Traduction : Tressym383

Résumé : Aizawa prend une décision et Kirishima cherche à savoir quoi faire pour soutenir Bakugo.


Aizawa claqua la porte derrière lui avec frustration en faisant irruption dans le bureau de Mic.

"Tu as trouvé quelque chose ?" Mic demanda depuis son bureau.

"Il n'y a rien." il grogna.

"Alors tu es juste ici pour traîner ?"

"Non, je veux dire qu'il n'y avait rien du tout." il développa. "Son téléphone et son ordinateur portable ont tous les deux été restaurés aux paramètres d'usine. Tout a été effacé, il n'y a rien de récupérable."

"Eh bien, c'est… intéressant."

"Il sait quelque chose." Aizawa déclara en faisant nerveusement les cent pas. "Je ne sais pas qui il protège, mais Ito sait qui est le tueur et je dois le faire parler."

"Tu as informé Bakugo de tout ça ?"

"Je pense qu'il est suffisamment stressé comme ça." il contesta.

"Toi t'aurais voulu être laissé dans le flou ?" Mic interrogea. « Lorsque tu étais un gamin qui ne faisait confiance à personne » resta silencieux.

"J'aime penser que j'ai gagné au moins un peu de sa confiance à ce stade."

"Il te ferait davantage confiance si tu lui parlais." Mic releva. Aizawa plissa les yeux, suspicieux quant à l'implication.

"Tu fais référence à l'affaire, ou à moi ?"

"Les deux." Mic répondit, abandonnant finalement ce sur quoi il travaillait. Il poussa le dossier sur le côté. "Il a mis sa vie entre tes mains, mais il te connaît à peine au-delà de ta carrière."

"C'est tout ce que tout le monde sait sur moi à part toi. Et c'est seulement parce que tu étais là à ce moment-là. Ce n'est pas comme si je le criais sur tous les t- "

Il s'interrompit lorsque quelqu'un frappa à la porte.

"Tu vois, certaines personnes se souviennent des bonnes manières." Mic le taquina en allant ouvrir.

"Hey, Mic." Six salua.

"Que puis-je faire pour toi, petite auditrice ?" Il revient à son attitude excessivement amicale.

"Je ne suis pas si petite." elle se plaignit. "Est-ce qu'Aizawa est là ?"

"Pourquoi Aizawa serait dans mon bureau ?"

Elle haussa un sourcil sceptique. Mic soupira.

"Ouais, il est là."

"Merci." Elle entra.

"Un jour, quelqu'un d'autre qu'Aizawa viendra pour me voir moi." il marmonna.

"Il y a eu un problème ?" Aizawa demanda à Six avec une inquiétude immédiate.

"Il ne s'est rien passé." elle assura. "Il va bien, mais il est un peu secoué. Il m'a laissé utiliser mon alter et c'était… intense."

Oh, Dieu merci, c'était tout. Il n'était pas sûr de pouvoir gérer une autre catastrophe aussi tôt. Malgré tout, ça ne devait pas être tout rose.

"Qu'as-tu appris ?"

"Tu recherches quelqu'un avec un alter qui absorbe l'eau." elle l'informa. "Il est plus jeune que ce à quoi je m'attendais, probablement seulement dans la vingtaine. Et c'est un monstre."

"On savait déjà ce dernier point." déclara amèrement Aizawa.

"Ouais, je sais, j'assimile juste ce que j'ai pu voir." Elle se frotta les tempes. "J'essaie de trier ce qui est pertinent et ce qui est juste- Mon Dieu, pas étonnant que Katsuki ait des problèmes avec ça."

"L'homme a des caractéristiques physiques particulières ?"

"Difficile à dire, c'était si sombre et… proche." Elle grinça visiblement des dents. "Mais je suis sûr que je reconnaîtrais sa voix."

"Tu as pu établir un quelconque genre d'antécédent ou type de personnalité ?"

