Coucou tout le monde!
Je vous reviens avec un nouveau chapitre
Le dernier a eu beaucoup de succès et j'espère que celui ci vous plaira tout autant !
A l'heure où je publies j'ai presque fini de répondre à toutes les réviews et j'espère n'oublier personne.
A très vite et bonne lecture
Angel
Pièces Montées
Résumé : Après la guerre, Harry a découvert sa passion, faire des gâteaux, … De mariage. Il reste dans l'ombre tandis que tout le monde s'arrache ses créations. Jusqu'au jour où Draco, entre dans sa cuisine et découvre son secret. Serait ce le début d'une nouvelle recette ?
Chapitre 4 : Chou à la chantilly
« Mais puisque je te dis que je ne le connais pas !
-Donc c'est un homme ?
-Merde Draco ! Tu m'em-mer-des ! »
Depuis la dégustation, le blond n'en démordait pas, il voulait savoir qui était le ou la pâtissièr(e) de Jour J.
Il harcelait Blaise dès qu'il en avait l'occasion, car après tout une confession sur l'oreiller est si vite arrivée... Il était sûrement au courant. Avec un peu de chance, peut être même avec un peu de chantage, il pourrait lui arracher un nom.
« Tu deviens dingue avec ça ! Et tu ME rends dingue ! Va tringler un Saint Honoré et fou moi la paix ! C'est pas possible d'être à ce point sucromane ! »
Bon, il avait peut être poussé le bouchon un peu loin.
Mais le mariage était dans quelques jours et il n'avait toujours pas le moindre petit début d'indice à se mettre sous la dent.
Il aurait voulu demander à Ginny, mais cette dernière était toujours occupée et aussi ouverte que les portes d'Azkaban lorsqu'il s'agissait de son génie de la pâtisserie. A croire qu'il ou elle était mieux gardée que les joyaux de la couronne.
Mais foi de Malfoy, il était loin d'avoir dit son dernier mot !
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« MALFOY ?! »
Harry n'était pas sûr d'avoir bien entendu, alors il demanda, sans prendre le temps de respirer et d'une voix un peu haut perchée :
« Malfoy, comme dans Draco Malfoy ? Le Malfoy de Poudlard ? Le Prince des Serpentards ? Le témoin et meilleur ami de ton fiancé ? Ce Malfoy là ?! »
Ginny le regarda avec un sourire en coin et répéta doucement, comme on le ferait avec un enfant.
« Oui, Harry. Ce Draco Malfoy là. »
De là où elle était, elle pouvait entendre les rouages de son cerveau tourner à cent à l'heure. L'information avait du mal à imprégner ses méninges et ça lui donnait un air à croquer tant il semblait à la fois béa et perdu.
Elle lui laissa quelques secondes supplémentaires avant de poursuivre :
« Je sais que ça peut paraître surprenant, mais il a une vrai passion pour la pâtisserie en général et ton travail en particulier. Blaise se moque de lui à ce propos depuis des années. Il paraîtrait même qu'il aurait un carnet avec les meilleures adresses de salon de thé et autres pâtisseries d'Angleterre. Il harcèle Blaise depuis le jour de la dégustation pour savoir qui tu es. Bien sûr, il n'ait au courant de rien en ce qui te concerne, mais il est sur le point de tuer notre blonde platine nationale. Et connaissant ce dernier,...
-Il va chercher à savoir qui je suis... »
Sa voix était à peine un chuchotement.
Il ne parvenait pas à savoir s'il avait envie d'être découvert par le blond ou pas.
Après tout il ne l'avait pas vu depuis son procès. Bien sûr, il avait entendu parlé par Hermione de son parcours juridique. Il était même allé jusqu'à prendre la défense du blond lorsqu'elle avait soufflé l'idée qu'il puisse se servir de ses connaissances pour faire quelque chose de répréhensible ou en tout cas de pas très légale, comme l'avait fait son père en faisant de la corruption inter ministérielle.
Fort était de constater que c'était lui qui avait raison. Draco n'était pas intéressé par ce genre de pouvoir. Il en avait trop fait les frais après la guerre pour marcher sur les traces de son père. Cela avait valu de multiples altercations avec ses anciens meilleurs amis, mais qui tenait les comptes, quand ce genre de chose devenait aussi commune que le levé du soleil ?
