Bonsoir à tous !
Je sais, je sais ca fait longtemps que je n'ai pas posté de chapitres mais la vie a été un peu chaotique ces derniers temps. Le chapitre 42 est en cours de traduction, on arrive de plus en plus vers la fin de cette histoire.
Je vous souhaite un excellent réveillon demain et le meilleur pour la nouvelle année.
Bonne soirée.
Teasing is our game – Chapitre 41
Que le temps passe vite quand on s'amuse.
Je me laissai tomber sur une chaise à côté de Regina en rigolant. J'ai seulement bu deux verres mais cela suffisait à rosir mes joues. Je l'embrassai sur la joue, « Merci. »
« Je suis contente que tu t'amuses. C'est la seule chose qui importe, » sourit-elle.
« Alooooooooooooors dis-moi. » Je laissais mon verre de Coca sur la table et la regardait, « Belle ? »
Elle haussa les épaules et prit une gorgée de sa boisson ses joues étaient tout aussi rouges que les miennes mais elle a bu la même quantité que moi. Mais, elle ne s'arrête pas de sourire. « N'étais-tu pas 'Belle est si gentille' l'autre jour ? J'ai pensé qu'elle était devenue une amie. »
« Elle l'est, » répondis-je lentement. « Mais pas si proche que ça. Eh bien, elle l'est maintenant. Je ne sais pas… » je fixais un point du regard et puis haussai les épaules. « D'accord, et hum Kathryn ? »
Elle se pencha et retint un rire. « Tu sais que ta liste d'amis n'est pas la plus longue du monde, n'est-ce pas ? » ricana-t-elle. « J'ai invité David puisque vous deux semblaient bien vous entendre et, pourquoi pas ? Je lui ai dit qu'elle pouvait venir. »
J'ai plissé mes yeux essayant de paraître mais le grand sourire ornant mon visage j'ai probablement échouer. « Tu es sûre que ce n'est pas pour embêter Mary Margaret ? » Elle plaça sa main sur son torse et ouvrit la bouche, feignant l'innocence, « Pourquoi est-ce que je ferais ça ? »
J'haussai un sourcil et puis roula mes yeux, « Tu sais, je continue de dire que si vous parliez toutes les deux, vous vous entendriez. J'en suis sûre. Je ne sais pas pourquoi tu es si suspicieuse avec elle. »
« Je ne sais pas. Elle est si…, » elle prit une inspiration essayant de réfléchir à un mot qui pourrait convenir. « Pure, » finit-elle. Regina me regarda et je rigolais mais cela semblait plus être un ricanement ce qui la fit rigoler également. « Bien sûr. Puisque tu es si méchante… »
Son sourire se transforma en un sourire suffisant, « Je croyais que tu aimais ça. » Je plissai mes yeux comme si j'y réfléchissais et fit un bruit avec ma bouche, « Coupable. » Je haussais les épaules de manière comique et elle rigola à nouveau.
« Bref, » continuais-je. « Merci, vraiment. »
« Tu me remercieras plus tard, quand je te donnerai mon cadeau. »
« Oh, il y en a plus, huh ? » je mordis ma lèvre et elle prit une longue gorgée, vidant le verre et prenant le temps d'avaler le liquide pour un effet dramatique. Puis, elle dit dans une voix sensuelle, « Tu n'as pas idée. »
Aux alentours de trois heures du matin nous avons quitté le bar. Ruby s'est attachée à Belle comme une partenaire de fête et elles ont pris un taxi qui les emmènera Dieu-je-ne-sais-où. Mary Margaret de son côté avait beaucoup bu à la surprise générale et David et Kathryn ont proposé de la raccompagnée chez elle. En fait David l'a fait, sa femme a juste accepté. Regina et moi montions dans la Benz noire.
« Tu as bu. Tu ne devrais pas conduire, » prévenais-je posant ma tête sur l'appuie-tête. La machine ronronna lorsqu'elle tourna la clé pour démarrer la voiture, « Je sais tenir l'alcool. »
« Non, sérieusement. Tu es sûre ? » demandais-je plus sérieusement maintenant avec un froncement de sourcils. Elle me regarda dans les yeux, « J'en suis sûre. Je ne risquerais jamais ta vie. » Je tins son regard pendant un moment et puis hocha la tête satisfaite.
