Henry se dirigea tout penaud jusqu'à la grande salle, ou tous les enfants se réunissaient pour prendre leurs repas.

Il s'installa sur un bout de table seul, sans balayer la pièce du regard. En réalité il n'avait plus faim.

Sa maman commençait à lui manquer, ainsi que la bonne odeur des petits plats qu'elle lui préparait. Il ne voulait qu'une chose, se blottir dans ses bras. L'endroit où il ressentait de la tendresse, de l'amour et de la sécurité. Sa peau et son odeur lui manquait terriblement.

Il était perdu dans ses pensées jusqu'à qu'il entende une voix familière l'appeler.

«Henry ? Henry ?»

Il se retourna et puis vit son ami d'école, avec qui il s'entendait très bien.

«Max ! Chouette !»

Il sauta de sa chaise pour lui tomber dans les bras.

Henry prit le temps de raconter à son ami ce qui lui était arrivée un peu plus tôt.

«Je les connais, ils sont pas très malins. Ils se font remarquer tout le temps.»

Puis Max disparut quelques instants et revenus moins de cinq minutes après, suivi par un grand jeune homme brun.

«Henry, je te présente Will. C'est mon cousin et il travaille ici, c'est le meilleur mono.»

«Bonjour Henry. Max m'a raconté ce qu'il s'était passé. On va s'en occuper d'accord ?»

«Oh merci monsieur ! Je ne veux pas déranger, si ce n'est pas possible.»

«T'inquiète pas mon petit bonhomme. On s'en charge après manger. On va recadrer tout ça. Je suis là pour ça.»

Regina venait de se garer dans le garage de son jardin. Elle n'eut à peine le temps de sortir de la voiture que celle de McNally pénétra dans sa cour.

Elle marcha en direction de la grande blonde qui se dirigeait vers la porte arrière de son véhicule pour y sortir un bouquet de rose blanche.

«J'espérais que tu aimais encore les fleurs.»

« Oui, j'aime toujours ça. Merci ! »

Regina avait garder en tête durant toute la journée, des sujets à aborder durant cette soirée. Elle savait que la situation avait changer et que cela était en partie à cause d'elle.

Regina n'attendait rien en particulier de cette soirée, excepté rattrapé les années manquaient. Pouvoir discuter, et se rendre compte de ô combien McNally avait changé.

Elle récupéra le bouquet et se dirigèrent vers la maison du capitaine.

«Entre, je t'en prie.»

«Je pensais que nous pourrions allez dîner ensemble ce soir» Dit l'avocate avant de passer le pas de la porte.

«Je n'avais pas encore réfléchi à ce que l'on aurait pu faire.»

Un petit silence s'installa. Regina Mills en profita pour se diriger vers la cuisine, pour mettre le bouquet dans un vase.

Elle fut rejointe rapidement par McNally.

« Gina. Je sais que ça parait bizarre, inattendu. Que tu ne sais peut-être pas comment te comporter. Moi, non plus. Je n'attends pas de toi que tu me tombes dans les bras. Je veux seulement qu'on réapprenne à se connaitre. Qu'on puisse tranquillement récupérer les années manquées. »

«Je suis bien d'accord.»

«Si tu préfères qu'on reste ici, si tu as peur qu'on se montre en public. Je comprends tout à fait.»

«Je n'ai nullement envie de sortir, je dois l'avouer. Je peux cuisiner pour nous.»

«C'est vrai. J'avais oublié que tu aimais ça.»

«Tu as dû oublier beaucoup de chose avec le temps, je suppose.»

«Et j'en suis désolé. Nous pourrions peut-être si tu en as envie, nous remémorer certains bons moments.»

Regina se rendit dans le salon et servi deux verres de whisky avant d'en tendre un, à son invitée.

«D'accord, pendant que je prépare le dîner.»

«Comment va ton père ? Je sais que tu l'aime beaucoup.»

«Il est décédé.»

«Je suis navré Gina. Je vois que je commence très mal.»

«Tu aimes toujours les viandes rouges ?» Reprit-elle rapidement, évitant ainsi le malaise soudain.

