Bonjour,
Il y aura 27 chapitres. La fiction est terminée.
Je publie un chapitre par jour 😊
Bonne lecture
L'enquête avançait relativement bien et durant l'après-midi elle prit une petite demi-heure pour faire une visioconférence avec le capitaine de l'État d'à côté, dans le but de lui donner les dernières nouvelles, et de lui parler de l'avancée de l'enquête. Certes, il n'avait pas encore trouvé le coupable. Mais la liste de suspect diminué grandement.
Il finit par conclure que donner cette enquête au capitaine Mills n'était pas une mauvaise idée. Il en était persuadé, dans quelques semaines, elle arriverait à boucler cette affaire.
Le planning de l'après-midi l'avait plutôt bien occupé, elle n'avait donc pas eu le temps de penser à son déjeuner qui s'était fini d'une façon très amère.
Et durant les quelques minutes qui l'a séparé de son départ du poste, le capitaine Mills s'installa dans le canapé qui se trouvait dans son bureau.
Elle y allongea ses jambes, puis se mit à réfléchir quant au déroulé de l'enquête.
N'était-elle pas passée à côté de quelques choses d'important ?
Elle fut sortie de ses pensées, par son téléphone qui émit une vibration.
«Toujours d'accord pour ce soir? Je serais à 19h30 à ta porte. Je pense à toi»
Elle prit quelques secondes pour lui répondre, avant de se replonger un instant dans ses pensées.
«Évidemment. Je t'attends avec impatience»
Cela était totalement faux. Elle n'en avait absolument pas envie. La seule chose qu'elle voulait à cet instant précis était d'être seule chez elle, pour pouvoir pleurer. Pleurer... toutes les larmes de son corps.
Mais elle essaya de se persuader que s'occuper était la meilleure des choses, même si dans un sens, elle savait pertinemment qu'utiliser Graham n'était pas une bonne solution.
Elle se dirigea d'un pas ferme vers les ascenseurs. Elle se demanda ce que saurait sa vie, sans son petit bonhomme.
Les portes de l'ascenseur s'ouvrirent sur un homme, d'une quarantaine d'année, une magnifique carrure, barbe bien tailler et un costume 3 pièces.
Il fut surpris de tomber nez à nez avec le capitaine.
«Capitaine Mills ! Justement, c'est vous que je venais voir.»
«Substitut Pete Kruger. Quelle bonne surprise ! Je vous attendais hier en réalité.»
«Je sais, et je m'en excuse. J'ai été retarder par un procès de dernière minute. Ne m'en voulais pas.»
«Absolument pas, je vous écoute.»
Ils restèrent donc là, debout dans le couloir à parler de l'enquête.
«Le procureur m'a transféré votre dossier ce matin, j'ai pu en lire une bonne partie en venant ici. Je voulais vous mettre au courant de ma présence sur cette enquête.»
«Un coup de téléphone suffisait, vous savez.»
«Je n'aurais pas eu le plaisir, d'avoir vos reproches Capitaine !» Dit-il en rigolant, ce qui fit sourire la brune.
«Évidemment Kruger.» Dit-elle dans un clin d'œil.
«Je serais là, demain à la première heure et nous nous mettrons au travail à ce moment-là.»
«Alors à demain.»
«A demain Capitaine.»
Puis elle s'engouffra dans l'ascenseur jusqu'au parking.
Quelques étages plus bas, Ruby parti rejoindre Emma dans son bureau.
«Hey ma belle, disponible pour un petit verre ? J'ai passé une bonne soirée hier.» Lança Ruby en entrant.
«Salut. Non, je suis désolé. Je suis fatiguée, puis en réalité je ne suis pas quelqu'un qui aime sortir et boire.»
«Je comprends. Je ne suis pas ce genre de fille aussi. Mais c'est vrai qu'hier je suis rentrée chez moi plus détendu que les autres fois.»
«Moi aussi, mais je préfère rester concentrer sur l'enquête. Mais on pourrait peut-être déjeuner demain midi ?»
«D'accord ! A demain alors.» Et s'éclipsa.
Emma était contente d'avoir fait connaissance de cette jeune femme pétillante. Elle savait maintenant que si elle se sentait trop seule, elle trouverait une oreille auprès de Ruby.
