Année 4987, Repaire du Scorpion

La nuit est tombée depuis un moment. Le ciel est obscurci par les nuages, rendant le tout davantage plus sombre. Peu de dragons osent sortir dans le repaire, malgré qu'ils soient tous des bandits. La raison est simple. Quelque chose s'en prend à différents chefs, les tuants avec facilité et la seule chose que les survivants entendent est le bruit caractéristique d'un mord-vipère.

Pourtant, malgré ce danger invisible, un groupe de dragon se déplace dans les ruelles. Ils observent avec minutie leur environnement pour chercher le moindre signe de cet étrange tueur. Le meneur de cette petite troupe n'est nulle autre que Vautour. Ce dernier porte déjà quelques tatouages de dragons sur ses écailles.

- Vautour, j'ignore si tout cela est convenable, lui assure Araignée.

- Aurais-tu peur ? lui répond l'intéressé.

- Serait-ce de l'humour que tu me donne ? Moi avoir peur ? Elle est bien bonne. Non, c'est juste que traquer un tueur aussi insaisissable qu'une ombre me parait un gaspillage. D'autant plus que rien ne nous certifie qu'il n'est pas le fruit de l'imagination de certains.

- Dame Araignée, s'exprime un jeune adulte semblant être Scorpion. Pardonnez-moi de vous interrompre mais j'ai pu observer en direct la mort d'une de ses victimes. Il s'agit bien d'un dragon.

Araignée toise le dragon avec vigueur.

- Soit, admet Araignée mais pourquoi diable veux-tu absolument le rencontrer ?

- Pour le rallier à ma cause. Rien d'autre Araignée. Ce dragon semble avoir un talent inné. Il serait un atout non négligeable. D'autant plus que tu sembles avoir des difficultés à avoir un dragonnet.

- Tu vas arrêter avec ça ! lui assène avec violence Araignée. Je te rappel qu'on la fait à chaque que je n'étais pas en chaleur. Dès que je le suis, tu seras le premier au courant crois-moi.

- Je l'espère. Alors ? Toujours aucune trace de ce dragon ?

- Non Vautour, lui répond Serpent, guidant la troupe. Etes-vous sûr qu'il se trouve ici ?

- Oui. Tout dragon doit avoir un lieu pour se reposer. J'ai juste eu besoin de joindre les différents morts pour voir l'endroit où il se taire.

Alors qu'il explique son raisonnement, un bruit attire leur attention. Tous observent le dragon devant eux. Il s'est figé.

- Fauve, s'exprime Serpent t'as vu quelque chose ?

Mais san prononcer un mot, il s'écroule au sol, mort. Serpent s'approche du cadavre chaud et observe une profonde entaille au niveau de la gorge. Il retourne son attention vers son chef.

- Il est ici dit-il simplement.

- Parfait, dit Vautour en observant les alentours plongé dans la pénombre. Montre-toi. J'ai envie de te rencontrer.

Il n'obtient comme unique réponse que le hennissement d'un mord-vipère, confirmant sa présence.

- Je le veux vivant. Blessez-le s'il le faut, mais il doit être vivant. Suis-je clair ? ordonne Vautour.

Tous lui répondent par affirmative. Commence alors de long moment silencieux, mettant leurs nerfs à rudes épreuves. L'un d'entre eux, un certain Tarim observe des mouvements venant vers lui. Il saisit l'attaque et bloque la patte de son adversaire. La pénombre l'empêche de voir son adversaire.

- Je l'ai attra…glourg, dit-il.

Il observe avec incrédulité comment son adversaire a pu lui trancher la gorge sans qu'il ne le remarque. Il s'écroule au sol, mort. Son tueur se cache à nouveau dans la pénombre. Très vite le danger rode, tel un serpent attendant de frapper.

Serpent est la cible suivante du tueur des ombres. Il tombe sur lui, mais à la différence de Tarim, il est bien plus compétent. Il le repousse et est sur le point de l'attraper quand quelque chose lui tranche l'œil droit. La douleur est intense pour ce dernier. Son adversaire se cache à nouveau pour attaquer à nouveau.

