Disclaimer :Les personnages n'appartiennent qu'à J.K Rowling. La seule qui m'appartient est Avalon, qui sort de mon imagination. Ce tome trois commence juste à la fin du tome deux. A partir de maintenant, l'histoire est totalement différente de celle de J.K Rowling… J'espère que ça va vous plaire…
Note de l'auteure :N'oubliez pas que les reviews sont le seul salaire des auteurs sur et que nous ne tirons absolument rien d'autre. Alors n'hésitez pas à laisser un petit commentaire, pour me donner votre avis !
Chapitre 5
Après avoir passé le reste de la matinée à faire un brin de ménage dans les pièces qu'ils allaient forcément utiliser, ils se mirent au travail.
Ils devaient trouver des informations sur la légende de Lazare et pendant que les deux garçons partaient en excursion dans la bibliothèque des Black, elle se plongea dans le livre que Dumbledore lui avait légué.
Si la jeune femme avait pensé qu'il était assez fin, il avait l'air néanmoins de contenir un assez grands nombres d'informations étant donné que la calligraphie était vraiment très petite et que Kendra Dumbledore n'avait pas pris la peine de sauter des lignes ou des pages pour changer de chapitre.
Elle s'installa dans l'un des canapés du salon, une tasse de thé devant elle et Tigris confortablement roulée en boule sur ses genoux et commença sa lecture. Elle s'y plongea si intensément qu'elle n'en ressortit que quatre heures plus tard, les yeux fatigués et l'estomac gargouillant.
La jeune femme finit par refermer le livre et se lever, en posant sa niffleur sur un coussin, pour aller dans la cuisine se faire un repas rapide. Et y trouvant un sandwich au poulet et à la mayonnaise qui lui mit immédiatement l'eau à la bouche. Elle le dévora à toute vitesse et fit quelques étirements pour détendre les muscles de son dos qui la faisait souffrir à force d'être restés dans la même position pendant trop longtemps.
La rousse monta les escaliers pour se rendre à la bibliothèque et trouva les Serpentards assis dans des gros fauteuils, à moitié assoupis sur leurs livres.
- Je vois que ça travaille dur par ici ! s'exclama-t-elle assez fort pour les faire sursauter.
Elle ne put s'empêcher de rire en les voyant se redresser à toute vitesse, Zabini ayant la marque du fauteuil sur la joue et les cheveux de Malefoy se dressant sur son crâne comme un personnage de dessin animé. Avalon s'approcha d'eux et se posa sur l'accoudoir du fauteuil du blond, aplatissant ses cheveux pour l'embêter.
- Tu as terminé le livre ? lui demanda Zabini en se frottant le visage.
- Oui. Il était écrit en tout petit et il y avait énormément de détails.
- Qu'est ce que ça disait ?
- Et bien, visiblement, Kendra Dumbledore a utilisé le livre du sorcier italien comme base pour ses recherches. Elle le rejoignait sur le fait que Lazare de Béthanie était un sorcier. D'après elle, le miracle viendrait du fait que Lazare était stupéfixié et qu'on lui a lancé le contre sort, ce qui a fait croire à tout le monde qu'il était revenu d'entre les morts.
- Et donc ? C'est juste ça ?
- Non. Elle explique que Lazare a utilisé ses pouvoirs pour provoquer des miracles, sauvant la vie à certaines personnes et en tuant d'autres. Pour faire court, il aurait été l'un des premiers mages noirs de l'histoire de la magie, juste après Morgane. Il aurait manipulé, torturé, blessé et tué un nombre impressionnant de moldus et de sorciers. Elle pensait que la manière dont il avait utilisé ses pouvoirs, pour son propre intérêt et aux dépens de la vie humaine a fait qu'il a fâché la Destinée.
- La Destinée avec un grand D ? demanda Drago.
