Traduction : Tressym383

Relecture : Emiko Yure (AO3)



Résumé : Bakugo est transféré dans le service psychiatrique. Il n'en est pas fan.

NAO : Le titre fait référence à la chanson « Medicine » de Daughter, parce qu'elle fait énormément écho à mes sentiments. (lien : https: /youtube. com/playlist? list=PL3E6OPhhuT6TD2cjchsUvLKcJ2k_vnmJN )


Ito Daichi, seulement vingt-trois ans, premier-né et fils unique du propriétaire d'une entreprise de gaz devenu lobbyiste, Ito Eiichi. La plupart des photos disponibles provenaient de la récente fréquentation du jeune homme d'une université privée de Musutafu. Il était, sans surprise, un étudiant en commerce qui excellait en plus dans le club de judo de l'école.

C'était le nom rattaché au mystérieux numéro de téléphone, mais Aizawa était dans les forces de l'ordre depuis assez longtemps pour savoir que ça ne voulait pas nécessairement dire quoi que ce soit de significatif. La technologie moderne était plus que capable d'acheminer un appel via un numéro leurre et celui d'Ito n'était pas difficile à trouver. Ça lui donnait malgré tout un point de départ.

Beaucoup plus suspect, son alter déclaré lui donnait la capacité de faire vieillir rapidement la matière organique, ce qui correspondrait aux corps bizarrement momifiés. La seule autre information qu'il avait pu glaner provenait d'une affaire civile entre les parents d'Ito dans laquelle la mère avait poursuivi Ito Eiichi pour « dommages émotionnels » résultants de présumées violences domestiques. La défense d'Eiichi avait proclamé que l'accusation était motivée par les problèmes d'argent de l'ex-femme et ils avaient fini par régler l'affaire à l'amiable pour quarante millions de yens.

L'université de Nakaku s'intégrait parfaitement au centre-ville. Le campus était enfermé dans un réseau rectangulaire de bâtiments reliés par des ponts aériens. C'était une école suffisamment petite pour n'avoir besoin que d'un seul dortoir, donc il n'eut pas à chercher longtemps avant de trouver la « chambre de dortoir » semblable à un petit appartement d'Ito Daichi. Après le deuxième coup sur la porte, il entendit des meubles érafler le parquet.

"En quoi puis-je vous aider ?" L'homme de la photo se tenait dans l'embrasure de l'entrée.

"Vous êtes Ito ?" il demanda, comme s'il ne le savait pas déjà.

"À qui ai-je l'honneur ?"

"Eraserhead. Je suis un héros professionnel qui suit une enquête. Je ne vais pas perdre de temps : Bakugo Katsuki a reçu un appel venant de votre numéro de téléphone portable."

"De quoi m'accusez-vous, au juste ?" il demanda, immédiatement sur la défensive.

"Rien pour le moment." il se tempéra légèrement. "Est-ce que quelqu'un d'autre a eu accès à votre téléphone au cours de la semaine dernière ?"

"Je ne l'enferme pas vraiment dans un coffre fort quand j'ai le dos tourné." plaisanta inutilement Ito.

"Tout ce que vous pouvez me dire peut aider." insista Aizawa.

"Le gamin ne peut-il pas simplement vous dire à qui il a parlé ?"

"Il a été inconscient pendant quatre jours." Que ce soit l'homme qu'il cherchait ou non, il ne voulait pas que Bakugo soit perçu comme une menace. L'adolescent n'avait pas besoin d'une autre cible sur le dos. "Il est réveillé maintenant, mais n'a toujours pas dit grand-chose."

"Eh bien, je ne sais pas ce que vous voulez que je vous dise." Ito avait l'air profondément agacé. "Je ne sais pas qui a piraté mon téléphone ou quoi que ce soit à propos du gamin."

"Quoi qu'il en soit, j'aimerais que vous me remettiez votre appareil."

Il avait désormais l'air furieux.

