Nsperis et Lirae sont de retour!
Après 50h de jeu sur KH3, toutes les fins débloquées et le boss caché détruit, on continue Another Destiny avec encore plus de vigueur qu'auparavant!
Est-ce que le jeu officiel nous a fait changer quelque chose à notre fin? Non. Mais on va en effet s'inspirer de certaines choses à présent qu'on y a joué.
Cette fic. restera toute à fait inédite niveau scénario en revanche!
Cette semaine, retour sur les nouveaux sentiments de Sora et nouvelle rencontre avec une mystérieuse femme...
Sora regardait le plafond métallique de la salle de bain du vaisseau gummi à travers un épais nuage de vapeur : il avait décidé de se prendre un bon bain bien réconfortant, décision qui fut applaudie par Iwako.
Il poussa un soupir en fermant les yeux, tandis qu'il se délectait de la sensation de légèreté qui envahissait son corps immergé jusqu'au collier en forme de couronne qui flottait autour de son cou.
Le jeune homme avait toujours trouvé étrange et amusant que son poids semble tout à fait disparaître dans la mer, sur leur île. Et depuis son bref passage au Pays Imaginaire, il ne pouvait s'empêcher de comparer la sensation de nager avec celle, enivrante, de voler. A l'instant, couché au milieu des bulles, il avait l'impression de flotter sur un nuage, au-dessus de tous ses soucis: la mystérieuse boîte dans la salle des machines, l'état physique d'Iwako, leur échec à trouver le moindre Gardien de Lumière et son propre échec à débloquer le Pouvoir de Réveiller les Cœurs...
Sora se sentait bien dans l'eau, il avait toujours aimé cet élément. Sans doute parce qu'il avait grandi dedans et qu'il lui rappelait inconsciemment son enfance: que ce soit d'abord avec son père, puis avec Riku, il avait toujours navigué sur les flots, à la nage ou en bateau.
Penser à son meilleur ami fit ressurgir une phrase, à l'accent ironique mais non moins fatidique, dans l'esprit de Sora :
Ça se voit, que tu es amoureux d'elle.
Le jeune homme sentit soudain son crâne surchauffer et son cœur perdre son calme, mais la température de l'eau n'y était pour rien. Comment Riku avait-il pu remarquer une chose pareille alors que lui-même ne s'en était pas rendu compte ? Sora se passa de l'eau sur le visage pour tenter de faire partir la rougeur, faisant clapoter brusquement la surface jusque-là sereine de son bain. C'était la vérité, il le savait à présent... alors pourquoi cela le mettait-il si mal à l'aise ?
Peut-être était-ce à cause de leur différence d'âge ? Après tout, on ignorait encore quel était l'âge véritable de Hayate ou Iwako, mais Sora aurait mis sa main à couper qu'il était plus proche de la seconde moitié de la vingtaine que de la quinzaine... Le jeune homme, sans compter leur différence de taille (qui avait disparu, pour sa défense) et de force (qui ne comptait pas réellement à ses yeux), se sentait incroyablement insignifiant lorsqu'il se trouvait en présence de la défenseuse depuis un certain temps. Il avait une étrange impression de ne pas être à la hauteur, qu'elle méritait mieux que lui...
Ou alors, c'était peut-être à cause de Kairi ? De ce qu'il s'était (ou ne s'était pas) passé entre eux ? D'une manière qu'il n'aurait pas réussi à expliquer clairement, Sora avait comme l'impression qu'admettre ses sentiments naissants envers Hayate revenait à trahir Kairi. Ce qui était stupide, voire absurde, sachant que c'était la Princesse de Cœur qui était la première, partie dans les bras d'un autre. Son sentiment de culpabilité envers la jeune princesse ne s'était pas encore estompé, et Sora devait se l'avouer à présent : sa ''rupture'' avec Kairi avait mis un sacré coup à son orgueil et à sa confiance en lui, de manière générale. Il doutait de plus en plus, de beaucoup de choses. Alors qu'il y a encore deux ans à peine, il se serait contenté d'écouter son cœur et de foncer tête baissée, l'Elu de la Keyblade hésitait maintenant à agir.
