménagé en serre, où vivait Espérance et Patience. Comme avant. Puis on découvrait les chambres, au nom de trois. L'une d'elles étaient celle d'Accolon, la deuxième celle de Sirius et Remus et la dernière celle du maître des lieux. Les trois chambres communiquaient par le moyen de portes dérobées, au pavillon des bains, aux airs de crique, perdu dans un océan de verdure. Les murs étaient recouverts de plantes de toutes sorte. Il y avait une petite cascade et un immense bassin et ainsi que différent canapé et méridienne.
C'est d'ailleurs là qu'ils allèrent tous, à tour de rôle pour mieux se débarrasser de la poussière du voyage. Après quoi ils allèrent tous ce coucher. Les jours à venir seraient décisif pour le futur d'Avalon et ils devaient être en forme !
¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶
Il fallut deux jours à Remus pour se remettre du voyage. Il était encore très faible et il avait de douloureuses contractions dans le dos et le bas ventre, signe que la naissance n'était pas loin. Harry devait reprendre des forces pour le rituel de désenchantement aussi demanda-t-on aux Maréchaux de venir pour renforcer sa force vitale et sa magie. De même pour Harry.
Remus fut ravit de rencontrer les frères et la sœur de son Alpha et infiniment honoré d'être présenté à Magena, qui lui promit de l'aider à mettre au monde son louveteau et le remercia d'accepter de tester la potion que Harry avait crée en l'agrémentant de son Sang. Severus était d'ailleurs en train de la brasser. Il fallait qu'elle soit le plus fraîche possible pour mieux absorber la magie du Calice, et des Déesses avant d'être utilisée. Ce qui avait nécessité de les faire venir. On ne pouvait pas prendre le risque de faire sortir Chumani de la Cité.
Remus s'émerveillait et s'apaisait de se sentir à nouveau entouré par des loups. Il s'était sentit si isolé ces dernières années et cela lui avait fait si mal. Plus mal qu'il ne l'avait jamais laissé voir. Il avait pleuré de bonheur dans le secret de leur chambre, cajolé par son amant. Sirius s'apaisait de même, même si la rancœur lui dévorait encore les entrailles. Il faisait de son mieux pour être plus compréhensif et moins incisif avec son filleul, comme il l'avait promis, mais ça ne serait plus jamais pareil entre eux. Et s'était entièrement sa faute. Il s'en voulait d'être aussi dur au point que même son amour pour Harry ne puisse l'aider à passer outre. Il s'en voudrait pour toujours.
Lorsque le moment tant attendu arriva, que chacun était dans la pleine possession de ses moyens, Remus but la potion agrémenté de la magie de son filleul et de celui de Magena et Chumani. Kara était là avec ses deux sœurs, de même que les Maréchaux et Accolon, qui n'était que l'ombre de lui-même. Et la meute d'Alpha au grand complet. Ils firent cercle autour du lycan qu'Harry, Magena et Chumani tenaient fermement dans leur bras. Ils lui insufflèrent autant de magie et d'énergie qu'il était possible, permettant à l'antidote de parcourir son corps plus rapidement et avec aussi peu de douleur qu'ils le pouvaient. Une immense lumière dorée les entourèrent jusqu'à ce qu'il soit difficile de les distinguer.
La magie de Remus, pervertit par l'essence du mal, se purifiai, ne laissant place qu'à la paix et à l'amour. Cet amour était si infini qu'il le bouleversa au delà des mots. Dans l'étreinte qui le berçait si fort, il se mit à pleurer et à trembler. Il appela doucement son frère pour que le souffle de cette magie salvatrice parte jusqu'à lui, qu'il puisse être libéré lui-aussi.
Après des minutes qui prirent des airs d'éternité, la lumière disparue et laissa apparaître un quatuor épuisé, mais heureux. Sur son bras gauche la marque avait enfin disparue !
Doucement, presque timidement, on redressa tout ce petit monde, qui hésitait entre rire et larme, lorsque soudain, un cri de surprise et de douleur se fit entendre, suivit d'un splash, dès plus caractéristique...
¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶
Fenrir dormait, enroulé sous sa forme lupine, bien en sécurité dans son lit, en rêvant que bientôt, il allait pouvoir sacrifier un nouvel enfant à son amant, lorsqu'une douleur atroce le prit au niveau de sa marque. Il reprit sa forme humaine en hurlant. Il griffa la peau de son cou au point de la mettre en lambeau.
Alerté par ses cris, le vampire en faction devant sa porte se précipita. La naissance n'était plus très loin et la Reine avait ordonné que le Hurleur soit surveillé jour et nuit. Elle devait être avertie au moment où les contractions commenceraient. Mais cela n'avait rien à voir avec une mise bas.
