Traduction : Tressym383

Relecture : Emiko Yure

Résumé : L'examen commence [CW].

NAO : Le fait que vous attendez tous avec impatience que Bakugo aille mieux, soit fier de ses progrès etc, me réchauffe le cœur.

Une bonne partie de ce chapitre ressasse légèrement des passages de l'anime. Je ne voulais pas que ce soit chiant en répétant des trucs que vous avez déjà vu, donc j'espère que ça n'a pas l'air trop bâclé.


"Cent chevaux de la taille de canards, ça a l'air adorable, et avec mon alter, je pense pas qu'ils pourraient me faire du mal." Kirishima déclara pensivement. "Peut-être qu'on pourrait être amis !"

Avec cette réponse stupidement adorable de Kirishima, Bakugo était le seul à ne pas encore avoir répondu.

"Ceux qui choisissent le canard de la taille d'un cheval sont des idiots."

"Je pourrais m'attaquer à ses jambes !" Sero argumenta. "Comme pour les robots dans Star Wars !"

"Est-ce que t'as une quelconque idée de la taille d'un cheval ? C'est absolument gigantesque. Ils peuvent te tuer par accident ! C'est pas des terreurs seulement parce qu'ils sont sympas. Les canards de taille normale sont déjà terribles, un canard de la taille d'un cheval serait un putain de cauchemar."

"Qu'est-ce que t'as contre les canards ?" Kaminari demanda avec incrédulité.

"Va voir sur Google." il invita, reportant à nouveau son attention sur le paysage qui défilait derrière la vitre du bus.

Il ne leur restait que quelques minutes avant d'arriver au stade de Takoba. Il avait tellement été anxieux pour l'examen ces derniers jours que son cerveau était désormais trop épuisé pour ressentir quoi que ce soit à ce propos.

"À votre avis, comment sont les autres écoles ?" Mina demanda.

"Seule l'une d'entre elles vaut la nôtre." Bakugo répondit. "Shiketsu est la seule qui peut rivaliser avec UA, donc ils auront quelques élèves de seconde. Le reste des participants aura au moins un an de plus que nous."

"Pourquoi tu sais tout comme ça ?" Sero demanda.

"Oh mon Dieu, les canards sont des monstres !" Kaminari s'exclama face à son téléphone avec une horreur stupéfaite.

"Je te l'avais dit."

Il pensait qu'il était trop épuisé pour être nerveux jusqu'à ce que le stade soit en vue. Il enfila un bonnet et serra les dents en sortant du bus. Ils touchèrent à peine le sol que l'embuscade commença.

"Vous êtes si jeune, et pourtant vous avez vu bien plus d'action que la plupart des terminales !" Une fille plus âgée s'exclama avec envie auprès de Deku.

"Toute votre classe a combattu des vilains au SCU quelques mois seulement après le début de l'année, puis votre année n'a pas cessé de devenir de plus en plus mouvementée !" son amie ajouta avec enthousiasme.

"T'es Bakugo Katsuki, pas vrai ?"

Bonnet inutile.

"Qu'est-ce tu veux ?"

"C'était plutôt badass quand tu t'aies défendu pour échapper aux vilains."

Ah. C'est vrai. Kamino était un événement bien plus important que l'affaire avec Ito. Ito était un nom connu dans sa ville, mais les gens à l'extérieur de Musutafu avaient probablement à peine entendu parler de l'affaire.

"Je suis pas là pour me faire des amis."

Ne baisse plus ta garde.

"Moi non plus." la fille répondit doucement. "Je suis juste venue voir la star du moment."

"Eh bien, voilà, tu l'as vu."

"À peine." Elle l'étudia curieusement. "Tu vas avoir besoin de plus qu'un bonnet pour te cacher. Tout le monde connaît ton visage."

"Super. Maintenant va te faire voir."

"UA, c'est pas dans la ville où des gosses se font kidnapper ?" un gars demanda derrière elle.