La grande vérité, c'était qu'il avait peur. Sora avait une peur bleue de la réaction de Hayate si elle apprenait les sentiments qu'il nourrissait à son égard. Car il n'avait pas la moindre idée de sa réaction... allait-elle le frapper ? Lui faire la tête ? Se moquer ? La jeune femme avait une telle difficulté à dompter ses surplus d'émotions que le jeune homme n'était pas sûr de la réponse... Surtout qu'il ignorait, totalement, ce qu'elle ressentait, elle, pour lui.
Ou finalement...se demanda Sora en regardant vaguement ses doigts de pieds sortir de l'eau, sa plus grande angoisse n'était-elle pas qu'elle le rejette, elle aussi ?
TOC TOC !
« Sora tu es là ? demanda soudain la voix de la personne qui hantait en ce moment-même ses pensées. On va manger, tu viens ? »
Pris d'un puissant malaise, sans aucun doute en raison du fait que la source de son dilemme mental se retrouvait mystérieusement à quelques mètres de lui alors qu'il était nu comme un vers, Sora se laissa glisser sous l'eau, immergeant intégralement sa tête. Il répondit à la question de la jeune femme par l'intermédiaire de bulles gênées pour lui. Il se dit en son fort intérieur qu'il était absolument stupide, car Hayate n'avait pas la capacité de voir à travers les portes. A moins qu'elle ait secrètement ce super pouvoir... ? Cela n'aurait qu'à moitié étonné Sora, qui la comparait souvent à une sorte de Wonder Woman... Il se risqua à revenir à la surface au moment même où la voix étouffée de la jeune femme lui parvenait :
« Oh... Tu prends un bain... ? Oups... désolée... »
Sora entendit des pas s'éloigner dans le couloir et il sourit : lorsque Hayate était gênée, elle perdait tout son beau vocabulaire et sa répartie...
Il s'ébroua et ne put s'empêcher de comparer sa relation avec Kairi et celle, bien plus récente, avec Hayate : quelque part, il devait l'admettre, jamais il ne s'était douté que Kairi puisse se refuser à lui. Il était tellement persuadé de la réciprocité de leurs sentiments qu'il ne s'était finalement jamais poussé à agir concrètement, trop certain qu'elle l'attendrait éternellement. Il était maintenant conscient qu'il se refusait à faire la même erreur avec Hayate. Sora connaissait bien sûr depuis moins longtemps la défenseuse, alors qu'il avait grandi avec la jeune Princesse de Cœur. Pourtant l'attachement qu'il avait pour Kairi n'avait rien à voir avec ce qu'il ressentait pour Hayate... C'était inexplicable comme émotion, ou comme mélange d'émotions, Sora n'aurait pas su dire. Différent, sûrement, mais pas seulement. Plus fort aussi, plus incontrôlable. Depuis quelques temps, Sora avait le besoin de toujours la voir, l'entendre, la toucher, savoir qu'elle allait bien. Sa simple vision dans la cuisine ou sur le canapé suffisait en général à le calmer, voire l'apaiser. Néanmoins, le jeune homme ne savait pas réellement comment gérer ses émotions naissantes, car jamais encore il n'avait ressenti pareille fascination pour quelqu'un...
Coupant court à ses tergiversations cérébrales, Sora sortit finalement de son bain et entreprit de se sécher les cheveux. Mais ce fut à ce moment précis qu'un bruit assourdissant, irritant et répétitif, se mit à résonner tout autour de lui :
Les alarmes du vaisseau. Un intrus était monté à bord.
« Sora ! » lui parvint la voix lointaine et étouffée de Hayate.