La vie est toujours plus simple avec une amie, une confidente.
Bien sûr, elle savait qu'elles n'étaient pas encore «amies», mais elles étaient sur la bonne voie pour le devenir.
McNally de son côté était en plein déménagement. Après avoir avoué à son fiancé qui elle était, après lui avoir raconter son passée et son travail d'autrefois. Ils avaient pris la décision mutuelle de venir s'installer à New York. Ville que voulait revoir la substitut du procureur. Son fiancé Steve, n'avait aucune attache dans son beau pays, et il prit ça pour un nouveau départ.
Il était agent immobilier, et ce n'est pas le travail qui manquait dans cette grande ville qu'était New York.
Ils avaient emménagé tous deux dans un duplex, proche du tribunal où exercé Mac.
Et passait donc la majorité de leurs journées, depuis une semaine à leur changement radical de vie. S'adapter et chercher les commerces de proximité, les meilleurs restaurants, les meilleures balades.
Se rajoutait une tâche pharaonique, les démarches administratives pour que Steve puisse exercer légalement sur le territoire. Dans cette situation, ce qui permettait d'avancer le dossier, c'était leur situation, il était fiancé. Et Mac se souvenait d'un ou deux contacts d'avocats spécialisées dans le droit à l'immigration et le droit étranger.
Les déménagements n'étant chose facile, ils s'étaient à tout deux dispatcher les tâches. Même si Steve, en avait en réalité davantage, ne travaillant pas encore. Il dut gérer les camions de déménagement, entreprendre des recherches d'emploi, pour être prêt dès qu'il recevrait les papiers, il voulait en connaitre davantage sur la concurrence de son milieu dans cette grande et belle ville.
Regina une fois chez elle, salua rapidement Lucy, qui comprit rapidement qu'elle devait la laisser seule et s'éclipsa sans un mot.
«Chérie ?»
«Oui maman ?» Et une petite tornade brune déboula dans le salon, et s'engouffra dans les bras si doux de sa maman.
«Alors comment s'est passée ta journée ?»
«Bien maman, tu sais je me suis fait une nouvelle copine.»
«Ah oui ? Une copine ou une amoureuse ?» Dit-elle sur un ton amusé, avec un sourire accrocher au visage.
«Mamaaaaan, c'est juste une copine. On fait du sport ensemble.»
«D'accord mon chérie, et comment s'appelle cette jeune fille ?»
«C'est Amalia.»
«Oooh, et elle est jolie cette Amalia ?»
«Oui très jolie. Mais pas autant que toi maman, ne t'inquiète pas. C'est toi que j'aime plus.»
L'insouciance et le comportement enfantin de Henry, faisait toujours sourire sa maman, qui était si fière de lui.
«Bon allez hop, jolie cœur ! Nous devons préparer notre dîner, Graham ne devrait pas tarder.»
«Oui maman, je peux mettre la table si tu veux ?»
«D'accord, je te laisser gérer ça. Et n'oublie pas, la fourchette à gauche et le couteau à droite.»
«Oui maman.»
Un petit moment s'écoula avant que l'on frappe à la porte.
«Ah... Quelques minutes d'avance. Cela m'étonne.» Dit-elle en jetant un regard à l'horloge de la cuisine.
Avant l'arrivée de Graham, elle avait concocté un de ses plats favoris, les tagliatelles au saumon. Du sang italien coulait en elle, et la réussite de la cuisson des pâtes en était la preuve vivante.
Elle avait pris le temps de se changer, pendant que le repas était sur le feu.
La belle brune voulait se faire désirer, elle voulait être belle. Par conséquent, elle se vêtit d'une robe noire cintré, qui s'arrêtait au-dessus des genoux, un léger décolleter.
Elle avait rafraichi son maquillage, insistant un peu plus sur ses yeux, pour intensifier son regard brun.
Elle alla ouvrir la porte, et à sa grande surprise, ce n'était pas Graham sur le perron de sa porte.
«Waouh, tu es... tu es resplendissante Gina.» Dit-elle en la détaillant de la tête au pied, sans s'en cacher.
«Mac ! Bon sang, que fais-tu ici ?»