Dans tout ce chaos, un seul garde son calme. Vautour. Il observe la situation avec sérénité. Il sourit. Il se doutait que le dragon était compétent, mais il dépasse ses espérances. Il réfléchit et donne ainsi l'impression qu'il baisse sa garde. Chose que celui qu'il cherche saisi immédiatement. Alors qu'il est sur le point de le frapper, Vautour le frappe sous le ventre avec son aiguillon. Puis, il l'écrase avec une patte pour s'assurer qu'il ne bouge plus.

- C'est bon. Je l'ai capturé, dit-il à l'ensemble de son groupe.

Le ton de sa voix montre une certaine déception de leur capacité.

- Serpent, retourne au repaire. J'ai besoin de toi. Quelqu'un t'escortera.

- C…Compris chef, dit-il en serrant les crocs tandis que le sang dégouline de sa blessure.

Une fois partit, les autres rejoignent leur chef pour savoir à quoi ressemble ce mystérieux tueur. Vautour utilise son souffle et la révélation semble les surprendre tous. Le tueur n'est qu'un simple dragonnet à peine âgé de quelques années.

- Impossible ! s'exclame Araignée. Un dragonnet ne peut pas agir ainsi et pas contre des adultes endurcis comme nous le somme.

- Pourtant, ce que l'on voit est bien réel, clame Vautour avec calme et force.

Le dragonnet se remet du choc et se met à agir avec agressivité, tel un animal sauvage.

- Arrête de jouer cette comédie puéril, lui assène Vautour. Elle ne marche pas avec moi.

Ce dernier se calme.

- Dis-moi, comment t'appelles-tu ?

- Je n'ai pas de nom, lui répond le dragonnet. Mes parents étaient morts bien avant ma naissance.

- Pourquoi est-ce que tu tues ces dragons ? demande Vautour avec curiosité.

- Parce qu'ils sont dangereux et doivent être tuer, répond simplement le dragonnet froidement et sans aucune émotion.

- Que ressens-tu quand tu les élimines ?

- Rien. Juste le fait d'avoir mis fin à leur vie. Il n'y a rien à ressentir.

Vautour remarque que ses pattes avant ont quelques choses accroché dessus.

- Qu'est-ce donc ?

- Les os de mes parents que j'ai affuté pour frapper avec plus d'allonge. C'est efficace pour tuer un dragon qui ne s'y attend pas.

- Remarquable. As-tu un but, mis à part de tuer ?

- Aucun. Je n'ai aucun but dans la vie.

- Dans ce cas, permet moi de t'en offrir un de but. Rejoins ma troupe et tu t'épanouiras.

Le jeune dragonnet réfléchit avant de donner sa réponse.

- J'accepte mais à une condition.

- Tu oses imposer une condition à notre chef ? s'offusque Araignée, la voix remplit de colère.

Mais elle se ressaisit rapidement avec un simple regard de ce dernier.

- Quel est-il ?

- Je n'ai jamais connu mes parents, je n'ai connu que la froideur de leur corps. Alors je ne veux pas accepter de tuer des dragons ayant une famille.

Vautour semble un brin surpris par la demande du dragonnet. ''Il est bien naïf de me faire pareil demande. Acceptons. Il l'oubliera surement après quelques années à tuer et à m'obéir.''

- Soit. J'accepte. Concernant ton nom…

Vautour observe le dragonnet et il remarque qu'il a des oreilles plus grandes que la normale.

- Tu te nommeras Fennec et tu seras mon fils adoptif.

Araignée le dévisage avec consternation avant de se reprendre et d'accepter le choix de son chef. Vautour libère le dragonnet dénommé Fennec.

- Bienvenu dans ta nouvelle famille, Fennec, alias Serpent d'ombre, prononce fièrement Vautour.

