Diana1306 : Merci pour ton review et ta lecture !

J'ai hâte d'avoir ton avis pour la suite.

Bonne lecture :)


A la frontière de la Pennsylvanie et de New York, l'équipe de Philadelphie était en chemin pour rejoindre l'unité de la criminelle de New York. Ou ils avaient reçu comme consigne de leur propre capitaine, de collaborer et s'intégrer au maximum avec l'équipe du capitaine Mills.

Deux fourgons se suivant sur les routes américaines. La première, transportant au frais, le dernier cadavre du meurtrier. Regina Mills en avait fait la demande. Il serait alors plus simple pour l'équipe d'enquêteur d'accéder aux derniers résultats d'autopsie.

L'équipe de la criminelle de Philadelphie était dans le second camion. Composée de trois personnes.

Tout d'abord Benjamin Raleight, un inspecteur promu sergent depuis peu. Très bon parcours. Ayant commencé son début de carrière dans la Navy (Marine de guerre américaine). Il était âgé de 35 ans, plutôt bel homme, avec une carrure imposante, typique des hommes de la marine.

Le deuxième membre de cette équipe, était l'inspecteur, Tomy Montgomery, de six ans plus jeune que son sergent. De l'extérieur il avait l'air tout chétif, et nullement à être homme de terrain. Mais en réalité il était bon boxeur, excellent tireur. Mais surtout, il était inspecteur émérite de sa brigade pour son intelligence et sa perspicacité.

Deux hommes radicalement opposés, mais qui s'entendait comme deux frères.

Puis pour féminiser cette équipe, il y avait Emma Swan. Médecin légiste, nouvellement arrivée dans la brigade criminelle de Philadelphie. Jeune femme douce et réservée au premier abord, mais il en était tout autre au fond d'elle. Son côté maladroit en privée contrebalancé radicalement avec son professionnalisme dans son travail. Emma Swan était quelqu'un de droit, d'intègre, et très organisé.

Elle ne s'intégrait pas particulièrement dans l'équipe. Elle était plus dans l'écoute, et n'échangeait que très peu sur sa vie privée.

Son travail la poussait à passer la majorité de son temps à être enfermé dans des sous-sols, ce qui n'arrangeait pas son lien avec ses collègues.

Les heures passèrent à New York et l'heure du déjeuner sonna.

Graham décida de calmer le jeu avec sa dulcinée, et alla frapper à sa porte dans le but de l'inviter à manger.

«Entrer.» Répondit Regina

«Hey ! Je voulais savoir si tu étais disponible pour que je t'invite à manger. Et ne t'inquiète pas, je ne ferais rien de déplacer et nous irons où tu as envie de déjeuner.»

«Et bien oui, pourquoi pas... L'équipe de l'état d'à côté devrait arriver d'ici deux heures. Ce qui nous laisse un peu de temps.»

«Parfait, tu me rejoins dans le hall ?»

«Parfait, je descends dans cinq minutes.»

Graham avait compris qu'il ne devait pas mélanger travail et amour. Et avait donc pris conscience qu'il ne fallait pas discuter avec Regina à ce sujet. Obéir aux règles imposées était donc la meilleure solution pour maintenir une stabilité avec sa belle brune, s'il voulait continuer sa relation.

De son côté, Regina s'était dit que si Graham faisait un effort, elle pourrait elle aussi en faire et apprécier les bons moments, sans essayer de tout contrôler. Chose qu'elle faisait par habitude pour rassurer ses angoisses.

Les voilà donc en chemin, en direction d'un petit restaurant italien.

Il n'essaya aucun geste attentionné à son égard, car il ne voulait pas la braquer. Il se permit quelques sourires ou quelques clins d'œil seulement.

Durant le repas, il essaya de lancer une conversation un peu plus sérieuse.

«Que se passe-t-il entre nous Regina ? » Dit-il tout bas, pour prouver à la femme devant lui qu'il ne voulait pas se faire entendre des autres clients du restaurant.

