Didinou : Merci pour ton Review

Maia 0067: Les Hommes Bane seront toujours des pervers XD Ravie que tu as aimé

Natty Caro: Voici la suite

Merci à tous ceux qui me suivent ! Merci à ma bêta EmissaireStilinski !

Disclaimer : Les personnages ne sont pas à moi (Quels dommages), Mais à Cassandra Clare

Voici le chapitre 33, Enjoy !


CHAPITRE 33

Alec était en train de lire son livre tout en caressant les cheveux de Magnus sur son ventre, l'asiatique était en train de caresser le ventre plat. Ils s'embrassaient de temps en temps, le téléphone d'Alec se mit à sonner dont il répondit. Il raccrocha et embrassa chastement son mari, ce dernier arqua un sourcil avant de se lever pour le ramener chez lui. Magnus fit la moue ne voulant pas ramener son mari chez lui, il devait aller patrouiller avec ses vassaux. Ils passaient dans le salon pour trouver Will en train de faire enrager Clary, cette dernière était en train de se faire retenir par Simon alors que les triplés étaient en train de rire. Catarina et Ragnor étaient en train de jouer aux échecs. Magnus roula des yeux en voyant la scène, Alec rigola en voyant la scène et prit la main de Magnus pour rentrer chez lui. Le noiraud entra chez lui avec le sourire aux lèvres, Maryse était en train de téléphoner en notant les choses sur un calepin. Robert sortit de la cuisine avec la boîte de cookie entre ses mains en mangeant un cookie, il salua son fils avant de soupirer en regardant son épouse en train de hocher la tête. Maryse raccrocha avant de se lever et prit son sac en soupirant longuement, elle avertit de devoir partir rapidement au travail. Le téléphone de Robert se mit à sonner aussi ce qui le soupirer de désespoir, il prit son téléphone et discuta quelques minutes en se mettant à râler et maudire son coéquipier. Le couple décida d'aller en une seule voiture, Alec rassura auprès de ses parents qu'il va veiller sur sa fratrie. Il commanda un repas emporté comme sa mère n'avait pas eu le temps de cuisiner. Alec s'étira un peu en raccrochant avant de monter dans sa chambre pour faire ses devoirs pour ses cours universitaires, il les termina avant d'aller se coucher en mettant une main sur son ventre plat. Il s'endormit avec un sourire aux lèvres, il rêva de leur vie ensemble avec leur enfant tous les deux. Il se réveilla sous la secousse de Max qui le réveilla pour aller dîner en bas, ils descendirent de l'étage pour aller manger dans la cuisine. Jace venait de payer le livreur, il rapporta le repas dans la cuisine. Isabelle fit la moue comme elle voulait cuisiner pour ses frères, Max et Jace refusaient catégoriquement qu'elle cuisine pour eux. Alec préféra faire la sourde oreille à leur chamaillerie en mangeant, ils mangeaient le repas avant de s'installer dans le canapé. Ils regardaient un film tous les quatre, Max au bout d'un moment commença à avoir sommeil. Il se leva et alla dans sa chambre après avoir souhaité bonne nuit à sa fratrie, Isabelle et les garçons continuaient de regarder le film. Ce fut au tour d'Isabelle d'aller se coucher, Alec n'avait pas sommeil en s'allongeant dans le canapé. Jace lui massa les jambes et fredonna légèrement la chanson d'Alec entre ses lèvres. Cela faisait un mois qu'Alec et Magnus s'étaient mariés, ils avaient organisé la cérémonie de mariage au village des Tengus. Pendant la fête, Isabelle avec ses frères avaient dansé au grand étonnement de tout le monde mis à part la famille Lightwood, Isabelle avait dansé une valse avec Alec et un Tango avec Jace. Après la fête, Magnus avait emmené son nouvel époux en lune de miel, ils avaient passé sept semaines à profiter de l'un et de l'autre. De retour au présent, Jace alla se mettre devant le piano et commença à chanter la chanson d'Alec.