Année 5006, Repaire du Scorpion.

Fennec accompagné de Venin arpente les ruelles d'une partie du repaire. Plusieurs dragons semblent avoir entendu et même vu un serpent mord-vipère. Connaissant leur dangerosité, Fennec s'est porté volontaire pour cette tâche. Venin a décidé de l'accompagner.

- Fais attention Venin, lui dit Fennec. Une simple morsure est c'est la mort.

- Je le sais Fennec. J'ai déjà vu une de ces horreurs en action. Je fais encore des cauchemars du malheureux agonisant sous l'effet de son venin.

Fennec n'en rajoute pas et il tend les oreilles, filtrant les bruits qu'il entend. A mesure qu'ils s'approchent de l'endroit où le serpent devait être, il n'entend rien.

- C'est étrange, s'exprime Fennec.

- Quoi donc ?

- Je n'entends aucun bruit caractéristique d'un mord-vipère. Que cela soit leur hennissement ou leur déplacement. C'est bien trop calme. Je n'aime pas ça.

- Tu dois te faire des idées. Je doute que l'on nous fasse une plaisanterie aussi peu fine.

- Je sais, mais je n'aime pas ça. Reste là. Ouvre grand les yeux et surtout tes oreilles. Je vais voir un peu plus loin.

Fennec s'avance avec prudence. Il ne sait pas pourquoi il se sent aussi oppressé.

''Je n'aime pas ça. J'aurais dû entendre ou même sentir leur présence. J'en ai côtoyé plus d'un de près. Retournons sur nos pas. C'est plus prudent.''

Alors qu'il s'apprête à la faire, un bruit derrière lui attire son attention. Venin git au sol, inconscient et à côté de lui se trouve un dragon âgé dont le corps est recouvert de tatouage de tête de dragon.

- Mon cher fils adoptif. Cela fait longtemps, susurre avec miellerie le dragon.

- Vautour, s'exprime Fennec avec mépris.

Fennec pose son regard sur Venin, ne sachant pas s'il est juste inconscient ou mort.

- Ne te fait pas de sang d'encre. Je n'ai fait que l'assommer. Il faut bien que ta cheffe reçoive le message de ton trépas.

- Ne sois pas aussi arrogant Vautour.

- Je n'ai pas besoin de l'être. Je suis sûr de le remporter. Et n'imagine pas t'enfuir.

Vautour claque des serres et plusieurs dragons sortent, bloquant tout échappatoire.

- Je ne vois pas Scorpion. Il devait mourir d'excitation à vouloir me tuer.

- C'est exact, lui confirme Vautour. Cependant je ne veux pas perdre un précieux élément. De plus, c'est moi qui t'aie ouvert la porte alors c'est à moi de m'occuper de toi, personnellement.

- C'est ce que l'on va voir ! répond avec conviction Fennec en déployant sa lame rétractable. Je vais éviter à Epine de te rencontrer ou alors cela va être ton cadavre !

Les deux dragons se toisent dans le silence le plus total. Leur queue fouette le sol, tel un serpent attendant le moment opportun pour frapper. Puis les deux dragons s'élancent et s'échangent coup, feinte et taillade dans des échanges brefs et mortels. Les deux adversaires semblent de forces égales.

Pourtant, Fennec parvient à faire une entaille profonde sur le cou de Vautour. Cependant, le vieux dragon lui attrape la patte et lui brise à la fois son arme et sa patte. Fennec parvient à se libérer mais boitille.

- Tu as perdu Fennec, dit-il avec son cou ensanglanté. Tu n'as plus d'armes.

- Vraiment ?

D'un simple mouvement de son autre patte, il déploie une autre lame. A sa vue, le visage de Vautour commence à blêmir.

- Ton orgueil t'a perdu Vautour. Il est temps de mourir !

Fennec s'élance, prêt à en finir. Contre toute attente, il arrête son attaque à une écaille de l'œil de Vautour. Fennec est comme figé. Il vient de sentir une intense douleur au niveau de son flanc. Il bouge lentement la tête pour constater qu'un aiguillon s'y est planté. Il observe celui qui l'a attaqué. Venin.