Paniquant, le jeune homme ne prit pas même la peine d'enfiler des vêtements et se contenta de passer un rudimentaire linge de bain autour de sa taille avant de partir en courant en direction du cri, Ame de Roi au poing.
Mais il se stoppa net devant l'étrange spectacle qui s'offrit à lui : Hayate et Iwako étaient assises devant la table du petit déjeuner, où une femme ajoutait un nombre incalculables de morceaux de sucre à sa tasse de thé fumante.
« Enna Kros... » murmura Sora en se détendant lentement.
« Oh...minauda la mystérieuse Enna en retenant un sourire. Bien le bonjour, Elu de la Lumière... »
Ce fut à cet instant que Sora réalisa : dégoulinant d'eau, pratiquement nu, il se tenait au milieu de la cuisine, devant une créature quasiment omnisciente et deux autres jeunes femmes. Et toutes trois le dévisageaient avec insistance, un signal d'alarme grotesque achevant de ridiculiser toute la scène. Sentant ses joues s'empourprer, Sora tenta de resserrer un peu plus le linge sur ses reins tandis qu'Iwako, la surprise passée, explosait :
« Non mais vraiment ! Tu n'aurais pas pu t'habiller ? Regarde l'état de la cuisine ! »
La magicienne croisa les bras en soupirant d'exaspération. Mais l'attention de Sora était ailleurs : il avait remarqué qu'Hayate n'avait pas encore bougé d'un cil. Figée dans une expression faciale déroutante, elle se cachait la bouche de sa petite main. Lorsqu'elle croisa le regard du jeune homme, il crut percevoir un rougissement de pommettes. Cependant elle sembla reprendre vie car elle déclara bientôt :
« Je vais éteindre ce vacarme... »
Hayate partit en courant en salle des commandes et la hurlante se stoppa enfin. Lorsqu'elle revint dans la cuisine, Enna Kros claqua de ses doigts gantés et dit sur le ton de la plaisanterie :
« Ce sera mieux comme ça... »
Un lourd costume emprisonna instantanément Sora des pieds à la tête. Suffoquant, il retira rapidement le masque qui lui comprimait la tête et le regarda, estomaqué : il s'agissait de son propre visage rieur et caricaturé. La pseudo-divinité l'avait déguisé en une mascotte parodique de lui-même! Jurant intérieurement contre l'humour douteux de Enna, Sora s'assit sur une chaise et entreprit de retirer les chaussures de clown dont elle l'avait affublé : personne ne pouvait marcher avec des choses pareilles !
« Que faites-vous ici? » Commença Iwako, se retenant de rire, aux côtés de Hayate, qui semblait résolue à fuir le regard de Sora comme la peste.
« Je venais voir comment se déroulait votre quête voyons... répondit la femme en remettant ses cheveux gris derrière une oreille. Vous avez déjà récupéré deux Clés, n'est-ce pas ? »
« C'est ça », résuma Iwako, gênée.
La magicienne baissa ses yeux péridot, hésitante, puis interrogea Enna Kros du regard. La femme aux cheveux argentés posa son regard améthyste sur les jambes d'Iwako et sembla soudain prise de pitié pour la jeune femme.
"Je suis au courant de ce qu'il s'est passé avec le titan de lave… sache que j'en suis navrée..."
"Les sorts de soin paraissent faire de l'effet", intervint Sora positif alors qu'il voyait son amie cacher son visage derrière des mèches bleues.
Enna parut au comble de la surprise en analysant les expressions confiantes de Sora et Hayate. Après le choc, elle se permit de dire, d'une voix plus hésitante que de coutume:
"Ne me dis pas que… tu ne leur a rien dit?"
Tandis qu'Iwako baissait sa tête d'avantage, Hayate, inquiète, demanda:
"Rien dit concernant quel sujet?"
