Traduction : Tressym383
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Résumé : Toga a disparu aussi vite qu'elle est apparue et Bakugo est un peu perdu.
NAO : À tous mes lecteurs qui ont un TDAH, sachez que j'ai fais mes calculs et vous venez de lire l'équivalent de 650 pages.
NP : pour la VO. La VF en fait plus de 1000. À savoir que les romans sont au format A5, donc j'ai copié/collé tous les chapitres que j'ai publié (celui-ci exclu) et sachez qu'en format roman, vous avez lu 2043 pages. Ça équivaut à une trilogie qui a 631 pages par tome, et encore, là j'ai vraiment regardé vite fait, j'ai fais aucune mise en page (genre les débuts de chapitres ne commencent pas sur de nouvelles pages etc, c'est vraiment copié/collé tout à la suite). J'en suis tout ému, j'ai envie de chialax (à la fois par fierté MAIS aussi parce que je pourrai être littéralement payé pour ce genre de choses, mais j'ai pas fait les études pour :') ).
[Fealina07] En effet, les relations toxiques sont encore beaucoup présentes aujourd'hui :( Faites attention à vous et n'abaissez jamais vos critères pour quelqu'un ! Merci, prend soin de toi aussi !
Mitsuki n'était pas venue depuis près de dix-huit ans. Depuis le décès de son frère. Tout se ressemblait effroyablement. Plaques d'étain sur un cadre branlant, avec davantage de rouille accumulée en son absence. La fenêtre brisée qu'elle avait vu recouverte de ruban adhésif et de carton la dernière fois avait désormais une planche de contreplaqué martelée dessus. L'inscription « trois cent six » était presque effacée de la porte. Elle n'était plus lisible, mais Mitsuki n'en avait pas besoin. Elle se souvenait. Elle appuya sur la sonnette avec l'espoir qu'elle ait été réparée au cours de la dernière décennie. Sans surprise, ce n'était pas le cas. Alors elle frappa. À nouveau. Et encore. Elle était sur le point d'abandonner lorsqu'elle entendit un mouvement traînant, et finalement, la porte s'ouvrît légèrement pour laisser entrevoir un œil rouge.
"Salut, p'pa."
Elle avait les cheveux et le visage de sa mère. Elle était son portrait craché sur tous les points, à l'exception des yeux. Ça collait avec ce qu'elle était. Faussement charmante à l'extérieur, avec l'horrible caractère de son père à l'intérieur.
"Qu'est-ce que tu fais ici ?" il demanda, relâchant sa prise sur la poignée.
"Mon fils ne répond pas à mes appels."
"Je me demande ce que ça fait." Il était tout aussi mesquin et bourru que dans ses souvenirs.
"Ça me semblait hypocrite de l'harceler tout en continuant de t'ignorer."
"Tu veux entrer ou tu comptes rester planter là ?"
"Je peux ?" elle demanda avec challenge, le défiant de dire non.
"Fais ce que tu veux." Il s'éloigna de la porte, traînant avec lui un tube qui passait de son nez à ses oreilles jusqu'à un réservoir d'oxygène. Et la maison sentait malgré tout toujours la cigarette.
"Tu es mourant." elle observa.
"On est tous mourant, Mimi."
"Fumer tout en étant sous oxygène, c'est juste demander une fin intense."
"Plus tôt ça arrivera, moins je m'ennuierai." Le vieil homme haussa les épaules.
Elle avait coupé tout contact avec son père parce qu'il était un connard. Un cauchemar turbulent dont la présence signifiait des disputes constantes. Elle avait accepté le fait qu'il était un enfoiré, et violent, mais elle n'avait jamais plus poussé la réflexion.
"Je me disais que je ne faisais rien de mal parce que je ne blessais pas Katsuki comme tu le faisais avec moi." Elle regarda distraitement la table basse, Kanaye s'y était cogné la tête une fois. Elle l'avait pourtant prévenu d'arrêter de faire le pitre sur le dossier de la chaise de leur père parce qu'elle n'était pas stable. "Il s'avère que ce n'est pas vraiment comme ça que ça marche."