"Je me souviens- ou plutôt, Katsuki se souvient de ses gants et de son manteau grâce au réverbère de l'arrêt de bus. Ils étaient de bonne qualité. Propres, relativement neufs. Ils correspondaient pas à ce que pourrait avoir un squatteur. Je ne pense pas qu'il vivait à l'endroit où ça a eu lieu. L'appartement abandonné était un vrai bordel, mais lui semblait trop aisé pour ça. Il s'était définitivement rasé dans les jours précédents, il avait juste une légère repousse. J'ai pu, heu, le sentir."

Ce fut au tour d'Aizawa de grincer des dents.

"Donc il t'a vraiment laissé tout voir ?" il demanda en baissant la voix.

"Oui." elle répondit doucement, son attention se reportant sur elle-même. C'était difficile, mais ils devaient le faire.

"Dis-moi tout."

Mic lui offrit sa chaise, qu'elle accepta fébrilement.

"Il- C'était qu'un gamin, Aizawa, et il était frigorifié. L'homme lui a offert un endroit où se protéger du froid et l'a emmené dans un appartement vide, semblable à l'immeuble dans lequel vous avez retrouvé le premier corps." elle relata. "Son alter lui permet de drainer l'eau de n'importe quoi. Ce qu'il a fait aux autres enfants que vous avez retrouvé, il a menacé de le faire à Katsuki."

"Ce n'est pas surprenant." Il s'y attendait, mais ça n'arrêta pas le pic de rage protectrice.

"Cet homme est extrêmement égocentrique et motivé par la dominance." elle recourut à un ton plus professionnel. "Je ne pense pas qu'il apprécie nécessairement infliger de la douleur autant qu'il aime savoir qu'il le peut. C'est un trip de pouvoir. La douleur et l'humiliation sont un moyen facile d'établir le contrôle. Le fait que Katsuki ait honte et soit terrifié faisait partie de l'attrait."

"Bordel." Aizawa se pinça l'arête du nez. "D'accord, oublions une seconde que tu es une professionnelle. Est-ce que toi tu vas bien ?"

"Pas vraiment." elle admit. "Mais je l'ai vécu comme une vidéo en accéléré. C'était plus des flashs de ce qu'il se rappelait, j'ai pas vraiment vécu les événements par moi-même. Et ce n'était pas mon corps. Je ne suis pas celle qui doit vivre sur la scène du crime."

"Tu n'avais pas besoin de le formuler comme ça." Aizawa grimaça.

"C'est ce qu'il ressent." elle affirma sans réserve. "C'est en grande partie pourquoi il se dissocie autant. Il ne supporte pas d'exister dans son propre corps, alors la plupart du temps, il ne le fait tout simplement pas. C'est comme… Imagine que le pire crime sur lequel tu as été amené à travailler ce soit produit chez toi. Mais il est impossible de déménager, tu dois y vivre pour le reste de ta vie. Tu peux créer de nouveaux souvenirs dans cet endroit pour peindre par-dessus les anciens, mais tu ne peux jamais partir."

Ouais, il pouvait très bien deviner à quoi ça ressemblait.

"Alors je réitère ma question," il reprit gravement. "En mettant de côté à quel point c'était pire pour Katsuki, est-ce que ça va aller pour toi ?"

"Ne te méprend pas." Six secoua la tête. "Ce sera dans mes cauchemars. Mais je survivrai. Si j'ai besoin d'un jours ou deux de repos, je te le dirais."

"D'accord, je m'en remets à ton expertise." il céda. "Comment lui il va ?"

"On a fait des progrès." Elle arbora un étrange sourire triste en répondant. "La dernière chose que j'ai ressenti de sa part était du soulagement. C'était un grand pas pour lui vers le pardon."

Le pardon ?

La détresse due se lire sur son visage.

"Tu n'avais pas réalisé qu'il se tenait toujours pour responsable, je suppose." elle déduit.

"Il n'a rien fait de mal."

"Je sais."

"C'est un enfant."

"Je sais."

"Le connard l'avait menacé de le tuer."

