Bonjour,
Sammii16 : Exactly ! Thank you. I corrected, it's done.
Bonne lecture,
Regina arriva à son travail, après avoir déposé son petit garçon à son école. Elle avait pris du retard, car la maîtresse de Henry avait souhaité lui parler quelques minutes. La conversation n'avait tourné qu'autour de la curiosité de Henry. La maitresse appréciait à chaque fin d'année, pourvoir rencontrer les parents, pour pouvoir féliciter et discuter de leur enfant.
Son équipe dévouée était une fois de plus présente et en plein travail à son arrivée.
Elle remarque que Nolan était seul dans la salle de pause.
«Bonjour Regina» Dit-il en la voyant se rapprocher.
«David ! Debout depuis longtemps ?»
«Tu me connais.»
«Je sais... Merci pour ton message.»
«C'est normal, il faut bien quelqu'un pour veiller sur vous.»
«Au niveau de la pêche ? Evidemment.»
«Ne te moque pas ! La nuit a été courte.» Lui sourit-il.
«Alors des nouvelles ? Vous avez pu trouver quelque chose.»
«Oui, pas mal de chose en réalité. Ça devrait te plaire !»
«Je t'écoute !»
«J'ai pu fusionner les profils des connaisseurs que tu nous avais lister hier, avec le portrait-robot fait par le bleu. J'ai rajouté sur chaque dossier les informations complémentaires fourni hier soir par Graham et John. Nous nous sommes dit, que comparer leurs photos au dessin serait peut-être une bonne idée.»
«Excellente même, je dirais !»
«Et nous sommes donc tomber sur deux mecs de cet État, qui correspondent à pas mal de trait. Nous irons les cueillir chez eux, dans la matinée. Juste après le debrief avec le reste de l'équipe.»
«D'accord. Je te laisse t'occuper de tout cela. J'ai un rendez-vous avec Kruger, tout à l'heure.»
«Pas de soucis, à tout à l'heure.»
Pour se rendre à son bureau, comme chaque matin, elle passa par la pièce principale ou était installée les bureaux de ses inspecteurs. Elle les salua et pénétra dans son bureau.
Par habitude elle se fit un café et sortie de son sac à main son téléphone portable et son agenda.
Regina s'installa à son fauteuil, une tasse d'un café arabique à la main. Elle attrapa rapidement son téléphone et le déverrouilla. Elle n'avait pas fermé la conversation avec McNally.
Devait-elle lui répondre ?
Toute la conversation qu'elle avait eu avec son fils lui revenait en mémoire.
Elle se mit à penser, durant un long moment
En réalité qu'a-t-elle fait? Excepté m'abandonner !
Mais pour m'abandonner, qu'attendais-je d'elle? N'y a-t-il pas prescription?
Les gens ont le droit de partir, et de faire eux aussi leur vie. C'est tout naturel non? Mais moi ai-je véritablement fait ma vie comme je l'entendais? Je ne pense pas malheureusement...
Peut-être que les gens ne font pas leurs vies, mais s'éloignent tout simplement de moi. Suis-je si abominable que cela?
Puis une petite vibration venant de son téléphone l'a sortie de ses pensées.
Elle le déverrouilla, et lu le message qu'elle venait de recevoir.
«J'aimerai beaucoup te voir. Au moins pour calmer la situation. Je suppose que tu as lu mon dernier message. Nous nous sommes quittés sur un baiser. Et je suis chambouler depuis, pourrions-nous simplement nous voir pour poser les choses et en discuter. Mac»
«Je serais au tribunal dans 20 minutes.» Lui répondit-elle.
Elle jeta son téléphone dans son sac à main, avala très rapidement son café et se dirigea vers les portes des ascenseurs. Elle savait qu'elle devait régler et éclaircir la situation. Graham, puis maintenant McNally, cela faisait beaucoup à gérer émotionnellement pour le capitaine. Elle n'avait pas besoin de soucis supplémentaire. Mais une certaine tension commençait à lui monter. Peut-être une appréhension.
«Zut, j'allais oublier» Se dit-elle
Elle fit demi-tour et se dirigea vers le bureau où était installé Nolan.
«Tu as vu Ruby ?»
«Je pense avec Emma, dans les sous-sols. Pourquoi ?»
«J'avais quelque chose à lui demander. Je fil au tribunal changement de planning.»
«D'accord, à tout à l'heure. Téléphone-moi si besoin.»
Elle lui répondit par un clin d'œil avant de retourner aux ascenseurs, en direction du bureau du médecin légiste.
Devant la porte elle toqua et pénétra dans le bureau avant même d'avoir entendu une voix lui autorisant l'accès.
«Ruby, je vous chercher.»
«Oui ?» Dit-elle en se redressant du fauteuil, ou elle y était installée en face de Emma, le temps d'un café.