- What is the matter? Such an early morning? Just wanted call. And hear your voice. I know you are still in dream. But got to tell you. Before I am leaving here. Things you always do Is only for you. It is not changed. Since we started in this place. Sorry, gave nothing to you Oh, it is not your word. So just go, my friend. I know you are staying. You know. I am going Keep two hearts one. Anytime wow, wow. You see your future. I see my dreaming. There is no goodbye. Even being all alone. By the corner seat. At late in the bar. The song reminds me. Blue air message from you. Please remember. And give me your song. Next to me once again. I know you are staying. You know. I am going. Still believing. No end what we are going to do. You keep your future. I keep my dreaming. There is no turn back. Even being all alone. I know you are staying. You know. I am going. Still believing. No end what we are going to do. You keep your future. I keep my dreaming. There is no turn back. Even being all alone, chanta Jace d'une voix douce et mélodieuse.

Alec s'endormit sous la voix de son frère, ce dernier se leva et emmena Alec dans sa chambre. Leurs parents rentraient assez tard et furent satisfaits de leurs enfants en sécurité dans leurs chambres, ils allaient se coucher à leurs tours. Pendant ce temps, Lucifer se dirigea vers le temple, il le regarda en mettant ses mains dans le pan de son kimono. Il entra dans le domaine, il trouva Druella dans la pièce en train d'arroser les plantes.

- Bonjour Lucifer, salua Druella en sentant la présence de Lucifer.

- Bonjour Druella, salua Lucifer.

- Je savais que tu allais venir me voir, conclut Druella.

- Ton don ? demanda Lucifer.

- Plutôt une intuition, sourit Druella.

Druella posa son arrosoir et fit signe au chef du village de le suivre, ils allaient à l'intérieur. La matriarche des Bane amena un plateau de thé et servit une tasse à Lucifer.

- Je suis toujours impressionné malgré ta cécité, tu arrives à être indépendante, admira Lucifer.

- Je ne voulais pas être dépendante de quelqu'un, je voulais être la plus forte pour ne pas être un handicap pour personne, décréta Druella.

Lucifer rigola légèrement en sachant que Druella avait toujours été indépendante, il prit sa tasse de thé et le but en regardant la femme âgée devant lui.

- Malgré les années qui ont passé, tu restes la même Dru, sourit Lucifer.

- Pourquoi est-ce que je changerais ? Certes ma beauté s'est fanée, mais mon cœur ne l'a pas, sourit Druella.

- Je le sais, ça me fait rappeler comment tu étais à l'époque. Une guerrière farouche malgré son handicap, nombreux clans avaient peur de toi. On disait que tu étais la réincarnation de la Déesse Amaterasu, rappela Lucifer.

- C'est vrai que j'ai toujours aimé ce surnom, avec mon don je pouvais anticiper les mouvements de mon ennemi, révéla Druella en buvant sa tasse.

Druella gloussa légèrement en se rappelant de sa jeunesse, elle posa sa tasse sur ses genoux.

- Es-tu venu me faire rappeler le bon vieux temps ? demanda Druella.

- Je voulais évoquer le passé pour avoir une réponse à une question que j'avais trop peur de te le demander, lâcha Lucifer.

- Pourquoi est-ce que je ne t'ai pas épousé quand tu m'as proposé en mariage ? interrogea Druella.

- Nous étions des amis d'enfance, nous étions les plus forts du village. Je pensais qu'il était tout à fait normal que nous mariions un jour, pensa Lucifer.

- Lucifer ! soupira Druella.

- Tu ne m'avais jamais répondu, je voudrais le savoir aujourd'hui ! demanda Lucifer.

- Nous n'étions pas destinés à l'un et l'autre, répondit Druella.

- Tu l'as vu par ton don ? demanda Lucifer.

- Non, c'est ma grand-mère qui l'a vu avant de mourir, révéla Druella.

- Ta grand-mère est morte un an avant que je t'aie demandé en mariage ! s'étonna Lucifer.

- Je le sais, elle avait eu une vision de nous deux. Elle m'a révélé que si je t'épousais, le clan des Tengus ne connaitra pas la prospérité et le bonheur ! expliqua Druella.

- Nous aurions eu une vie agréable sans avoir le Mezame ! décréta Lucifer.

- Peu de temps avant que tu ne me demandes en mariage, j'ai eu une vision. Je te tenais dans mes bras, tu étais sur le point de mourir. Je me voyais enceinte de toi, mais l'enfant était mort-né. Quelques que soit la vision que j'ai eue, si nous étions mariés tous les deux. Cela aurait été une tragédie, décrit Druella en dessinant des chemins sur le sol après avoir trempé son doigt dans la tasse.