« C'est amusant que vous ayez ce point en commun, tu ne trouves pas ? »
Amusant n'était peut-être pas le terme qu'il aurait choisit. Ils étaient plutôt proche en ce qui les concernaient d'une obsession. Mais ça avait toujours été ainsi entre eux. Pourquoi est ce que ça aurait dû changer ?
De fait, il était de plus en plus impatient de le rencontrer, en plus d'être complètement terrorisé.
Ginny quant à elle, continua de sourire.
Teddy était venu la voir il y a quelques jours, alors que sa grand mère le déposait au laboratoire de Harry. Il lui demanda, comme on dit un secret, de l'aider à trouver une grande personne pour s'occuper de son parrain. Elle avait trouver sa demande touchante. Teddy adorait son papa de substitution et voulait le voir heureux.
Il l'avait vu lire les notes de la dégustation dès qu'il en avait l'occasion, se disant que quelqu'un qui l'intriguait à ce point pouvait être un bon candidat.
Sa bouille d'enfant était si mignonne qu'elle avait promis de le tenir au courant.
Elle en avait parlé avec Luna, Neville, Georges et même sa mère.
Tous convenaient qu'il était temps qu'Harry se trouve un homme.
Draco Malfoy avait tout ce qui pourrait lui plaire. Du caractère, un corps de rêve, suffisamment d'argent pour ne pas rester avec lui pour cela, un passé commun, quoi qu'un peu chargé, mais qui n'avait pas ses propres valises à porter ? Et il aimait les pâtisseries d'Harry.
Pas parce que c'était lui qui les faisait. Mais parce qu'il faisait les meilleures.
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Le Jour du mariage arriva enfin.
C'était une belle après-midi de juin, où pas un nuage de venait cacher les rayons dorés du soleil.
La cérémonie et le banquet, ainsi que la soirée dansante, se dérouleraient dans un charmant petit domaine, caché dans un écrin de verdure.
Pour les invités qui auraient abusé du champagne au cours des festivités, les chambres avaient été préparées et dans l'une d'elle, Ginny était en train de passer sa robe.
Luna avait fait des merveilles.
Pas de robe meringue pour la rouquine, mais une cascade de dentelle.
La forme de la robe était celle de la sirène. Il n'y avait pas de manche et la dentelle lui habillait élégamment les épaules, le décolleté et le dos. Un bustier en forme de cœur soulignait sa poitrine et sa taille. La jupe s'évasait doucement à mi cuisse et se répandait autour d'elle gracieusement.
Ses cheveux roux étaient coiffés en un chignon un peu bohème où elle avait fait piquer des iris en améthyste.
Pour son bouquet, du lilas, des roses mauves, des freesias et des senteurs de pois. Toutes la décoration florale faisant échos a ce magnifique bouquet, qui était agrémenté de lierre, de chèvrefeuille, d'iris, de glycines et de roses blanches.
Les demoiselles d'honneur étaient au nombre de trois : Luna, bien sûr en faisait partie, puis Fleur qui accusait ses six mois de grossesse, et enfin Hermione, puisque Ron avait accepté de ne plus faire de commentaire sur la vie de sa petite sœur. Elles portaient des robes lavandes fines et légères, dans un style empire retenue sous la poitrine, elle même avantagée par un joli drapé. Leur bouquet était composé de gypsophiles mauves, de roses et de freesias blancs.
Une vision de rêve.
Les tentes où étaient disposées les tables étaient pourvues d'un plafond de fleur.
L'allée centrale qui menait à l'autel était entourée de banc en bois massif, vernis comme il se doit et fleurit de même. L'autel en lui même que présidait une Prêtresse dans une robe de soie lavande, était couvert d'une nappe de dentelle blanche, en son centre un calice d'argent et une miche de pain que Harry avait confectionné, de même que la multitude de petits pains dorés à souhait qui garnissaient toutes les corbeilles sur les tables du banquet. Sur un coussin de velours, le lien doré qui lierait les mains des futurs époux. De part et d'autre, offrande à la Mère Magie, d'immenses bouquets blanc, vert et violet dans des vases en argent, que Neville finissait tout juste d'arranger.