«Oui effectivement»

«Vas-tu encore à des spectacles ?» Demande la brune, se souvenant du grand intérêt que portait la blonde au spectacle de danse et de théâtre.

«Je n'ai plus eu le temps, ni la possibilité. Mais j'espère y retournait vite.»

«Chantes-tu toujours aussi bien ?»

«Je continue de m'entraîner, mais j'ai beaucoup perdu. J'ai fumé un certain temps malheureusement, durant mon séjour au Canada.»

«Quel dommage...» Répondit rapidement le capitaine. Elle qui se délectait des chansons que pouvait chanter l'avocate.

«Voyages-tu toujours ? Je suppose que non, avec les responsabilités que tu as, à présent.»

«Entre Henry et le travail, c'est difficile.»

«Comment va Henry ?»

«Et bien, il est parti en colonie aujourd'hui, mais...»

Elle n'eut pas le temps de finir sa phrase que quelqu'un toqua à la porte.

Elle s'essuya les mains et alla ouvrir la porte.

Regina fut surprise de voir David Nolan sur le pas de sa porte.

«Tout va bien David ?» Demande-t-elle immédiatement inquiète.

«Oui, je voulais savoir si tout allait bien ! Je ne t'ai pas vu partir et je m'inquiétais.»

«Ne t'en fais, pour l'instant tout est sous contrôle.»

«Mais quand ce ne sera pas le ça n'hésite pas à m'appeler. Et pense à ce qu'on s'est dit ce matin.»

«J'y pense réellement.» Dit-elle en posant sa main sur son épaule, essayant ainsi de le rassurer.

«J'ai vu la voiture de McNally, vous devez dîner. Je vais vous laisser.»

«Tu veux entrer et manger avec nous ?»

«Je ne veux pas vous déranger. On se verra plus tard.»

«J'insiste.» Reprit Regina, désireuse d'avoir son ami à ses côtés.

«La conversation est houleuse ?» Demanda-t-il l'air plus curieux, qu'inquiet.

«Il faut surtout que je me détende, et j'ai du mal. Ça me ferait plaisir de t'avoir ne serait-ce qu'une petite heure. Le temps d'un verre au moins.»

«D'accord, allons-y.»

En pénétrant dans la maison, David se pencha vers Regina, et lui murmura.

«Tu veux dire que je vais devoir te pousser à boire pour aller mieux ?»

«Quelques choses dans ce gout-là.»

«Je sens la mauvaise soirée arriver.» Dit-il sur un ton ironique.

La grande substitut qui attendait sagement dans la cuisine, avait installer le vase sur le comptoir central.

Elle avait le sourire accrochait aux lèvres, mais le perdit bien vite quand elle vu Nolan arrivait derrière Regina.

«Nolan quelle surprise. Tu restes dîner ?»

«Non, juste prendre un verre avec vous. Comment tu vas ?»

«Ça va et toi ?»

«Très bien. Et le travail ?»

Regina intervenu rapidement, ne voulant pas que la conversation se transforme en cauchemar.

«Nous ne sommes pas obliger de parler travail, vous savez.» Puis elle servi un verre à son ami.

Ils restèrent dans la cuisine pendant un long moment, à parler de tout est de rien. D'actualité, d'enfants, de voyages, de projet, et de souvenirs communs.

Tout sujet était bon à prendre, pour combler les blancs. C'est en partie Nolan qui lançait les conversations, sans avoir grandement besoin de les tenir.

Puis quand il remarqua que Regina avait fini de préparer le dîner, et qu'elle s'apprêter à dresser la table, il décida de prendre congés.

Il embrassa son amie et salua la substitut. Il partit sans laisser le temps à Regina de le retenir.

«Gina...» Commença la substitut, dès lors que la brune revint dans le salon pour y finir de dresser la table.

«Oui ? »

«As-tu demandé à Nolan de venir, car tu te sentais mal avec moi ?» Dit-elle tout en s'approchant d'elle.

«Je n'ai rien fais de tel. Mais sache que lui aussi, ça a dû lui faire plaisir de partager un moment avec nous. Il est malheureusement souvent seul.»

«Je comprends.»

Elles s'installèrent à table et dégustèrent le dîner qu'avait concocté le capitaine.