"Vous ne pouvez pas juste prendre mes affaires comme ça !" il soutient. "J'ai rien fait, bordel !"

"Un enfant a failli mourir immédiatement après cet appel." Aizawa ne réussit pas à garder le dégoût croissant hors de sa voix.

Être un connard n'est pas un crime. Respire.

"Revenez avec un mandat." il lança en claquant la porte.

Voilà pour l'approche aimable.


Bakugo n'eut le temps de traverser qu'un demi-couloir avant d'être rattrapé et traîné à nouveau dans sa chambre.

Ça valait le coup d'essayer.

Son évasion étant contrecarrée, l'hôpital le transféra des soins intensifs à la section de l'hôpital dédiée à la psychiatrie.

Le nouveau psychiatre était à peine moins agaçant que celui qu'il avait rencontré quelques semaines plus tôt et il dû encore faire face aux mêmes putains de questions. La seule amélioration étant qu'il ne demanda rien sur ses antécédents d'abus. Seulement parce qu'ils savaient déjà tout, bordel, mais ça lui faisait tout de même ça en moins à répondre.

"Vous avez mal quelque part ?"

"À la gorge, un peu."

Il n'allait pas mentionner l'autre tube qu'ils avaient mis en lui. Il avait été assez humilié dans la journée sans évoquer les douleurs pour pisser.

"Rien d'autre ?"

"Juste le quota habituel."

"Quel est le quota habituel ?" Le psychiatre haussa un sourcil sceptique.

"Mon alter est assez dur pour mes épaules." Il haussa les dîtes épaules et le fait de les bouger lui rappela qu'en effet, c'était définitivement douloureux. Il avait cependant accepté la douleur et la tension à cet endroit et l'entre-deux n'était qu'une partie permanente de ce qu'était être en vie pour lui.

"C'est aussi un endroit commun où la douleur liée au stress se manifeste." le psychiatre commenta.

"Ouais, le stress d'exploser de la merde."

"Vous avez été hospitalisé pendant plusieurs jours." il souligna. "Vous n'avez pas utilisé votre alter, mais vous ressentez tout de même de la douleur à cet endroit."

Tais-toi.

"J'imagine."

"Je vais vous faire une ordonnance pour- "

"Va te faire voir." Il aurait aimé avoir un endroit où s'en aller. En l'état, il se détourna simplement pour signifier que cette conversation était terminée. Heureusement, l'homme avait assez de choses à faire pour abandonner.

"Êtes-vous actuellement en couple ?"

"En quoi ça te regarde ?"

"J'ai besoin de connaître votre système de soutien actuel." Il rencontra le regard sceptique de Bakugo. "Alors ?"

"Oui." il admit à contrecœur.

"Et comment ça se passe ?"

"Bien."

"Est-elle au courant de votre vécu ?"

"Il." Bakugo corrigea.

"Excusez-moi ?" le psychiatre demanda, confus.

"Il est au courant de mon « vécu »."

Normalement, il aurait permis la supposition, voire l'aurait encouragée. L'écriture légèrement estompée de Kirishima était cependant toujours sur son bras et il détestait cet homme, alors il refusait d'avoir honte de Kirishima pour son confort.

"Je vois."

Bakugo observa les rouages du jugement tourner et grinça des dents.

"Il est courant que les personnes qui subissent un traumatisme à un jeune âge reconstituent ces premières expériences pour essayer de les comprendre."

"Qu'est-ce que tu d- "

Oh.

« Reconstituer » le fait de baiser un mec.

"La contrainte peut être une forme d'automutilation ou un moyen de reprendre le contrôle d'un acte dans le présent que vous ne pouviez pas dans le passé."

Choisir Kirishima était une forme d'automutilation.

"Baku- ?"

"Dégage." il grogna dangereusement. Le psychiatre le regarda comme s'il était un enfant en train de faire une crise de colère.

"Je sais que c'est difficile à ent- "

"DÉGAGE !" il cria, la rage débordant.