C'était déjà misérable. Un élève de première quelconque serrait la main de Deku tout souriant, baratinant quelque chose sur la persévérance et d'autres conneries du genre.

"T'as vécu une année particulièrement difficile." Il se tourna vers Bakugo en lui tendant la main. "Mais tu t'en es sorti."

Il connaissait ce sourire, il le voyait sur sa mère tout le temps. C'était un piège. Il claqua la main plus loin.

Les chuchotements le suivirent jusqu'au stade.

"Tu penses qu'il a dit des trucs importants aux vilains ?"

"Question plus cool, est-ce qu'il a donné aux héros des infos importantes sur les vilains ?"

"Je n'arrive pas à croire que toute leur classe les ait affronté."

"Je suis presque sûr que ce gars, Bakugo, était dans leur planque toute une journée."

"Il a dû y rester assez longtemps pour que la nana folle en fasse un vlog."

"Oh oui, c'était flippant."

"Vous parlez de quoi ?"

"Tu ne l'as pas vu ?"

"Je peux vous entendre, putain !" il grogna. "Mon ouïe est pas si merdique !"

Quelques-uns se turent et eurent l'air convenablement embarrassés, mais l'un d'eux sembla fasciné.

"Ils étaient comment ?" il demanda avec enthousiasme. "Tu les as vu dans leur base, est-ce que t'étais avec eux pour des trucs du quotidien ? Genre, vous avez dîné ensemble ? Comment ça se passe même, ce genre de truc ?"

"J'étais enchaîné, tu penses qu'ils m'ont nourri ?" il cracha. Ce putain de crétin.

"Eh bien, j'ai entendu dire qu'ils essayaient de te recruter. Ça a l'air d'être une mauvaise façon de procéder."

"Le taré avec les mains m'a démenotté et je l'ai frappé au visage." Pourquoi est-ce que je parle à ce perdant ?

"Vraiment ?! C'est tellement badass !"

En vérité, c'était un geste plutôt stupide. Jouer le jeu aurait pu lui donner l'occasion de s'échapper sans ruiner la carrière d'All Might. Mais oui, badass.

"Je suis pas ton putain de divertissement." il grogna.

"Je veux devenir un héros." il déclara simplement. "C'est si grave que je veuille savoir ce que c'est d'être vraiment sur le terrain ?"

"Ça craint juste." il déclara amèrement, avant de regretter l'aveu. "Mais l'incident du SCA était plutôt marrant."

"Oh mon Dieu, j'avais oublié que t'y étais aussi !" L'adolescent en vibrait presque. "C'est super cool !"

"Ils ont presque tué mon prof." Tu viens juste de dire que c'était marrant, connard.

"Oh. Ouais, ça n'a pas l'air super."

Enfin, une autre personne de son école se présenta.

"Mon Dieu, Tanaka, laisse-le tranquille !" Un autre garçon portant le même uniforme attrapa le bras du concerné. "Désolé, c'est un peu un fanboy."

"Je connais le genre." Il jeta un regard vers Deku.

Un Deku complètement éhonté lui répondit, "C'est pas ma faute si t'es incroyable !"

Et bordel que ça rendait difficile de rester énervé contre lui. Pas plus tard que la veille, Deku avait donné à Bakugo l'opportunité de lâcher prise, le laissant faire de son mieux pour exploser le petit bâtard jusqu'à ce qu'il se sente mieux. Et Deku s'était simplement prêté au jeu, donnant même l'impression qu'il s'amusait.

Le stade abritait beaucoup trop de monde, lui donnant l'impression d'être submergé dans un océan de gens. Se cacher derrière Kirishima ne pouvait pas beaucoup le protéger d'un putain d'auditorium entier. Kirishima glissa une main dans la sienne, laissant Bakugo le positionner où bon lui semblait. S'il devait y avoir quelqu'un derrière lui, il avait besoin que ce soit Kirishima. Et ses crétins d'amis, ils le savaient. Par complet hasard, il se retrouva encerclé par trois d'entre eux, avec un peu d'espace supplémentaire entre chacun.