Lucifer posa son verre sur le sol près de lui en baissant la tête, il admit que le destin aurait pu autrement s'ils étaient ensemble sans que la mort ne plane autour d'eux.

- J'ai eu ma réponse après toutes ses années, mais bon je trouve ironique que tu aies accepté le mariage entre nos deux enfants, révéla Lucifer.

- J'ai vu leur avenir et la naissance de Magnus, je savais que le destin serait favorable pour nous. Mais bon passons autre chose, pourquoi es-tu venu me voir ? questionna Druella.

- Je voudrais que tu entraînes un membre des Huit Tengus de Magnus, répondit Lucifer.

- Lequel est-ce que tu voudrais que j'entraîne ? demanda Druella.

- Tu le sais non ? Ton don ne te l'a pas dit, conclut Lucifer.

- Je voulais te le dire à haute voix, mais bon, tu veux que j'entraîne ta petite-fille Clarissa, conclut Druella.

- Je sais qu'elle sera entre bonnes mains avec toi, sourit Lucifer.

Druella prit une gorgée de son thé avant de le poser sur ses genoux, elle fit un sourire mutin.

- N'as-tu pas peur que je la brise mentalement ? nargua Druella.

- Clary est bien plus forte que tu ne peux le croire, Dru alors acceptes-tu ma demande ? questionna Lucifer.

- Éventuellement que j'accepte, je viendrai au village le temps de sa formation ! accepta Druella.

- Tu m'en vois heureux de ton acceptation, remercia Lucifer.

Lucifer acheva son thé et se leva pour s'en aller, il était sur le point de franchir la porte quand la matriarche l'appela.

- Lucifer, j'ai eu une vision récemment, avertit Druella.

- Que dit-elle ? demanda Lucifer.

- Tout ce que je peux te dire, Magnus a un pouvoir qui renversera le monde, répondit Druella.

- Je vois ! souffla Lucifer en franchissant la porte.

Druella resta seule dans la pièce et leva sa tête en posant sa tasse sur le sol.

- Malheureusement l'éveil de Magnus se fera dans le sang ! conclut Druella.

Quelques jours plus tard, Clary se faisait entraîner par Druella, Lucifer avait convoqué sa petite-fille pour qu'elle puisse s'entraîner avec la Grande Matriarche des Bane. La rousse était en train de foncer sur la vieille femme qui tenait sa canne dans sa main, Clary leva son épée pour frapper Druella. Celle-ci para le coup avec sa canne avant de donner un coup dans le ventre de la rousse et la renvoyer assez loin, la jeune Tengu atterrit au sol en creusant le sol. Elle cracha du sang sur le côté.

- Eh bien, c'est tout ce que tu as dans le ventre ? demanda Druella.

- Je peux faire mieux, décréta Clary en se relevant de sa position.

Alec et Narcissa étaient en train de regarder la scène, le noiraud était en train de grimacer en voyant la rousse de se faire frapper avec la canne de Druella.

- J'ai mal pour elle ! grimaça Alec

- Oh ne t'en fais pas pour ça, elle va en ressortir encore plus forte. Ma belle-mère est la femme plus forte du village avant moi, évidemment je ne me suis jamais mesurée à elle. Je suis certaine que je me ferai aplatir par elle ! ria Narcissa.

Alec ria aussi légèrement, la mère de Magnus regarda l'entraînement de sa nièce.

- Elle était aussi la plus belle du village et la plus forte, tous les hommes du village la voulaient comme femme. Elle a décrété qu'elle épousera l'homme qui pourrait la battre sinon elle n'épousera personne. Aucun homme dans le village n'avait réussi à la battre, relata Narcissa.

- Alors le grand-père de Magnus n'a pas réussi à la battre, conclut Alec.

- Oh que si ! Mon défunt beau-père a réussi à battre Druella. Elle n'a jamais soupçonné qu'il puisait de la battre ainsi, sourit Druella.

- Comment il a battu ? demanda Alec curieux.

Narcissa gloussa légèrement et se tourna vers son gendre, elle pointa le cœur d'Alec en souriant.