- Oui. La Destinée était vraiment furieuse et au bout d'un moment, elle a jugé que Lazare allait trop loin dans ses agissements et qu'il méritait une punition. Elle l'a maudit, le contraignant à ne jamais mourir. Etant donné qu'il avait commencé tout cela en faisant croire qu'il était mort et qu'il ressuscitait, il ne pourrait jamais connaître le repos éternel. La seule condition pour lever la malédiction était de trouver une personne capable de réparer les déchirures faites dans la Destinée. Apparemment, la Destinée aurait laissé une espèce de prophétie, disant que le jour où quelqu'un commettrait des crimes si atroces qu'il compromettrait le sort même du Destin, une autre personne apparaitrait, capable de réparer les erreurs commises et de faire en sorte que les choses redeviennent comme elles auraient toujours du l'être.
- C'est une sacrée histoire, dit Zabini.
- Et bien, Kendra Dumbledore a remercié un certain Lazare de Béthanie à la fin du livre, donc soit elle était complétement folle, soit il lui a raconté son histoire.
- Tu rigoles ?! s'étrangla Drago.
- Non, regarde.
Elle lui tendit le livre à la dernière page, où Kendra Dumbledore remerciait son fils Albus pour son aide dans ses recherches et Lazare de Béthanie pour avoir eu la gentillesse de lui raconter son histoire.
- Alors quoi ? demanda le blond. Qu'est ce que nous sommes censés faire ? Retrouver Lazare ou la personne qui est censée servir de pansement à la Destinée ?
- Je n'en ai aucune idée, mais au moins maintenant, nous avons une vague idée de qui était Lazare. Et étant donné que c'est Dumbledore lui même qui m'a légué le livre, on peut en déduire que l'on parle bien du bon Lazare.
- Mais en quoi un sorcier vieux de plus de deux mille ans s'étant amusé à créer une religion toute entière peut nous aider à gagner contre Vous-Savez-Qui ? demanda Zabini.
- La question à un million. Je n'en ai aucune idée. Peut être qu'en trouvant des informations sur la Destinée, nous pourrons en savoir plus.
- La Destinée est une entité immatérielle, répondit Drago. Quelque chose que l'on utilise pour dire que l'on ne pouvait rien y faire. Je ne sais pas comment ça marche chez les moldus, mais chez les sorciers, personne ne rigole avec la Destinée. Elle n'est pas figée, mais il y a certaines règles à respecter. Honnêtement, je ne sais pas comment on peut commettre une erreur dans la Destinée.
- Ok, alors replongeons dans les méandres de cette fichue bibliothèque, grogna l'afro britannique. Je n'aurais jamais cru dire ça un jour, mais Madame Pince et son classement strict des livres me manquent.
Avalon rit en se levant et en se dirigeant vers les étagères pour tenter de trouver ce qu'ils cherchaient. Après avoir sorti une bonne dizaine de livres et d'avoir pris un fauteuil, ils se remirent à lire.
La jeune femme ne réalisa même pas qu'elle s'était endormie.
En tout état de cause, elle se retrouva soudainement dans le palais mental qu'elle partageait avec son frère. Même si Harry était nul en occlumencie et en légimencie, il était devenu très bon pour la création de palais mental et en plus d'avoir chacun le leur, ils en avaient fabriqué un où se réunissaient tous leurs souvenirs en commun. Elle était formée à l'identique de la Salle Commune de Gryffondor, les tableaux au mur remplacés par des souvenirs. Harry était assis sur le canapé face à la cheminée et il regardait le feu qui dansait dans l'âtre.
- Harry ? l'appela-t-elle.
- Ava !
Il se leva et se précipita vers elle, la prenant dans ses bras. La jeune femme lui rendit son étreinte si heureuse de pouvoir le voir, même si ce n'était qu'en rêve.
- Je suis tellement contente de voir que tu vas bien, marmonna-t-elle contre son épaule.
- Tu es en sécurité ?