Comment est-ce qu'ils le savent ?

Un gars albinos qui avait l'air aussi fatigué qu'Aizawa commença un discours sur les critères de réussite qui devenaient plus stricts. Seuls cent d'entre eux réussiront ce premier test. Au moins, ça signifiait moins de gens avec qui interagir par la suite.

Ils devaient fixer des cibles sur des zones exposées pour représenter des « points faibles ».

Points faibles.

Il n'avait définitivement pas besoin que quelqu'un vise ses véritables points faibles. Il les disposa en ligne sur son torse. Facilement défendables. Kaminari, le putain d'idiot, en accrocha une sur son épaule. Bakugo fit de son mieux pour s'empêcher de la claquer.

Est-ce qu'il réfléchit avant de faire quoi que ce soit ?

Puis Kirishima… fit exactement la même chose.

Bordel de merde.

Une étrange partie de lui appréciait cependant leur imbécilité. Ça signifiait qu'il pouvait enfin leur rendre la pareille. Il n'était peut-être pas capable de dire des choses gentilles, de faire des câlins, d'être pleins de soutiens ou d'être une putain de bonne personne, mais il pouvait les empêcher de se faire botter le cul. Il pouvait leur enseigner la physique et les aider à réussir leur année parce qu'il leur devait quelque chose. Il ne pouvait pas rendre la pareille de ce qu'on lui donnait, il n'en était pas capable. Les aider à réussir était le mieux qu'il pouvait faire.

"Restez près moi, crétins." il soupira.

La « chasse aux élèves de UA » l'énervait en tant que concept. Combien de putains de conséquences ce stupide festival sportif allait-il avoir ? Il aurait aimé simplement passer tout ça. Même s'il détestait être d'accord avec Deku sur littéralement quoi que ce soit, il devait admettre que rester ensemble pour le début du test était probablement une bonne idée.

Le début de l'examen commença bien. Ils avaient tous combattu ensemble sous pression auparavant. Un mec avec un pouvoir absolument horrifiant qui consistait à transformer les gens en boulettes de viande le visait définitivement, mais il ne réussit pas à l'avoir. Honnêtement, ça se déroulait plutôt bien jusqu'à ce que le crétin qui voulait lui serrer la main plus tôt fende la putain de terre en deux. Tout s'effondra et tout ce que Bakugo put faire fut de se propulser loin des débris. Il chuta brutalement sur une pente de terre et se retrouva avec un pont en acier au dessus de la tête. Ça ne bougeait probablement pas, mais tout semblait tourner.

Et il était maintenant seul.

De toute façon, il n'avait jamais beaucoup aimé le travail en équipe.

Son premier adversaire ne bénéficia même pas d'une chance équitable. Son alter reposait sur un cri à haute fréquence qui provoquait une douleur intense et des vertiges. Du moins, c'était le cas pour les personnes qui n'avaient pas de perte auditive sur les hautes fréquences. Bakugo éteignit ses aides auditives, baissa le seuil du filtre sur le casque que Mic lui avait fourni, et se retrouva immunisé. Le pauvre enfoiré n'avait aucune chance.

Il prolongea son approche peut-être un peu plus que nécessaire, mais l'excitation d'avancer lentement et minutieusement vers son adversaire alors que celui-ci paniquait était bien trop satisfaisant pour s'en priver.

"Tu vas être éliminé." il sourit, ravi d'être enfin de retour dans son élément. "Si tu restes calme, ce sera seulement de l'examen."

Un de moins. Il lui en restait plus qu'un pour être admis à la prochaine étape.

Puis soudain, tout devint noir. Il se retourna, ne trouvant rien d'autre que l'obscurité peu importe la direction. Il activa son alter et regarda la lumière qui explosa dans ses paumes s'étirer au loin avant que tout ne redevienne sombre.