- Par l'amour, il a fait en sorte qu'elle tombe amoureuse de lui. Druella a tenté par tous les moyens de résister, mais elle s'est avouée vaincue, elle l'a épousé par la suite, sourit Narcissa.

- Les Hommes Bane sont très amoureux de leurs moitiés, sourit Alec.

- Ça tu peux le dire mon gendre adoré, intervint une voix masculine.

Ils tournaient la tête pour voir Asmodée en train de porter Magnus comme un sac de patates, il le lâcha par terre sans retenue. Alec se précipita sur son amant en voyant les blessures.

- Ramène-le dans la chambre pour le soigner ! conseilla Asmodée.

- D'accord, évite de lui faire perdre conscience comme ça ! gronda Alec.

Asmodée haussa ses épaules d'un air narquois avant de recevoir un coup de canne sur la tête ce qui le fit crier.

- Aïe, ça fait mal maman ! gronda Asmodée.

- Je comprends que tu dois entraîner mon petit-fils, mais ça ne te donne pas l'autorisation de le maltraiter comme ça ! gronda Druella.

- Eh ho, ainsi je pourrais dire à ses ennemis d'aller en douceur avec lui ! ironisa Asmodée.

Druella donna des coups de canne son fils qui cria de douleur avant de s'éloigner rapidement, Narcissa rigola devant les bosses de son mari. Au même moment, Alec était en train de soigner son mari avant de s'endormir, il se réveilla dans un monde tout blanc. Il tourna autour de lui avant d'entendre une voix chantante, il s'avança pour voir un enfant en train de se balancer sur une balançoire.

- À la claire fontaine, m'en allant promener. J'ai trouvé l'eau si belle que je m'y suis baignée. Il y a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai. À la feuille d'un chêne, je me suis essuyée. À la plus haute branche, un rossignol chantait. Il y a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai. Chante, rossignol, chante, toi qui as le cœur gai. Pour moi je ne l'ai guère, mon ami m'a quitté. Il y a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai. Pour un bouton de rose, que je lui refusai. Je voudrais que la rose fût encore au rosier. Il y a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai. Et que le rosier même fût encore à planter. Et que mon ami Pierre fût encore à m'aimer. Il y a longtemps que je t'aime, jamais je ne t'oublierai, chanta l'enfant.

Alec reconnut la chanson qui était la berceuse de sa mère chanter quand il était petit avec fratrie, il se rapprocha de l'enfant qui se balançait en chantant la berceuse. L'enfant s'arrêta de balancer en l'observant.

- Où as-tu entendu cette chanson ? interrogea Alec.

- C'est toi qui me l'as appris, répondit l'enfant.

- Je ne t'ai jamais vu et c'est la première fois que je te vois, sourit Alec.

- Eh bien un jour tu me verras pour de vrai, mais pour le moment je veux que tu chantes la berceuse, sourit l'enfant en continuant de se balancer.

Le Mezame sourit devant le rire de l'enfant et se mit à chanter la berceuse de sa mère, il se réveilla soudainement et sentit un pincement au cœur. Magnus se redressa en le voyant réveiller et les yeux dans les vagues.

- Tout va bien Alexander ? questionna Magnus.

- Je vais bien, juste que je viens de faire un drôle de rêve. J'ai rêvé d'un enfant inconnu et qui chantait la berceuse de ma mère, quand je lui ai demandé qui lui a appris. Il m'a répondu que c'était moi qui lui avais appris avant de me demander le chanter encore une fois, relata Alec en se blottissant.

- Ça devait être un rêve quelconque, conclut Magnus.

- Tu as raison, pensa Alec.

Magnus l'embrassa chastement, il fredonna la chanson de leur mariage à son oreille.

- Je préfère cette chanson soit la berceuse de notre enfant, sourit Magnus en posant sa main sur le ventre plat de son amant.

- Pourquoi est-ce que tu ne le chanterais pas pour notre bébé ? proposa Alec.

L'asiatique fredonna la musique en se mettant près du ventre plat de son mari, Alec s'allongea sur le lit en caressant les cheveux de Magnus.

