Hello ! Alors s'il vous plait, pas taper ! En premier lieu, merci beaucoup pour le retour sur le chapitre précédent et désolé d'avoir été une vilaine autrice qui coupe au meilleur moment.
Surtout qu'en plus, aujourd'hui pas de Drago, enfin … pas en personne mais vous verrez !
Comme j'ai l'impression que vous allez devenir dingue si vous n'avez pas votre dose de smut, je vous promets que vous ne serez pas déçus la semaine prochaine. Pour aujourd'hui, c'est NOWEL ! J'espère que vous aimerez quand même.
Comme d'hab playlist toussa toussa, mais ne vous attendez pas à des chansons cheesy, j'aime pas les chants de Noël donc c'est dans des versions plus métal haha.
Bonne lecture !
RARA :
A : Contente que ça te plait, voici la suite !
Chapitre 9 : Joyeux Noël, Granger
La fuite avait paru la meilleure des solutions sur le moment. Elle ne l'avait pas recroisé avant de quitter le château pour se rendre chez ses parents. Passer Noël en Australie faisait partie des avantages dans leur choix de rester dans l'hémisphère sud. Passer une semaine de ses vacances au soleil donnait une impression de pause plus importante. Et cette année, elle en avait besoin plus qu'à l'ordinaire. Plutôt que de s'emmitoufler dans d'innombrables couches de vêtements, elle passait la plupart de son temps en robe ou en maillot de bain et revenait toujours avec un bronzage prononcé que lui enviait toujours Ginny, surtout quand elle revenait elle-même d'une séance d'entraînement dans des températures polaires.
La magie de Noël n'avait pas disparu, elle avait évolué à mesure que la sorcière avançait en âge et la localisation ne faisait qu'accentuer cette sensation. Le lait de poule avait été remplacé par les cocktails élaborés – une lubie de son père - et les après-midis blottis devant la cheminée étaient désormais passés à la plage, accessible rapidement à pied depuis la maison de ses parents.
Cependant, ses nuits étaient hantées par des images de Drago Malefoy, nu et couvert d'une fine pellicule de sueur au-dessus d'elle. Dans ses songes, il portait parfois son ancien uniforme d'écolier et elle prenait un malin plaisir à tirer sur la cravate verte et argent pour l'attirer à elle avant de l'en délester. Ces fantasmes avaient souvent lieu dans la salle de potions et Hermione tentait d'éviter de réfléchir aux raisons qui rendaient l'ancienne salle de torture du professeur Rogue si aphrodisiaque. Tous les matins précédant Noël, elle se réveillait échevelée, transpirante et avec le bas de son pyjama humide. Elle avait beau savoir qu'elle ne pouvait pas contrôler ses rêves, elle détestait le fait de perdre le contrôle sur ses sentiments. Cette attirance la rendait dingue, trop dingue à son goût.
Elle pensait sincèrement que l'éloignement rendrait à Hermione sa logique et sa rationalité lorsqu'il s'agissait de Malefoy, mais apparemment son inconscient avait décidé de ne pas la lâcher. Il était évident qu'elle était attirée par l'ancien Serpentard et qu'elle avait envie de découvrir chaque parcelle de son corps. Elle avait envie de le sentir sur elle et en elle, elle voulait savoir si sa langue lui ferait autant d'effet sur les lèvres du bas que sur celles du haut. Par le caleçon de Merlin, depuis quand Hermione Granger était-elle devenue esclave de ses hormones ?
Le matin du 25 décembre, elle se reposait une énième fois cette question avant de se rappeler de la date et de se précipiter dans l'escalier et de débouler comme une furie dans le salon.
Malgré les années, elle ressentait toujours un sentiment d'excitation devant le tas de cadeaux à son attention sous le sapin au matin de Noël. Cette année, un paquet rectangulaire emballé dans un papier vert damassé attira immédiatement son attention. Quand elle remarqua les armoiries travaillées sur la carte qui avait été glissé entre le papier et le ruban, elle ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel. Même dans ses paquets cadeaux, tout devait paraître sophistiqué lorsqu'il s'agissait de Drago Malefoy.
