Chapitre 12 : Heart and Passion
"Rollo, aurais-tu vu la bride de Na'ir quelque part ? Elle n'est pas à sa place."
Rollo se redresse, sangle de la selle de Satan en mains, la plaçant dans les attaches prévues à cet effet, tirant vers le haut.
"Quelqu'un l'aurait mise au mauvais endroit après nettoyage ? J'arrive." quittant le box, se dirigeant jusqu'à la pièce où est entreposée la sellerie.
Il connaît les brides de chaque animal, parcourant les rangées parfaitement alignées.
"Ah !..." la repérant, la détachant et me la tendant. "Je ferai la remarque à Filibert. C'est lui qui était chargé du nettoyage la semaine passée."
"Pas trop sévèrement, tout de même. Nous l'avons retrouvée, c'est le principal."
"L'ordre et la discipline font partie intégrante de notre école. Et mon devoir est de faire respecter l'un et l'autre." me faisant quitter la pièce. "Un simple rappel à l'ordre n'a jamais tué personne." détachant Satan pour le conduire à l'extérieur.
J'y conduis également Na'ir.
Nous grimpons en selle et prenons la direction des bois.
"As-tu des nouvelles de ta mère ?"
"Peu." laconique.
Il passe devant, m'ouvrant la route, sur un petit chemin étroit.
Je profite de la vue sur son dos durant tout le trajet, sourire m'animant.
Puis nous passons le ruisseau qui débouche sur une vaste clairière, nous y arrêtant pour faire boire nos chevaux et nous y désaltérer.
Nous nous installons là quelques instants et il me lit de la poésie. En français et latin.
"Rollo ?... Est-ce que... toi aussi ça te tord encore le ventre ?... Cette proximité ?..."
Il abaisse le petit recueil. "J'essaye de ne pas y penser."
"Si c'était véritablement fini, nous ne lutterions pas ainsi, n'est-ce pas ?..."
"J'ai renoncé à lutter contre mon corps depuis un moment déjà. Et lorsque le cœur est pris dans l'engrenage, toute tentative est rendue vaine."
"Est-ce que... je pourrai venir te rejoindre ce soir dans ta chambre ?..."
"Volontiers, petite fée." attrapant ma main pour en baiser délicatement le dos.
"Je ne te montre pas le chemin." m'accompagnant dans le vaste escalier, souriant.
"Ce souper m'a paru interminable." avouais-je.
"J'ai été habité par des pensées allant de la plus sage à la plus impure. Inavouables, pour la plupart."
"C'est si délicieux lorsque c'est niché là..." apposant mes paumes sur mon bas-ventre. "... et que ça s'apprête à exploser."
Il glisse les doigts dans ma nuque que le chignon dégage. "Petite fée..." secouant la tête, presque pris d'un vertige tant le désir se fait pressant et fort.
Nous entrons dans la chambre, nous nous y verrouillons.
Il pose son dos contre la lourde porte en bois, attrapant mon visage entre ses paumes pour m'embrasser, sagement puis plus profondément, renouant avec mon goût et les sensations qui s'offrent à lui.
Il cesse. Je reprends immédiatement son visage entre mes paumes pour l'y faire revenir.
Nos geignements naissent puis éclatent, corps frappant fort tant ils se sont manqués.
Il passe les bras derrière moi pour me hisser le long de son corps et lentement, très lentement, me laisser regagner le sol, bouches reprenant immédiatement contact pour partager le meilleur.
Nous embrasser nous a cruellement manqué alors nous en voulons pour notre comptant !
Il me reprend sur lui, dos contre la porte, bassin en retrait pour que je puisse y nouer mes jambes, pan avant de sa longue tunique déformé par une vive érection, jambes légèrement écartées pour lui permettre un excellent appui.
Ses mains cheminent, paumes ouvertes, sous mes cuisses, rejoignant mes fesses, les massant.
