Petit mot de l'auteure : et un texte pour Vertraymer ! Après avoir adoré tes Dramione, fallait que je tente une connerie !
- Aïe !
Le cri de douleur avait échappé à Drago. Il espéra de tout cœur que personne ne l'ait entendu. Malheureusement, c'était mal connaître Pansy.
- Dragounichou, tu as mal quelque part ?
Oui, aux oreilles, t'entendre parler est insupportable, envisagea-t-il de répondre. Néanmoins, il décida de faire preuve de diplomatie.
- Mêle-toi de tes affaires.
- Ça, ça veut dire oui.
Maudite soi Pansy ! Parfois, il avait tendance à oublier qu'elle n'était pas totalement idiote.
F- ait moi voir ta blessure... Oh, mais tu as un hématome ! Comment tu as eu ça ?
- C'est Granger, répondit spontanément Goyle.
Là, Drago ne put retenir une grimace. Seules trois personnes étaient au courant du petit incident avec Granger : lui, Granger, et Goyle. Évidemment, il avait menacé celui-ci pour qu'il fasse preuve de la plus grande discrétion. Manifestement, cela n'avait pas fonctionné. Il lança donc un regard plus que noir à son abrutis d'ami, avant de rebondir d'une voix ferme :
- Elle m'a mit son poing dans la figure. Elle n'a pas supporté que je me moque de la mort de cet idiot d'hippogriffe. Tu aurais dû la voir, si sanglotante... C'était pathétique.
- J'imagine bien, admit Pansy.
- Elle a pété un plomb. Mais ce n'est pas grave ; un nez cassé vaut bien quelques larmes de Granger.
Il vit Pansy hocher la tête et il crut être débarrassé d'elle. C'était sans compter sa nature fouineuse.
- Mais je ne parlais pas de ton nez. Je parlais de l'hématome sur ton cou.
- C'est aussi Granger, commenta Goyle.
- Que...
- Elle m'a frappé au cou. Elle était très, très énervée comme je l'ai dit.
Dans le même temps, il donna un bon coup à Goyle sous la table. Il manquerait plus qu'il ne lâche clairement le morceau en admettant les avoir surprit en train de se donner un baiser enflammé dans un corridor vide !