- Venin…crache Fennec de surprise…Qu'est-ce que…

Seulement, il ne parvient pas à terminer sa phrase que Vautour le frappe, l'envoyant contre un mur. En un rien de temps, il est maintenu par plusieurs dragons.

- J'avais pourtant été clair Venin.

- Pardonnez-moi chef, mais je ne pouvais le laisser vous tuer.

- Tu as bien fait. Je dois l'admettre, je l'ai sous-estimé.

Vautour accompagné de Venin s'approche du blessé. Fennec toise Venin d'incompréhension.

- Alors surpris, Fennec ? demande l'intéressé. Je suis un espion de Vautour depuis le début.

Fennec écarquille les yeux en apprenant pareil chose.

- Il semblerait que je ne sois pas le seul à avoir sous-estimé l'autre, rigole Vautour. J'attends ce moment depuis longtemps Fennec. Depuis que tu as osé me trahir.

- Ha, ha, ha, ha, rigole Fennec malgré la douleur et le venin dans son corps. Je me demande bien qui a trahi en premier, Vautour.

- Tu arrives encore à me provoquer ? Soit. Il est temps que tu apprennes ta place. Je connais tout de ta vie. Ta relation avec ta compagne aile de pluie, la mort de votre enfant et celui que vous avez adopté. Je sais également comment fonctionne le groupe d'Epine, la position du moindre élément.

- Et pourtant tu veux quand même lui céder le contrôle. C'est parce qu'il y a autre chose.

- Oh, je crois que tu te trompes, Fennec. Crois-tu que l'affaiblissement de ta compagne sois du au seul hasard ? Cobra !

La fille de Vautour se montre, le visage envahi d'un sourire mauvais.

- Heureuse de te revoir, professeur, dit-il avec acidité. Ma concoction semble avoir les effets voulu.

- C…Comment avez-vous fait pour l'empoisonner ? Je veillais.

- Oh, mais c'est simple Fennec, lui dit Venin avec un profond amusement mauvais. Je recouvrais la toile que TU as fait du poison. Hilarant, non ? Le seul objet que tu n'aurais jamais penser à inspecter tant il a de valeur pour toi.

Fennec en reste sans voix. Il n'arrive pas à le croire.

- Sache que j'ai apprécié observer l'état d'affaiblissement de ta cher femme. C'était vraiment magnifique.

- Elle mourra d'ici peu de temps, lui annonce Cobra. Dommage. Elle va mourir par ta seul faute. Tu aurais dû me tuer quand tu en avais l'occasion.

Les deux se moquent copieusement de Fennec. Malheureusement pour eux, pareilles annonces semblent avoir fait autre chose à Fennec. Il se met à bouger de manière plus violente.

- Maintenez-le ! ordonne Vautour.

L'ordre arrive trop tard et il parvient à libérer son dard. Il tue tous ceux qui l'ont maintenu. C'est recouvert de leur sang qu'il toise Cobra et Venin. A la surprise général, les deux ne bougent plus. Ils sont comme figé sur place. Le regard que Fennec leur lance est aussi froid que la glace et dégage une envie de meurtre aussi profonde que la mer.

- J'ai un code et je l'ai respecté, dit-il avec une froideur surnaturelle. Mais maintenant, tu n'es plus une dragonette Cobra. Je peux donc te tuer.

Fennec se met à se déplacer lentement vers ses deux proies. Ni Cobra et ni Venin n'arrivent à esquisser le moindre mouvement. Ils sont paralysés par l'aura de meurtre si grande que dégage Fennec. Le serpent d'ombre est revenu et il fera ce qu'il sait faire de mieux, tuer, sans émotion et état d'âme.