- Oui. Ne t'inquiète pas pour moi. Comment ça va de ton côté ?
- Nous sommes bloqués.
- Comment ça, bloqués ?
- Nous recherchons quelqu'un, mais nous n'avons que ses initiales. Il a… il a pris quelque chose dont j'ai impérativement besoin pour vaincre Voldemort et je ne sais pas comment le retrouver.
- Quelles sont ces initiales ? Je peux peut être chercher dans la bibliothèque des Black pour toi.
- R.A.B.
- Quelqu'un portant les initiales R.A.B et étant assez proche de Voldemort pour lui voler quelque chose ayant visiblement assez de valeur pour être utilisé comme arme contre lui. Je vais voir ce que je peux trouver et je te dirai.
- Et toi ? Ça avance ?
- Nous avons obtenu certaines réponses, qui ont apporté de nouvelles questions. Comme toujours quand il s'agit d'une mission donnée par Dumbledore. (Elle toucha son visage et les cernes qui se dessinaient sous ses yeux). Tu as toujours autant de mal à dormir ?
- J'ai du mal. Mais je suis toujours mieux reposé quand je te vois toi plutôt que lui.
- Alors rejoignons nous le plus souvent possible. (Avalon tourna la tête, entendant son prénom, de loin). Je dois me réveiller. Je suis censée être entrain de faire des recherches. Sois prudent et ne vous liguez pas contre Hermione. Suis ses conseils, c'est elle qui a le plus souvent raison.
- C'est promis. Sois prudente toi aussi.
Elle cligna des yeux et quand la jeune femme les rouvrit, elle était à nouveau dans la bibliothèque des Black, le livre qu'elle lisait sur le sol et Blaise et Drago la regardaient bizarrement.
- Quoi ? marmonna-t-elle en se redressant. Je me suis juste endormie.
- Tu parlais dans ton sommeil, dit Zabini.
- Comme une grande majorité des gens. Rien d'exceptionnel à ça.
- Tu tenais une conversation. Nous n'avions que ta partie, mais c'était visiblement une conversation, la contredit Drago.
- Ah, effectivement, c'est différent.
- Tu étais dans un palais mental, n'est ce pas ? déduisit le blond. Tu ne dormais pas, tu étais en méditation.
- Je ne m'étais pas rendue compte que j'entrais en méditation. (Elle se frotta les yeux). Harry doit dormir pour y aller sans mon aide et il a du m'attirer.
- Je crois que c'est le signal que nous en avons assez fait pour aujourd'hui, décida Blaise en se levant. Je crois que j'ai laissé mon empreinte dans ce fichu fauteuil.
- Est ce que les initiales R.A.B vous disent quelque chose ? leur demanda-t-elle.
- Non, répondirent ils d'une même voix.
- En tout cas, aucune personne proche de Tu-Sais-Qui ne possède ces initiales, à notre connaissance, continua Drago.
- Je vais continuer à chercher. Ça ne coutait rien de demander. Je vais aller prendre une douche et me mettre en pyjama avant de descendre manger.
- A tout à l'heure.
Avalon monta les étages jusqu'à sa chambre et une fois propre et changée, elle voulut retourner en bas. Mais son regard fut attiré par l'étage supérieur et la chambre de Sirius. Ne pouvant s'en empêcher, elle monta les marches et s'avança jusqu'à la porte. Comme la veille, elle posa la main sur la poignée, mais cette fois ci, elle la tourna. La porte pivota sur ses gonds dans un léger grincement et elle y entra. La pièce était telle que Sirius l'avait laissé en quittant la maison pour la dernière fois.
Le lit était défait, les couvertures roulées en boule, une tasse de thé vide reposait sur le petit bureau et des chaussures trainaient dans un coin, l'une d'elle sur le côté, comme s'il avait trébuché dessus en sortant précipitamment. La jeune femme s'approcha de l'armoire qu'elle ouvrit et attrapa l'une des chemises rangées sur un cintre pour la porter à son nez. Elle portait encore son odeur, comme si le meuble l'avait préservé. L'enfilant par dessus son tee shirt de pyjama, elle l'enroula autour d'elle comme un plaid réconfortant.