«J'attends votre dernier rapport. Dans 2h sur mon bureau.»
«Oui bien sûr. Je suis désolé, j'ai juste à le déposer. Il est prêt !»
«Parfait, à mon retour du tribunal je m'en occuperai.»
Puis elle tourna les talons.
«Bonjour Capitaine» Entendit-elle.
La voix qu'elle venait d'entendre lui fit ressentir des frissons dans tout le corps. Frissons qu'elle ne fit remarquer à personne.
Elle se stoppa l'espace de 2 secondes pour se calmer, avant de se retourner.
«Bonjour Miss Swan.»
Un homme pénétra dans le bureau, un des techniciens du laboratoire.
«Salut les girls !» Dit-il en pénétrant dans le bureau, avec une voix nasillarde qui fit lever les yeux du capitaine, au ciel.
«Pourriez-vous baisser d'un ton, je vous prie» Lança cette dernière.
Il se tourna vers cette voix qu'il ne connaissait pas encore étant récemment arrivé.
«Waouh, auriez-vous un numéro de téléphone à me donner, jeune demoiselle !» Lui dit-il.
Emma et Ruby se regardèrent très surprise de l'aisance de ce jeune homme face au capitaine. Mais elles attendaient surtout avec impatience l'affront qui en découlerait, connaissant la femme sévère, qu'elle était.
Regina à l'entente de cette phrase, écarquilla d'abord les yeux avant de répondre.
«Pourquoi ? Vous avez perdu le vôtre ?» Lui répondit-elle tout en s'approchant de lui, un sourcil arquée.
«Ba non, mais vous êtes bonnes, quand même !»
Regina décala son regard, pour poser ses yeux sur la jeune femme.
«Emma, Ruby. Pourriez-vous me dire d'où sort cet imbécile fini ?»
«Oh euh, il est nouveau.» Et Ruby se leva et essaya de se positionner entre ses deux personnes.
Et reprit «Charles, je te présente le Capitaine Mills. Capitaine, c'est Charles le nouveau technicien.»
«Je mentirais si je disais que j'étais ravi» Lança la belle brune a l'homme se trouvant en face d'elle.
«Heho, la petite dame à ses règles ?» Dit-il d'un ton désabusée, toujours couplé de sa voix nasillarde.
«C'est exact ! Je suis en pleine hémorragie, j'ai l'utérus qui se broie de mille façon différente. Dois-je vous attendre pour changer mon tampon ?»
Les trois autres personnes présentent dans la pièce eurent les yeux écarquillés face à la réponse très peu attendu de leur capitaine.
Le jeune Charles, ne prit pas le temps de répondre. Il comprit rapidement qui était le Capitaine Mills. Ayant une petite pointe de peur apparu, il quitta la pièce, tête baisser. Son poste était en jeux et il le savait.
«Waouh, quelle conversation !» Lança Emma plutôt amusait de la situation.
«Je suis sincèrement désolé de vous avoir affligé ça. Je suis rarement à bout. Mais ce jeune Charles, à l'air macho. Et je ne les supporte guère.»
«Il est Irlandais» Rajouta Ruby.
«Cela m'importe peut qu'il vienne d'Irlande ou d'ailleurs. Et les phrases sexistes qui sont utilisés dans le seul but de rabaisser et dégrader les femmes, me mette dans une rage folle.»
«Je ne vous connaissait pas ce côté féministe, Capitaine» Lança Emma.
«Vous ignorez probablement un tas de chose sur moi, Emma.» Dit-elle en quittant la pièce, ne laissant pas le temps aux autres femmes de répondre.
«Alors là !» Lança Ruby en rigolant.
«C'est une femme exceptionnelle !»
«Elle t'aime bien, tu le sais ?»
«Ne dis pas de conneries» Dit-elle, les coudes posaient sur son bureau, la tête posait sur ses mains, la cherchant encore du regard.
«Elle n'est pas partie quand tu lui as dit bonjour. Elle a pris le temps de répondre et t'as même appelé par ton prénom, à un moment.»
«Mais c'est vrai ça !» Dit-elle les yeux tout rond de surprise.
Une fois dans sa voiture, elle essaya de réfléchir à ce qu'elle pourrait dire à McNally.
Que voulait-elle vraiment d'elle ? Que voulait-elle lui dire en réalité ?
Henry avait-il raison, était-elle trop dur ? Trop de questions lui passer en tête, et trop peu de temps pour faire le tri.
A l'approche du tribunal elle envoya un message au substitut Pete Kruger pour lui dire qu'elle était en route, car elle avait certaines choses à faire au palais de justice.
Elle eut une réponse positive dans la minute. Le rendez-vous se déroulerait donc au palais de justice de New York.