«Je ne sais quoi répondre Graham... Et pourtant ce n'est pas faute d'essayer que de comprendre la situation, notre relation, toi... »

«Qu'est-ce que ça veut dire ? »

«Toi, qu'est-ce que tu as envie de dire ? »

«Que je t'aime... »

«Graham, tu connais les règles ! Tu sais très bien que moi je ne suis pas prête à te le dire, et je ne pourrais pas me permettre de l'être, à mon tour. »

«Mais qui t'en empêche hein ? Tu as quelqu'un d'autre, c'est cela ? »

«Bien sûr que non ! Graham, ne dis pas n'importe quoi .»

Sur ses derniers mots Graham se leva, jeta quelques billets sur la table et sorti du restaurant rapidement. La conversation avait changé du tout au tout, et avait monté d'un cran en l'espace de quelques secondes. Il laissa donc derrière lui une femme, sur les dents et pleine de rage.

Mais elle ne laissa rien paraitre, comme à son habitude elle masqua son mal être et sessentiments. Il ne paraissait plus que froideur et fermeté.

Elle finit son repas et parti en direction du poste. Elle se remit à travailler quelque temps à son bureau. Avant qu'un de ses inspecteurs ne vienne la chercher à l'arrivée des Pennsylvaniens.

«Ruby ? Oui ? L'équipe est là ? »

«C'est ça, je me suis permise de leur faire visiter les locaux. Les inspecteurs attendent devant votre bureau, et j'ai laissé le médecin légiste au -2. »

«Il n'a pas voulu monter, ... Se présenter ? »

«Non, elle a préféré rester au près du cadavre. Elle parait très étrange. Je pense qu'on va bien s'amuser !» Dit-elle d'une façon ironique.

«Elle ?»

«Oui, cela vous choque ? »

«Et bien cela faisait longtemps que je n'avais pas vu une femme aux commandes de mon sous-sol et de mes macchabées.»

«Je fais rentrer les inspecteurs ?»

«Evidemment ! Merci Ruby.»

Les deux inspecteurs rentrèrent dans le bureau.

«Bonjour, messieurs. Capitaine Mills. Assoyez-vous et expliquez-moi plus en détails le cas, ainsi que vos recherches. Où en êtes-vous ? »

Les hommes prirent place de l'autre côté du bureau et y déposèrent leur dossier, d'une cinquantaine de pages.

Puis se mirent à développer les crimes, en les illustrant de photos de scènes de crimes.

Tout cela durait depuis environ cinq semaines. Même procéder à chaque fois, une femme disparaissait et était retrouver deux jours après avoir été étranglé et amputer des mains.

Aucun signe de viol et de défense venant de la femme.

Les hommes expliquèrent la difficulté qu'ils avaient face à ce tueur. Car ils n'arrivaient pas à faire le lien entre ses femmes. Même procéder, mais les femmes n'avait aucun point en commun. Blonde, brune, rousse, grande, petite et de tout âge. Rien ne permettait de créer un lien.

«Et bien merci. Il me semble que l'inspecteur Lucas vous a fait visiter nos locaux, nous avons deux bureaux, qui vous sont prêtés pour toute la durée de votre séjour. Je vous laisse expliquer le dossier à mes inspecteurs et prendre vos marques rapidement. »

«Et bien merci Capitaine. Je vous laisse ma carte pour que vous ayez nos numéros de téléphone. Puis nous serons dans les environs, nous sommes descendus à l'hôtel en bas de la rue, toujours proche du poste. »

Puis quittèrent la pièce.

Elle se leva et quitta son bureau en direction des ascenseurs.

Qui était ce médecin légiste ?

Et quelle audace de ne pas monter, pour se présenter.

Elle ne savait pas si elle était énervée ou intriguer par cette femme, qu'elle n'avait pas encore vue. Elle laissa ses talons claquer le sol dans les couloirs carrelé de la morgue, jusqu'à ce qu'elle atteigne les grandes baies-vitrés de la salle d'autopsie.

Elle aperçut une femme qui était de dos. Ce qu'elle remarqua en premier fut sa soyeuse chevelure épaisse, d'un blond épuré.

Elle resta de longues minutes à la détailler de dos, elle remarqua son style vestimentaire, enfin ce qu'elle pouvoir en voir, car une blouse blanche en cacher une bonne partie.

Puis elle observa sa silhouette, enviant sa taille de guêpe, qu'elle n'avait plus depuis des années.

Elle essaya de deviner son âge, mais ne pouvait que se douter de la jeunesse de cette Docteur.