Il régnait dans la pièce un joyeux bordel, signe que son occupant n'était pas un pro du rangement, ce qui correspondait parfaitement à Sirius. Avisant un morceau de papier dépassant d'un livre, elle tira dessus pour voir qu'il s'agissait d'une enveloppe contenant quelque chose. Soulevant le rabat décacheté, elle en sortit la lettre et fronça les sourcils pour déchiffrer l'encre délavée, alors qu'elle se laissait glisser sur la moquette abimée, aux pieds du lit.
Cher Sirius,
Je me suis rendue compte ce matin que cela faisait bien deux semaines que je ne t'avais pas écrit.
Tu dois te demander comme nous allons…
Je dois dire que je ne te remercie pas pour le balai volant que tu as offert à Harry !
J'ai facilement pris dix ans en quelques minutes quand James m'a annoncé qu'il allait faire de notre fils le meilleur joueur de Quidditch de sa génération.
Je ne comprends vraiment pas votre amour de ce sport…
Est il vain de ma part d'espérer qu'il souffre du vertige ?
Peut être…
Avec un peu de chance, ce sera le cas de Avalon et ma petite fille gardera bien les pieds sur terre.
Elle n'a que trois semaines, mais elle grandit à vue d'œil !
C'est d'ailleurs à cause d'elle que je n'ai pas pu t'écrire depuis que tu es venu nous rendre visite ! Elle est très calme mais demande beaucoup d'attention…
Pas que je m'en plaigne, bien au contraire !
Je ne suis jamais aussi heureuse que lorsque je tiens mes enfants dans mes bras…
J'espère que tu connaitras cela un jour, toi aussi… Je ne désespère pas de te faire rencontrer la femme qui saura briser ton armure et te faire comprendre qu'une vie de célibataire débridé n'est pas ce qu'il te faut.
Tu mérites, bien plus que n'importe qui, d'être aimé, Sirius…
Je sais que ce que tu te dis… Nous t'aimons et cela te suffit, mais crois moi, Patmol, rien ne vaut l'amour que tu peux ressentir dans un couple…
Je t'envoie une photo de Ava, pour tu puisses voir à quel point elle a grandi, et une autre de Harry et James avec ce fichu balai volant.
Avec toute mon affection,
L.P
L.P…
Lily Potter…
C'était une lettre que sa mère avait écrit, à peine un mois avant de mourir et Sirius l'avait gardé précieusement toutes ces années. Regardant encore une fois dans l'enveloppe, elle en sortit les deux photos et ne put s'empêcher de sourire en voyant un petit Harry juché sur un balai volant miniature, James courant derrière, ses mains de chaque côté du petit pour l'empêcher de tomber. Elle passa son pouce sur le visage rayonnant de son père, réalisant à quel point ce que tout le monde disait était vrai. Harry lui ressemblait tellement !
Sur la deuxième photo, Lily était assise en tailleur, ses cheveux roux rabattus sur son épaule gauche. Son sourire était immense et ses yeux verts brillaient pendant qu'elle pointait du doigt vers celui qui prenait la photo pour que le bébé qu'elle tenait regarde dans cette direction. Le bébé, c'était elle…
Elle était si petite, âgée de seulement trois semaines, si elle en croyait la lettre et Lily l'avait fait installer assise, son petit dos appuyé contre la poitrine de sa mère, et elle agitait les pieds en tentant d'attraper le doigt de Lily.
Il y avait eu tellement d'amour entre James et Lily…
Ils avaient eu tellement d'amour l'un pour l'autre, mais pour leurs enfants aussi, ces personnifications de ces sentiments si forts qu'ils ressentaient… Ils s'étaient sacrifiés pour eux, pour qu'ils puissent survivre à Voldemort et Ava ne pensait pas qu'il existait quelque chose d'autre d'aussi puissant…
- C'est vrai que tu lui ressembles.