"Je sais, Aizawa." Elle était d'un calme exaspérant. "Tu es dans le milieu et fais face à ça depuis assez longtemps pour savoir que ça n'a pas d'importance."

Plus que tu ne le sais.

"Je dois lui parler."

"Il a besoin du moindre soutien." Six convient.

Je dois tout lui dire.


Bakugo s'était littéralement endormi sur les genoux de Kirishima en pleurant.

T'as signé pour ça.

Il pensait avoir une idée générale de la quantité d'énergie que prendrait cette séance de thérapie à Bakugo, mais désormais il se demandait s'il ne l'avait pas sous-estimée.

Moi :

Je crois que la thérapie l'a cassé. Il s'est allongé et a pleuré jusqu'à ce qu'il s'endorme.

Acide Citrique :

Si je devais gérer les émotions de Bakugo, j'aurais aussi besoin d'une sieste.

Moi :

J'espère vraiment que ça a aidé. C'est moi qui lui ai dit de le faire.

Acide Citrique :

Et Bakugo fait toujours ce que tu lui dis.

Ce n'était pas faux. Il n'aurait pas pu forcé Bakugo à le faire, même s'il avait essayé. Il ne pouvait cependant pas tout à fait faire taire la culpabilité alors que le blond glissait un peu plus sur son dos dans son sommeil, lui exposant les larmes à demie séchées sur ses joues.

Moi :

Il a dit que ce n'était pas de sa faute. Comme s'il venait de le découvrir aujourd'hui.

Acide Citrique :

Oof. Rien d'inhabituel, non ?

Moi :

Je vais me battre avec sa mère à ce sujet.

Bakugo s'agita dans son sommeil en gémissant et Kirishima ne put qu'espérer que l'intervention allait améliorer la situation, et non l'empirerait. Il passa doucement ses doigts dans les cheveux blonds. Le gémissement s'amplifia un instant, puis s'apaisa.

Je suis désolé.

Il ne savait même pas pourquoi, mais c'était tout ce qui lui venait à l'esprit.

Je suis tellement désolé.

Moi :

Je ne sais pas quoi faire pour l'aider.

Acide Citrique :

Tu fais déjà tout ce que tu peux.

Il y avait sûrement d'autres choses à faire cependant. Il ajouta Sero et Kaminari à la conversation.

Moi :

Donc il n'existe pas vraiment de carte de vœux qui souhaite : « Félicitations, vous venez d'accepter que votre enfance abusive n'était pas de votre faute ». Qu'est-ce que je peux faire ?

Détective Pikachu :

Fait cette carte de vœux.

Spider-Man Discount :

Tout ce qu'on a jamais accompli en tant que collectif, c'est offrir de la nourriture à un gars qui ne mange pas.

Acide Citrique :

Evidemment que ça a l'air nul quand tu le formules comme ça.

La conversation semblait n'aller nulle part. Avait-il le numéro de Todoroki ?

Moi :

Ça va te paraître un peu sorti de nulle part et tu n'es pas obligé de répondre, mais comment tu as fait pour être à l'aise au point de pouvoir dire à ton père d'aller se faire voir ?

Littéralement Juste Shoto :

La rancune.

Moi :

Mais c'est quand même compliqué, non ? Il reste ton père.

Littéralement Juste Shoto :

Ça l'était.

Moi :

Mais ça ne l'est plus ?

Littéralement Juste Shoto :

Je suppose que ça concerne Bakugo.

Moi :

Ouais.

Littéralement Juste Shoto :

Comment va-t-il ?

Moi :

Pas super.

Littéralement Juste Shoto :

Voir mon frère et ma sœur être en colère pour moi a été un grand pas en avant pour réaliser que j'avais aussi le droit de l'être.

Il se souvint du sourire de Bakugo lorsqu'il lui avait dit qu'il était fou furieux contre Mitsuki.

Moi :

Merci Todoroki.

Bakugo restait calme, alors il en profita pour chercher un autre numéro.

Moi :

Comment je peux convaincre Bakugo d'arrêter de se tenir responsable de tout ce qui a pu lui arriver de mal ?