La brune ne savait comment débuter la conversation. Mais sans plus de réflexion, elle se lança.

«Mac. Ou en es-tu dans ta vie ?»

«Que veux-tu dire ?»

«Quand nous nous sommes vues sur le parking, j'ai cru comprendre que tu aimais toujours Steve. Es-tu toujours avec lui ?»

«Je ne vais pas te mentir Gina. Nous avons beaucoup discuté avec Steve. Je l'aime, et lui aussi. Mais je ne sais pas, j'ai besoin de temps. J'ai besoin de quelque chose à ma vie. C'est un homme doux, très respectueux. Et il l'a compris. Disons que nous sommes en pause. Il me laisse le temps de réfléchir.»

La brune reprit aussi tôt.

« Et que cherches-tu ? Que veux-tu ? »

« Je ne sais pas encore. Je pense être perdu entre mon ancienne vie, et mon identité canadienne. J'ai besoin de toi, pour me retrouver. »

«Tu ne peux pas me demander, Mac ! Pour ma part, je ne sais pas ce que j'attends de toi.

Je ne sais même pas, ce que je serais à même de te donner. Mais je veux quelque chose de clair, de fluide. Je ne veux aucun piège de ta part. »

« Je ne ferais rien de-t-elle. Je prendrais ce que tu voudras bien me donner. »

Après un certain temps Mac se leva et alluma la radio.

«Tu danse avec moi Gina. Ça fait une éternité.»

«Je préfère te regarder. Donne-moi envie de te rejoindre plutôt.» Dit-elle d'un sourire très joueur, ce qui donna une bouffer de chaleur à son invité.

Une musique de Jazz passait sur une de ses radios préférées. Elle laissa la musique l'envahir petit à petit, son corps se mouvait au rythme de la guitare.

Regina toujours attabler, se laissa prendre au jeu et posa ses coudes sur la table pour soutenir sa tête, elle put ainsi observer cette femme dansait pour elle.

Mac commença lentement, par des gestes sensuels. Des souvenirs lui revenaient en-tête.

À l'époque elle adorait danser pour Regina, qui était souvent obnubiler par ses mouvements, mélangeant sensualité, sexualité et féminité.

Durant ces moments-là, elles finissaient souvent dénudés ou presque. L'alcool aidant à l'époque. McNally espérait qu'il en serait de même aujourd'hui.

La grande blonde s'avança vers sa belle brune, tout en retirant la pince de ses cheveux. Sa longue chevelure blonde retomba sur ses épaules. Elle jouait de ses charmes, et elle le savait très bien.

Elle tourna autour de la table bougeant, tournant et se déhanchant.

Elle se replaça devant Regina, et fit tomber de ses bras, le fin gilet qu'elle portait.

«Tu n'oserai pas !» Demanda la brune, un air plus joueur que réformateur.

Mac retira toujours dans le rythme de la musique la bordure de sa chemise, glisser dans son pantalon cintré, pour lui laisser une meilleure mobilité de mouvement.

Regina Mills avait accepter ce rendez-vous sans arrière-pensée. L'envie seule de la découvrir une nouvelle fois, l'envie de l'écouter parler, l'envie de lui laisser une seconde chance.

McNally Wells avait été une personne importante dans la vie de Regina Mills. Et quoi qu'il s'était passé entre elle deux. Cette dernière savait qu'elle avait participer à ce qu'elle était devenue maintenant. Et pour ça, elle ne pouvait que la remercier.

Il lui était alors normal de lui offrir la possibilité de se rattraper, et de faire partie de sa vie. Peu lui importer son rang, du moment qu'elle ne disparaissait pas une nouvelle fois.

Regina ne pouvait s'empêcher de vivre dans ses souvenirs, quand elle la voyait.

Elle avait l'envie profonde de la redécouvrir, et elle espérait réellement que la substitut est changé.

Mais quand elle se mit à danser pour elle. Toutes les pensées raisonnable du capitaine s'évaporèrent. Mac savait jouer de Regina.

La brune se leva et par instinct, se colla à elle, glissant ses mains sous le vêtements pour sentir la douceur de sa peau sous ses doigts.