"Tu m'as tant manqué, petite fée..." m'accordant ses baisers les plus sulfureux, main caressant mon cou et mon buste.
"Le... lit... Rollo..."
Il quitte la porte, moi toujours accrochée à lui telle une liane, quittant ses chaussures en chemin, cherchant mes ballerines des mains pour les faire chuter, pivotant devant le lit pour s'y asseoir. Je rapproche immédiatement mon bassin du sien, le tenant par la nuque, corps cambré pour initier quelques mouvements, genoux en appui sur le matelas.
Son air !... Bouche entrouverte sur un souffle lui échappant totalement, accompagnant chaque contact par un geignement de pur ravissement, regard parfaitement voilé par le plaisir montant.
Je glisse l'index le long de ses lèvres d'où s'échappe le souffle chaud et détraqué et il se saisit de ma main pour inviter mon doigt dans sa bouche, le suçotant avec dévotion avant de le libérer, sans relâcher le contact visuel, levant le menton, une fois mon doigt libéré, face aux salves puissantes que le contact renouvelé fait âprement monter en lui.
"Je vais... véritablement imploser !..." sur un sourire qui se meurt.
Je me rabats sur sa gorge, jouant avec la jolie pomme des lèvres, de la langue et des dents.
"J'en maudirai presque... nos longues tuniques... Rollo..." appuyant ma paume contre le renflement qui donne son maximum, soulevant vigoureusement le tissu épais.
Il rit en retour. "Moi aussi..."
Deux choix s'offrent à nous : soit il se laisse tomber en arrière avec le haut du corps et je me redresse pour soulever le tout et le défaire, soit nous rompons la position et nous nous déshabillons rapidement, debout.
Première option. La plus simple et la plus rapide.
Haut du corps basculé sur le lit, pieds au sol, il soulève le bassin, défaisant sa large ceinture brodée, tandis que je cherche des deux mains la tunique pour la soulever, à genoux.
Le pantalon est rapidement ouvert et je le fais saillir, notant combien il est rougi de sensations, suintant abondamment.
Le contact avec ma main le fait presque sursauter.
Je me défais, bataillant un moment en pestant, avant de revenir sur ses cuisses, le caressant à lui prendre le souffle.
Il a du mal à tenir la distance tant sa soif charnelle est intense.
Je soulève le bassin pour l'insérer et il se glisse agilement en moi.
Suffocation générale, emballement total du palpitant, l'orgasme nous guette.
Il crispe les doigts sur mes hanches, les griffant presque.
Sa peau est moite et les pointes de ses seins pales pointent exagérément, dessinant un très joli relief.
"Ra... Rachel !... Haaaah !... mmm... je... je..." dodelinant de la tête, paupières papillonnant rapidement, pupilles à la dérive, corps tendu par des spasmes de plus en plus vifs et rapprochés.
Paumes sur ses épaules, je bouge. Inutile que j'accélère vu notre état dangereusement proche de l'orgasme.
Je libère une main pour faire bascule et redresser mon corps, lui permettant une pénétration très profonde... qui signe notre fin à tous les deux !...
Son cri, rauque, déchire la pièce tandis que je suis secouée sur lui, livrée entre les mains d'un plaisir culminant.
Je repose contre lui, sous la chaude couverture et il caresse mes cheveux. Lorsque je relève la tête vers lui, un baiser m'attend.
"Et... pour la suite ?..."
"Je m'adapterai. Si tu veux que nous demeurions discrets, nous le serons. Si tu souhaites quelque chose de plus officiel, je ne camouflerai pas mes gestes à ton égard." glissant ses doigts fins et longs entre les miens, bras soutenant ma tête.
"Discrets, pour le moment, s'il te plaît."
"Aucun problème, petite fleur. Je suis tellement heureux de te retrouver que j'accepterai toutes tes conditions sans broncher." sur un sourire éclatant.
"Tu m'as manqué..." l'embrassant.