Momomo-mo Mo-momo :

Tu ne peux pas.

Eh bien, ce n'était pas la réponse qu'il espérait.

Momomo-mo Mo-momo :

Ce n'est pas une pensée consciente, c'est un sentiment inculqué par les agresseurs dans une société qui blâme constamment les victimes.

Vraiment pas ce qu'il cherchait.

En parlant de victim-blaming, à quoi ressemblaient les derniers avis sur les réseaux ?

UA cherche à porter plainte pour harcèlement contre ceux qui ont envoyé des messages menaçants à un étudiant de quinze ans.

Bakugo Katsuki est transféré des soins intensifs au service psychiatrique : tentative de suicide pratiquement confirmée.

Les parents d'élèves remettent à nouveau en question la capacité de UA à protéger leurs enfants après que Bakugo Katsuki ait frôlé la mort pour la deuxième fois.

Au moins, ils étaient de son côté, dans un sens. Comme pour la plupart des brimades de lycée, personne ne prenait la peine de relever que ce qu'il se passait était mal jusqu'à ce qu'il y ait un mort. Ou presque, dans leur cas.

LesGigaCuissesDeMtLady :

Quelle drama queen. Critique pas les autres si tu ne peux pas supporter le revers de la médaille.

Il s'attendait honnêtement à plus d'accusations de ce genre. Peut-être que les jours passés sous assistance respiratoire avaient suffi à convaincre la plupart des vautours que Bakugo ne l'avait pas fait pour attirer l'attention.

Mais quelques pages plus bas :

AllForPun :

Tout pour avoir de l'attention, une vrai pute.

Bordel.

Un léger gémissement détourna son attention de son téléphone.

"Tout va bien." il murmura en passant à nouveau sa main dans les cheveux blonds. Ça ne sembla pas fonctionner cette fois-ci.

"Bakugo." Il bougea et secoua légèrement son épaule.

"Non." Bakugo marmonna d'une voix groggy. "Je peux pas, s'il vous plait- "

Les supplications furent interrompues par un frisson et un halètement.

Nope. Il n'allait pas le laisser comme ça.

"Bakugo, t'es en sécurité." il appela plus fort, lui secouant à nouveau l'épaule. Le blond n'avait pas pris la peine de retirer ses aides auditives avant de s'effondrer sur lui, alors il devrait l'entendre. Assez rapidement, il se mit a cligner des yeux en grimaçant.

"Hey." Kirishima salua doucement.

"Hey, Tête d'orties."

"Je t'aurais bien demandé si tu te sens mieux, mais c'est probablement pas le cas."

"Pourquoi pas ?" il demanda, suspicieux.

"Tu rêvais et… ça n'avait pas l'air bien."

"M'en souviens pas."

Il ne pouvait pas dire si c'était un mensonge ou non.

"Eh bien, si jamais c'est le cas, je suis là si tu veux en parler."

"Berk." Bakugo marmonna. "Les sentiments, c'est dégoûtant."

Il fit mine de rien quelques secondes de plus avant de laisser échapper un long soupir résigné.

"J'en rêve beaucoup." il avoua. "D'habitude il y a des variantes avec les autres conneries et attaques que j'ai subi, mais depuis qu'il m'a téléphoné… Rappelle-moi de pas m'endormir sans avoir prit de la prazosine. Cette merde aide."

Dieu merci, quelque chose de concret à faire.

"Mission acceptée ! Je peux aider avec autre chose ?"

Bakugo haussa les épaules, se repliant sur lui-même.

"Qu'est-ce qui te préoccupe ?"

"J'essaie de me pardonner d'avoir laissé ça se produire." il déclara gravement. "Mais je sais pas vraiment comment."

"On dirait que ça a aidé d'en parler à quelqu'un. Pour avoir un peu de recul, tu vois ?"

"Elle a dit que… j'ai fait ce que je devais pour survivre. Ça aide d'y penser de cette manière."

