[MaJ Août 2021]
Note de l'auteur : Mais ! Mais ! Que se passe-t-il ?! On n'est pas lundi pourtant ! Et bien non ! A partir de dorénavant et sauf cas de force majeure vous aurez, non pas un, mais deux chapitres par semaine !
Ouais, c'est comme ça, chui généreuse ! Ça doit être à cause de Noël qui approche ! (et, non, Saejima, rien à voir avec ton MP ;-) ).
Doooonc ! Aujourd'hui, on relâche un peu la pression après avoir côtoyé d'un peu trop près cette chère Narcissa... Si frissons il doit y avoir à nouveau, ils seront bien différents... Tout ce que je vais dire d'autre est que ce chapitre concerne deux charmants tourtereaux pleins de testostérone, donc...
Avertissement : Si vous êtes allergiques à l'idée d'une relation entre deux hommes, je vous invite à changer de page. Cette fic est également toujours au rating M, quel que soit le contenu des chapitres. Je ne doute pas que vous serez attentif à respecter ces préconisations.
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Comme toujours, merci aux reviewers ! J'espère que vous continuerez, encore et toujours, à laisser vos petits mots, vos commentaires, vos doutes et vos questions !
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Bonne lecture et à très vite !
Chapitre 24 – Seamus
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- « Non, Seams, pas maintenant ! »
Ignorant l'ordre sévère, le blond accentua la pression de ses lèvres sur ce petit bout de peau, juste sous le lobe de son oreille. Il plaqua son torse à son dos, ses mains glissant en une caresse appuyée le long de son ventre.
- « Arrête, je te dis !... Tu es sourd ou tu le fais exprès, par Salazar ! »
Impatient, Blaise saisit fermement les poignets de Seamus et éloigna vivement ses mains de son entrejambe. Quand il disait non, il voulait dire non. Il ne s'amusait pas à jouer la vierge effarouchée.
- « Mais Blaise... » Commença le blond avec une moue déçue.
- « Quoi, Blaise ? J'ai pas envie, j'ai pas envie, qu'est-ce que tu veux que je te dise ? »
Seamus récupéra ses mains vivement et se recula en soupirant. Il en avait plein le dos. Ils ne s'étaient pas touchés depuis Noël ou à peine. Blaise trouvait toujours de bonnes excuses. Et s'il ne trouvait pas de prétexte, il se refusait purement et simplement, pour s'énerver ensuite de l'empressement de l'irlandais.
Il n'avait pas signé pour ça.
Lui, quand il voyait le métis, il voulait pouvoir profiter de sa présence. Il voulait l'embrasser, le toucher, le caresser. Il avait envie de lui, de se perdre en lui ou qu'il le prenne, lui. Il en avait besoin. Il n'en pouvait plus, de cette frustration.
Cette grève du sexe durait depuis un mois ! Un foutu mois qu'il était excité par ce mec, qu'il s'imaginait encore et encore ce qu'ils pourraient se faire mais un mois que leurs rencontres finissaient inévitablement de la même manière.
Soit il débandait tristement, soit il s'esquivait pour se soulager seul, énervé, et toujours aussi frustré. Ce n'était pas normal. Ce n'était pas correct. Il n'en pouvait plus.
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- « Ça ne peut pas continuer comme ça, Blaise.
- Comment, comme ça ? » s'énerva celui-ci.
- « Comme ça. T'as jamais envie. A quoi ça rime qu'on continue comme ça ?
- Que veux-tu que je te dise ? S'il n'y a que mon cul qui t'intéresse, effectivement, ça ne rime à rien de continuer.
- Blaise ! » s'indigna Seamus, « Ne dis pas n'importe quoi !
- Quoi ? Tu veux dire que je me trompe ? Que y'a autre chose que nos parties de jambes en l'air qui t'intéressent ? S'il te plaît, Seamus ! C'est bon, on est entre nous. C'était le deal, non ? On s'amuse et basta.
- Mais,
- Mais quoi ? C'est bon, le cul pour le cul, on en a fait le tour, non ?