Je me pensais seule... c'était sans compter sur le fait que Rollo dorme peu et se lève aux aurores !...
Mon précieux sansetsukon, offert par Suguru lui-même, réclame son moment.
Le meilleur cadeau de ma vie.
Il est en bois exotique, extrêmement solide, peint en rouge avec deux traits aux extrémités, branches reliées entre elles par une chaîne d'une solidité à toute épreuve.
Je m'échauffe d'abord. Les mouvements et réflexes reviennent rapidement.
J'apprécie l'entendre siffler au-dessus de ma tête lorsque la force centrifuge s'en mêle !
A une main, il tourne déjà dangereusement, à deux j'en appelle à son plein pouvoir !
Rollo, qui passait par la coursive extérieure du square, s'arrête, subjugué par le spectacle.
Son fond guerrier tressaille et c'en est délicieux quasi jusqu'aux reins qui s'animent d'une douce chaleur.
Petit sourire qui me challenge à l'heure du repas.
Oh, il sait que je suis davantage guerrière que soumise !... Et ça lui plaît. Férocement.
"Je peux savoir ce qui t'arrive ?..."
"J'ai eu bien du mal à demeurer concentré ce matin durant les cours. Faute en est à une vision aperçue tôt ce matin dans le jardin du square."
J'en souris. J'étais tant concentrée que je n'ai pas pris garde à son aura. Sa crépitante aura !...
"Vilain." souriante.
"Je dois avouer en avoir pris plein les yeux. J'ignorai que tu savais manier ce type d'arme."
"Tu ignores bien des choses sur mon compte, Rollo." m'avançant dans la salle.
Il me talonne. "J'ai très envie d'en entendre le récit."
"Hmm. Cette vision aurait-elle éveillé bien plus que ton intérêt ?..." regard descendant au niveau de son entrejambe, fugace, avant de remonter sonder son regard, iris aux teintes si particulières.
"Le récit d'abord. L'appétit ensuite."
J'ai l'impression d'avoir affaire à un enfant qui attend une histoire palpitante pour le coucher !... Son expression est un mix pétillant d'intérêt et d'impatience.
Je prends place sur le lit, à ses côtés, posant la tête contre son bras, main allant jouer avec la sienne, en admirant la beauté singulière.
"C'est un cadeau. Un cadeau d'un genre particulier, je te l'accorde. Un présent fait par un homme qui a tourné le dos aux convenances."
"Un homme ?... Pourquoi m'en serais-je douté ?" reniflant. "Continue." avide.
"Un homme qui nourrit un très fort mépris pour le genre humain. Exception faite des quelques rares personnes capables de manier une certaine énergie."
"Par énergie, tu entends magie ?..."
"En quelque sorte." sans entrer dans le détail de la psyché tout à fait singulière de Suguru. "Il était calé dans l'usage de ce type d'armes. Quasi imbattable au corps-à-corps."
"Exactement le genre d'homme qui te plaît." glissant les doigts dans mes cheveux, en profitant pour caresser mon cou d'un revers doux.
"Il a longtemps dealé avec ses idées pour le moins radicales... puis a fini par les accepter et même à en prôner les vertus."
"Voilà qui est courageux. J'imagine qu'il s'est heurté à beaucoup d'obstacles..."
"En effet. Le plus grand obstacle a été... son meilleur ami."
"Tragique, en effet."
Je tourne totalement le corps vers le sien, ouverte à toute suggestion.
Sa paume remonte le long de ma cuisse, caressante, avec la pression adéquate. Son sourire est doux. Sourire et rire lui transforment totalement le visage, lui retirant cette gravité constante qui pèse sur ses traits.
Peu ont le loisir d'entendre son rire.
Même dans le cercle très privé de l'école, Rollo est réputé pour son sérieux. Lui arracher un sourire tient du miracle.
"Je suis très, très chanceuse..." approchant le visage du sien.
"Tiens donc." amusé.