Pendant un long moment elles restèrent ainsi à danser, à se câliner. L'une blottie contre l'autre au rythme des différentes musiques qui passait à la radio.

Mais ce calme fut brisé quand Mac essaya elle aussi d'en faire autant et de relever la chemise du capitaine.

«Non Mac, pas maintenant, pas ici !»

«Je comprends, pas de soucis. Mais ta peau me manque, ton odeur.»

Regina ne prit pas le temps de répondre à cela. Prise d'un élan de passion, de désir et de souvenir, elle fondit sur McNally. Regina commença à déboutonner la chemise de celle qu'elle désirait, maintenant, ce soir, durant cette danse.

«Gina, tu n'es pas obligé non plus, tu sais.»

«J'en ai envie.»

Elle continua son mouvement, jusqu'à que la chemise finisse au sol.

Regina prit un temps pour observer ce qui lui était offert, elle caressait les traits de la femme blonde se trouvant devant elle, a porté de main après temps d'année.

McNally se retrouva bien vite en sous-vêtement, en plein milieu du salon du capitaine de l'unité.

«Maintenant danse.» Réclama bien durement le capitaine.

«Sérieusement ?» Dit-elle en rigolant.

Après quelques instants à attendre une réponse qui ne viendrait pas, elle abdiqua et se mit à danser.

Les mains de Regina se baladèrent sur ses courbes sensuelles.

Elle se plaça dans son dos, et commença à embrasser chaque parcelle de sa peau, jusqu'à buter contre le tissu de son soutien-gorge, qu'elle retira de sa main droite.

Regina toujours derrière elle, fit glisser ses mains jusqu'à sa poitrine.

Mac fut surprise, mais ne refusa pas les gestes que lui accordait la belle brune. Elle se laissait faire, appréciant ainsi chaque caresse, frissons, chaque gémissement sortant de sa bouche. Elle se délectait de l'instant présent. Elle n'en avait pas autant espéré.

McNally se surpris de ressentir autant de passion et d'en apprécier chaque seconde, elle se laissait porter par son envie, par son désir.

Regina, en voulait davantage. Elle ne réfléchissait pas. Durant ce lapse de temps, elle s'accorder à lâcher prise et à ne pas songer au conséquence. Elle retourna Mac, pour pouvoir l'observer ainsi, la poitrine dévêtue.

«Tu es magnifique Mac. Toujours aussi belle, on dirait que tu n'as pas vieillie.» Commença-t-elle.

«Je t'assure que si pourtant Gina. Mais de nous deux c'est toi qui as toujours été la plus jolie.»

«Tais-toi, veux-tu ?» Lui dit-elle en se collant à elle, avant de passer ses bras autour de sa nuque et de l'embrasser fougueusement.

Regina se sentait libre. Libre de se jeter à corps perdu dans une situation qu'elle aurait beaucoup de mal à contrôler. N'arrivant pas à se raisonner, à arrêter. L'alcool et l'instinct y étaient surement pour beaucoup, intensifia le baiser avec McNally.

Elle n'avait pas pour habitude d'être tactile, ou démonstrative. Excepté envers son fils. Peut-être n'avait-elle jamais connu la bonne personne, qui lui accorderait un amour sage et sécuritaire.

Mais à cet instant présent, elle n'avait qu'un souhait, un besoin charnel et primaire.

Une fois que Regina fut perdu dans les baisers, Mac en profita pour la faire marcher à reculons jusqu'à sa chambre.

Une fois près du lit, McNally poussa légèrement Regina pour qu'elle tombe sur le dos et se mit à califourchon sur elle.

«J'ai envie de toi Gina...»

«Et moi donc !» Dit-elle en la poussant sur le côté du lit, pour inverser les positions.

Sans plus attendre Regina parsema le corps de Mac de langoureux baiser. Restant un long moment sur ses seins. Elle laissa trainer sa langue le long de l'abdomen, jusqu'à buter contre le dernier rempart qui couvrait l'intimité de son amante.

Regina se délecter de la faire languir ainsi, essayant de retarder au maximum l'orgasme qu'attendait Mac, avec impatience. Elle retira le dernier morceau de tissu qui l'a séparé de sa nudité, et la fit monter plus haut dans le lit pour pouvoir s'installer entre ses cuisses.