"Mais c'est vrai, nan ?"

"J'imagine." Il voulait être confiant à ce sujet, mais cette perspective était si nouvelle. "Elle a aussi dit qu'il voulait que je me sente responsable."

"C'est horrible." Kirishima grimaça. "Comment elle le sait ?"

"Il, euh, me criait dessus parce que j'étais pas assez bien pendant que- " Il déglutit nerveusement. "Pendant qu'il me violait."

Bakugo se recroquevilla sur lui-même. Contrairement à d'habitude, il était si calme et vulnérable. Kirishima sentit son cœur se briser.

"Il a fait exprès de me faire du mal et m'a crié dessus parce que je pleurais."

La vision de Kirishima se brouilla de larmes contenues. L'obsession de Bakugo pour la force prenait une nouvelle dimension en sachant toutes les choses vicieuses et cruelles faites non seulement à son corps, mais aussi à son égo. Les mois à l'observer essayer désespérément de cacher tout ce qui le faisait souffrir prenaient un tout autre sens en connaissant l'existence de l'enfant qui avait été blessé parce qu'il avait montré qu'il avait mal.

"Je me sens sale." Bakugo admit soudainement. "Et peut-être que tu le penses pas, mais… Non, laisse tombé, je vais pas être si nécessiteux."

"Qu'est-ce qu'il y a ?"

Il grogna de frustration, essayant de trouver les mots.

"Maintenant que quelqu'un sait tout et ne me… Enfin, Six me respecte toujours, je pense. Donc ça me semble plus possible d'en parler. Mais avec toi, je suis…"

Kirishima attendit patiemment le temps que Bakugo lutte contre toutes ses pensées confuses.

"Tu sais pas vraiment ce que j'ai fait. Ou ce qui m'a été fait. Tu m'aimes bien en ce moment, mais- Je suis- " il pataugea, détournant le regard. "Une fois que tu en sauras plus, je t'attirerais peut-être plus. Et le pire, c'est qu'on a pas encore fait grand-chose ensemble de toute façon, je veux juste ta putain d'attention, donc je p- "

"Bakugo." Kirishima coupa. "Tu n'as pas besoin de jouer un rôle ou de te censurer parce que tu ne veux pas que ton agression soit un tue-l'amour. Ce n'est vraiment pas un problème actuellement."

Comment Bakugo avait-il pu réussir à faire croire à tout le monde qu'il était fan de lui-même ?

"J'ai essayé de garder mes remarques pour moi parce que je ne veux pas te mettre mal à l'aise." il continua. "Mais si tu as besoin de rappels réguliers sur le fait que je te trouve super sexy, je serais plus qu'heureux de le faire."

Bakugo cacha son visage dans ses genoux en rougissant de manière étonnement innocente.

"Mon dieu, est-ce que je viens sérieusement de te demander de me dire que je suis mignon ?" il grogna.

"Eh bien, tu es très mignon."

Il émit un gémissement de détresse et bascula sur le côté en gardant sa forme de boule.

"Rien que là. Regarde-moi cette petite rougeur, c'est adorable."

"On va se battre."

"Je suis terrifié." taquina Kirishima. "Mais sérieusement, quand je te regarde t'entraîner et te battre, t'es tout autant incroyable que magnifique."

"T'es ridicule." Bakugo gémit, sans conviction.

"Je t'aime." Kirishima déclara sérieusement. "Et je veux comprendre ce que tu traverses."

Bakugo déplia finalement ses membres et s'étendit sur le lit.

"Peut-être que je vais juste essayer de te dire une chose par jour. Pour que ce soit pas constamment repoussé à plus tard, mais que j'évite aussi une totale crise émotionnelle.

"Ça me semble incroyablement sain. Je suis fier de toi."

"Tais-toi." Bakugo cacha son visage dans un oreiller, rougissant à nouveau.

"Je suis fier de toi."

Un nouveau gémissement de détresse.

"Je suis fier de toi et tu es mignon."

Bakugo lui lança l'oreiller.