Au moins, il savait vers où la personne se trouvait.

Il envoya une explosion dans la direction où la lumière s'était faite aspirée et soudain, le monde s'illumina à nouveau avec le soleil de l'après-midi. La fille chancela de quelques pas avant de le replonger dans l'obscurité. Cette fois, lorsque ses mains étincelèrent, la noirceur explosa dans un flamboiement de lumière aveuglante.

Elle peut l'absorber et la renvoyer.

Heureusement, il était habitué à être temporairement aveuglé par de la lumière vive. Il y avait de fortes chances qu'elle ne puisse pas le voir non plus, mais elle s'attendait à ce qu'il suive son réflexe et recule. À la place, il se propulsa en avant avec une explosion. Un corps heurta violemment le sol. Il n'avait pas vraiment l'intention de la faire tomber si violemment dans le processus, mais une victoire était une victoire.

Fonce avant qu'elle ne puisse récupérer.

La zone autour d'elle devint une bulle d'obscurité, mais elle ne réussit pas à arrêter les flashs qui l'éclairaient comme une lumière stroboscopique. Il lui fallut plusieurs tentatives, mais il finit par la vaincre. Il avait réussi à collecter ses trois cibles, toutes K.O et hors d'état de nuire.

Merde, ça signifiait qu'il avait fini, non ? Peut-être qu'il devrait essayer d'aider certains de ses imbéciles avant de retourner au stade. Comment il sortait d'ici, même ? Il ne voulait pas retourner en arrière si ça signifiait combattre toute une autre section de l'examen. Il n'avait pas besoin que ses épaules et ses avant-bras lâchent à mi-chemin. Vers l'autre côté du pont, une zone plus urbaine était restée intacte.

L'un de ses imbéciles finit par le retrouver.

"Bakugo !" Kirishima lui fit signe avec enthousiasme depuis la porte d'un des bâtiments factices vides. Et il ne portait… qu'un pantalon et des bottes ? Kirishima était tout le temps torse nu, mais il aimait beaucoup ses espèce de manches bizarres.

"Qu'est-ce qui est arrivé à ton costume ?"

"Oh, ça." Il sourit d'un air penaud. "La concurrence est rude ici."

Au moins, il n'avait plus aucune de ses cibles sur sa putain d'épaule.

"T'as fini ?"

"Évidemment." Kirishima sourit en levant le pouce.

"Foutons le camp d'ici alors."

"Pourquoi se presser ?" il demanda en se rapprochant. "Je veux dire, si on a du temps à perdre…"

Puis la bouche de Kirishima était sur la sienne. Lorsque son cerveau comprit finalement ce qu'il se passait, il recula.

"Quelqu'un pourrait nous voir." il marmonna.

"On s'en fout, non ?" Il haussa les épaules. "Pourquoi, t'as honte de moi ?"

"Quoi ? Je- Non."

"Ça va, on peut aller à l'intérieur."

Bakugo le suivit à l'intérieur du bâtiment, essayant de deviner ce qu'il était censé dire.

"J'ai pas honte de- "

"Aucun problème, mec." Kirishima répondit en lui retirant les gantelets des poignets pour une raison que Bakugo n'avait pas encore tout à fait trouvé.

Puis il se trouva plaqué contre un mur avec une main sur sa ceinture et ce n'était vraiment pas comme ça qu'il s'attendait à ce que la journée se déroule. La main glissa plus bas et il sursauta.

"Jaune." Il ferma les yeux, essayant d'ignorer l'embarras.

"Allez, mec, on a presque rien fait."

Il a raison. Arrête de faire ta tapette.

Lorsque Kirishima lui ouvrit la ceinture et le haut de son pantalon, il essaya à nouveau de l'arrêter.

"Est-ce qu'on devrait pas, genre, en parler d'abord ou quelque chose du style ?"