Regina remarquant son impatience, déposa un baiser à l'intérieur de sa cuisse, avant de la pénétrer avec passion et d'entamer de long va et vient.

«Oh oui... Gina... » Pu-t-elle dire entre deux soupirs.

Regina pouvait sentir sur sa peau les ongles de McNally essayant de résister. Elle accentua donc le mouvement, cabrant de plaisir le corps de la blonde.

«Gina... Je t'en prie.»

Le capitaine satisfaite d'avoir le contrôle de la situation, et ne voulant terminer maintenant. Retira délicatement ses doigts, avant de descendre son visage pour que sa langue prenne le relais.

«Oh... mon... dieu...»

Après quelques secondes seulement, un cri de plaisir résonna dans la chambre.

Après cet effort Regina s'allongea à ses côtés, et Mac vint se blottir contre elle.

«C'était si bon Gina. J'avais oublié à quelle point c'était vivant de faire l'amour de cette façon.»

«Et moi j'avais oublié à quel point j'aimais ça.»

Après un temps enlacées dans les bras de l'autre, Regina s'extirpa du lit. Mais elle fut retenue par la main de Mac qui avait commencé à s'endormir blotti contre elle.

Elle se retourna, et pu observer le corps nue de cette grande blonde, étendu de tout son long dans son lit.

«Oui ?» L'interrogea la brune.

«Où vas-tu ?»

«Je vais me doucher.»

Mac se mit à genoux sur le lit et tira Regina vers elle.

«Laisse-moi te donner du plaisir. Laisse-moi te toucher. Je t'en prie.»

«Tu n'es pas obliger.»

«Est-ce que j'ai l'air d'être obligé ? Gina, je suis nue devant toi. Et je sens d'ici l'humidité que tu as entre les jambes.»

Regina se dirigea vers la porte ou elle appuya sur l'interrupteur pour y éteindre la lumière avant de rejoindre le lit, ou l'attendait McNally.

«Sérieusement ?» Fit la blonde, d'un air interrogateur.

«Aucun mot. Fais-moi l'amour !»

Et sans un mot elle s'exécuta sans poser plus de question. Elle avait compris que le temps n'était plus au question.

L'avocate commença par la déshabiller, mais elle sentait sous ses doigts que la belle brune était tendue. Elle n'émettait aucun bruit et ses mouvements étaient rigides

«Ça ne va pas Gina ?»

«Embrasse-moi.»

McNally commençait à comprendre qu'elle ne se sentait pas à l'aise. Et elle se demandait bien pourquoi. Elle ne l'avait pas connu ainsi auparavant.

Mac lui obéit dans la minute et l'embrassa, au début par des baisers tendres au niveau des lèvres, puis descendu dans le coup pour s'y attarder.

Elle pouvait sentir les frissons de Regina, cela avait toujours était sa zone érogène. Ça, elle ne l'avait pas oubliée.

Entre chaque baisers, elle put lui retirer un vêtement et ainsi donc la dénuder un peu plus à chaque instant.

Lui glissant à l'oreille de temps en temps des mots doux.

«Ton corps m'avait tellement manquée.»

Une fois la chemise et le pantalon au sol, elle fit s'assoir le capitaine pour lui retirer son soutien-gorge et le balança au sol, près de l'amas de vêtement qui commençait à prendre forme.

«Ta peau, ton odeur, ta beauté...»

Regina ne parlait que très peu. Bien trop concentré sur les mots que pouvait lui dire Mac. Elle essayé de s'en imprégner, elle essayer de les croire, au moins ce soir. Oublier sa peine, oublier le vide qu'elle ressentait depuis que son fils était parti.

Elle se sentait plus rassurée dans le noir, même si elle savait que Mac pourrait sentir ses cicatrices sous ses doigts. Cela lui donnait le courage de se dénuder, elle savait que sans cela, elle n'aurait jamais réussi.

Regina déjà impatiente d'être touché, pris les devants en retirant elle-même son dernier sous-vêtement, et dirigea la main de Mac vers son intimité.