«Je voulais juste te di...» Elle fut coupée par la voix de Regina qui avait montée d'une octave.
«Comment as-tu su ou j'habitais ?» Demanda-t-elle, sentant la colère monter en elle.
«Je travaille au bureau du procureur, je te rappel.»
«Exact. Merci d'être passé. Maintenant, pars, je t'en prie.» Avait-elle dit en claquant la porte.
Elle retourna derrière les fourneaux pour s'occuper de son dîner, en attendant que Graham arrive.
Elle priait au fond d'elle pour que la grande blonde ne reste pas sur son paillasson. Car elle la connaissait, c'était une femme très tenace. Peut-être êtes-ce pour cela qu'elle était doué dans son travail.
Et c'est avec beaucoup de bonheur, que quelques longues minutes après l'incident, elle ouvrit la porte pour y découvrir Graham, un bouquet de lys à la main.
Elle ne remarqua même pas les dix minutes de retard qu'il avait.
Il pensait se faire disputer, car il savait que Regina était intransigeante concernant la ponctualité. Il fut donc surpris, mais heureux qu'elle ne relève pas cela.
«Hey mon amour.» Dit-il en tendant le bouquet.
Mais en réponse à ce geste, Regina le tira à l'intérieur de la pièce, et referma la porte en la poussant avec son pied.
Elle sauta à moitié sur le jeune homme, pour capturer ses lèvres dans un baisé langoureux qui surpris autant l'un que l'autre.
Ils se séparèrent au bout d'un certain temps, pour reprendre leur souffle.
«Waouh, quel accueil !»
«Oui je sais. Tu veux boire quelque chose ? Installe-toi» Dit-elle en récupérant le bouquet et en se dirigeant vers la cuisine.
«Un verre de Whisky, s'il te plait» Il alla toquer à la chambre de Henry.
«Je peux entrer ?»
«Oh bonjour Graham.» Il se dirigea vers lui pour l'embrasser.
«Je t'ai apporté quelque chose.»
«Ah bon ! Quoi ?» Dit le petit garçon un sourire accroché aux lèvres. A défaut de sa mère, il était personne à apprécié les surprises.
«J'ai appris la dernière fois qu'il te manquait des autocollants pour ton magazine de foot, et bien je t'en ai apporté» Il sorti de la poche une dizaine de sachet d'autocollants pour enfant et lui donna.
«Génial ! Je suis trop content. Merci Graham.» Il les récupéra à toute vitesse et sauta dans son lit pour récupérer son magazine et commencer à les coller.
Ensuite il arriva dans la cuisine ou Regina était de dos, il l'a pris par la taille, la retourna et la plaqua contre le plan de travail.
«Je ne t'ai pas encore dit, à quel point tu étais resplendissante.»
«Je ne crois pas...» Puis elle s'arrêta de parler brusquement, car elle remarqua que Graham avait utiliser le même adjectif que Mac pour la décrire quelques minutes avant. Resplendissante...
Elle poussa légèrement Graham.
«Va chercher Henry, nous allons passer à table.»
«Qu'est ce qui te prends ?»
«Rien, tout va bien»
Le repas se passa tranquillement.
Regina avait l'air perdu dans ses pensées et Graham le remarqua, mais n'osa pas l'aborder en présence du petit garçon.
Heureusement une fois de plus, Henry avait assez de chose à raconter pour combler les silences durant le dîner. Toujours une histoire d'école, un projet, une course, une activité, un livre à raconter, à partager. Il avait une imagination débordante, que sa mère espérait qu'il conserverait une fois adulte.
Il alla très rapidement se coucher après le diner, car il avait eu une dure journée, avec 4h de sport. Probablement à courir derrière la petite Amalia, qu'il commençait à beaucoup trop apprécier, au goût de sa maman.
Ils s'installèrent dans le salon, une fois la table débarrassée.
«Nous devrions peut-être parler maintenant. Tu avais l'air absente durant le repas.»
«Oui je m'en excuse. Aujourd'hui j'ai eu la chance, ou peut être devrais-je dire la malchance de retrouver une ancienne connaissance.»
«Qui c'est ?»
«Une vieille amie. Tu ne la connais pas.»
