Sur le chemin du retour au poste de police, elle reçut un message de McNally, qui lui donnait rendez-vous au poste à la fin de leurs journées de travail.

Elle prit quelques secondes pour lui envoyer une réponse positive.

Pendant ce temps-là, son fils bien aimé était en très bonne compagnie.

Il passa la moitié de la récréation, avec Amalia et ses autres amis de classe, à se raconter ce qu'il ferait durant leurs vacances scolaires respectif.

«Moi je vais dans ma maison de vacances avec ma famille, et y aura mon cousin qui fait du football !» Cria enjouer un petit garçon.

«Trop génial ! Moi je vais avec mes parents au bord de la mer, et on va aller faire du bateau et je vais manger un tas de glace» Répondit Amalia.

«Moi je vais aller en colonie me faire plein de nouveau ami et après je vais aller avec ma maman au bord de la mer aussi» Répondit Henry Mills.

«Ah oui ? Tu vas à quelle mer ? On se verra peut-être» Répondit Amalia, offrant un grand sourire à Henry.

«Je ne sais pas encore. Peut-être que je pourrais t'écrire ?»

La petite fille sortit de son cartable, une feuille blanche ou elle écrivit l'adresse mail de ses parents et le numéro du téléphone fixe de chez elle.

Elle lui tendit.

«Tiens, comme ça tu pourras m'écrire. C'est l'adresse mail de ma maman»

«Merci Amalia» Dit-il un sourire accroché au visage.

Quand Regina pénétra dans les bureaux de la criminelle de New York. Elle fut happée par le David Nolan, qui lui expliqua aussi à sa grande surprise, qu'ils venaient de mettre en cellule deux personnes suspectes.

Les frontières terrestres autour de New York ayant été mise au courant de la situation, des protocoles de renforcement des douanes se sont vu mettre en place, dans le but d'un renforcement de la sécurité et des authentifications.

L'un des deux hommes fut donc arrêter à la frontière. Les douaniers avaient ordre de fouiller tous les véhicules de personnes ressemblant au portrait-robot circulant, qui avait été fait quelques jours plutôt grâce au policier en patrouille.

Et le matin même, un policier se trouvant à la frontière arrêta un homme ressemblant vaguement au portrait-robot. Après fouille du véhicule, il retrouva chaussure de chantier, pelle, scotch et corde. Il l'arrêta sur le champs et le conduisit à la criminelle de New York pour identification.

L'autre suspect avait été arrêté par les inspecteur Graham et John.

John arriva durant cette conversation pour raconter ce qui s'était passer. Une fois que le duo toqua à la porte, l'individu essaya de prendre la fuite, ils purent la rattraper de justesse avec une course poursuite dans les rues de Harlem.

«Où sont-ils ?» Reprit le capitaine de cette unité.

«Un en cellule en attente de sa sortie. Je dois y retourner d'ailleurs. » Répondit John, tout en s'éloignant, pour retourner près de la salle d'interrogatoire.

« John l'a interrogé. Ce n'est pas lui, mais nous avons pris empreinte et ADN. Et l'autre, Graham est en train de l'interroger.» Intervint Nolan.

«Je vais aller le rejoindre. Je dépose juste mes affaires avant.»

«Tu es sûr ?»

«De quoi donc ?»

«Ça va avec lui ? Avec Graham.»

«Je suppose que j'ai rompu. Mais on en parlera plus tard.»

«Tu supposes ?»

«Plus tard David.»

«Comme tu veux Regina.»

Elle se dirigea vers son bureau et y déposa son sac et son manteau. Avant de se retourner vers une vitre sans teint. Depuis son bureau, elle avait accès à la salle d'interrogatoire principale, une porte secondaire lui permettait de s'y introduire.

Elle resta plantée devant cette vitre quelques minutes, ayant en amont allumé et augmenté le volume de cette pièce pour entendre les dernières brides de l'interrogatoire que menait l'inspecteur Graham Stanway.

Devant elle une pièce sombre avec une table clouté en son centre, trois murs isolés.