La substitut comprenant les besoins, s'exécuta en la pénétrant d'un doigt. Son autre main glissa le long de son ventre, pour arriver jusqu'à l'un de ses seins, qu'elle caressa du bout des doigts.

La brune se sentait honteuse d'offrir un corps si abîmé, mais une fois qu'elle fût mise sous les mains expertes de Mac. Elle en oublia ses soucis.

Elle cambra la tête vers l'arrière et se pinça les lèvres pour empêcher tous bruits de sortir de sa bouche.

Ses ongles accrocher les draps, elle se sentait désirer, elle sentait le plaisir lui monter.

« Ne retiens pas tes gémissements ! » Lui susurra Mac à son oreille.

Regina désireuse d'en ressentir davantage, d'atteindre le septième ciel. Ondula et frémit sous les doigts de son amante, qui accéléra son mouvement.

Quand elle sentit l'orgasme arrivait, elle attira le corps de l'autre femme sur elle, Regina voulait ressentir le poids de son corps sur elle.

De ses ongles elle griffa le dos de McNally, partageant ainsi l'orgasme qui l'envahie de tout son être.

Elles s'écroulèrent l'une à côté de l'autre, ne pouvant bouger davantage. Et profitant ainsi de ce moment si paisible. Ressentant encore le plaisir, la douceur de l'autre, sa chaleur.

Un moment de plénitude, de calme. Des corps envahi d'amour, et de tremblements laissant paraître leur ébat.

Le sommeil les gagna rapidement. Regina s'était endormie ainsi dans les bras, d'une femme qu'elle ne pensait plus jamais revoir.

Sa tête était posée sur son épaule, et sa main gauche poser sur son ventre.

Les rayons du soleil commençaient à pénétrer dans la chambre de Regina, ce qui réveilla Mac.

Elle remarqua qu'elles n'avaient nullement bouger cette nuit, les traits de Regina commençait à apparaitre à mesure que le soleil se levait.

Mac observa son visage un long moment, elle ne pouvait nier la beauté de cette femme. Elle l'attirer autant qu'elle l'impressionnée. Mais une chose était indéniable, elle se sentait bien ici, près d'elle.

La grande blonde bougea légèrement, pour déposer ses lèvres sur les siennes. Ce qui la réveilla.

«Mmmmh... Mac ?» Bougonna-t-elle.

«Oui ?»

«J'ai bien dormi.» Dit-elle avec la voix enrouée du matin, son visage encore endormi et embuait de la nuit intense, qu'elles venaient de passer.

«Moi aussi. Tu es si belle quand tu dors Gina !»

«Ne dis pas de bêtise.» Dit-elle en se levant tenant son drap contre elle pour ne pas se dénuder devant McNally.

«Tu veux déjà te lever ?»

«Il est quelle heure ?»

«Il doit être presque sept heure.»

«Je dois aller travailler Mac. Je ne sais pas encore ce que me réserve cette journée.»

«Encore cinq minutes.» Quémanda-t-elle.

«Juste cinq minutes.» Dit-elle se recouchant contre elle.

«J'ai passé une merveilleuse nuit. »

«Moi aussi et cela faisait un assez long moment que je n'avais pas vécu une nuit comme celle-là.»

«J'en suis désolé.» S'excusa la substitut du procureur.

«Ne le sois pas. Ma vie est ainsi et je m'en porte aussi bien.»

«Mais toi tu as Henry.»

«J'ai Henry effectivement.»

Elles s'embrassèrent, coller l'une contre l'autre.

Jusqu'à ce que le téléphone du capitaine ne sonne, résonnant dans le salon.

Regina se leva, s'enroula dans le drap, laissant la couverture encore chaude sur le corps de McNally.

Cette dernière essaya de la retenir en tirant sur le drap que Regina avait enrouler autour d'elle. Elle avait aussi l'envie de pouvoir l'admirer.

«Ne te cache pas de moi.» Lui envoya-t-elle.

Mais elle fut très rapidement arrêtée par un regard sévère et plein de rage qui la dissuada.

Regina marcha d'un pas rapide vers le salon.

«Capitaine Brighton.»

«...»

«Je t'écoute.»

«...»

«Donne-moi de bonnes nouvelles, je t'en prie.»

«...»