«D'accord, mais pourquoi cela te perturbe ?»
«C'est une très longue histoire. Que je n'ai pas envie d'aborder. Et encore moins avec toi, désolé.»
«D'accord. Mais on pourrait peut-être se focaliser sur nous ? Et pas sur les fantômes du passé...»
«Oui évidemment. Qu'as-tu envie de dire ?»
«Je pensais que c'était toi qui avais des choses à dire. Ces derniers temps, tu es distante. Tu as des choses à me reprocher, peut-être ?»
«C'est vrai. Je ne sais pas... Je crois que je ne suis pas heureuse. Et ce n'est probablement pas de ta faute. C'est moi qui ne me sens pas à ma place.»
«Pourquoi tu as changé ? Qu'est ce qui se passe ?»
«Je n'ai pas changé, je pense que j'ai toujours été comme ça. Mais j'ai du mal en ce moment à le cacher et à faire semblant.»
«Pardon ?» Le ton monta du côté de Graham «Tu veux dire que tu me prends pour un imbécile depuis le début ?»
«Calme toi, Henry dort à côté. Non je ne t'ai jamais menti. Tu sais très bien que depuis le début je n'étais pas à l'aise avec notre relation, et c'est pour ça que j'y ai posé des conditions. C'est juste qu'en ce moment je m'interroge sur ma vie. Et je ne peux définitivement pas vivre toute ma vie comme ça. Et je ne peux pas non plus t'imposer ça toute ta vie. Tu es encore jeune, tu voudras peut-être te marier, avoir des enfants... Un tas de chose que je ne pourrais t'offrir.»
«Mais tu ne comprends rien ! Je ne veux pas d'une femme plus jeune, je te veux toi ! Je ne veux pas un mariage sans amour, je préfère vivre l'amour avec toi sans qu'il n'y est de mariage. Et je ne veux pas d'enfant, j'aime Henry, et je suis un enfant qui se suffit à lui-même.»
«Je suis assez d'accord. Tu es un enfant...» Ils se regardèrent amuser.
Un silence apaisant s'installa pendant quelques minutes. Puis Graham revint à la charge
«Alors ? Que faisons-nous ?»
«Qu'es-tu prêt à faire toi ?»
«A t'aimer jusqu'à que tu me mettes dehors.»
«Tu ne changeras pas d'avis aujourd'hui ?»
«Ce n'est pas prévu. Tu sais très bien, que j'ai toujours un faible pour toi, et ton fils.»
«Je ne peux décidemment faire aucun choix ce soir. Tu veux rester dormir ?»
«Enfin quelque chose qui me plait !»
Graham alla s'installait dans le lit, tandis que Regina décida de prendre une douche avant de prendre place dans son lit au drap de soie.
Ce moment sous l'eau chaude avait toujours été pour elle un moment de relaxation et de réflexion. Une petite pause quotidienne, qu'elle appréciait.
Elle se remémora la conversation avec Graham. C'était une chose qu'elle faisait régulièrement, ressasser.
Finalement ils ne s'étaient pas dit grand-chose. Mais elle était plutôt contente de la tournure qu'avait pris cette discussion. Elle avait pu lui rappeler que cette relation ne pourrait pas durer longtemps, et elle voulait laisser la possibilité à Graham de partir. Mais il avait compris depuis longtemps qu'elle n'était pas amoureuse de lui, comme il l'était d'elle. Mais il n'en attendait pas temps, et il se contenterait de rester jusqu'à qu'elle le mette dehors.
Mais elle n'était définitivement pas décider à le faire ce soir.
Elle le rejoignit dans le lit quelques minutes plus tard.
«Mmmmh, tu sens bon la vanille.» Commença Graham.
«Je sais» Dit-elle d'un ton langoureux.
«Et si tu te déshabillais ?»
«Oublie, veux-tu ! Henry dort à côté.» Puis elle rigola, avant de se blottir dans ses bras, et de s'endormir profondément.
«Bonne nuit mon Regina.»
Le réveil fut plus doux que la fois précédente.
Graham fit de son mieux pour sortir du lit le plus rapidement possible, et ainsi donc se préparer. Même si dans le fond il désirait plus que tout rester au fond du lit avec sa belle brune.