Graham se trouvant au coin de la pièce adossé, les bras croisé et essayant de faire parler le suspect. Assis sur la chaise, se trouvait Léon Tamaris, un dès suspect, celui ayant tenté de fuir les inspecteurs.

Une fois prête, elle inspira, toqua et pénétra dans la pièce sans attendre de réponse de l'inspecteur.

Graham fut surpris de la voir débarqué ainsi durant son entretien. Puis il gardé une rancœur, envers Regina et l'éloignement qu'elle lui forcé à avoir envers elle. Chose qu'il n'avait évidemment nullement choisi.

«Inspecteur Stanway, dehors.»

«Capitaine, on est en plein interrogatoire» Essaya-t-il de répondre tranquillement, les dents serrés.

«Je sais, d'où ma présence ! J'ai dit D.E.H.O.R.S»

Il sortit de la salle énervé une fois de plus, face à cette situation qui devenait de plus en plus difficile à gérer pour lui.

Il alla se placer derrière la vitre teinté, ou était déjà présent le sergent Nolan.

«J'en ai marre, bordel. On peut même plus travailler dans ce bureau !» Entama Graham.

«Graham, calme-toi. Laisse là faire. Elle doit avoir une idée intéressante.»

«Je m'en fou en fait. Elle me rabaisse là. Et devant le témoin !»

«Je crois que ça fait partie du plan.»

«Quel plan ? Ça a intérêt à marcher, sinon elle va m'entendre.»

«Calme toi. C'est ton capitaine.»

«J'avais oublié, que Monsieur était son protecteur !»

Graham sortie des locaux. Il avait besoin de faire une pause. De prendre l'air seulement quelques minutes pour apaiser sa colère qui montait.

«Léon Tamaris, n'est-ce pas ? Je me présente. Je suis le capitaine Mills, je gère cette unité et cette enquête. À ce que l'on m'a rapporté, vous n'aimez pas les femmes ?

Je dois légèrement vous agacer, je me trompe ?» Commença le capitaine en prenant place en face de l'homme.

Le capitaine Regina Mills, avait effectivement un plan. Celui de jouer le rôle d'une femme, que le tueur aurait voulu attraper.

Après les heures à travailler avec les inspecteurs de Philadelphie, et un psychiatre analyste du comportement, il avait clair que le tueur, aimait avoir le pouvoir sur les femmes. Il était un homme dominant, dans la relation avec les victimes. Était-ce un signe qu'il avait été traité pendant des années comme un dominé ? Peut-être avait-il eu une relation complexe avec sa mère. Nul ne le savait. Et tout profil monté par la police de New-York n'était qu'une supposition.

Elle n'avait qu'une envie, le mener à bout. Elle avait envie que la colère du suspect ressorte. Ses côté sombre.

N'ayant pas toutes les cartes en main, et ne connaissant ni cette homme, ni son histoire. Elle avait prévu de jouer son rôle en fonction de ce qu'elle percevrait chez lui. Et elle avait cœur de réussir sa tâche. Elle avait besoin de réponse, elle avait de comprendre, elle avait besoin de rendre justice à ses femmes.

Le capitaine Mills, pensait que créer de la colère chez les suspects, permettrait une avancée plus rapide dans l'enquête.

«Je ne comprends rien à ce vous me dites, petite dame.»

«Petite dame ? Excusez-moi ? Je suis capitaine de cette unité, et je suis en pleine hésitation. Dois-je vous envoyer sous les verrous ou dois-je vous pointer mon arme entre les deux yeux ?»

«Oh du calme. De quoi vous m'accusez ?»

Regina ouvrit le dossier se trouvant sur la table, et en sortit les photos des scènes de crimes, et les photos des cadavres de femmes mutilés.

«Je parle de ça, c'est votre passion Léon ? Les femmes vous dérangent ?»

«Non.»

«Vous ne niez pas ses actes ?»

«Ce n'est pas moi ! Vous êtes folles !»

«Folle ? Folle d'être une femme ?»