Une bonne minute de silence passa avant qu'Iwako ne pousse un profond soupire et n'avoue, d'une petite voix tout en gardant le visage résolument caché:
"Je n'ai pas été très honnête… Je suis désolée. Mais vous vous inquiétiez tellement... "
"Iwa… murmura Hayate effrayée. Ne me dis pas que…?"
"Les sorts de soin ne seront d'aucune utilité… lâcha encore une fois Iwako. Ma colonne vertébrale a été touchée… Je suis paralysée."
Sora dévisagea la magicienne, sidéré: alors elle leur avait menti durant toutes ces dernières semaines? Se sentant stupide de s'être fait berné si facilement par sa gentillesse et ses sourires, le jeune homme ressentit aussitôt monter en lui un puissant sentiment de colère face à l'injustice de la condition de son amie, et les répercussions que cela allait avoir sur tout le groupe.
"Non c'est pas vrai?! explosa Sora en serrant les poings à cause du choc tandis que des larmes montaient aux yeux de Hayate. On doit pouvoir faire quelque chose!"
De désespoir, il se tourna vers Kros et l'attaqua verbalement:
"Vous êtes une espèce de créature divine non? Plus puissante que des dieux? Vous devez bien pouvoir la guérir?"
Peinée, Kros tenta d'éviter le regard rempli d'espoir d'Iwako et admit:
"Même si j'en avais le droit, cela irait à l'encontre de mes attributions."
La vague d'euphorie qui avait gagné l'assistance retomba mollement, comme un petit coquillage balayé par une puissante vague sur une plage aride. Sora ne put s'empêcher d'aller jusqu'à Iwako et de lui mettre une main amicale sur l'épaule. Hayate quant à elle, reprit son air sévère coutumier, plantant alors ses yeux d'acier dans les iris violacés d'Enna Kros et demanda, la voix sûre :
« Si je peux me permettre… Si ce n'est pour nous porter de mauvaises nouvelles, pourquoi réapparaître maintenant ?»
La créature divine lui répondit par un charmant sourire avant d'entreprendre de vider l'intégralité du contenu de sa tasse. Sora aurait mis sa main à couper qu'elle faisait exprès de boire si lentement. Enfin, elle reposa délicatement son récipient sur sa coupole, bien aligné au centre de celle-ci, avant d'avouer :
« Actuellement, nous avons un ennemi commun ».
Il y eut un silence interdit avant qu'Iwako ne lâche, à demi-mot :
« Xehanort... »
« C'est exact, admit sans réserve Enna Kros, exaspérée. Cet homme se joue de moi... »
« Vous... tenta Sora. Vous le connaissez ? »
« Il m'importe peu de savoir qui il est, s'irrita Kros en perdant son sang-froid habituel. Il brise toutes les lois... il n'a que faire des conséquences de ses actes...il doit être arrêté au plus vite. Et vous perdez trop de temps...»
Elle planta son regard améthyste dans celui, saphirine, de Sora. Mais le jeune homme, se sentant attaqué, se défendit :
« Vous croyez qu'on fait quoi ? On essaie de rassembler les Gardiens de la Lumière pour l'affronter ! C'est pas de notre faute s'ils sont perdus ou introuvables ! Vous avez qu'à nous aider, ça ira plus vite !»