Elle pénétra dans le parking, et se gara avant de monter dans les bureau.
Elle suivi les indications jusqu'au bureau du substitut McNally Wells.
Mais resta pétrifier devant la porte
«Quelle connerie je suis en train de faire ? Mais tant qu'à faire... Autant allait jusqu'au bout.»
Elle se recula d'un pas, prit une grande inspiration et toqua.
«Entrez !»
Regina entra le plus lentement possible dans la pièce, comme si les secondes perdus à avancer lui donnerai la solution, au problème.
«Bonjour Mac.»
«Gina, je suis heureuse de te voir.»
Elle se leva précipitamment de son bureau pour se diriger vers la belle brune.
Elles se trouvaient là, planter l'une en face de l'autre.
Aucun mot ne sortait.
«Je ne peux rester longtemps, j'ai...»
«Rendez-vous avec Kruger. Je sais.»
«Bien.»
McNally baissa la tête, et son discours était décousu. Un comportement qu'Regina ne lui connaissait pas non plus.
«Gina, je... Tu...Je suppose que tu as...Enfin lu mon... mon message»
«Effectivement. Et j'ai beau retourner cette situation dans tous les sens, je n'y vois pas plus clair. Cela n'a ni queue ni tête. Et je... je ne te reconnais pas en réalité.»
«Que veux-tu dire par là ?»
«Que ce n'est pas la Mac de mes souvenirs qui se trouve devant moi. La femme que je connaissais ne baissait pas le regard devant moi, elle n'aurait jamais envoyé le message que j'ai reçu, et elle n'...»
«Mais cette femme t'a blessé. Alors c'est normal que j'essaie de l'améliorer.»
Regina fut toucher par les paroles de McNally.
Elle fit un pas en avant et releva le visage de la belle blonde se trouvant devant elle, avec sa main, dans un geste qui se voulait délicat.
«Il serait temps de changer effectivement, mais ne cache pas ses magnifiques yeux.»
Le capitaine n'osait retirer sa main de son visage. Ce contact l'a rassuré, elle était perdue dans le regard bleu azur de cette femme. Qui l'avait tant fasciné à l'époque. Et retrouver cette promiscuité, ne lui était pas déplaisante.
Regina avait effectivement remarqué le comportement quelques peu changeant du substitut, mais cela était surement normal. Avec les années, qui ne changeait pas ? Les difficultés, les épreuves, et les rencontres, nous façonnent un peu plus chaque jour. Elle savait qu'elle aussi avait changé, muri, appris.
«Gina, pardonne-moi. Pardonne mes erreurs, je suis une personne ingrate. Mais dans ce malheur, j'ai une envie.»
«Laquelle ?»
«T'embrasser.»
«Nous l'avons déjà fait. Enfin, devrais-je dire que tu l'as fait.»
«Et je me souviens que tu ne m'as pas repoussé durant ce baiser.»
«C'est vrai. Mais je l'ai fait après.»
«Ne voudrais-tu pas y réfléchir une seconde fois ?»
Cette phrase énerva légèrement Regina qui n'aimait pas être brusqué de la sorte. Elle s'éloigna de cette femme, tout en marchant en rond dans la pièce.
«Tu te moque de moi, n'est-ce pas ? Tu voudrais que je réfléchisse à quoi ? À nous ? Mais il n'y a jamais eu de nous !»
«Tu mens !»
«C'est une plaisanterie. Oui nous avons flirter ensemble, quand nous étions jeunes. Mais la vie à bien changer, et nous nous étions éloignées déjà avant ton dernier départ. Nous avons passé presque 15 ans de notre vie à nous rapprocher et nous éloigner, à jouer au yoyo. Mais maintenant je n'ai plus envie de jouer. J'ai Henry dans ma vie et je n'ai pas besoin de ça.»
«Gina, je...»
«Écoute moi ! Nous avons vécu de très bons moments, mais maintenant c'est compliqué, en réalité ça l'a toujours été. Tu sais Mac, j'ai toujours été là, moi. Je n'ai jamais changé de vie, j'étais prête à tout pour être avec toi, mais tu ne m'as jamais proposé de te suivre. Je suis toujours allé dans cette ville à t'attendre et tu as passé ton temps à t'en aller. J'ai eu besoin de toi à l'arrivée de Henry, et tu m'ignorais de plus en plus. Donc ne viens pas abîmer la nouvelle vie que j'ai eu du mal à me créer seule.»
«Je... En réali...»
«Oui ?»
«J'ai été odieuse avec toi, je m'en rends compte maintenant. Tu ne sais pas à quel point je m'en veux. Je rêvais de stabilité alors qu'au final ma stabilité, mon pilier c'était toi, toujours devant moi.»