Le soldat resta statufié devant le spectacle que donnait le lycan. Il se tordait de douleur en tout sens, cognait dans les meubles et les murs. Il risquait de blesser son enfant avec un tel comportement ! Enfin il s'avança au devant de lui pour le maîtriser. Le démon continuait de se débattre en hurlant et le blessa très sérieusement avec ses griffes et ses crocs.
Dans son esprit tourbillonnant, le Hurleur et le Rebelle que le lycan n'avait jamais cessé d'être, se battaient pour savoir qui allait rester.
Pour garder le souvenir de son frère et de son intégrité, il avait plongé au fond de son esprit pour se protéger. Pendant toutes ses années, il avait attendu, spectateur impuissant face au monstre que le clan de l'Hermine avait fait de lui. Un meurtrier ! Un bourreau ! Une Arme ! UN TRAITRE !
Une chance lui était donnée de reprendre le dessus. Il sentait la magie de ses Dieux courir dans ses veines, ainsi que la douce présence de son jumeau. Il lui avait tellement manqué ! Mais il allait bien ! Il était vivant ! Il allait avoir un bébé !
Il se dressa fier et triomphant et fit face au Hurleur.
« -Tu es toujours là toi ?!
-J'ai toujours été là, répondit-il sobrement.
-Je vais t'anéantir pour toujours sale charogne !
-Non, aujourd'hui c'est mon tour, et je ferais de même avec ton Maître et sa sale engeance. Ce soir à la pleine lune, tout sera terminé. »
Lorsqu'il prit possession de son corps, la douleur avait disparue ainsi que sa marque, la présence du Hurleur et celle du Maître. Son louveteau n'appartenait qu'à lui à présent. Il ouvrit les yeux et avisa le soldat qui gisait à ses pieds, égorgé comme son alter ego.
« -Un de moins... »
Il laissa le corps là, et s'habilla sommairement. Lorsqu'il voulu passer la porte, une contraction le fit grincer des dents.
« -Mon Amour, il va falloir faire preuve de patience, murmura-t-il doucement. Bientôt nous serons libres... »
Sans attendre, il prit la direction des quartiers du Seigneur Alec. S'il se souvenait bien, c'était en général à cette heure que Lilith et lui aimaient à torturer des prisonnier ou des esclaves, avant de faire l'amour dans le sang de leurs victimes. Ils seraient tellement occupés qu'ils ne feraient même pas attention à lui... Il resserra sa prise sur le manche du poignard qu'il avait emporté et pénétra l'antre de l'Alchimiste, aussi silencieux qu'une ombre.
En effet, les deux tourtereaux étaient là, allongés dans le sang, concupiscents, à forniquer avec une bestialité et une vulgarité qui lui donna envie de vomir ! Mais il n'avait pas de temps à perdre ! Il se jeta sur Alec pour l'égorger. Le vampire émit un gargouillis atroce et s'effondra sur le corps rougit de son sang de Lilith qui n'eut pas le temps de crier la perte de son amant. Fenrir lui planta sa lame en plein cœur et s'en retourna sans plus de cérémonie.
Ce qu'il était venu chercher était là, bien en évidence sur les étagères du laboratoire. Alec était connu pour être un génie diabolique qui collectionnait les recettes des poisons les plus rares et les plus terribles. Il les lui avait fait connaître avec tellement de zèle, qu'il serait dommage de ne pas se servir de toute ces connaissances...
¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶¶
Fenrir s'était délecté des cris d'agonies qui avaient résonné toute la nuit dans la Cité Noire. Le jour pointait à l'horizon tandis qu'il envoyait un oiseau messager à la Cité des Rocheuses, et que plus aucun vampire ne respirait sur ces Terres baignées de brume et de putrescence. Il n'y avait plus que les prisonniers de guerre et les esclaves, qui hébétés se contentaient de restés prostrés, incapable de croire que le calvaire était fini. Et pourtant, il l'était.
Fenrir avait empoissonné tout le nourriture et le sang destinée aux vampires les plus nobles, comme les plus humbles, les soldats, les sorciers, les harpies et les elfes noires. Même le Maître, sa femme et ses enfants étaient morts. Tous ! Comme il avait prit du plaisir à voir le désespoir dans les yeux du Lord Noir, lorsqu'il avait déposé, le corps de Lilith à ses pied, puis celui des jumeaux, et de sa femme. Voldemort avait tenté de se jeter sur lui pour le tuer, mais Fenrir avait déjà versé du poison dans sa nourriture et il n'avait rien pu faire d'autre que rendre son dernier souffle.
Une nouvelle contraction l'arracha à sa contemplation. Il poussa un cri et prit appui sur le rebord de la fenêtre à s'en faire blanchir les mains.
« -Oui, mon Amour, cette fois je suis tout à toi, murmura-t-il en caressant son ventre. Tu peux venir... Il n'y a plus de danger... »
Fenrir s'allongea sur son lit et commença à pousser... Il avait un louveteau à mettre au monde...