Avalon sursauta et tourna la tête sur sa droite pour voir que Blaise se tenait là. Elle ne l'avait pas entendu arriver, trop absorbée par la photo.
- J'étais venu voir ce qui te prenait autant de temps quand j'ai vu que la porte était ouverte… Je sais que tu ne voulais pas que nous venions ici.
- C'est bon, murmura-t-elle en s'essuyant les joues, s'étant mise à pleurer sans même s'en rendre compte. J'ai trouvé une lettre de ma mère… Elle y avait joint des photos de Harry et moi.
- Fais voir. (Elle lui tendit la photo montrant James et Harry, incapable de lâcher celle sur laquelle elle était avec sa mère). C'est vrai que Potter ressemble à votre père. C'est complètement dingue. On dirait que vous êtes des copiés-collés de vos parents.
- Sauf pour les yeux. Harry a ceux de notre mère et moi ceux de notre père.
- C'est vrai… Vous sembliez tous très heureux sur ces photos.
- D'après la lettre, c'était cinq semaines avant que Tu-Sais-Qui ne vienne… Je n'avais que deux mois quand il est venu…
- Tu étais tellement jeune…
- J'ai l'impression que l'on m'a volé ma vie… Comme si… Cela n'aurait jamais du arriver…
- Qu'est ce que tu viens de dire ? s'étrangla-t-il en tournant la tête si brusquement vers elle qu'elle sursauta.
- Quoi ?
- Qu'est ce que tu viens tout juste de dire ?
- Que c'était comme si on m'avait volé ma vie. Que cela n'aurait jamais du arriver… Blaise, qu'est ce que tu as ?
- N'aurait jamais du arriver… Tu veux dire… Comme une erreur dans la Destinée ?
- Attends, dit elle, commençant à voir où il voulait en venir. Ça ne peut pas être ça, les erreurs de la Destinée.
- Pourquoi pas ?
- Parce qu'on ne peut pas réparer les gens qui sont morts !
- Mais, et si la Destinée était plus puissante que la mort !
- C'est complètement dingue ! Je veux bien que la Destinée soit une entité très puissante, mais là, c'est impossible !
- Mais imagine une seule seconde…
- Non, parce que ça ne peut pas être ça ! (La jeune femme se leva, récupérant la photo que tenait toujours Blaise). Tu es dingue.
Elle sortit de la chambre comme une tornade et dévala les escaliers, manquant de renverser Drago qui montait, probablement pour venir voir ce qu'ils faisaient.
Tout au fond d'elle même, Avalon avait envie de croire la même chose que Blaise, qu'en réparant les erreurs commises dans la Destinée, ses parents pourraient revenir, ainsi que Sirius, mais c'était impossible. L'une des règles élémentaires que ce soit pour les moldus ou pour les sorciers, c'était que quelqu'un de mort restait mort, peut importe ce que l'on faisait.
Elle voudrait tellement y croire… Mais c'était un espoir totalement fou et à cet instant, Ava ne pouvait pas se permettre les espoirs fous…
Juste la terrible réalité.
Ses parents étaient morts. Sirius était mort. Ils ne reviendraient jamais
Pour le moment, valait mieux continuer à croire en cela, en cette certitude.
Elle s'accorderait les espoirs fous quand elle aurait plus d'informations sur la Destinée.
Note de l'auteure :chapitre 5 terminé !
La quête de la Légende de Lazare continue et je vous donne un max d'infos dans ce chapitre !
Bien sûr, ils ne vont pas rester éternellement au 12 Square Grimmauld et les choses vont bouger !
Je vous dis à très vite pour la suite !
N'hésitez pas à laisser une petite review !
Bye !