«Vous êtes toutes pareilles, les bonnes femmes.»

«Expliquez-vous ? Vous voulez dire intelligente, forte, belle, désirable ?»

«Non minable, faible et facile à posséder.»

Léon Tamaris était un homme de 37 ans, travaillait en tant que jardinier, en général dans les ranch et pépinière de la ville.

Il sentait l'alcool, alors que midi n'avait pas encore sonnée. On ne boit pas à cette heure-ci, excepté pour deux raisons. Si l'on est alcoolique ou si notre conscience nous torture. Que ce soit l'une des deux réponses, cela ne rendait pas le personnage dès plus agréable pour le capitaine, assise en face de lui.

La dernière réplique que lança le suspect, énerva très rapidement le Capitaine qui manquait cruellement de patience en ce moment.

«Vous êtes minable. Regardez ses femmes ! Que pensez-vous de ses actes ?» Monta-t-elle d'un ton.

«Elles ont fait quoi ?»

«Comment ça ? Que voulez-vous dire ?» Essaya-t-elle de comprendre.

«Si elles se sont mal comportées, c'est normal !»

«Normal ?!» Elle frappa du point sur la table. Elle laissa quelques secondes s'écouler. Et reprit.

«Normal, qu'une femme se fasse tuer et mutiler par un homme comme vous ?» Elle essaya de rester calme. Mais elle n'y parvenait pas. Même si elle tempéré sa voix, sa colère et son regard transparaissait.

«Calmez-vous ma petite dame.»

«Oh que non. Qu'est-ce que vous savez ?»

«Rien. Rien !»

«Alors expliquez-moi pourquoi nous avons des preuves !»

«Lesquels ?»

«Votre taille de chaussure correspond à l'empreinte retrouvé sur la dernière scène de crime. Ensuite les particules du Belombra, arbre très peu répandu ici. Et rajoutons à cela, le fait que vous correspondez au portrait-robot... J'ai une question. Pourquoi tous ses aller-retour entre la Pennsylvanie et ici ?»

«Pour visiter votre sœur.»

«Ça tombe bien, je n'en ai pas.»

Le capitaine, sentait que l'homme s'énervait lui aussi. Elle continua dans sa lancé.

«Peut-être ta mère alors !» Reprit-il toujours énervé.

«Et la vôtre ? Comment se porte-t-elle ? Ou votre sœur ? Des femmes de votre famille vous ont maltraité ?»

Léon, se leva brutalement de son siège. Et sous un excès de rage, il se dirigea vers Regina qui se trouvait de l'autre côté de la pièce, qui s'était levé durant l'interrogatoire.

Il la bloqua contre le mur de son bras musclé.

Elle sentait l'oppression sur sa cage thoracique. Elle savait qu'elle avait provoqué cette situation, et qu'elle devait reprendre le dessus. Mais elle aimait le pousser à bout, voir la rage dans son regard.

Était-ce l'envie de connaitre la vérité ou l'adrénaline qui l'a poussé à agir comme cela ?

«Ferme-la !»

«Je... Jamais... Vous... N'avez pas... répondu à ...ma question.» Essaya de répondre le capitaine, qui sentait l'air lui manqué à mesure que les secondes s'écoulaient.

Nolan qui s'était éloigné de la fenêtre quelques minutes pour pouvoir récupérer un dossier laisser sur son bureau. Fut horrifié de reposer son regard sur une Regina plaquer contre le mur, avec Léon Tamaris l'oppressant contre le mur de toutes ses forces.

Il se rua sur la porte, il traversa la pièce en un temps record. Il saisit Léon Tamaris par l'arrière avant de le plaquer au sol.

«Lâche là, je t'interdis de la toucher. Tu m'entends ?» Lui cracha-t-il au visage.

Il le menotta très rapidement, et se tourna pour faire face à son amie, qui s'était effondrer au sol, et qui avait grande difficulté à reprendre sa respiration.

Il cria pour demander de l'aide depuis la salle d'interrogatoire qui était resté ouverte.