Harry faisait de même avec la pièce montée.
Lorsqu'il fut enfin fier du résultat, il laissa les elfes se charger du reste et quitta, tel une ombre, les cuisines du Manoir.
Il alla se changer rapidement avant que les premiers invités n'arrivent.
Il portait un costume de smoking simple mais de la meilleure faction, à la veste et au pantalon noir. Sa chemise était blanche et sa cravate était de couleur lavande, comme celle de tous les autres invités, du reste.
Il décora sa veste, d'une composition florale faite par Neville, encore et toujours : une rose blanche et de la gypsophile mauve. Il en avait plusieurs dans un panier qu'il devait épingler sur le veston des Messieurs et au poignet des Dames, avant de les diriger vers leur place.
« Le marié ou la mariée ? » il allait répéter cette phrase bien trop souvent au cours de la prochaine heure...
Avisant l'horloge qui ne cessait de tourner, Harry se dirigea rapidement à son poste, là où devait le rejoindre le témoin du marié, celui qu'il espérait, autant qu'il redoutait revoir.
Soudain, il le vit, l'allure altière, il marchait le front haut, tel qu'il l'avait toujours connu. A la différence qu'il ne portait sur son visage, ni son regard méprisant, ni son sourire narquois, et que ses cheveux étaient plus longs, presque autant que ceux de son père et qu'il les avait élégamment tressé.
Il y avait une grande douceur dans ses yeux gris et son sourire était digne d'une publicité de dentifrice. Et Merlin, il avait toujours eu, en plus de cette prestance, ce corps de nageur olympique ?
Sa libido en mal d'amour était en train de tirer la sonnette d'alarme. Le blond était définitivement son type, une fois qu'il avait suffisamment de recule pour s'en rendre compte !
Ce qui lui donnait doublement envie de le kidnapper !
Oups !
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Draco était déçu.
Il était venu plus tôt afin de se faufiler jusqu'aux cuisines, pourvu qu'il puisse voir le pâtissier de Jour J. Mais il n'y avait pas un sorcier à l'intérieur. Juste des elfes de maison, qui l'avaient fait partir de là à grand coup de torchon. Il se traîna jusqu'à la chambre de Blaise, en se disant que c'était La journée de son meilleur ami, et qu'il se devait à lui.
Ce dernier était aussi nerveux qu'on peu l'être et ne cessait de tourner dans sa chambre, tel un lion en cage.
Il baragouinait des mots inintelligibles, dans un flot quasiment ininterrompu, tandis qu'il s'évertuait à faire son nœud de cravate, sans grand succès, ce qui fit sourire le blond.
Il laissa son envie de rire au placard, et s'avança vers le brun qui ne l'avait pas entendu arrivé et qui ne manqua pas de sursauter et de pousser un cri fort peu viril.
« Tu aurais pu frapper ! S'offusqua-t-il, honteux de s'être laissé à ce point surprendre.
-Je l'ai fait, répondit son témoin en se chargeant de la cravate insoumise lui même.
-Tu as les alliances ?
-Oui.
-Tu es sûr ?
-Oui. »
Sa réponse était un peu sèche et son regard acéré.
« Blaise respire! On dirait un Pouffsouffle à un cours de potion ! »
Le brun fit ce qui lui était demandé. Même si c'était de mauvaise grâce, tant il était angoissé.
« Elle pourrait avoir changé d'avis tu crois ?
-Bien sûr que non, voyons ! Elle se marie avec un Serpentard ! Nous sommes parfaits ! »
Il finit d'arranger la cravate, lissa soigneusement les plis sur les épaules de sa veste et décréta d'un œil expert qu'il était effectivement parfait.
« Potter doit t'attendre devant l'allée. Tu me promets que vous ne vous sauterez pas à la gorge ?
-Blaise ! Je sais me tenir ! Pourquoi veux tu que j'aille agresser notre Sauveur National ?
-Justement parce qu'il est le Sauveur ?! »
Draco prit une grande inspiration et s'efforça d'articuler pour bien se faire comprendre.