"Tu m'aimes ?" Kirishima demanda.

"Oui." C'est quel genre de question, putain ?

"Alors y a quoi à dire ?"

Il était si confus. Une main lui maintenait le poignet au mur et il n'aimait pas du tout ça, mais il devrait probablement juste prendre sur lui et arrêter de forcer Kirishima à supporter toutes ses conneries.

Quelque chose s'écrasa derrière le mur contre lequel il était bloqué.

"C'était quoi, ça ?" Il se rendit alors compte qu'il n'avait jamais rallumé ses appareils auditifs.

"Qui sait." Kirishima haussa les épaules. "Beaucoup de gens se battent encore dehors."

"Je vais vérifier." Il reboutonna son pantalon, soulagé d'avoir une excuse. La porte du hall ne voulait pas s'ouvrir, alors il finit par simplement mettre un grand coup de pied dedans. La porte de la pièce qui était derrière lui devrait être sur la gauche. Celle-ci était aussi verrouillée, mais ses ouverture de porte à coups de pieds étaient maintenant affinées. La source du bruit s'avéra être...

"Kirishima ?"

Kirishima, en costume complet, était bâillonné avec les mains menottées autour d'un tuyau qu'il venait apparemment d'arracher du putain de mur.

Et soudain, les dix dernières minutes prirent sens.

Tu pourras paniquer plus tard.

Il se précipita vers Kirishima, l'aidant à manœuvrer le tuyau pour qu'il puisse libérer ses mains. Enfin, en partie. Elles étaient toujours menottées ensemble, mais plus attachées au putain de mur. Il retira le bâillon de sa bouche.

"Oh mon Dieu, Bakugo, tu vas bien ?!"

"Je vais bien, Tête d'orties. C'est toi qui es enchaîné comme dans un putain de film de Saw."

"Mais j'ai entendu- " Il avait l'air affolé.

"C'est pas allé très loin."

"Je suis tellement désolé." il gémit, les larmes aux yeux.

"Toi t'as rien fait." Bakugo se sentait étrangement calme. "Comment elle t'as foutu là, d'ailleurs ?"

"Au début, elle était toi." Kirishima se redressa. "Je l'ai en quelque sorte embrassée, alors elle a réalisé qui j'étais pour toi. Et j'imagine que ça lui a donné des idées."

Sa gorge se noua.

"Est-ce qu'elle t'a fait quelque chose ?!"

"Non." Kirishima agita la main pour le rassurer. "Non, je l'ai juste embrassée vite fait parce que je pensais qu'elle était toi, puis j'ai reçu un coup à la tête et je me suis retrouvé menotté."

"J'imagine que t'es pas son genre." Bakugo grommela, avant de se rappeler soudainement.

Deku l'est.

"Merde !" Il partit en courant. Avec sa légère commotion, Kirishima eut du mal à suivre.

"Qu'est-ce qu'il y a ?!" il cria derrière lui.

"Elle a un faible pour Deku !"

Effectivement, lorsqu'ils retrouvèrent Deku, ils tombèrent également nez à nez avec un deuxième Bakugo.

"Deku, c'est pas moi !" il cria.

"On discutera plus tard." Il la vit ricaner en caressant la joue de Deku avant de s'enfuir. Ce qui était absolument bizarre à voir alors qu'elle portait encore son visage. Il lui courut après avec Kirishima, dérapant dans un virage serré où… elle avait disparu. D'une manière ou d'une autre, elle n'était juste plus là.

"Kacchan ?" Deku semblait totalement perdu. "Qu'est-ce qui vient de se passer ? C'était qui ?"

"Himiko Toga."


[CW] manipulation, agression sexuelle, non respect du consentement/safeword.

NAO : La première relation de Bakugo s'avère être incroyablement saine, mais Toga m'a donné l'opportunité d'explorer à quel point c'est difficile de se défendre une fois qu'on s'est attaché à quelqu'un.