Enna Kros cligna plusieurs fois des yeux : elle semblait choquée de la réaction autoritaire de Sora. Même Iwako et Hayate le dévisagèrent avec crainte. Le jeune homme ne comprit qu'après coup qu'agresser un être surpuissant comme il venait de le faire n'était pas une très bonne initiative... heureusement pour lui, la mystérieuse femme ne parut pas offusquée. Au contraire, elle afficha bientôt une mine désolée :
« J'aimerai beaucoup vous aidez mais... mes pouvoirs sont... limités. Seule, je n'arriverai pas à l'arrêter... »
Abasourdie, Iwako demanda derechef :
« Mais comment... comment pourrait-on vous aider à stopper Xehanort si vous-même n'y parvenez pas ? »
Enna Kros croisa ses longs doigts gantés devant son visage et observa longuement les trois porteurs assis autour d'elle avant d'affirmer, d'une voix dure :
« Vous devez récupérer vos pouvoirs... »
Elle fixa plus obstinément les deux filles avant de poursuivre :
« ...TOUS vos pouvoirs... »
Sora eut l'impression de voir la mâchoire d'Iwako se décrocher de surprise tandis que les yeux de Hayate semblèrent prêts à sortir de leurs orbites. Subitement, cette dernière se leva et, ses cheveux roses en bataille à cause de l'excitation, elle s'exclama :
« Alors vous savez qui l'on était ?! »
Enna Kros fit la moue, ce qui augmenta l'espoir de la défenseuse :
« Vous savez ce qu'il m'est arrivé au Colisée de l'Olympe, n'est-ce pas ? Ce sont cela, les fameux pouvoirs que vous cherchez à nous faire récupérer ? La quête des Souvenirs n'est qu'une excuse, c'est donc cela la vérité ?!»
Sora sentit un courant électrique d'une puissance inouïe lui parcourir tout le corps, l'immobilisant sur sa chaise. Les poils sur sa nuque se hérissèrent alors qu'il voyait le corps de Hayate voler vers l'arrière, pour aller se ficher dans le dossier de son propre siège. Enna Kros n'avait pas levé le petit doigt, mais l'Elu de la Keyblade déglutit de travers : elle avait, d'une manière ou d'une autre, déclenché une violente attaque mentale. Iwako, ayant sans doute senti la puissance de Kros grâce à sa propre magie, tremblait de peur sur sa chaise magnétique. Inquiet, Sora jeta un coup d'œil à Hayate : la jeune femme semblait s'être physiquement calmée, mais les flammes qui brillaient à l'intérieur de ses pupilles célestine indiquaient son haut taux d'adrénaline. Le jeune homme ne put qu'admirer son courage.
« Je suis dans l'incapacité... commença Enna Kros en articulant méticuleusement chacun de ses mots... de répondre à ces questions. Je ne dois pas influer sur vos destinées... considérez-moi comme une gardienne silencieuse : j'observe, sans agir. Je veille, sans intervenir. J'énonce des faits, non des solutions... »
Les trois porteurs n'osant plus ouvrir la bouche, la créature divine se détendit et poussa un profond soupir avant de lâcher, sans doute plus pour elle-même :
« Ahhh...vous ne me rendez pas la vie facile... »
Elle se leva promptement et Sora en conclut qu'elle allait les quitter. Iwako parut le comprendre également, car elle s'exclama soudain :
« Attendez ! Vous...vous pourriez peut-être répondre au moins à une seule question ? »
Enna Kros posa un regard plus doux sur la magicienne que ce qu'elle n'avait fait jusqu'alors avec Hayate. Elle hocha la tête en signe d'assentiment et Iwako commença :
« Nous...nous avons trouvé... une grande boîte noire... savez-vous...ce que c'est ? »
La femme se passa la main dans les cheveux, mal à l'aise et cherchant ses mots. Puis elle baissa son beau visage en direction du sol et avoua:
« La boîte est très convoitée... Il vaut peut-être mieux pour vous que ce soit Maléfique qui la possède en attendant que vous trouviez un moyen de l'ouvrir... Entre les mains de Xehanort, elle serait la pire des armes... »
« Maléfique ? répéta Sora interdit. Mais la boîte est... »
Il ne put jamais finir sa phrase, car une violente explosion les fit tous tomber brutalement de leurs chaises, excepté Kros qui ne parut pas même sentir la secousse. Alors que Hayate se précipitait pour aider Iwako à se relever, Sora, face contre terre, réalisa que quelque chose n'allait pas en salle des machines. Il releva la tête pour apostropher Enna mais...
Elle avait déjà disparu.
Que se passe-t-il donc en salle des machines?
Suite la semaine prochaine!