"Et comment ça marche ?" Même frêle, mourant, il avait toujours un ton autoritaire qui éveillait en elle l'angoisse de l'enfant qu'elle avait autrefois été.
"Tu étais toxique et violent. Et je l'ai aussi été."
"De mon temps, ils appelaient ça l'éducation."
"Je sais comment tu appelles ça." elle répondit sèchement. Le comptoir de la cuisine ébréché et bosselé, blanchi au fil des ans, attira son regard.
Elle est étourdie par le coup contre sa tête et plus encore par le manque d'oxygène. Le bord du comptoir appuie fortement contre son dos et elle craint qu'il ne la tue cette fois.
"Tu te souviens de notre grosse dispute l'année qui a suivit la mort de maman ? Le jour de l'anniversaire ?"
"Arrête."
Il avait donc encore toute sa tête.
"Donc tu te souviens que tu m'as presque tué."
"Je me suis excusé." il se défendit, comme si c'était une excuse.
"Après toute une semaine où j'ai refusé de te parler !" elle fulmina. "Et tu n'as jamais dit pour quoi tu t'es excusé !"
Elle avait un tempérament incontrôlable, elle le savait, mais elle n'avait jamais mis son fils en danger de mort. Elle était une mère affreuse, mais elle n'était pas non plus à son niveau.
Ce n'est pas assez.
"Pourquoi tu es ici, Mitsuki ?"
"T'es contente que je sois revenu ?"
Elle ne pouvait pas effacer de sa mémoire l'espoir désespéré de Katsuki. Le fait qu'il ne savait pas si elle se souciait assez de lui pour le vouloir vivant à la maison.
"Je le dois à mon fils, de me souvenir de ce que ça fait. D'avoir affaire au parent qui t'a traumatisé."
"Et moi qui pensais que tu voulais juste me blâmer pour tes erreurs."
Ça, c'était la raison pour laquelle elle était ici. L'anxiété et la frustration bordées par le désir persistant d'approbation que cet homme évoquait en elle.
C'est ce que je fais ressentir à Katsuki.
"Quand elle est morte, on a tous les deux fait la même chose." Elle regarda ses genoux, refusant de croiser son regard et admettre avoir des émotions. "On a décidé qu'on n'aimerait plus jamais personne autant qu'elle."
Elle releva les yeux lorsqu'elle ne put plus supporter le silence. Il la fixait simplement, les yeux légèrement humides.
"Tu m'as manqué, Mimi."
Lui, il ne lui avait pas manqué, ou du moins elle le pensait. Mais ses plus jeunes frères et sœurs n'avaient jamais été aussi proches de leur mère qu'elle l'avait été, celle-ci étant malade dans la plupart de leurs souvenirs. Son père était la seule personne au monde qui partageait réellement son chagrin.
"Elle me manque toujours." Elle se força à rester calme. "Ça fait plus de vingt ans et elle me manque toujours."
"À moi aussi."
Elle voulait le détester, mais elle ne voulait pas que Katsuki la déteste. Ce n'était pas juste, n'est-ce pas ?
"Peut-être que je pourrais… passer à nouveau un de ces jours." elle déclara lentement.
"Fais ce que tu veux." il répondit en se raclant la gorge.
Évidement.
Je m'attendais à quoi, hein ?
C'était officiel. Ils ne pouvaient pas passer une seule putain d'excursion sans subir une sorte de catastrophe liée aux vilains.
"Tu vas bien ? " Deku demanda prudemment.
"Ouais." Bakugo répondit distraitement. Qu'est-ce qu'il était censé faire désormais ? La menace était partie, mais il était encore sous adrénaline.
"Est-ce qu'elle t'a fait quelque chose ?!" il demanda avec crainte.
"Non." Il secoua la tête. "Je vais bien, mais où est-ce qu'elle est passée, bordel ?!"
Elle devait être dans les parages, sous une autre apparence. Elle pourrait être n'importe qui, les gens ne disparaissent pas simplement comme-
Sauf s'ils avaient un portail.