Il s'agenouilla.

«Regina, ça va ?»

«Oui...» Elle toussa «Ça va... aller»

Benjamin et Tomy ayant entendu l'appel à l'aide, débarquèrent dans la pièce.

«Capitaine ! Tout va bien ? Vous êtes pâles !» Lança Benjamin inquiet.

«Petite altercation mouvementé» Répondit Nolan.

«Mettez le...en... cellule» Lança Regina avec difficulté, au duo de Philadelphie.

Une fois assise dans son bureau, Nolan fut au petit soin avec elle.

«Tiens bois un peu d'eau. Je vais appeler Emma»

«Non ne la dérange pas...»

«Tu plaisante ?! Bien sûr que si je vais l'appeler. Repose-toi.»

Regina s'allongea sur sa banquette, laissant le temps à Nolan de sortir du bureau et de bipper Emma rapidement.

En moins de trois minutes, elle était à l'étage devant le bureau du capitaine Mills.

«Emma, je suis désolé de te faire monter. Mais le capitaine, s'est fait malmener par un suspect durant l'interrogatoire. Tu pourrais voir si tout va bien.»

«Bien sûr ! Vous avez pu arrêter un suspect pour notre enquête ?» Dit-elle pour paraitre détacher et ne pas laisser transparaître les émotions fracassantes qu'elle ressentait pour le capitaine devant Nolan.

Ils échangèrent quelques mots, avant que Emma ne se tourne vers le bureau du capitaine.

Emma entra lentement dans le bureau de Regina avant de s'agenouiller à cote du canapé.

«Capitaine, comment vous vous sentez ?»

«Oh... Miss Swan ! Je vous retrouve encore.»

«Oui, pour mon plus grand plaisir. Excepté le fait que l'on vous agresse. Qu'avez-vous fait ? Comment vous sentez-vous ?»

«Et bien pour tout vous dire, j'ai toujours la sensation d'être oppresser au niveau de la poitrine. Et un début de migraine. Et sinon je n'ai rien fait à part mon travail Miss Swan»

«Vous permettez que je vous ausculte ?»

«Ça ira»

«J'insiste.» Emma se leva pour aller fermer la porte du bureau, et baisser les stores pour se retrouver seules.

Elle déposa sa blouse sur une chaise du bureau, et sorti de sa poche son stéthoscope qu'elle garder avec elle depuis la perte de connaissance du capitaine.

Elle qui n'avait pas pratiquer sur les vivants depuis un long moment, avait l'impression de beaucoup travailler pour la famille Mills. Mais elle en était ravie, et ne s'en plaignait pas le moins du monde.

«Pourriez-vous retirez votre chemisier ?»

Regina écarquilla les yeux, et se releva probablement trop vite.

«Excusez-moi ? Non... Oh je crois mettre relever beaucoup trop vite.» Dit-elle rapidement en attrapant un accoudoir.

«Allongez-vous. Et ne soyez pas si prude.» Dit Emma, qui n'avait évidemment pas l'habitude de ce genre de situation. Elle ne trouvait pas les mots, et ne s'en rendait pas compte.

«Je ne le suis pas.»

«En êtes-vous sûr ?»

«Effectivement je le suis probablement un peu. Mais vous travaillez pour moi. N'est-ce pas logique que je le sois ?»

«Je suis médecin. Vous le savez ?»

«Merci !» Répondit sarcastiquement le capitaine, tout en se redressant pour faire face au médecin.

«Entrouvrez votre chemise au moins, que je puisse ausculter votre cœur.»

Regina se sentant légèrement mal, et ne se sentant pas en mesure de débattre, acquiesça.

«Soit.» Elle entre-ouvrit sa chemise, le regard posé sur les boutons de son chemisier.

«Je vais juste écoutez votre cœur. Est-ce que vous avez pu vous hydratez depuis ?»

«Oui, Nolan m'a servi un grand verre d'eau quand je me suis allongé ici. Si vous écoutez mon cœur vous n'entendrez pas grand-chose, excepter des plaintes et des lamentations.»