"D'accord, d'accord." L'homme leva les mains. "Je vais vous donner un peu de temps pour vous calmer."

Ce putain de connard condescendant.

"DEHORS !" Il ponctua l'ordre d'une explosion qui fit immédiatement venir la sécurité. Il leva les mains au-dessus de sa tête en signe de reddition. Botter le cul de ce bâtard ne valait pas vraiment la peine de se refaire attacher.

Il refusa de sortir de la chambre qui lui avait été assignée durant les deux heures suivantes, peu importe à quel point le gentil aide-soignant essayait de le soudoyer avec des biscuits.

"Vous avez des visiteurs." annonça le seul membre du personnel qu'il ne détestait pas.

"Qui ?" il demanda avec méfiance.

"Des jeunes d'à peu près votre âge. Celui à qui j'ai parlé était Kirishima."

D'accord, tu gagnes pour cette fois, snack-man.

Durant tout le trajet jusqu'au hall des visiteurs, il essaya de trouver une excuse vaguement décente, mais il arriva finalement sans rien.

"Bakugo !" Kirishima courut vers lui et s'arrêta si près qu'il pouvait sentir ses fortes respirations contre sa peau. "Je suis tellement content que tu ailles bien ! Je- "

Il serra et desserra ses mains comme s'il ne savait pas quoi en faire, alors Bakugo décida pour lui. Il jeta ses bras autour de Kirishima et enfouit son visage contre sa forte épaule. Pour une fois, il se fichait que leurs amis regardent. Ce n'était pas comme s'il pouvait être plus embarrassé qu'il ne l'avait déjà été ces derniers jours, de toute façon. Les bras de Kirishima s'enroulèrent autour de son dos, le serrant un instant avant de relâcher sa prise et de déposer un baiser sur le dessus de ses cheveux.

"Je suis désolé." il murmura dans sa chemise.

"Ça va."

Non, ça n'allait pas.

"J'étais tellement inquiet pour toi."

Je sais.

"Tu sais quand tu rentreras ?"

Il secoua la tête, se reculant de l'étreinte.

"Je viendrai te rendre visite tous les jours jusqu'à ce que tu le fasses." Kirishima sourit chaleureusement.

"Blaireau."

Mina, Kaminari et Sero parlaient poliment entre eux pendant que lui et Kirishima avaient leur moment.

Kaminari était aussi là cette nuit-là.

Il l'avait oublié jusque là.

"Désolé que tu aies dû voir ça, Duracell."

"C'était pas mon premier rodéo." Il haussa les épaules.

Ça ne le fit pas se sentir mieux.

"Cet endroit est assez ennuyant." Il s'éclaircit maladroitement la gorge et grimaça à la sensation.

"Mec, t'as une voix horrible." Sero grimaça avec sympathie.

"Merci." il grommela sarcastiquement.

"Aizawa a dit qu'ils t'avaient mis sous assistance respiratoire." ajouta tristement Mina.

"Ouais." il confirma. "Zéro sur dix. Je le recommanderai pas."

"Tu n'es pas obligé de répondre si tu ne le veux pas." elle commença. "Mais… est-ce que je peux demander ce qu'il s'est passé ?"

"Tu viens de le faire." il rétorqua avec entêtement.

Ils sont ici dans ce putain d'asile psychiatrique parce qu'ils tiennent à toi, connard.

"Asseyez-vous, bande d'idiots." il soupira. Ils s'installèrent en cercle sur le sol, telle une bande de putains de gosses de maternelle rassemblés pour l'heure du conte.

"Le gars- La personne qui m'a blessé- " Putain, c'était dur. "Il a un alter qui absorbe l'eau. Ça a pas l'air d'être grand chose au début, mais quand vous pensez à tout ce qui en contient, ça l'est beaucoup plus. Quand il me- me menaçait, il m'a dit que « les humains sont composés à quatre-vingts pourcents d'eau », sous-entendant qu'il pourrait me tuer à tout moment. Puis ce gamin aux infos a dit la même chose, alors j'ai pensé..."