« Je ne suis plus un adolescent ! Et avec le soutient indéfectible dont il a fait preuve envers votre couple, à toi et Ginny, je serais bien ingrat si je me mettais subitement à l'insulter, comme si nous étions encore à Poudlard.
-Ça a toujours été particulier entre vous...
-Oui et bien au nom de cette particularité, j'ai grandi, lui aussi, Hourra ! Le seul qu'y devrait s'inquiéter que je ne lui saute pas dessus à la moindre virgule de travers, serait ton futur beau-frère. J'ai nommé la Belette ! »
A ces mots, il quitta la chambre, laissant un Blaise plus inquiet que lorsqu'il était rentré.
Effectivement, le blond avait raison, celui dont il faudrait se méfier n'était pas forcément celui que l'on croit.
Malgré ce qu'il venait de dire, il s'en fut, là où il était attendu, sans plus s'inquiéter de la Belette, comme il l'appelait.
C'est là qu'il le vit.
Le Sauveur.
Oublié le jeune homme tout efflanqué, aux genoux noueux, à la tignasse en nid d'oiseau et aux grosses lunettes rondes.
A la place, se tenait devant lui, ébahi, avec l'air d'avoir vu quelque chose se situant entre l'apparition divine et le fantôme, un homme à la peau hâlée, avec de magnifiques yeux vert, dépourvus, enfin ! De ses affreuses lunettes toutes rafistolées, à la musculature, ma foi, très avantageuse, avec des cheveux plus courts, quoi que toujours un peu désordonnés, mais dans un style plus post coïte qui lui allait à merveille.
C'était à se demander pourquoi il se cachait du monde depuis la fin de la guerre. Il n'y a pas de honte à sortir de chez soi avec un physique pareil. Sauf peut-être si on recherche un minimum de tranquillité. Ce qui, malheureusement, dans son cas, rendait ses trop peu nombreuses sorties, ultras médiatiques.
« Bonjour Potter, salua-t-il ne laissant rien paraître de son trouble.
-Bonjour Malfoy. »
La réponse était un peu tremblante, mais elle faisait illusion.
Draco se permit un sourire supplémentaire.
Il savait reconnaître l'effet Draco Malfoy, lorsqu'il le voyait.
Qui aurait cru, qu'il plairait au balafré ?
Ils restèrent un moment à se regarder sans rien dire, faisant monter le rouge aux joues du brun.
Pour reprendre contenance, celui-ci se racla la gorge avant de sortir une composition florale de son panier.
« C'est pour ta boutonnière. »
Harry se sentit ridicule d'énoncer une évidence pareil.
Mais Draco ne rien de plus qu'un merci des plus enjôleurs, avant de lui prendre, avec la délicatesse d'une plume, la décoration.
Mince !
Il venait de sentir quoi là ? Lorsqu'il avait effleuré sa main ?!
Il n'eût pas le temps de réfléchir au courant électrique qui venait de lui traverser le corps, qu'un taureau, pour le moins, à la prodigieuse touffe bleu électrique, lui fonça dedans, en beuglant :
« PARRAIN ! »
Teddy avait mis une telle force dans son étreinte qu'il manqua les renverser tous les trois.
Mais à croire l'équilibre du brun, ce n'était pas la première fois qu'il essuyait une pareille attaque. Aussi Draco se contenta-t-il d'observer le spectacle, amusé. Cela lui rappelait des souvenirs. Voilà bien longtemps qu'il n'avait pas pu se rendre à l'orphelinat. Il avait été très pris autant par son travail, que par le mariage.
« Loupiot ! Enfin ! A croire qu'on ne s'est pas vu depuis une éternité, rit-il en le faisant descendre de son dos, après un câlin de circonstance.
-C'était y a une semaine ! C'est pareil ! »
A peine eut-il atterris dans l'herbe, pourtant avec délicatesse, qu'il manqua tomber sur Draco. Celui-ci le rattrapa sans plus de mal que le Gryffondor.
« Pardon, balbutia Teddy. On dit que j'ai trop d'enthousiasme et pas assez de coordination. Ça serait de famille.