- Hey mais arrête, oh ! Qu'est-ce qu'il te prend, là ?
- Il me prend que ça ne m'amuse plus, Finnigan. Il me prend que j'en ai marre, du cul pour le cul, tu comprends ça ?
- Non. Non, je ne comprends pas.
- ….
- Tu sais très bien que c'est pas ton cul qui m'intéresse. Tu crois quoi ? Que si je voulais juste baiser, je ne serais pas déjà allé voir ailleurs ? Bordel, ça fait un mois que je me la mets derrière l'oreille ! Un mois Blaise !
- Et alors ? C'est supposé m'attrister ? » Demanda-t-il dans un ricanement dédaigneux. « Je ne vois pas le rapport.
- Le rapport c'est que je suis encore là, par Merlin ! Le rapport c'est que j'ai respecté nos règles et que je ne suis pas allé voir ailleurs !
- Putain Seamus, mais je m'en contre-balance de ces règles à la con. Tu veux aller voir ailleurs ? Vas-y ! Tu as le champ libre ! T'as même ma bénédiction ! Te gêne pas, va baiser la première pute venue, j'en ai rien à foutre.
- T'es dégueulasse, Blaise. Je... j'ai pas envie d'aller voir ailleurs. Ce n'est pas à cause des règles que je reste !
- … » Lui tourna-t-il simplement le dos.
- « Si je reste, c'est pour toi, Blaise. Tu peux comprendre ça ?! J'ai envie de toi et de personne d'autre. »
Le métis qui jusque-là gardait un visage fermé et buté partit dans un éclat de rire particulièrement agressif.
- « Bien sûr ! On en revient au cul. Parce qu'il n'y a rien d'autre, hein, dans ta petite cervelle de Dirico [1]...
- Que... Punaise, Blaise, je sais pas ce que tu as mais, c'est même pas la peine d'essayer de parler quand t'es comme ça... T'es vraiment trop con si tu ne peux pas comprendre que y'a pas que ça.
- …
- Je comprends même pas comment tu n'arrives pas à comprendre que...
- Que quoi ? » Demanda Blaise, toujours sur la défensive.
- « Laisse tomber. Je te dirais pas ça comme ça.
- Ça quoi ?
- …
- Ça quoi ?
- Rien, laisse tomber... »
Ils se jaugeaient leurs visages graves, chacun fermement campé sur sa position, dans un silence de plomb. Blaise était à bout. Il avait épuisé ses réserves de self-control. Il n'avait, de toute façon, jamais été très patient.
Il se dirigea vers l'armoire réfrigérée de son living-room et se servit un Whisky Pur Malt. Il était bien trop tôt pour boire mais cela lui importait peu en cet instant.
- « Très bien ! » s'exclama le métis brusquement en posant un verre ballonné sur l'étagère qui accueillait ses alcools les plus forts. « Si tu n'as rien d'autre à dire, tu peux t'en aller, Seamus.
- Tu es sérieux, là ? Tu veux qu'on se quitte comme ça ?
- …
- Blaise ? Blaise ! Ça peut pas finir comme ça ! »
Seamus le rejoignit en trois enjambées. Il lui saisit l'épaule tandis que l'autre se dégageait.
- « On peut en parler, non ?
- De quoi veux- tu parler ? On n'attend pas les mêmes choses. C'est aussi bien de s'arrêter là.
- Qu'est-ce que tu veux dire par 'on n'attend pas les mêmes choses' ? » Demanda encore l'irlandais, ignorant le ton acerbe.
- « …
- Tu attends quoi, Blaise ? » Demanda Seamus doucement, amorçant un geste que le métis dédaigna de rechef.
- « Oh, non. Non, on ne va pas s'abaisser à ce jeu-là.
- Quel jeu ? Quel jeu, Blaise ?
- Tu ferais mieux de partir.
- Non, je ne vais pas partir maintenant. Pas tant que je n'aurais pas compris ce que tu veux dire.