Pour en rajouter, Fennec imite le bruit du mort-vipère. Les deux, ressentant cette pression, cette peur de mourir que leur vision change et que Fennec laisse la place à un immense serpent s'avançant vers eux, entourant ses anneaux pour ne laisser aucune chance à ses victimes de s'échapper.

Fennec saute pour les éliminer, mais il est arrêté par Vautour ayant réussi à surmonter l'aura que dégage Fennec. Il écrase la tête au sol pour le neutraliser.

Plus tard, Palais de Vautour

Les deux dragons qui gardent une porte semble pour le moins très dérangé.

- Tu sais ce que fait le chef ? demande l'un.

- Non, admet son camarade et au vue de l'odeur que l'on sent, rien de bon. J'en éprouve des nausées.

- Tient le coup.

- Je n'éprouve rien à tuer. Mais ce que fait le chef, on ne peut plus appeler ça torture.

Son camarade est dans le même cas.

Dans la salle, l'atmosphère empeste le sang. Du sang recouvre macabrement le sol et les murs. Vautour n'est pas seul. Venin est également présent. Il semble avoir observer toute l'opération depuis le début avec une admiration morbide. Vautour observe son résultat. Il sourit de satisfaction.

Sur une table se trouve le corps ravagé de Fennec. Il n'a plus de pattes, d'ailes, d'aiguillons, d'oreilles et de cornes. Vautour lui a retiré les yeux et lui a tranché la langue. Il ressemble plus à un serpent qu'à un dragon. Malgré toutes ces blessures mortelles, il était encore vivant. Sa respiration saccadé résonne dans toute la pièce.

- Je vais garder tes membres que je t'ai retiré Fennec. Ils feront de parfaits souvenirs.

Il n'entend qu'un cafouillis de sang comme réponse.

- Vois-tu, j'ai réfléchi à un moyen pour éliminer ta très chère meneuse. Pourquoi lui envoyer des assassins quand je peux la tuer de manière naturelle.

Il s'arrête pour regarde le corps privé d'yeux le toiser.

- Que penses-tu comment elle réagira en étant déjà inquiète de son amie et mère de substitution quand plus, elle découvre le cadavre affreusement mutilé de celui qu'elle respecte et admire le plus tout en le considérant comme un père de substitution ?

Il laisse à nouveau un autre silence avant de reprendre.

- Elle explosera de colère et se jettera sur moi. Et je lui transpercerais le cœur avec mon aiguillon et ainsi, je garderais le repaire sous mon contrôle. Ta cheffe est très prévisible.

Alors qu'il a fini son monologue, Fennec hoquète de rire, puis toise Vautour.

- Tu me fais rire Vautour ! Tu crois que ma mort suffira à déstabiliser Epine ? Tu la sous-estime grandement. Elle sera perdue, je le sais. Mais elle se relèvera et continuera, car elle est l'espoir du repaire, chose que tu ne seras jamais !

Il reprend une respiration avant de s'adresser à Venin.

- Quant à toi, Venin. Ne pense pas profiter de ton or. Tu vas très rapidement payer pour ta trahison.

Ce dernier ne se sent aucunement menacer par Fennec. Il en rigole même. Vautour lui agrippe le cou.

- Est-ce donc tes dernières paroles, Fennec ?

Fennec lui crache un glaire ensanglanté sur le visage.

- Oui. Nous nous retrouverons en enfer toi et moi.

D'un simple geste, Vautour lui brise le cou. La tête de Fennec tombe mollement sur le côté. Il relâche le corps sans vie et observe sa main.

- Je m'attendais à sentir quelque chose en lui ôtant la vie, mais rien. Qu'importe. Venin ! lui crie Vautour.

- Oui, chef.

- Préviens que son corps doit être préparé pour notre réunion. Préviens également Ermite. Il doit me faire un tatouage pour cacher cette vilaine blessure.

- J'y cours.

Vautour jette un dernier regard sur le cadavre de celui qu'il nommé fils avant de le délaisser et de se préparer à la suite du plan qu'il a concocter.lan qu'il a concocter.