Cette dernière se sentant épié, se retourna. Elles se regardèrent quelques instants, avant que la brune remarqua le regard intrigué de son hôte, un regard vert émeraude dans dans un superbe regard en amande.

Regina se fit la remarque qu'elle devait avoir peu d'expérience, elle paraissait si jeune. Son visage n'affichait aucune ride, aucune imperfection.

La jalousait-elle ?

Elle se décida enfin, à avancer vers la porte battante et entra dans la salle mortuaire.

«Bonjour Madame.» Dit Emma, toute confuse de l'échange qui venait de se produire quelques secondes auparavant.

Car cet échange à travers cette vitre, avait permis à Emma de remarquer le regard de cette magnifique brune sur elle. L'échange n'était évidemment que de courtes durées, mais cela l'avait intrigué.

Ce n'est que quand le capitaine s'approcha d'elle, se trouvant à quelques pas d'elle, qu'elle remarque son visage, son corps, sa beauté, sa froideur. En analysant rapidement sa tenue, elle comprit que cette femme avait un poste important.

Elle ne savait pas qui se trouvait en face d'elle.

Mais elle se dit à elle-même :

«Des talons... donc elle ne court pas, elle ne peut donc pas être inspecteur ou simple flic. Costume deux pièces avec pantalon... très cintré... Ça galbe magnifiquement ses jambes. Je suppose un poste haut placé. Et puis cette prestance ! Ce regard ! Quelle femme ! »

Puis elle fut rapidement ramenée à la réalité, par la voix sèche du capitaine, qui n'aimait pas être détaillé de la sorte.

«Je suis le capitaine Mills, de la criminelle. Vous auriez dû venir me voir à votre arriver, Mademoiselle ... ? »

«Oh, veuillez me pardonner. Swan, Emma Swan. Mais appelez-moi Emma, comme tout le monde »

«Nous resterons sur un Miss Swan, sauf si vous tenez à votre titre de médecin ? »

«Peu m'importe. »

«Et bien, Miss Swan... Ou avez-vous été éduqué ? La politesse n'est pas de coutume à Philadelphie ? » Dit-elle en ayant un regard accusateur.

«Je suis désolé. Je suis plutôt solitaire, et très ancrer dans mon travail. Je souhaitais prendre mes marques ici, et installer convenablement cette femme » dit-elle en regardant la table d'autopsie où gisez le corps de la défunte

«Oh je vois, vous êtes du genre à aimer les morts plus que les vivants ? »

«Quelques choses comme ça, oui ! » Dit-elle d'un sourire timide.

«D'accord, mais n'oubliez la politesse à l'avenir. Je vous laisse à votre travail, et nous nous reverrons en fin de journée pour un petit check-point avec toute l'équipe »

«Bien sûr, je serais là »

Puis le capitaine se retourna pour sortir de la pièce

«A tout à l'heure capitaine.»

Mais la belle brune ne répondit rien et continua son chemin.

La jeune femme se retrouva donc seule, dans cette immense morgue.

«Vient-elle de me reprocher mon manque de politesse? Mais alors elle... Je sens que ce travail va être long ! Vraiment très long. »

Le reste de l'après-midi se déroula tranquillement. Puis en fin de journée, avant de partir, le capitaine décida de rassembler ancienne et nouvelle équipe afin de voir ou en était l'enquête. Avoir un petit debriefing des recherches, des avancés de la journée. Dans le but de pouvoir leur donner les directives, pour la suite de l'enquête.

Ruby et David avaient passer l'après-midi sur le lieu du dernier crime de New York.

Tandis que Graham et son co-équipier avaient pour objectif de répondre au coup de téléphone, il est de coutume, surtout dans une grande ville comme New-York, que lorsque la population à vent d'un crime, il téléphone au poste, pensant avoir vu le tueur, ou connaissant un voisin dérangeait qui aurait pu être le tueur. Ce ne fut pas une tâche facile pour les inspecteurs, mais cela resté une étape importante. Car dans le lot il aurait été possible, que quelqu'un est pu être témoin d'un des crimes. Ils avaient donc essayer de dresser un portrait, et de trouver à leur tour, un lien qui relié toutes ses femmes.

Mais les pistes ne menaient à rien.