- Très bien. Tu n'auras qu'à claquer la porte en sortant, quand tu te seras décidé » déclara le métis après avoir englouti son verre. Il se dirigea vers la porte dans une démarche roide.
- « Merlin mais tu te moques de moi là ! Tu crois que tu vas pouvoir jouer à ton parfait petit Serpentard de mes deux et que je vais accepter sans rien dire ?
- …
- Blaise ! »
Il lui saisit le bras alors que, déjà, son amant atteignait le patio. De toutes ses forces, Seamus le retenait. Il n'arrivait pas à croire qu'ils en étaient arrivés là. Il ne comprenait rien à cette dispute ubuesque. Lui, tout ce qu'il voulait, c'était être avec lui.
- « Blaise, » reprit-il doucement. « Parle-moi…
- Pour quoi faire ? » soupira-t-il bruyamment en se dégageant, toujours agacé. « Qu'est-ce que ça changera ?
- Je n'en sais rien. Je ne sais même pas pourquoi on se dispute.
- Parce qu'on arrive au bout Seamus. Il faut qu'on arrête, maintenant.
- Pourquoi ?
- …
- Pourquoi ?
- Parce que c'est le mieux pour nous. » Répondit-il sèchement.
- « Non ! Non, je refuse ! Je ne suis pas d'accord !
- Il le faut.
- Non. Non Blaise. Putain mais Blaise, je t'. »
Seamus arrêta de respirer, le son se bloquant dans sa gorge. Non, il ne pouvait quand même pas dire ça. Pas de cette manière. Pas déjà. Pas alors que Blaise le quittait.
- « Tu quoi ?
- Non, laisse tomber. Je peux pas.
- Tu quoi, Seamus ? » s'agaça-t-il encore.
- « …
- Dis-le, Nom d'une Gorgone, tu quoi ?
- Je t'aime, abruti. Je t'aime ! Ça te va comme ça ?! »
Il ne pensait pas qu'il allait crier. Il n'avait pas voulu crier. Il n'avait simplement pas pu s'en empêcher. Il lui avait crié qu'il l'aimait, avec toute l'énergie du désespoir et Blaise avait l'air d'avoir fait une crise cardiaque.
Il le regardait sans ciller, sans respirer, et Seamus avait presque l'impression qu'il allait rendre son déjeuner tant il pâlissait à vue d'œil. Il n'avait pas voulu que leur histoire s'achève sur une dispute mais il souhaitait moins encore qu'elle s'achève sur... ça.
- « Dis quelque chose, Blaise » chuchota le blond en puisant tout ce qu'il lui restait de courage, prêt à tout encaisser.
- « Bon Sang, mais t'es trop con ! » s'exclama Blaise, un air franchement affligé planté sur son visage carré.
Seamus le regarda stupéfait. Il venait de lui déclarer qu'il l'aimait et il se faisait insulter. C'était encore pire que ce qu'il avait imaginé. Sa main fourmillait légèrement et il se retenait d'attraper sa baguette quand l'autre continua
- « T'es vraiment trop con... C'était si dur que ça de le dire ? » Demanda-t-il d'un ton un poil trop agressif.
- Que ? ... »
Les mots se bloquaient dans sa gorge. Interdit, Seamus dévisageait le métis, ne sachant même pas quoi répondre. Il ne comprenait pas. Toujours pas.
- « Stupide Gryffondor » souffla Blaise, s'autorisant un léger sourire en coin.
- « Je comprends pas... » murmura le blond.
- « Bien sûr que tu ne comprends pas. Tu ne comprends jamais rien !
- Qu'est-ce que ça signifie, à part que je t'avoue un truc que j'ai jamais avoué à personne et que tu te fous de moi ?
- Ça signifie qu'il faut changer les règles, bougre d'imbécile.
- Comment ça ? » Demanda-t-il, suspicieux, décidant d'ignorer son ton morgue.
- « Tu as très bien compris.
- Non... Blaise ?...
- …
- Dis-moi.
- Non.
- Blaise.
- …
- Dis-le-moi...
- Non.