Nous arrivions presque quinze minutes plus tard les rues étaient vides et le ciel noir couvrait le rang des maisons, illuminées seulement par la lumière des lampadaires. Quand elle ferma la porte, j'étais déjà au pied de l'escalier qui menait au second étage, faisant courir ma main sur la rambarde de manière joueuse. Regina se cacha et rigola.
« Tu es pressée. Nous avons toute la nuit, Mademoiselle Swan. » Sa voix semblait amusée et surfaite, comme si nous jouions une mauvaise pièce de théâtre. Je plaçais une main sur mon front et me pencha en arrière sur la rambarde tandis qu'elle marchait vers moi, « Oh, Madame Mills. Ne me faîtes pas mouillée… Je veux dire attendre ! »
Regina rigola et ses bras m'entourèrent. J'étais plus haute qu'elle de deux marches donc elle a dû lever les yeux et ses mains étaient sur mes fesses. Elle pencha la tête sur le côté, « Viens-ici, impatiente. Je veux toujours te donner quelque chose. » Elle me souleva des marches et se tourna avec moi, me reposant sur le parquet et prit ma main.
Elle me mena dans le salon. « Ferme tes yeux. »
« Encore ? » me plains-je mais elle se tourna et haussa un sourcil. Je fermais les yeux, laissant échapper un soupir bruyant de façon qu'elle m'entende. Je fredonnais une chanson, attendant impatiemment, et puis je sentis Regina devant moi. « D'accord, ouvre-les. »
Elle avait une boîte dans les mains. Elle n'était ni grande ni petite elle était de taille normale. Un ruban bleu ornait le cadeau au-dessus du papier cadeau bleu clair. Je pris le paquet et enleva délicatement le ruban bleu. Puis plaça le ruban sur ma tête et souris à Regina, qui roula des yeux avec un sourire en coin. Déchirant le papier, qui atterrit sur le tapis, une boîte noire apparue. Je regardais Regina elle semblait retenir sa respiration. Tournant les yeux sur la boîte, je soulevais le couvercle rapidement.
Une couverture.
Ma couverture.
Je la fixais pendant de longues minutes. Je fis courir mes doigts sur la laine et mon nom, brodé en violet. Finalement, je regardais Regina, « Où l'as-tu eu ? »
« J'ai, hum, j'ai appelé l'orphelinat. Je voulais essayer, je voulais te donner quelque de particulier. Il s'est avéré qu'ils l'avait trouver il y a un moment mais ils avaient oublié de t'appeler pour que tu puisses la récupérée. » Regina se gratta la nuque, « Je ne savais pas si tu aimerais, j'aurais dû demander ou… »
« C'est génial, » la coupais-je. « C'est… c'est le meilleur cadeau que j'ai eu. Tu es absolument parfaite, » dis-je en la regardant avec un immense sourire. Elle soupira de soulagement et me sourit en retour.
Cette couverture était avec moi depuis… depuis toujours. J'ai cru que je ne la reverrais jamais. Les souvenirs me fit monter les larmes aux yeux et je clignais des yeux pour les effacées mais Regina les vit en premier. « Es-tu en train de pleurer ? »
« Non, je suis seulement… je suis seulement en train de transpirer, » dis-je entre deux rires. Prenant la boîte dans ses mains et la laissant sur le canapé, elle me prit dans ses bras et les larmes coulèrent le long de mes joues. Ce n'étaient pas des larmes de tristesse c'étaient des larmes de joie.
Quand Regina se recula, elle m'embrassa. Je l'embrassais en retour. Ses lèvres étaient si tendres et invitantes. Je les mordit et Regina grogna. « Maintenant, cela m'a manqué, » murmurais-je contre ses lèvres. Elle sourit et me regarda à travers ses cils, ses yeux légèrement fermés.