-Ne t'en fais pas, il n'y a pas de mal. »
Parce que les réflexes reviennent vite, Draco se retrouva à genoux devant le petit garçon pour rajuster son costume.
« Et voilà, tu es redevenu un vrai gentleman.
-Merci ! … Oh non ! J'ai perdu ma boutonnière ! S'écria-t-il catastrophé, tandis que ses cheveux tiraient sur un vert anis.
-Ne t'inquiète pas, on en a plein, le tranquillisa son parrain en sortant ce qu'il fallait de son panier. »
Le blond s'en saisit le plus naturellement du monde, sous l'œil, à la fois étonné et attendri de Harry.
Les rumeurs qu'il avait entendues sur le Serpentard n'étaient pas de l'esbroufe. Il était réellement impliqué, pour ne pas dire passionné, par sa vocation. Tout comme lui.
Un éclair de lucidité le sortit soudain de sa contemplation.
« Teddy où est ta grand-mère ? »
Le petit garçon rosit d'embarras, ses cheveux devenant corail, sous le ton employé par son parrain, d'où on pouvait déceler une pointe de reproche.
« Benenfait, jel'aipeutêtrelaissédiscuteravecunedametrèsjolie, blondecommetoi. Encevoyantellesétaientcommedesstatues ! Ellessesontmisesàparlerenmêmetempsetyavaitpasmoyendelesfairearreter ! Ducoupjemesuisditquejepourraistechercher... »
Draco resta un instant abasourdi devant le flot de parole ininterrompu qui était sortit de la bouche du petit métamorphe. Et il fut encore plus surpris lorsque son parrain soupira, en se pinçant l'arête du nez, avec l'air d'avoir parfaitement compris ce qu'il venait de dire. Une habitude de plus...
« Je suppose que tu es partit sans la prévenir ? »
Sous son regard acéré, Teddy se recroquevilla sur lui même, prêt à rentrer dans un trou de souris.
« Je suis très déçu par ton attitude, jeune homme. Sache que tu seras puni pour ton manque flagrant de considération, pour les personnes qui tiennent à toi.
-Je suis désolé, chouina le petit garçon, les yeux perlés de larmes, rivés sur ses chaussures vernies, les cheveux tirant sur un gris cendre, qui fit grimacer Draco.
-Je l'espère bien ! Même si ce n'est pas à moi que tu dois des excuses. Tu vas aller t'asseoir sur un banc et ne plus en bouger jusqu'à nouvel ordre ! Est ce que je me suis bien fait comprendre ? Edward Remus Lupin?! »
Son filleul secoua la tête en signe d'assentiment, avant d'obéir en retenant difficilement ses larmes.
Harry serra les dents et se retint de toutes ses forces pour ne pas aller le prendre dans ses bras.
Il savait faire preuve d'autorité avec Teddy, même si c'était assez rare. Et heureusement d'ailleurs ! Parce qu'à chaque fois il en était malade.
Cela lui rappelait trop les cris et les punitions de son oncle et de sa tante.
Il savait qu'il ne serait jamais comme eux, et il avait fait un long travail sur lui même pour mettre des limites au petit garçon, grâce à Androméda et Molly qui avaient su voir le problème.
L'excès inverse aurait pu créer un Dudley bis et il n'était pas sûr d'apprécier plus cette possibilité.
Le juste milieu était un compromis acceptable, ou en tout cas, avec lequel il arrivait à vivre. Parfois...
« Respire Potter. Tu vas nous faire une syncope, murmura Draco à son oreille. »
Alors que le Gryffondor n'en finissait plus de rougir devant leur soudaine proximité et que le Serpentard s'enorgueillissait d'en être le responsable, Androméda et Narcissa s'avançaient vers eux, le sourire aux lèvres, bras dessus, bras dessous, comme si elles s'étaient jamais quittées.
Et voilà pour ce chapitre
J'ai beaucoup de plaisir à écrire cette fic, ça me fait beaucoup de bien d'écrire des choses toutes sucrées pour changer
J'espère à très bientôt et n'hésitez pas à me dire ce que vous avez pensé de ce chapitre dans les com
Des zoubis en chocolat
Angel