- Blaise… Dis-le !
- Je t'aime, abruti. Ça te va comme ça ? » déclara le métis d'un ton égal.
Seamus déglutit en n'osant faire le moindre mouvement. C'était important, non, comme moment ? Ils venaient de franchir une étape qu'ils n'avaient jamais imaginée franchir ensemble. Ils se dévisagèrent longuement.
- « … Dis ? Ça change quoi, dans nos règles ? »
- Je ne sais pas », répondit Blaise en souriant. « … Si ! Drago et Hermione sont au courant pour nous.
- Oh ! Depuis quand ?
- J'en ai parlé à Draco l'été dernier et Hermione, elle a compris à ton anniversaire. Elle trouvait déjà louche qu'on passe autant de temps ensemble et elle a fini par faire ses déductions toute seule...
- Oh… d'accord... Ça fait eux plus Neville et Luna...
- Tu leur en as parlé ?
- Ils nous ont surpris en pleine action je te rappelle... Tu croyais quoi ? Qu'ils goberaient qu'on s'entraînait à faire du tricot ?
- Non... C'est juste que ça aurait pu passer sur le compte de la beuverie. »
Seamus eut un sourire indulgent. Comme si les deux globe-trotteurs pouvaient être aussi naïfs.
- « Tu veux qu'on en parle à d'autres personnes ?
- Pas spécialement. Et toi ?
- Dean. J'en peux plus de le lui cacher. Et Harry. Y'a pas de risque avec eux...
- Hmm... Potter doit déjà être au courant. Ça m'étonnerait que Hermione ait tenu plus de cinq minutes sans lui en parler...
- Bah... ça facilitera les choses, non ?...
- Seams ? » Il fit une courte pause. « Ça ne change rien, en public. Je ne suis pas prêt à m'afficher aux yeux du monde juste parce qu'on en parle à quelques personnes.
- Non, moi non plus... Blaise ?
- Hmm ?
- Tu sais que y'a pas que ton cul qui m'intéresse, hein ?
Blaise éclata de rire face au regard penaud que lui offrait Seamus. Il reconnaissait cela dit qu'il n'avait pas été particulièrement facile à vivre ses dernières semaines. Lui aussi avait été frustré. Lui aussi s'en était voulu de réagir comme il le faisait mais, il n'y arrivait simplement plus.
Il trouvait trop difficile d'avoir l'impression de ressentir des sentiments à sens unique. Il ne voyait aucun signe du blond, il l'avait observé mais aucun indice ne lui avait indiqué clairement qu'il était plus qu'un morceau de chair.
Et si Blaise était un homme particulièrement sûr de lui et avait toujours aimé séduire, il n'en détestait pas moins ne pas être considéré pour ce qu'il était, dans son entièreté. Ou en tout cas, dans ce qu'il s'autorisait à montrer.
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Il entoura les épaules de Seamus avant de le serrer dans ses bras, dans une étreinte étroite. Il lui chuchota à l'oreille de le suivre et fit glisser sa main le long de son bras. Le blond se laissa doucement tirer vers l'intérieur de la dépendance Zabini.
Une fois à l'abri des regards indiscrets, il se plaqua contre le dos du métis et replaça ses lèvres contre ce petit bout de peau, juste sous le lobe de son oreille. Ses mains se posèrent sur le torse du brun et il reprit sa caresse appuyée, comme s'ils n'avaient connu aucune interruption, explorant ses pectoraux, retraçant ses abdominaux, effleurant son nombril à travers le tissu de ses vêtements.
Lorsqu'il rencontra sa ceinture, il la déboucla et tira sur les pans du pantalon, détachant les boutons prestement. Il frôla ses hanches et le laissa choir à terre, découvrant ses jambes. Il survola le tissu du caleçon, rencontrant un renflement déjà dur sur lequel il ne put s'empêcher d'exercer une pression légère.