"Putain de merde." jura Sero.

"Ouais." Ça aidait d'en parler comme une enquête plutôt qu'une histoire personnelle. "Alors j'ai parcouru certains des messages que j'ai reçu parce que je me souvenais qu'il y en avait un plutôt du genre stalker et je- je l'ai trouvé."

Ils savaient probablement déjà au moins une partie de tout ça, entre l'enquête d'Aizawa, puis Kirishima et Kaminari qui avaient été témoins de sa crise, mais personne ne l'interrompis.

"J'ai répondu aux messages et il m'a appelé. Il a dit- "

"Je me souviendrais du bruit de tes pleurs n'importe où."

Son estomac se noua et sa bouche se verrouilla.

"Me fais pas chier, Katsuki."

"Ça va. Prends ton temps." Kirishima lui offrit sa main, la posant paume vers le haut à côté du genou de Bakugo. Il l'accepta et la serra comme si sa vie en dépendait.

"Il m'a dit de pas le faire chier, ou il me retrouverait."

"Bordel." souffla Kaminari. "Pas étonnant que t'aies paniqué."

Ils ne pensent pas que je suis fou.

La réaction générale selon laquelle son horreur et sa peur étaient justifiées, jusqu'à la tentative de suicide, apaisa l'anxiété qui lui chuchotait que cet incident marquait la fin de sa carrière.

"Je me sentais piégé, j'imagine." Il évita leur regard. "Si je parlais pas, je le laissais s'en tirer, mais si je le faisais… Je pouvais pas vivre avec l'un ou l'autre."

"Eh bien, Aizawa s'en occupe désormais." encouragea Kirishima.

Il essayait honnêtement de ne pas penser à la façon dont tout cela se déroulerait. En espérant que toutes les preuves trouvées par Aizawa seraient suffisantes pour l'attraper. Il l'évoquait peut-être un peu plus facilement qu'avant, mais il ne pouvait toujours pas parler de cette nuit-là.

Et si les gens ne le croyaient pas ?

"D'accord, on est venu ici pour que tu te sentes mieux, pas pire." interrompit Sero. "Ils m'ont pas laissé apporter de consoles, mais ils avaient aucune objection pour Les Colons de Cautane*."

"T'es un putain de nerd." Bakugo accusa, mais il ne put s'empêcher de sourire.

Un aide-soignant les pria d'être moins bruyants lorsqu'il faillit faire exploser le plateau de jeux. Sero mit le voleur sur la seule ressource de blé de Bakugo, qui était la seule chose dont il avait besoin. Évidemment, le tour suivant donna le neuf qu'il attendait depuis les quatre derniers tours, mais ça n'avait pas d'importance parce que quelqu'un avait décidé de lui mettre des bâtons dans les roues.

"Espèce de bâtard." il grogna.

"Les chances ne sont pas en votre faveur, mon ami." taquina Sero.

À la fin des heures de visite, il se sentait presque comme quelqu'un de normal.

"Avant qu'on ne parte." reprit Kirishima à voix basse. "Midoriya voulait venir te voir, mais il n'était pas sûr que tu le veuilles."

"Le putain de nerd peut venir." il grommela. "Tant qu'il me demande rien d'agaçant."

"Il tient vraiment à toi." Kirishima serra à nouveau sa main.

Il se souvint de l'amour protecteur qu'il avait ressentit à travers l'alter de Six et soupira.

"Je sais." il admit à contrecœur. Si Aizawa avait été quelque peu ému par ces derniers jours, il ne pouvait qu'imaginer le chaos que Deku devait être.

"Appelle-moi si tu veux que je t'apporte quoi que ce soit." Kirishima l'étudia un nerveux moment avant de se pencher pour l'embrasser sur le front. Il se sentait toujours gêné par le geste, mais… peut-être qu'il pourrait s'y habituer.