Durant le petit déjeuner, il proposa même à Regina d'accompagner son fils à l'école pour la décharger un peu.
Mais elle refusa. Passer du temps avec son fils était une bénédiction. Elle n'aurait voulu perdre aucune minute à ses côtés. Connaissant son planning instable, si elle pouvait le faire, elle se devait de le faire.
Une fois installé à son bureau une heure après, elle passa un coup de téléphone et enchaîna directement sur la venue du substitut du procureur dans les locaux de la police de New-York.
«Bonjour Capitaine !»
«Bonjour Kruger.»
«Ravi de retravailler avec vous. Cela faisait longtemps.»
«Plaisir partager mon cher. Prenez place, vous voulez un café ?»
«Volontiers.»
Étant une grande amatrice de café, elle avait dans son bureau une des dernières machines à café, qui se faisait sur le marché. Elle lui en servi un.
Ils détaillèrent de longues heures la façon de procéder du tueur en série et le substitut du procureur Kruger essaya d'assimiler le maximum d'information dans le but de défendre aux mieux les victimes.
Regina aimait beaucoup travailler avec ce substitut, car il était très professionnel. Et n'avait pas peur de risquer sa carrière ou de l'entacher si cela pouvait aider une enquête, ou une victime.
Il partit ensuite, remerciant le capitaine de son travail acharner. Il en était sûr, cette enquête ne durerait pas.
L'heure du repas approcha, et Ruby s'excuse auprès de son équipe pour rejoindre Emma près de l'ascenseur.
«Hey ma toute belle. Ça va avec tes macchabés ?»
«Très drôle. Appel plutôt l'ascenseur.»
Au bout de quelques secondes, les portes s'ouvrirent sur une femmes, les yeux rivés sur son téléphone...
«Bonjour Capitaine, Comment allez-vous en cette belle journée ?» Lui lança Emma, toujours obnubilé de voir la prestance de cette femme.
«Bonjour, Miss Swan. Vous allez déjeuner ensemble ?» Dit-elle en regardant Ruby amuser.
«Oui, vous voulez vous joindre à nous ?»
«Non, mais c'est gentil de votre part.» Dit-elle avec un magnifique sourire, qui laissa Emma bouche bée. Ruby le remarqua immédiatement.
«A tout à l'heure.» Lança Ruby quand la grande brune quitta l'ascenseur.
Les deux jeunes femmes sortirent donc de l'établissement, achetèrent un hot-dog et finirent par s'installer dans le parc. Le soleil avait enfin décider de pointer le bout de son nez, en plein mois de juin. Il avait été attendu par beaucoup de monde, qu'elles ne purent résister à s'allonger dans l'herbe.
«Tu m'as l'air rêveuse Emma.»
«Mmmmh euh non... Pas du tout. Je fermer juste les yeux pour profiter du soleil.»
«Ahahah, mon petit doigt me dit que tu repense à un sourire ravageur ! Ce sourire...»
«Tu y pense aussi ?»
«Sans doute moins que toi» Dit-elle en rigolant. Puis elle reprit :
«Tu sais, je ne voudrais pas te décevoir, mais d'ici quelques semaines tu ne le verras plus.»
«Méchante fille ! Mais il me semble que toi tu n'es pas plus habitué à observer ce sourire, alors que tu l'as côtoyé quotidiennement.»
«C'est vrai ! 1-0 pour Miss Emma.»
«C'est ça, moque-toi ! Bon alors raconte-moi tes amours ?»
«Et bien pas grand-chose, j'ai rencontré un mec la semaine dernière dans un café ou je traine pas mal. On a eu 2 ou 3 rendez-vous. C'est grave mon style, mais je ne sais pas. Je n'ai pas envie de m'impliquer trop sérieusement pour le moment.»
«Je comprends, c'est normal. Va à ton rythme.»
«Sinon toi, à Philadelphie, tu faisais quoi de ton temps libre ?»
«Du sport et je m'occupais de mon chien Bob.»
«Bob ? Sérieusement» Dit-elle sur le ton de la plaisanterie.
«Et bien oui, je ne sais pas. C'est venu comme ça»