Je passe une jambe par-dessus les siennes, rassemblées. "Que tu m'offres tes sourires et même tes rires."
"Avec ce drame qui a brisé ma vie, j'avoue n'avoir point eu la tête à cela pendant longtemps. Mais toi... toi, tu as tout ranimé." souriant de plus belle.
"Embrasse-moi, Rollo."
Le baiser fait évidemment basculer les choses qui en avaient déjà pris la voie.
Je me retrouve rapidement nue sur lui, bras passé dans mon dos, récupérant sa belle longueur rigide à point, en appuyant l'extrémité suintante contre mon sexe.
"J'aime... le bien que nos... sexes savent s'apporter..."
"Ma colombe..." respiration s'emballant à l'exquise manœuvre.
"Tu pourrais... venir ainsi ?..."
"Si tu... venais à insister... sans aucune doute..." sur un sourire concupiscent, transpercé par un soupir lourd.
"Les avez-vous vus, Malaspina ? Ils n'ont guère mené large face à votre talent. J'ai bien cru que les yeux allaient quitter leurs orbites lorsque vous avez fait mouche sur cette perdrix en vol." s'en amusant, mouchoir placé sur le bas de son visage pour camoufler son air narquois, trottant derrière la formation, visant les deux éléments qui s'étaient moqués de son protégé tantôt.
"Tout cela, c'est à vous que je le dois, Messire Flamm." reconnaissant.
"Nous partions de loin, en effet. Vos progrès, c'est à vous et à vous uniquement que vous les devez, Malaspina."
"Vous êtes si bon avec moi, Messire Flamm !..." sur un large sourire.
"Seigneur Flamm, il faut agir ! Ces bêtes saccagent nos récoltes !..." s'emporte un paysan que Rollo reçoit.
Il s'agit d'une harde sangliers qui ravagent les champs.
"Les chasseurs n'en arrivent point à bout ?"
"Non, Seigneur. Ils sont trop peu nombreux." secouant la tête, contrit.
"Je vois. Nous nous en occuperons. Je vais organiser une battue avec nos chiens et rassembler la harde pour l'abattre."
"Merci, Seigneur Flamm." sur une courbette reconnaissante.
La battue est organisée et chaque chasseur de l'école se voit attribuer un périmètre.
La discussion perdure jusqu'au beau milieu de la nuit.
Rollo prend place à côté du périmètre gardé par Malaspina. Les chiens sont lâchés et ils ne tardent pas à rabattre une horde de quatorze têtes !...
Les bêtes filent en ligne droite, d'un galop puissant, changeant de trajectoire lorsque la balle ricoche près d'eux mais ne les touche pas. Soudain, l'un d'eux, un mâle extrêmement puissant, bien que blessé à l'épaule, charge Malaspina dont le fusil vient de s'enrayer !...
"MALASPINA !" crie Rollo, visant et abattant la bête au dernier moment.
Amédée s'écroule au sol, tremblant de partout.
La bête bouge encore du fait des nerfs qui crispent ses muscles par spasmes.
"Malaspina, ça va ?" demande Rollo, arrivé à hauteur, posant une main sur son épaule.
"Mess... ire Flamm... il a failli... me... tuer..." avisant l'imposante bête qui cesse enfin ses mouvements.
"C'est terminé, Malaspina. Venez." l'aidant à se lever.
Amédée échappe soudain à Rollo pour aller vomir au pied d'un immense chêne.
Amédée est installé derrière la carriole qui ramène les bêtes à la cité.
Rollo fait marcher son étalon en fin de cortège.
"Cela peut arriver même aux meilleurs, Malaspina."
Son protégé renifle. "Je l'ai... vu arriver sur moi... avec une telle vitesse !... J'ai cru ma dernière heure arriver..."
"Le pauvre a vraiment cru sa dernière heure arriver." me conte Rollo, quittant ses gants en cuir pour les déposer sur le bureau de sa chambre.
"Heureusement que tu n'étais pas loin. Ça aurait pu très mal se finir." secouant la tête.