Le prochain docteur à qui il parla avait environ trente ans de moins que le précédent et ne l'énerva pas immédiatement. Dieu merci pour ce remplacement.

"Comment c'était de voir vos amis ?"

"Bizarre." il répondit sincèrement. "Je veux dire, bizarre parce qu'ils ont agi de manière si normale. Et rien dans tout ça est putain de normal."

"Vous vous entraînez pour être des héros. Vos vies ne seront pas normales."

"Ouais, mais quand on passe en revue toutes ces conneries sur les victimes, on est pas censé parler de moi."

"Pourquoi pas ?"

"Parce que je suis censé être l'un des héros !" Il leva les yeux au ciel.

"Pourquoi ne pouvez-vous pas être les deux ?"

Ce n'était pas le point de vue avec lequel il avait l'habitude de discuter et ça le déconcerta. La plupart des gens essayaient de le convaincre de ne pas se considérer comme une victime et il avait essayé de le faire.

"Tout ceci n'est qu'un aspect de votre vie, Katsuki." elle expliqua. "Les gens peuvent être plus d'une chose à la fois. C'est le cas pour la plupart. Je suis une ancienne escorte, une plongeuse sous-marine et la mère d'un enfant de deux ans. Je suis à la fois un médecin agréé et un patient atteint d'un cancer en rémission. Vous êtes une victime d'abus, mais aussi un héros en devenir."

D'accord, peut-être qu'il ne détestait pas tous les psychiatres.

"Mon collègue m'a rapporté que vous n'aviez pas bien réagi lorsqu'il a suggéré des médicaments. Puis-je demander pourquoi ?"

"Les médecins veulent toujours me droguer pour me faire taire, c'est énervant." il cracha. "En plus, c'est un putain de connard."

"Historiquement, ce que vous venez d'énoncer a été l'un des échecs majeurs de mon métier." elle reconnut. "Trop d'importance a été mis sur la gestion des patients qui agissaient de manière incontrôlable plutôt que sur le traitement de la maladie sous-jacente. J'aimerais vous parler des médicaments que je vous recommande, si vous voulez bien l'entendre."

"...Très bien."

"Les traitements les plus courants contre la dépression sont les ISRS. Ils ne fonctionnent pas pour tout le monde, mais nous les essayons généralement en premier parce que les effets secondaires sont très légers. Ce n'est pas quelque chose qui vous endort ou vous rend groggy, ça fonctionne lentement et avec le temps. Je pense que la sertraline serait un bon premier essai parce que vous luttez aussi beaucoup contre l'anxiété."

Il restait sceptique, mais il hocha tout de même la tête.

"L'autre chose que je voudrais vous recommander est la benzodiazépine. Celui-ci est un genre de sédatif dont je suis contre l'utilisation continue, mais j'aimerais vous donner quelques comprimés d'alprazolam à conserver sur vous pour que vous puissiez en prendre lorsque vous avez une crise de panique."

Ça… semblait raisonnable. Probablement mieux que de boire et de se brûler, en tout cas.

"La dernière chose que je pense qu'il serait bon d'essayer, c'est la prazosine. Il a été démontré qu'elle soulage les cauchemars causés par les SSPT, ainsi que certains des autres symptômes quotidiens, comme le fait de se sentir constamment nerveux."

"Je peux juste les essayer ?" il demanda avec méfiance.

"Absolument." elle promit. "Vous pouvez arrêter quand vous le voulez l'alprazolam et la prazosine. Pour la sertraline, vous pouvez le faire pendant que vous prenez la dose de début de traitement, mais si vous atteignez une dose plus élevée, vous devrez la diminuer progressivement avant d'arrêter de la prendre. Ça vous semble bien ?"

C'était son choix. Il pouvait s'arrêter s'il le voulait.

"D'accord."


•* Les Colons de Cautane : jeux de société.