Blaise, retenant un gémissement, alla à la rencontre de l'érection de son compagnon dans son dos, la grisant d'un mouvement de hanches explicite. Il se laissa dévêtir entièrement et, passant ses mains dans leurs dos, agrippa les fesses de Seamus, l'invitant à harmoniser leurs mouvements.
Le blond grogna doucement en traçant un chemin mouillé du lobe de son oreille jusqu'au trapèze de Blaise qu'il mordilla doucement, lui arrachant des soupirs. Sans lâcher les fesses de son amant, le métis avança jusqu'à sa chambre, en trébuchant.
Derrière lui, Seamus se contorsionnait pour enlever ses propres vêtements sans s'éloigner du corps de Blaise. Il ne voulait plus se séparer une minute de sa peau tant qu'il ne l'aurait pas possédé à nouveau. Il en était hors de question.
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En entrant dans la chambre, le blond ne put s'empêcher d'arrêter l'avancée de Blaise. Collé à son dos, un bras en travers de son torse, il se tordit l'autre en arrière pour saisir la porte ouverte et la claquer durement. Il y poussa ensuite le métis qui lui répondit en saisissant sa nuque avec force.
Leurs lèvres se frôlaient, le regard ancré l'un à l'autre, leurs nez se caressaient. Ils jouaient à nouveau. C'était à celui qui craquerait, celui qui ne résisterait pas à l'appel de ce baiser. Le brun passa doucement sa langue sur ses lèvres mais ils étaient si près, si serrés qu'il effleura la bouche de Seamus qui ne se fit pas prier.
Il se fraya un chemin pour le posséder, il explora, excita, mordilla ses lèvres dont il ne voulait plus se passer. Blaise, essoufflé, interrompit le baiser les yeux clos, s'amusant du grognement frustré qu'il entendit alors.
Une main doucement posée sur le torse de Seamus, il se retourna, collant ses pectoraux à la porte, cambrant le bas de son dos. Ils n'avaient pas besoin d'y aller par quatre chemins. Ils devaient s'unir. Maintenant. Tout de suite.
Le blond posa délicatement ses mains sur les hanches du métis et vint sucer la peau de son cou, lui provoquant des frissons d'impatience. Le long de sa colonne vertébrale, il traça un chemin mouillé, l'attisant toujours plus.
Ses mains allaient et venaient, légères, des hanches du brun à son aine sans jamais toucher son membre sensible. Une douce, douce torture. En descendant toujours plus bas dans son dos, ses mains prirent le chemin de ses jambes galbées.
Il s'agenouilla derrière lui, s'escrimant à lui procurer mille plaisirs de sa langue contre sa peau, sur ce petit anneau de chair, dans son corps même, le préparant scrupuleusement, ses doigts profondément ancrés sur ses cuisses fermes.
Seamus n'avait pas prévu de le faire jouir si vite, sans même toucher son sexe, mais n'en fut que davantage excité. Il se redressa vivement et ne le prévint pas avant de le pénétrer. Leurs cris de se firent écho lorsque la hampe du blond s'enfonça en Blaise jusqu'à la garde.
Il se concentra pour prolonger le plus longtemps ce moment tant attendu. Prévenant, il caressa le métis au rythme de ses coups de butoir. Il y avait trop de tendresse dans leur acte pour en être autrement.
La porte tressautait régulièrement sur ses gonds, cognant en rythme contre le chambranle, en harmonie avec leurs mouvements et leurs soupirs jusqu'à la délivrance qui les laissa tous deux pantelants. Ce n'était pas qu'une histoire de baise. Ils venaient de sceller un nouvel accord, d'accéder à un niveau supplémentaire. La suite pouvait attendre encore un peu.
Verdict ? J'espère vous avoir fait un peu sourire avec ce couple de mâles trognons !
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Dirico [1] : Cet oiseau rondelet est aussi connu sous le nom de Diricawl ou, chez les moldus, sous le nom de Dodo. Incapable de voler, il est particulièrement craintif et disparait en cas de danger pour réapparaitre ailleurs. C'est cette faculté de se téléporter qui a convaincu les moldus de l'extinction de l'espèce. [Source WikiHP]