Je me dirige vers lui pour caresser sa joue. "Et toi, ça va ?..."
"Je suis rompu, pour tout te dire."
"Douche et je te masse ensuite ?..."
"Ma foi." souriant.
"Que de tensions !..." massant son dos noué, notamment le trapèze, admirant l'aspect huileux sur sa peau claire.
"Il faut bien que la tension nerveuse niche quelque part." amusé, appréciant le traitement à sa juste valeur.
"Tu ne te le serais jamais pardonné s'il était arrivé quelque chose à Amédée, pas vrai ?"
"Une sorte de maudite redite ?... En effet."
"Tu es très protecteur avec ceux que tu apprécies."
"Me le reprocherais-tu ?..."
"Pas du tout. Je dis juste... que tu portes beaucoup, Rollo."
"C'est mon rôle. Ma mission."
Rollo s'installe aux côtés d'Amédée, sur un banc.
"Messire Rollo, je n'ai vraiment pas été à la hauteur..." tête basse.
"Je vous l'ai dit, Malaspina : cela peut arriver même aux meilleurs."
"Cela... vous est-il déjà arrivé, Seigneur Flamm ?"
"Non. Mais je ne demeure pas à l'abri."
Rollo pose son imposant couvre-chef sur le mannequin prévu à cet effet, se défaisant soigneusement de ses ornements.
Je m'en approche par derrière, le collant, mains remontant le long de son torse.
"Tu me fais l'amour ?..."
Son ventre remue, lui faisant l'effet d'un agréable arc électrique passant là. Son sourire éclot.
"C'est... si gentiment demandé... Viens." me proposant de passer devant, sous son bras levé.
"Comment veux-tu que je t'honore, ma colombe ?..." caressant mes joues du revers.
"Hmm... approche." invitant son oreille à venir à distance de ma bouche. "Toi derrière moi, en cuillère... sans utiliser ni tes mains ni tes bras pour donner l'impulsion." soufflé.
Son regard vient de se parer d'une somptueuse lueur érotique. "Il sera fait selon ton désir, ma louve."
"Alors... en selle, Messire." défaisant les boutons de sa longue tunique avant de m'attaquer à l'écharpe qui ceint joliment ses hanches.
Nous sommes nus en atteignant le lit, lui agréablement dressé. Je lui octroie des caresses sur tout le torse, bouches se communiquant la fièvre, mes mains descendant sur ses hanches puis rejoignant son sexe, faisant vaciller son souffle.
Ses doigts me flattent et son interminable majeur s'invite dans la moiteur qui me tapisse tandis que son pouce œuvre plus en avant.
Je l'invite à prendre place sur le lit, tourné sur le flanc.
Je m'installe, dos contre son torse.
Il se fait passer entre mes jambes, bassin se collant étroitement au mien, main allant reposer sur ma hanche.
"Tch !..." virant sa main de ma hanche.
"Pardon. Réflexe..." s'empoignant par la base pour se faire entrer lentement, poussant en avant sur un geignement suffoqué de pur plaisir, levant enfin les bras vers le haut pour éviter l'utilisation de ses mains.
Il donne l'impulsion grâce à ses mouvements de bassin et ses jambes et ma foi, il ne s'en tire pas mal du tout !...
Certes, la poussée est moins puissante que s'il disposait d'un appui solide mais quel plaisir de le sentir s'avancer puis coulisser en arrière.
Son menton se lève, sa bouche s'ouvre sur des sons extasiés.
"Tu... haaaaah... l'avais déjà... fait... mmm... oh oui, pousse !... avant ?..."
"Jamais... avec une... ooooooh mmm... fille." sur un sourire qui se meurt, englouti par un spasme lascif.
"Avec... Grégoire ?..."
Il approche la bouche de mon oreille. "A ton... avis ?..."
Jouissance en approche. Qui résonne lascivement dans la pièce entière !...