Quant au nouveau duo, ils avaient essayé de coupler les informations recueillis à Philadelphie avec celle de New York. Cela n'était pas chose facile. Le dernier crime dans cet État s'était dérouler dans un des quartiers les moins envier de New York, le Bronx.

Les crimes arrivant assez régulièrement, la criminelle n'avait pas été priée, ni mise au courant de ce crime. Donc les Philadelphiens couraient derrière les preuves que la police de cette division avait pu récupérer le soir du crime. Mais sans grande surprise, cela prenait beaucoup de temps, chose qu'ils n'avaient pas.

Beaucoup de questions restaient sans réponses... Pourquoi amputait-il les mains de ses victimes ? Comment choisissait-il les femmes ? Pourquoi faisait-il cela ? Qui était-il ?

Que de questions, qui pour l'instant ne faisait qu'inquiéter Regina Mills et son équipe.

Ainsi que toutes les femmes regardant les informations, et qui comptait sur la protection et l'enquête de la police.

Des patrouilles avaient été mises en place dans les quartiers ou avaient eu les agressions. Des patrouilles mobiles faisaient des rondes la nuit dans des voitures banalisées.

Certains périmètre avaient été quadrillés. Des enquêteurs étaient déployés jours et nuits pour le bon fonctionnement de l'enquête.

Cela suffirait-il ?

Regina était dans sa voiture, en direction de son domicile. Il se faisait tard et elle ne pensait qu'à une chose, retrouver son petit garçon. Elle pensait qu'il avait dû être triste à la sortie de l'école. Elle n'avait pas pu se libérer pour aller le chercher.

Son téléphone portable émit une vibration, elle le sortit de son sac à main. Pensant que ça devait être un message de Lucy, la baby-sitter d'Henry qui la rassurait et qui voulait savoir quand elle rentrait.

Mais ce n'était que Graham. Elle ne prit pas le temps de lire le message et continua son trajet.

Une fois chez elle, la belle brune remercia Lucy et la paya. Une fois seule avec son fils, elle se dirigea vers sa chambre.

«Salut mon ange. » Dit-elle en pénétrant dans la chambre

«Coucou... »

«Qu'est-ce que tu fais ? »

« Mes devoirs... »

«Qu'est ce qui se passe ? Tu me fais la tête ? »

«Tu n'es pas venu me chercher ! »

«Oh chérie, je suis désolé ! C'est vrai que ce matin je t'avais dit que je viendrais, mais j'ai eu un imprévu. »

«Oui, comme d'habitude »

«Mon cœur, ne m'en veut pas. Tu sais que maman fait un travail difficile. »

«Oui c'est vrai je sais. Je suis désolé... Tu veux me raconter ta journée ? »

«Mon petit garçon, tu grandi beaucoup trop vite ! Tu sais que je t'aime ? » Dit-elle en écartant les bras pour y accueillir son fils.

«Je t'aime aussi maman.»

«Tu as besoin d'aide pour tes devoirs ? Et puis après on peut peut-être cuisiner ensemble et je te raconterai ma journée »

«Non je vais finir mes devoirs tout seul comme un grand garçon. Toi tu peux aller prendre un bain »

«D'accord, mon ange.»

C'était une chose que Regina n'avait jamais mis de côté avec son fils, la communication. Elle avait toujours pris le temps de lui parler, de lui expliquer les choses. Elle ne cachait pas à son fils son métier, et il était important pour elle autant que pour son fils, d'échanger à ce sujet.

Même si évidemment, comme toute mère, elle enjolivait certain fait pour que Henry soit préserver de certaines horreurs. Qu'elle aurait voulu qu'il ne découvre jamais d'ailleurs.

Elle laissa donc Henry terminer ses devoirs, et comme conseiller par son fils, elle alla se détendre dans la salle de bain. Dans un bon bain fumant parfumé à la vanille.

Ils préparaient ensuite ensemble leur dîner, quelque chose de simple et léger, puis s'installèrent dans la salle à manger pour le déguster.