«Pourquoi dites-vous cela ?» Dit-elle en souriant.

«Parce que je suis en ce moment obnubilé par cette affaire. J'ai besoin d'un dossier et de preuves solides.»

«Vous êtes sur la bonne voie à ce que je vois. Mais faites attention à vous, tout de même.»

Elle metta son stéthoscope dans ses oreilles, et se permit de baisser le regard pour voir ou déposer l'instrument sur la poitrine de la brune.

Et ce n'est qu'à ce moment-là qu'elle se rendit compte de sa proximité avec le capitaine. Un nouveau sentiment l'envahie. Regina paraissait ainsi, plus accessible, plus douce, plus délicate.

Elle avait entre ouverte sa chemise et la maintenait ouverte de ses deux mains, le regard baissé.

Emma pouvait remarquer que derrière la chemise noir, se trouvait un soutien-gorge de la même couleur en dentelle. Sa poitrine voluptueuse naissante à l'entrebâillement de la chemise, fit frissonner le médecin.

Elle se donna une claque mentale et se mit à l'ausculter.

«C'est froid, attention.» Dit-elle pour combler le vide qui était en train de se faire.

«Mmh...» Dit-elle gêner sans lever la tête.

«Tousser.»

Le capitaine s'exécuta.

«Je dois mettre le stéthoscope dans votre dos»

Regina sans réfléchir déboutonna complètement sa chemise une fois que Emma fut retourner, lui laissant un peu d'intimité. La belle brune plaqua le morceau de tissu sur l'avant de son corps pour cacher sa poitrine ainsi que son ventre.

«Faites vite maintenant.»

Emma obéit et se plaça dans son dos pour continuer son auscultation. Elle laissa cependant son regard se perdre sur le corps de Regina. Elle examina sa peau qui avait l'air si douce, ses courbes si parfaites. Elle arrivait même à sentir son odeur.

«Tousser.»

Durant le déplacement de l'instrument, elle se permettait de laisser ses doigts effleurer la peau du capitaine.

«C'est terminé. Tout va bien.»

Regina qui avait les bras croisés sur sa poitrine, remetta dans la seconde sa chemise. Tandis que le médecin se dirigea vers le bureau du capitaine pour récupérer sa blouse.

Mais elle ne sût résister. Elle l'observa du coin de l'œil, elle semblait comme attirer. Quand elle essayait de détourner le regard, ses yeux se reposaient par automatisme sur cette femme si troublante à ses yeux.

«Vous devriez tout de même rentrer chez vous pour vous reposer. C'est bien aujourd'hui que Henry est en vacances ?»

«C'est exact.»

«Rentrez profiter de lui.»

«Ne me donnez pas d'ordre, Miss Swan.»

Cette auscultation avait tendu Regina. Elle s'était sentie comme mise à nue. Elle savait dans le fond que Emma n'y était pour rien. Mais son rapport avec les médecins avait toujours été compliqué. Et n'ayant aucune envie de se montrer davantage, décida de couper court à cet entretien.

Peut-être se sentait-elle désarmé face à une femme, dans cette posture.

«C'est juste un conseil.»

«Merci, mais je devrais m'en sortir seule, comme une grande fille.»

Emma ne comprenait pas le comportement changeant et renfermé du capitaine. Essayant de voir plus loin que le bout de son nez, elle se doutait qu'il y avait une raison à tout cela. Mais n'en avait pas encore la réponse.

Emma s'en voulait de ne pas comprendre, et d'avoir été à l'origine de cette tension. Ses derniers temps, elle avait senti une nette amélioration entre elle deux.

Ne voulant pas la brusquer davantage, elle reprit calmement :

«Capitaine Mills ?»

«Oui ?»

«Je pourrais peut-être vous inviter à dîner ce soir ?»

«Je suis déjà prise.»

«Oh euh...Peut-être un autre jour alors.»

«Je ne sais pas.»

Emma face au refus de la belle brune, prit congé.