Reviens à la maison
Skull vit aux États-Unis depuis la fin de la malédiction, il a quitté les autres dès qu'il a pu de nouveau ressembler à un adolescent. Il sait que les autres ne veulent pas de lui alors autant les quitter avant qu'ils ne l'abandonnent. Il a entendu leur conversation, à laquelle bien sur il n'a pas été invité. Qui invite le laquais ? Personne. Il a intégré le collège en cours de route, se faisant passer pour un étudiant transféré. Sans savoir que son départ à mis l'Arcobaleno dans une inquiétude frénétique.
Aujourd'hui, 2 ans plus tard, il fait son entrée au lycée. Skull sent que depuis peu il est surveillé, il le sait mais pourtant il ne voit rien ni ne sent de menace près de lui.
2 ans auparavant en Italie
« Personne n'a vu Skull ? » La question lancée au hasard par le soleil attire les regards sur lui, les autres se regardent pour essayer de se souvenir quand ont-ils vu leur nuage pour la dernière fois. L'horreur se dessine quand ils se rendent compte que cela fait bien 1 semaine, depuis qu'ils ont eu leur fameuse discussion sur que faire maintenant qu'ils sont libres.
« Il nous aurait entendu ? Mais pourquoi être parti dans ce cas ? Il sait qu'il est notre famille et que nous seront là pour lui. » Lal n'est pas connu pour montrer son inquiétude mais cette fois elle le montre dans sa voix.
« Il a peut-être entendu le début uniquement, c'est entièrement notre faute, nous aurions dû mieux prendre soins de lui depuis le début. » La tempête qui habituellement garde son calme en toute circonstance, est aujourd'hui abattu par la disparition d'un enfant qu'il aurait dû protéger.
« Cherchons-le et exigeons des réponses ! Kora. »
« Non. » Tous se tournent vers leur chef à cette réponse « On ne peut rien exigé mais on peut lui demander, c'est parce que nous avons été cruel avec lui et qu'il pense qu'on ne veut pas de lui qu'il est parti sans rien dire.
On va le chercher, s'assuré qu'il va bien et voir s'il veut rentrer, et sinon ? On veillera sur lui de loin. »
Tous hochèrent en accord, et les recherches furent lancées, mais comme ils le découvrirent bien vite, quand Skull ne veut pas être trouvé il sait se cacher. Malgré leurs talents, ils leur fallu près de 2 ans pour le trouver.
Aujourd'hui
« Il intègre un lycée professionnel pour devenir, sans surprise cascadeur, même si cette fois il ne se limite pas à la moto, ses notes sont pas trop mal mais un peu d'amélioration serait la bienvenue. »
« Il a fréquenté un collège assez renommé mais pas le meilleur, il tient à rester discret. »
Les Arcobaleno installés dans un hôtel, consultent le dossier qu'ils ont constitué sur les 2 dernières années de Skull loin d'eux.
« Sans surprise il a également repris la moto, fait un petit travail à mi-temps pour payer son loyer et ses études, ils semblent faire des courses illégales en complément. »
« Que faisons-nous ? »
« On va l'aider, discrètement et indirectement, on évite le contacte pour le moment. »
Ils installèrent une routine pendant que la plupart travaillent, d'autres suivent Skull dans ses activités sans s'approcher de trop près et n'agissent que si nécessaire.
Skull rentre des cours en fin d'après-midi et comme chaque jour regarde la boîte aux lettres.
/ Qui m'enverrait du courrier ? Personne ne connait Dimitri et personne ne s'inquiète du Grand Skull. /
« Mais qu'est-ce que ? » Dans sa boîte aux lettres se trouve un colis. Skull le sort et l'examine minutieusement, pas de timbre ni d'adresse d'expéditeur, juste une étiquette avec Skull dessus, il le secoue un peu.
« Pas d'odeur bizarre, pas de tic-tac, mais des objets dedans, qui peux m'avoir déposé ce colis ? »
Skull mit son paquet sous le bras et monta les marches de sa petite maison qu'il loue. Tout de suite, il voit que quelqu'un est entré et ce n'est pas la propriétaire. Le nuage pose le paquet sur la table faisant le tour de la maison, il ne manque rien et pas d'objet étrange. Il peut sentir des restes de flamme mais incapable de dire lesquelles, quelqu'un s'est assuré d'effacé ses traces. Il haussa les épaules et retourna à son paquet après avoir déposer son sac dans sa chambre.