«Parfait ! Je suis si soulager !»

«...»

«Bien sûr que je m'en occupe.»

«...»

«A quelle heure ?»

«...»

«J'y serais. À tout à l'heure.»

Une fois la conversation terminé, elle resserra un peu plus le drap sur son corps et traversa, le salon, ainsi que sa chambre, sans un mot. Regina s'enferma directement dans sa salle de bain.

McNally regarda la porte fermée à clé ne comprenant rien à ce qu'il venait de se produire.

Elle se leva et toqua à la porte, mais elle entendait déjà l'eau coulé.

«Gina ça va ?»

«...»

N'ayant aucune réponse elle retourna s'allonger dans le lit.

Et moins d'une demi-heure plus tard, elle put voir cette femme brune sortir de la pièce, dégageant un parfum très féminin.

Habillé d'un tailleur cintré noir, avec une chemise bleu clair.

Des cheveux impeccablement coiffé, et un sérieux qui avait repris place sur son visage maquiller.

«Qu'est ce qui se passe ?»

«Nolan m'a appelé. Le procès a été annulé, je dois passer au poste prévenir l'équipe puis rejoindre Kruger au tribunal pour les aveux de Tamaris.»

«Je peux t'y emmener, si tu veux.»

«Et sans voiture je rentre comment ?»

«Je reviendrais te chercher.»

«Tu essaie de t'inviter, déjà ?»

«Sans doute un peu.»

«A une condition, que tu te dépêche. Nous partons dans vingt minutes.»

«J'aurais été plus vite, si tu m'avais laissé te rejoindre. Je n'ai même pas pu te voir nu, est-ce que tu t'en rends compte ?»

«Mac, est-ce que tu te rends compte que tu commences déjà à m'agacer ?»

«Ce n'est pas une question mais un constat, le sais-tu ?»

«Evite tes réflexions, ce n'est pas une plaidoirie que tu es censé me faire. Laisse ton travail en dehors de ce qu'il se passe entre nous.»

«Et toi évite de détourner la conversation sur autre chose. Vu ?»

«Prépare-toi. Nous allons être en retard.»

«Tu t'es fait tatouer le nom de ton ancienne femme sur le ventre ?» Répondit-elle sans arrière-pensée. Pensant simplement faire sourire le capitaine.

«Très délicat Mac.» Dit-elle sortant de la chambre, vexé du manque de tact de McNally.

La grande blonde savait qu'elle venait une fois de plus dire quelques chose qu'elle n'aurait pas dû. Elle avait encore ratée une occasion de se taire.

Elle se leva et parti prendre une douche, sachant qu'il ne lui restait plus que quelques minutes avant leur départ.

Elle se rhabilla de la même façon que la veille. Et comme toute femme coquette et organisée, elle avait toujours un nécessaire de maquillages dans son sac à main.

Une fois prête, elle alla rejoindre Regina qui était dos à elle, regardant par la fenêtre tout en sirotant son premier café du matin.

«Gina, je suis désolé.»

«Humm» Dit-elle sans se retourner.

«Je ne prendrais que ce que tu voudras me donner, je n'aurais pas dû être si indélicate.»

«Je te remercie. Nous allons être en retard. Tu es prête ?»

Henry venait de se réveiller, avec le sourire aux lèvres. Aujourd'hui était une nouvelle journée. Une nouvelle occasion de se faire des amis et de découvrir de nouvelles activités.

La veille au soir, Will avait pris le temps de résoudre son problème et l'avait changé de dortoir. L'installant dans le dortoir voisin, de son ami Max.

Le programme d'aujourd'hui, se composait d'une randonnée dans la matinée pour y découvrir la forêt avoisinante. Suivi d'un barbecue près d'un lac.

Ils auraient ainsi la possibilité de se baigner dans l'après-midi.

Mais Henry avait peur des grands espaces et des fonds marins, encore plus quand il ne voyait pas le fond.

Regina monta côté passager dans la voiture de Mac, avant qu'elle ne la conduise dans le silence au poste de police, comme convenue.

«Je t'attends en bas, ou tu veux que je t'accompagne ?» Entama l'avocate.

«Viens.» Répondit le capitaine.