- I cannot live without you now. What is my existence without you? I cannot live without you now. What is my existence without you? If I get separated from you. Then I will be separated from myself. Because it is only you. Now it is only you. Now only you are my life. My peace and even my pain. Now only you are my love. What kind of relationship do we have not for a moment can I stay away? I live every day for you. I dedicate all my time to you. I do not want a moment without you. On every breath is your name. Because it is only you. Now it is only you. Now only you are my life. My peace and even my pain. Now only you are my love. It is only you. I live only for you. The way I have devoted myself to you. Your loyalty has taken care of me. I let go all the sadness from my heart. My destiny relates to you. After achieving you I am complete. Because it is only you. Now it is only you. Now only you are my life. My peace and even my pain. Now only you are my love. Because it is only you. Now it is only you. Now only you are my life. My peace and even my pain. Now only you are my love, chanta Magnus d'une voix mélodieuse et douce.

Au même moment, Narcissa passa devant la chambre de son fils et observa la scène par le biais de la porte, elle sourit et alla retrouver son mari. Asmodée était en train de lire un parchemin.

- Tout va bien ? questionna Asmodée en voyant sa femme avec un sourire.

- Je me rends compte que mon petit garçon est devenu un homme, souffla Narcissa.

- Il va devenir père, commenta Asmodée.

- Il était en train de chanter la chanson de son mariage avec Alec au bébé, si tu pouvais voir la scène. C'était merveilleux, sourit Narcissa.

- Je sais, Magnus fera un excellent père. Il n'est plus le petit garçon qui s'émerveillait en regardant mes ailes quand je les étirai, réalisa Asmodée en se souvenant de l'émerveillement de son fils envers ses ailes.

- Il m'avait toujours dit qu'ils les trouvaient fascinantes et grandes, il m'a dit une fois qu'il souhaitera avoir les mêmes quand il serait grand, sourit Narcissa.

Asmodée prit sa femme dans ses bras, il l'embrassa dans son cou. La mère de Magnus se cala dans les bras de son époux.

- Cela était l'un des plus beaux jours de ma vie quand je l'ai tenu dans mes bras, une toute petite chose entre mes bras, relata Narcissa.

- Je craignais le prendre dans mes bras, car j'avais peur de le briser, révéla Asmodée.

- Magnus a comblé notre cœur, aujourd'hui son enfant va remplir le sien, sourit Narcissa.

Les deux rêvaient de leurs petits-enfants, Asmodée fredonna doucement à l'oreille de sa femme.

- On dirait que tu cherches quelque chose avec moi, conclut Narcissa.

- Peut-être, sourit Asmodée.

Narcissa sourit en écoutant la chanson de son mari lui chantait, Asmodée lui chantait la chanson de leur mariage.

- Quítame todo, déjame sоlo. Pero en un mundo donde estés, a mi lado. Núblame el cielo, bórrame el suelo. Que si me caigo yo descanso en ti. Pero estás prohibida. Y cada calle tiene un muro en la salida. ¿Dime cómo no perderme en tu mirada? ¿Cómo pretender que no siento nada? ¿Cómo hacerle caso a la razón? Si tenerte cerca es mi dolor. Si es mala palabra nuestro amor. ¿Cómo anestesiar al corazón? ¿Si tú lo sabes dime cómo? ¿Si tú lo sabes dime cómo? Róbame el tiempo, córtame el aire. ¡Pero este sueño no me lo quita nadie! Aunque estás prohibida. Y cada vez es otro punto de partida. ¿Dime cómo no perderme en tu mirada? ¿Cómo pretender que no siento nada? ¿Cómo hacerle caso a la razón? Si tenerte cerca es mi dolor. Si es mala palabra nuestro amor. ¿Cómo anestesiar al corazón? Si tú lo sabes, dime cómo?...Si tú lo sabes, dime cómo?...Sí lo sabes, dime cómo?...Si tú lo sabes, dime cómo?...¡ Dime !...Es casi suicida esta locura de querernos a escondidas. ¿Dime cómo no perderme en tu mirada? ¿Cómo pretender que no siento nada? ¿Cómo hacerle caso a la razón? Si tenerte cerca es mi dolor. Si es mala palabra nuestro amor. ¿Cómo anestesiar al corazón? Si tú lo sabes, dime cómo?...Si tú lo sabes, dime cómo ?...Dime, chanta Asmodée.