Dans le paquet se trouve des boissons énergisantes, pas le genre qu'il boit, plus celle de Colonello. Il y a également des biscuits chinois, et un point américain.
« Qu'est-ce que ça veut dire ? » Skull ne comprend pas, les autres l'auraient retrouvé ? Il haussa les épaules avant de ranger les « cadeaux » et d'aller s'occuper de ses devoirs. Une autre surprise l'attend dans ses cahiers et un sur un cahier a part se trouve des annotations et des explications là où il s'est trompé. Des équations détaillées, un texte décortiqué et des fautes corrigées.
Cette fois le nuage saute de sa chaise et laisse ses flammes explosées de surprise et de colère, cherchant les intrus. Là ! C'est faible mais il sent les flammes du soleil et de la foudre dans sa chambre. Il regarde autour de lui cherchant les caméras, il sait qu'il y en a mais les voient pas.
/Pourquoi sont-ils ici ? Ils ne veulent plus de moi non ? Je ne comprends pas. Sont-ils venus me chercher ? /
Le pauvre nuage passa la semaine tendu, cherchant leurs traces en permanence avant de se détendre. Les « cadeaux » étaient peut-être là pour lui dire qu'ils savent mais ne feront rien de plus. Durant les mois qui ont suivis, Skull reçut régulièrement des paquets, son frigo se remplit sans qu'il fasse les courses, ses loyers sont payés avant qu'il ne le fasse et ses harceleurs lui fichent la paix.
Les Arcobaleno se sont partagés les tâches, Reborn et Verde s'occupent des devoirs et leçons de Skull, Lal Colonello et Fon s'occupent des cadeaux et de remplir le frigo, enfin Viper s'occupe de toux ceux qui veulent abuser d'une façon ou d'une autre de leur nuage. Ils leur fallu 6 mois avant d'avoir le courage de prendre un contact direct avec Skull.
Ding-Dong !
Skull alla ouvrir la porte pour voir tous les Arcobaleno sauf Unis devant sa porte.
« Chaos »
« Salut »
Ils se regardèrent ne sachant pas comment agir, la maladresse présente. Skull ouvrit la porte plus grande et s'écarta du chemin.
« Entrer. »
Ils entrèrent et s'installèrent dans le salon, pendant que Skull prépare les boissons (dans un moment de prévoyance il a pris les boissons préférées de chacun).
« Comment vas-tu mon ami ? Nous n'avons pas eu de tes nouvelles depuis longtemps. »
Skull lui lance un regard peu impressionné, il sait que les autres le surveillent. Des visages contrits lui répondent. Lancé une conversation est difficile, beaucoup de choses doivent être dite même si tout n'est pas agréable à dire ou à entendre. Finalement après la maladresse, les mots sortent et la conversation se fait. Des reproches de leurs comportements, des excuses à la nouvelle vie de Skull, leur absence en Italie. Finalement avant de quittez Skull pour la soirée, Reborn lui demande :
« Reviens à la maison, sans toi ce n'est pas la maison. » Imploration est le mot que Skull utilise pour décrire ce qu'il voit sur le visage du tueur habituellement impassible.
« Je…Le lycée, je ne peux pas. » Le tueur pose une main sur son épaule, et la serre doucement.
« Je comprends » Reborn refis souvent cette demande et juste avant la rentrée en première il y eu un petit changement.
« Je ne veux pas quitter cette école, mais je peux, enfin si vous voulez vraiment de moi, je peux venir avec vous, dans la maison que vous habité. »
Skull est nerveux lors de cette réponse mais il a longtemps réfléchi, et même si une partie de lui ne pourra pardonner. Il sait qu'il a besoin d'eux comme ils ont besoin de lui. On n'efface pas 30 ans de liens, de souffrance, comme on souffle une bougie.
Un vive hochement de tête lui répond, ils sont plus qu'heureux, c'est un début pour réparer leur relation chaotique.
Sans surprise Skull passa son Bac avec mention (Avec Reborn et Verde comme professeur il ne pouvait que réussir).Reborn posa une nouvelle fois la question.
« Veux-tu revenir à la maison ? »
« Oui » Un grand sourire et des larmes en réponses.
La famille Arcobaleno est de nouveau réunie et vraiment proche. Les Arcobaleno ont pu prendre un nouveau départ. La mafia a profité de ces années de repos, avec le retour des Arcobaleno le chaos va régner.