«Alors maman, ta journée ? »

«Et bien aujourd'hui, la police d'une autre ville est venue pour travailler avec nous. Pour nous aider à arrêter un méchant. »

«Il a fait quoi le méchant ? »

«Il a fait des choses cruels à des femmes... »

«Et pourquoi ? »

«Et bien, je ne le sais pas. Si seulement je savais... »

«Et il est où le méchant ? »

«Je ne sais pas encore, mon ange. Mais je travaille beaucoup, pour l'attraper. Je veux que les femmes se sentent en sécurité ! »

«Mais toi maman, tu es une femme. Alors il va te faire du mal ? » À la grande surprise de sa maman, Henry s'avéra être un enfant très protecteur envers son entourage.

«Non, je ne suis pas toute seule. Et tu sais que maman peut se battre et le mettre en prison. Il ne faut pas que tu t'inquiètes. »

«Oui. » Dit-il d'une voix peu confiante.

«Ne t'inquiète pas pour moi, tu sais, je travaille avec tonton David et lui il peut me protéger. Il l'a déjà fait plusieurs fois. »

Nolan avait été le co-équipier de Regina de longues années, quand elle n'était encore qu'une jeune inspectrice. Et cela les avait beaucoup rapprochés. Il avait toujours été là pour elle, il l'avait toujours soutenu dans ses projets, dans les moments difficiles... Et cela depuis 20 ans.

Il avait une place importante dans sa vie. Nolan avait aussi été beaucoup présent pour le petit garçon, et avec le temps avait pris le rôle de l'oncle. Il aimait plus que tout cette place dans cette petite famille, et y était très investi.

C'était l'un des seuls hommes de l'entourage du capitaine à l'avoir toujours respecté. Il ne l'avait jamais trahi en tant qu'ami, et en tant que co-équipier. Elle avait une confiance aveugle en cet homme qui avait à de nombreuses reprises eu sa vie entre ses mains. Chose qu'elle appréciait aussi, c'était le fait qu'il ne les jamais courtisé. Il avait un grand respect pour elle.

«D'accord, et je vais voir tonton quand ? »

«Je vais l'inviter à manger à la maison dans les prochains jours. Ça te convient ? »

«Oui maman, merci ! »

Une fois la vaisselle faite, ils s'installèrent au fond de leur canapé. Et Henry décida d'allumer la télévision.

«Maman, je peux mettre le documentaire sur les animaux d'Afrique ? »

«Oui oui, bien sûr. Je vais vérifier tes devoirs rapidement pendant ce temps. »

Pendant que le petit garçon était ébahi devant la beauté sans pareille des girafes et des éléphants, sa mère était en train de vérifier devoirs, cahier de correspondance, de préparer sa tenue pour demain matin, pour boucler toutes ses affaires avant d'aller se coucher.

Mais en revenant dans le salon, ses yeux se posèrent sur son sac à main. Et d'un coup, elle repensa au message envoyé par Graham plutôt dans la soirée.

« Oh mince ! »

Elle récupéra son téléphone et ouvrit le texto.

«Nous pourrions peut-être diner tous les 3 ce soir. J'avais une idée d'un petit plat à vous concocter.

Tiens-moi au courant, car nous devons parler et finir cette conversation.

Ps : J'ai bien remarqué que tu m'évitais durant la réunion. Je n'aurais pas dû m'emporter ce midi.»

Elle relu une deuxième fois le message. Elle ne savait pas trop quoi penser de tout cela. La brune se sentait coupable de ne pas avoir répondu plus tôt.

Mais cela ne l'empêcher pas de garder au travers de la gorge, leur dispute de la journée. Et le fait qu'il soit partit sans même se retourner.

Il n'avait pas tort. Elle avait fui son regard à plusieurs reprises sur le reste de la journée. Et n'avait, dans le fond pas l'envie de se confronter à lui immédiatement.

Mais tout cela avait un but... L'ignorer. Pour lui prouver qu'il pouvait très rapidement retomber dans son estime, et ainsi donc retrouver le statut qu'il avait avant.

Elle décida de continuer et d'ignorer son message. De toute façon, il était trop tard pour commencer une discussion sérieuse. Elle se sentait trop fatiguée pour cela. Elle avait envie de prouver à ce jeune homme, que rien n'était acquis, et qu'il fallait respecter les règles qu'elle avait mises en place, si il voulait continuer leur relation.

Le reste de la soirée se passa tranquillement, elle profita simplement de la présence de son fils avant de se coucher et de commencer une nouvelle journée, qui s'annonçait mouvementer.