« Bienvenue au club. Je déteste que nous étions si occupées ces derniers temps, » déclara Regina alors que ses mains parcouraient mon dos. Je rigolais et elle pencha la tête, « Quoi ? »
« On parle comme un vieux couple marié. »
Elle plissa les yeux et regarda le plafond puis fronça les sourcils en me regardant, comme si elle venait de faire une découverte. « Nous le sommes. »
Elle m'embrasse le long de ma mâchoire, de légers baisers qui me rendent folle. Puis, je levais son menton pour nous regarder. Je ne sais pas pourquoi je l'ai dit mais je l'ai fait. J'avais le sentiment que je devais l'exprimer. « Promets-moi quelque chose. »
« Quoi ? »
« Promets-moi que peu importe le temps que nous passons ensemble, nous ne perdrons jamais notre magie. » Je la vit se battre contre un sourire en coin qui menaçait d'apparaître et elle perdit son combat. Elle me regarda et hocha la tête, « Je le promise. »
Nous scellions cette promesse avec un baiser qui escalada très rapidement en un baiser passionné. Il n'était pas précipité, bien que chacune d'entre nous mourions d'envie de prendre l'autre mais le temps semblait s'arrêter. Nos vêtements tombèrent autour de nous alors que nous nous dirigions à l'étage. Dans sa chambre, Regina me souleva du sol à nouveau, m'embrassa, et me déposa sur le lit lentement. À ce moment, seulement nos sous-vêtements restés sur nous.
Regina se leva sur ses genoux et me regarda, me dévorant des yeux. Je dévorais Regina du regard également elle portait un ensemble de sous-vêtements noir avec un porte-jarretelles et des collants qui me rendait folle. Nous mordions nos lèvres à l'unisson.
Je m'assis et, entourant son dos d'un bras, je la fit tourner pour qu'elle atterrisse en dessous de moi sur le matelas. « Laisse-moi t'aider avec ceci. » J'embrassais son corps en descendant le long de celui-ci : son cou, ses clavicules, la partie visible de ses seins, son nombril et quand j'arrivais à ses jambes, j'utilisais mes dents et langue pour enlever les vêtements. Cela ne me pris pas longtemps et bientôt, je retournais à son torse et accrocha mes doigts sur l'agrafe présente sur le devant du soutien-gorge, l'ouvrant. Ma langue goûtait sa peau comme si je ne l'avais jamais fait, comme si c'était la première fois. En même temps, mes mains couraient le long de sa peau, cartographiant toutes les courbes et les imprimant dans mon esprit comme si je ne l'avais pas fait auparavant. Elle est parfaite.
J'étais si concentrée sur Regina que je n'ai pas senti sa main à l'intérieur de ma culotte avant qu'elle ne plonge deux doigts en moi. Un bruyant gémissement s'échappa de mes lèvres sans que je sois capable de m'en empêcher et je roulais des hanches pour accueillir ses doigts. Ne perdant pas de temps, je l'imitais et nos hanches bougèrent en avant cherchant le touché de l'autre. Mon rythme cardiaque était si rapide que j'ai cru que ce n'était pas normal. Nous gémissions et haletions, mordions et nous nous embrassions jusqu'à ce que nous criions.
Je restais appuyée sur elle, essayant de réguler ma respiration tout comme elle. Je plaça un baiser sur son cou, légèrement mouillé avec la sueur. « Je t'aime. »
Regina me serra fortement et embrassa ma tête. « Je t'aime. »
Je bougeais légèrement pour lui laisser un peu d'espace mais j'appuyais ma tête sur son épaule. Oui, nous étions en train de faire un câlin. « Tu sais, j'adore sortir. Être en public sans me préoccuper. Tu vois ce que je veux dire ? »
Je la sentis hocher la tête au-dessus de ma tête, « Oui, c'était sympa. C'est pour ça que j'ai choisi ce bar en banlieue. » Ses doigts commencèrent à dessiner sur mon épaule et je souris et frotta mon nez contre son épaule. « Bientôt on pourra faire ce que bon nous semble. Encore quelques semaines d'école pour moi, puis des révisions, puis les examens, et puis enfin je serais libre ! » m'exclamais-je avec joie.
Le torse de Regina vibrait sous la force de son rire et je m'appuyais sur mes coudes pour la regarder, posant mon front contre le sien. Elle embrassa mon nez et je le retroussais. « Je ne suis pas fatiguée, l'es-tu ? » demandais-je.
Elle fit la même chose que j'avais fait plus tôt et me retournai de façon qu'elle soit au-dessus de moi et ricana, « Jamais ! »