Peut-être qu'elle est vraiment partie.
"Est-ce que vous allez bien, les enfants ?!"
L'enfoiré aux jeans.
"On va bien, et pas grâce à toi." Bakugo cracha. Il n'avait aucune raison concrète de blâmer Jeanist, il était juste encore énervé contre lui. Il devrait probablement se remettre du stage chez lui puisque Jeanist avait failli mourir à Kamino, mais il ne se sentait pas d'humeur aujourd'hui.
"Personne n'est inscrit à cet examen avec un alter de changement de forme." Jeanist releva l'évidence. "Vous savez qui c'était ?"
"Tu penses que ça pourrait être qui, putain ?!"
"Est-ce que tu le sais, ou tu le supposes simplement parce qu'elle est la seule métamorphe que tu connaisses ?"
Est-ce qu'il est sérieux ?
"Je- Eh bien…" C'était elle. Il ne voulait pas expliquer comment et pourquoi, il le savait juste. "Elle a un intérêt pour Deku et moi, donc ça se tient."
"C'est au mieux circonstanciel."
"C'était elle !" Kirishima l'interrompit de manière étonnamment agressive. "Il l'a déjà rencontré, il sait la reconnaître. Pourquoi vous ne pouvez juste pas lui faire confiance ?"
Parce qu'il pense que je suis brisé.
"J'ai juste besoin de savoir quoi dire aux policiers. Si nous ne savons pas avec certitude qu'elle était de la Ligue, ils n'arrêteront probablement pas l'examen."
Ça faisait sens. Bakugo ne perturberait pas non plus un examen national en se reposant sur un peut-être.
"Elle est dangereuse !" Kirishima cria.
"Nous allons balayer la zone avant le début de la prochaine étape, mais si nous ne trouvons rien, ils continueront très probablement l'examen."
Kirishima n'avait pas l'air heureux, mais il n'argumenta pas.
"Vous pouvez me dire ce qu'il s'est passé ?"
Bakugo détourna délibérément le regard, reculant pour complètement laisser cette partie là à Kirishima. Kirishima raconta tout ce qu'il s'était passé jusqu'au moment où il les entendait à travers le mur, avant de finalement faiblir.
"Je, euh, je pouvais pas voir ce qui se passait, mais on aurait dit qu'elle était, eh bien, qu'elle le touchait."
"Bakugo, tu penses pouvoir contribuer à cette partie-là ?"
"Je me suis bécoté avec la connasse parce que je pensais qu'elle était mon petit ami." il répondit brièvement. Jeanist sembla satisfait de sa courte explication.
Lorsque le premier médecin arriva, il commença sans tarder à demander à Kirishima combien de doigts il voyait et à lui faire suivre sa lampe des yeux. Il sembla satisfait qu'aucun d'eux ne soit en train de mourir. La prochaine personne qui arriva sur place fut un détective, puis la femme qui aimait contrarier Aizawa et enfin Aizawa lui-même.
"Est-ce que ça va ?"
"Je vais bien, bordel. Pourquoi tout le monde me pose cette putain de question ?"
"Parce que tu as été piégé par quelqu'un qui t'a déjà tenu en otage." Aizawa expliqua calmement.
"D'accord, mais je vais bien."
"Hm-hm." Aizawa le laissa tranquille après ça, malgré son scepticisme évident. La conversation des adultes devint rapidement un faible bruit de fond.
"Je suis tellement désolé." Kirishima renifla.
"T'as arraché la plomberie du putain de mur pour l'arrêter. T'as pas à être désolé."
"Je sais que tu as dit que ce n'était pas allé très loin." Il serra tellement fort la main de Bakugo que ses doigts commençaient à virer au violet. Merde où étaient passés ses gantelets ? "Je pouvais tout entendre à travers le mur et… Merde, c'était horrible."
"Ouais, découvrir que tu fricotes littéralement avec un vilain, ça craint assez." il convint.