Quelques jours plus tard, Asmodée était en train de masser son épaule, quand il se baissa en évitant un coup d'épée de son fils. Le patriarche l'enterrait dans le sol, l'asiatique se réveilla en grommelant en regardant le sourire narquois de son père. Il s'énerva et prit son Katana pour l'attaquer, son père ricana sournoisement et para ses attaques. Comme à son habitude, Asmodée ramena son fils inconscient, Alec était mécontent de son beau-père.

- Voulez-vous le tuer ou quoi ? À chaque fois c'est la même chose quand tu l'entraînes, il revient toujours inconscient ! gronda Alec.

- Je suis désolé ! s'excusa Asmodée en haussant ses épaules nonchalamment.

- Et vous le dîtes à chaque fois ! gronda Alec.

Asmodée roula des yeux, Alec se calma en mettant une main sur sa tête pour éviter une migraine et alla dans la chambre pour rejoindre Magnus. Narcissa regarda son mari qui avait un regard ennuyé.

- Je me demande comment il sera quand j'entraînerai mes petits-enfants ? se demanda Asmodée.

- Je ne crois pas que Magnus va te permettre que tu entraînes ton petit-fils, sache que je le soutiendrai à ça ! avertit Narcissa en croisant ses bras.

- J'aurai cru que ma femme m'aurait soutenu, mais bon je le regarderai de loin ! se lamenta Asmodée théâtralement.

Alec était dans la chambre en train de caresser les cheveux de Magnus, celui-ci se réveilla de son inconscience et se redressa en grimaçant de douleur en posant sa main sur son bras gauche.

- Tout va bien ? s'inquiéta Alec.

- Je vais bien, j'ai juste que mon épaule s'est déboîtée pendant l'entraînement avec mon taré de père, rassura Magnus.

- Je crois que je vais le gronder pour ça ! s'écria Alec sur le point de se lever.

Magnus l'empêcha en le ramenant dans ses bras, ils s'embrassaient tendrement. La colère de l'aîné des Lightwood s'envola net et sourit en caressant les traits de son amant, les blessures de Magnus commençaient guérir sous les baisers d'Alec.

- Tu sais comment me calmer ! gloussa Alec.

- Parce que je suis amoureux de toi, sourit Magnus.

- Hum en parlant de calmer, Magnus tu sens bon ! susurra Alec en respirant l'odeur de son amant.

Magnus riait et bascula son époux sur le lit pour commencer à lui faire l'amour, ils s'endormirent par la suite dans les bras de l'un et de l'autre. Plus tard, Magnus se réveilla et laissa son amant endormit et l'embrassa sur le front, il alla sur le coin de sa chambre. Il prit le rouleau et commença à le lire, plus tard le couple rentra à New York. Magnus était en train de regarder le jardin, il sentit la présence de Ragnor.

- As-tu lu la deuxième partie du Nephilim ? demanda Ragnor.

- Oui, mais cette deuxième partie manque des informations cruciales. L'ancêtre de Lorenzo n'a pas détaillé tous les pouvoirs de la Mezame ou soit cela été trop tard pour la Mezame de l'époque. Dans la deuxième partie évoque que le pouvoir de la Mezame est de choisir l'Élue qui deviendra le nouveau Roi, s'il ou elle échoue alors cela entraînera le chaos et la destruction alors si elle ou il choisit le bon ce dernier deviendra Roi régnant sur tous, expliqua Magnus.

- Ce n'est pas comme la vision d'Alec ! se rappela Ragnor.

- Oui, mais la vision d'Alexander parle de réunir trois épées pour en forger qu'une ainsi de choisir entre le bon et le mauvais ! décrit Magnus.

- Alors as-tu pris une décision entre les deux parties concernant la Princesse ? demanda Ragnor.

- C'est le problème dans lequel je me trouve, l'un d'eux est la destinée d'Alexander. Soit il meurt en couche ou soit il doit libérer son pouvoir pour nommer un Roi. Je souhaite tellement que ça soit la deuxième partie qui est vraie et non la première, je sais que je suis égoïste d'avoir de tel pensé, mais je ne sais pas ce que je ferai s'il meurt, confessa Magnus.

- Je vois ! souffla Ragnor.


Review ?

Qu'en pensez-vous ? Dans le prochain chapitre, un massage érotique et le retour d'Aldertree. Bisous glacés.