«Mais maintenant le temps est passé. Nous avons vieilli. Nous avons pris des chemins différents»
«Mais les chemins peuvent se recroiser, non ?»
«Je l'ignore Mac.»
«Gina je t'en prie.» McNally commençait à avoir les larmes aux yeux, elle sentait son cœur se morfondre.
Le sentiment d'abandon commençait à l'envahir, elle savait qu'à chaque fois qu'elle avait eu besoin d'Regina, elle avait répondu présente. Mais maintenant, après 20 ans, cela prenait fin.
Elle était en train de prendre conscience qu'Regina ne désirait plus ce genre de comportement, et qu'elle voulait prendre de la distance avec elle .
Elles se regardèrent, et la grande blonde ne trouvant plus les mots essaya de faire passer ses craintes et son désespoir à travers les larmes qui coulaient à flot sur ses joues.
«Ne pleure pas, je t'en prie ! Ne croit pas que c'est simple pour moi, car je suis tout aussi triste mais...» commença Regina.
«Accorde-moi un dernier baiser.»
«Ce serait trop dur.» Refusa le capitaine Mills.
«Comment peux-tu réussir à prendre tant de recule.»
«Contrairement à ce que tu penses, ce n'est pas si simple. Car en réalité, je n'ai qu'une seule envie c'est de te croire.»
À ses quelques simple mots sortis de la bouche d'Regina, McNally cru comprendre qu'il y avait encore un espoir quant à une future relation entre elles deux.
Et s'approcha lentement de la brune se trouvant en face d'elle, lui laissant le temps de se reculer si elle ne voulait pas prendre part au baiser.
La brune déposa une de ses mains sur la joue de McNally.
Mais c'est la nouvelle substitut de New York qui une fois encore, combla l'espace qu'il y avait entre les deux femmes pour déposer ses lèvres sur celle du Capitaine. Dans un baiser doux, qui essaye de refléter l'amour qu'elle lui portait. Regina y répondit en l'entourant de ses bras au niveau du coup. Chose qu'elles avaient déjà fait par le passer. Des souvenirs leurs revint en mémoire.
Chacune intensifia le baiser un peu plus à chaque instant. Chacune ne semblait pas vouloir mettre fin à ce baiser.
Regina essaya de ne pas penser, mais plutôt de vivre le moment présent. Même si elle refusait de se l'avouer, à ce moment précis, elle avait autant envie que McNally de cet amour si attendu et interdit.
McNally de sa main droite tenait Regina serrer contre elle, de peur de la voir reculer et s'enfuir. Son autre main, tracer son cou jusqu'à remonter dans sa belle chevelure brune. Elle tira légèrement ses cheveux pour faire basculer la tête du capitaine en arrière. Et ainsi donc avoir accès à son cou. Elle n'avait pas oublié. Regina Mills avait une zone très sensible à cet endroit.
«Je ne te laisserai pas partir Gina, je veux que tu le comprennes. Je veux une place dans ta vie et celle de Henry.» Lui murmura-t-elle à l'oreille.
Ce qui une nouvelle fois brusqua le capitaine. Qui mit fin à cette échange.
«On n'en n'est pas encore là. Je dois y aller»
«Nous voyons nous ce soir ?»
«Oui. Nous aurons à discuter de certaines règles.»
«Des règles ?»
«Ne croit pas que je vais te laisser revenir dans ma vie, sans discussion et sans y poser des conditions»
«Tu joues la dominatrice ?»
«Non, juste une mère et une femme qui ne souhaite pas être brisé une nouvelle fois. Qui veut dissocier sa vie professionnelle, de sa vie privée et de sa vie de maman.»
«Je comprends. Tu m'envoie un message.»
Regina sortie de son bureau sans répondre à ses derniers mots.
Elle se dirigea directement vers le bureau du substitut du procureur pour son rendez-vous. Elle y pénétra après avoir toquer, encore confuse de son altercation avec McNally
Il voyait que quelque chose la perturbé, mais ne releva pas. Il ne se permettrait pas de lui dire quoi que ce soit. Peut-être ne se connaissaient-ils pas assez pour cela.
Comprenant pourquoi elle était là. Il ne passa pas par quatre chemins. Il lui proposa un café et lui demanda de s'installer.
La belle brune étant en possession de nouvelles informations pour le dossier, elle en fit part à son collègue.
Leur échange durera une vingtaine de minutes, développant ainsi les nouvelles preuves. Les travaillant et les décortiquant. Il était primordial autant pour le capitaine que le substitut, que chaque preuve soit reçue. Hors de question de se retrouver face à une preuve non recevable, il en avait si peu pour le moment.
Pete Kruger fit remarquer une fois de plus à Regina avant son départ, qu'ils avaient besoin d'un suspect pour passer en audience. Elle ne le savait que trop peu.