"Eh bien, ouais, j'imagine, mais- Bakugo… c'est pas l'unique chose qui craint à tes yeux dans tout ça, n'est-ce pas ?"
Il pouvait deviner par le ton de Kirishima que sa réponse était censée être « non », mais il n'arrivait pas à comprendre pourquoi.
Il mit trop de temps pour mentir.
"Bakugo, si jamais un jour je te traite comme ça, tu dois rompre avec moi."
"Le fait d'être super insistant te ressemblait pas." il essaya de suivre où voulait en venir Kirishima.
"C'était pas juste être insistant." L'air affligé de Kirishima ne fit qu'empirer. "Tu lui as dit de ralentir et elle ne l'a pas fait. Si elle avait continué, ça aurait été..."
Oh.
Honnêtement, ça ne lui était même pas venu à l'esprit. Que s'il ne s'était pas avéré que c'était Toga, ça aurait en fait été pire.
"Merde." Il dut s'asseoir. "Putain, ça semblait pas… Ça avait pas l'air d'être pareil."
"Être retenu et menacé n'est pas du consentement. Demander poliment d'arrêter n'en est pas non plus. Je sais que ça a l'air différent, mais ça reste inacceptable."
J'ai failli me laisser à nouveau faire.
"Je suis tellement débile." il grogna dans ses mains.
"Non, tu ne l'es pas." Kirishima contredit. "T'as juste toujours été traité de manière vraiment terrible. Ta perception de ce qui compte comme un abus est si extrême que tu ne remarques pas les choses plus subtiles."
"J'allais juste la laisser…" Il ne pouvait pas passer outre.
J'allais la laisser faire.
"Je déteste qu'elle m'ait utilisé contre toi." Kirishima se lamenta. "Il t'a fallu tellement de temps et d'efforts pour que tu me fasses confiance en premier lieu, tu ne devrais pas avoir à penser à te défendre quand il n'y a que nous deux."
"Eh bien, j'étais manifestement pas en train de penser, putain !"
T'as encore baissé ta garde.
Espèce d'imbécile.
"On devrait avoir un code." Kirishima suggéra. Les probabilités que cette situation se reproduise étaient infiniment fines, mais une stratégie concrète pourrait le faire se sentir un peu mieux. Le plus gros problème était que Bakugo ne savait manifestement pas à quoi ressemblait un comportement correct. À quelques minutes près et avec une infrastructure légèrement plus robuste, il allait à nouveau se faire violer. C'était terriblement surréaliste.
"Bakugo ?" Kirishima le sortit de ses pensées.
"J'ai vraiment aucune idée de ce que je fais, pas vrai ?" L'impression d'être dans un rêve reprenait le dessus.
"Tu n'as jamais eu de relation avant la nôtre. Même si c'était le cas, faire face à un métamorphe n'est pas une situation dans laquelle la plupart des gens s'attendent à être."
Elle lui avait pris le poignet, l'avait plaqué et il n'avait rien fait.
"Comment j'ai fais pour pas savoir que c'était toi ?" il s'étonna. Kirishima respectait soigneusement chacune de ses limites, et ce même malgré ses propres insistances téméraires. Il l'encourageait à prendre son temps, à faire des pauses, à y réfléchir. Kirishima ne le forcerait jamais. "Est-ce que je suis putain de stupide ?"
"Je pense que c'est juste super facile de manipuler quelqu'un qui t'aime, malheureusement." Kirishima marmonna avec gravité. "Ma mère n'est pas du genre à se laisser faire, elle pourrait combattre un ours pour moi. Mais quand mes parents étaient encore ensemble, mon père la commandait et l'insultait tout le temps. Il lui a fallu des années pour réagir. C'est difficile de se protéger de quelqu'un qu'on aime."
C'était peut-être pour ça que tisser des liens avec les autres le terrifiait autant en premier lieu.
"Bonjour les garçons." Un agent en uniforme avec des gants bleus s'approcha d'eux. "Je dois juste collecter quelques preuves avant que vous ne retourniez à vos activités."
"Comment ça ?" Bakugo demanda avec méfiance.
"Juste un prélèvement buccal. Puisqu'elle vous a embrassé."
"Je peux le faire." Kirishima se porta immédiatement volontaire.
"Bien-sûr. Mais Jeanist a dit que nous avions beaucoup plus de chances d'obtenir un échantillon d'ADN provenant de Bakugo comme il a été avec elle le plus longtemps, donc j'aurai besoin qu'il en fasse un aussi."
"Ça va, Eijiro." Utiliser son prénom ressemblait à de la triche, mais ce fut efficace. "C'est pas la pire chose qu'on m'ait demandé de faire."
Il tressaillit tout de même lorsque le coton-tige frotta sa lèvre, sa langue, l'intérieur de sa joue.
Prend sur toi.
Kirishima fit de même, même si ça n'avait objectivement aucune utilité. Ce n'était qu'une formalité à laquelle il se soumettait uniquement pour que Bakugo se sente moins seul. C'était inutile, mais il apprécia tout de même le geste.
Quelque part derrière son point de repère (Aizawa), Jeanist interrogeait quelques-uns de leurs camarades de classe.
"Je parie que Deku chiale encore." il soupira.
"Probablement." Kirishima finit par sourire.
"Kirishima." Aizawa s'approcha en l'étudiant attentivement, cherchant quelque chose. Quoi que ça puisse être, Kirishima sembla lui donner réponse favorable. "Tu peux y aller. Tu dois te préparer pour la prochaine phase de l'examen."
"Juste moi ?" il demanda avec hésitation.
"Je te rejoindrai plus tard." Bakugo n'allait pas le laisser échouer parce qu'il avait encore besoin de baby-sitting.
"D'accord." Il se leva lentement et s'éloigna avec hésitation et réticence.
"Je peux y aller ?" Bakugo demanda sèchement à Aizawa dès que Kirishima fut assez loin pour qu'il ne puisse plus l'entendre. Il ne savait pas exactement où il voulait aller, mais il ne voulais pas rester ici.
"Quel jour on est ?"
"Hein ?"
Aujourd'hui, c'était… C'était…
Merde, il n'en avait aucune idée.
"Tu sais où on est ?"
"À… à un examen."
"Qui se déroule où ?"
"À- euh, dans un stade."
"Quel stade ?"
"Qu'est-ce que ça importe, putain ?" Allez cerveau, met-toi en route, bordel.
"Tu n'y retourneras pas dans cet état."
Le fait qu'il n'argumenta pas immédiatement indiquait qu'Aizawa avait probablement raison. Mais ça ne signifiait pas qu'il devait apprécier la décision.
"Je vais pas avoir de licence." Il se rappela soudainement de ce qu'impliquait le fait d'être mit sur le banc de touche.
"On trouvera un arrangement."
Aizawa ne lui mentait jamais.
"D'accord."
Donc il regarda. Il regarda Double Face entrer en conflit avec un type qui créait des tornades et qui détestait son père. Il regarda Deku sauver la situation comme la petite merde héroïque et ennuyeuse qu'il était. Il regarda Kirishima et Kaminari errer et faire n'importe quoi, mais réussir malgré tout.
"Hey, Aizawa ?" il appela d'un air distant.
"Ouais, gamin ?"
"Tu penses que je devrais faire ce truc d'examen médical ?"
Aizawa resta silencieux. Après un moment, il répondit, "Je pense qu'il est important que tu choisisses."
"Je veux qu'ils me croient." Ou plutôt, il en avait besoin.
"D'accord." Aizawa acquiesça. "Je peux prendre rendez-vous."
L'engourdissement écrasant éloignait l'anxiété pour le moment.
Ça ne durerait sans aucun doute pas longtemps.
NAO : J'ai enfin laissé mon copain lire cette fic et je me suis pas éjecté tout droit vers le soleil, soyez fière de moi.
NP : En ce moment je n'ai qu'une envie, c'est finir cette traduction puis me l'imprimer en livres reliés hardcover *heart eyes emoji*