Elle n'en restait pas moins curieuse et – sans grand cas pour le soin accordé à la présentation – déchira l'emballage pour y découvrir un livre. Le titre était écrit en japonais et elle n'était pas capable de déchiffrer les idéogrammes, mais le sous-titre était traduit.
Histoire de la fondation de l'Etat magique japonais
Par Hichiro Myamoto
Traduction anglaise par Drago Malefoy
Elle n'en revenait pas. Elle reporta son attention sur la carte pour y découvrir une écriture fine et soignée :
« J'espère que cette œuvre trouvera une place sur ta table de chevet.
Joyeux Noël, Granger
DM »
Elle n'avait jamais pensé recevoir un cadeau de Drago Malefoy, même avec l'amélioration de leur relation. Le fait qu'il lui offre un livre dont il avait personnellement assuré la traduction la toucha plus qu'elle ne l'aurait pensé. Elle était impressionnée par l'accomplissement, qui lui rappelait qu'elle avait toujours la copie en runes des Contes de Beedle le Barde que Dumbledore lui avait légué et qu'elle avait traduit dans sa majorité pendant la chasse aux Horcruxes. Elle devrait peut-être en faire quelque chose.
Rangeant cette idée dans un coin de sa tête, elle reporta son attention sur l'ouvrage qui semblait conséquent. Elle avait hâte de le découvrir, mais le sous-entendu du mot qui accompagnait le présent fit rougir Hermione. Elle trouva ensuite les cadeaux de ses amis : Harry lui avait offert un jeu-vidéo moldu qu'elle pourrait ajouter à la collection de Poudlard, tandis que Ginny avait opté pour des produits de beauté. Neville et Hannah lui avait offert une plante et elle reçut un énorme paquet de fondants du chaudron accompagné d'un pull bordeaux tricoté par Mrs Weasley.
En pensant à la matriarche, elle sentit son cœur se serrer, depuis sa rupture avec Ron elle avait rarement eu l'occasion d'aller voir son ancienne belle-mère, de peur de croiser son fils. Mais maintenant qu'elle s'était rendue compte que Ron n'avait plus d'emprise sur elle, elle se promit d'aller lui rendre visite en rentrant en Angleterre.
Trop occupée à découvrir ses cadeaux, elle n'avait pas remarqué les regards complices que se lançaient ses parents. Lorsqu'elle s'en aperçu, elle les observa d'un air interrogateur :
« Ton cadeau n'est pas dans une boite, ce ne serait pas approprié » dit son père dans un sourire avant de se lever pour se diriger vers son bureau. Il en revint quelques instants plus tard avec une minuscule boule de poils. A sa vue, Hermione
se sentit fondre instantanément et laissa échapper un petit « oh » attendri en ouvrant ses bras pour accueillir cette petite boule de mignonitude.
« Nous savons que la mort de Pattenrond a été dur, on s'est dit que ce petit bout pourrait t'apporter un peu de réconfort » expliqua sa mère en regardant sa fille caresser le chaton. « C'est une fille, elle n'a pas encore de nom. »
Le pelage du chaton qui ronronnait dans les bras de sa nouvelle maîtresse était blanc comme neige, à l'exception d'un liseré noir qui partait du haut de sa tête et courrait le long de son dos. Ce contraste lui faisait penser aux étendues de désert polaire parsemé de forêts de conifères qu'on trouvait en Russie.
« Je vais l'appeler Toundra » murmura Hermione en gratouillant la bête derrière les oreilles, récoltant un miaulement satisfait aussi qu'une petite léchouille. « Merci beaucoup » ajouta-t-elle en levant le regard vers ses parents.
oOo
Dans le salon du square Grimmaurd, un calme inhabituel régnait. Harry était sorti avec George et Ron et les deux garçons s'étaient enfin endormis, au grand soulagement de leur mère. Cette dernière était désormais confortablement installée dans le canapé en compagnie d'Hermione, un magazine dans une main et une tasse de thé brûlante dans l'autre.
Lorsqu'elle était arrivée au domicile des Potter, elle avait discuté avec Harry du retour des Mangemorts, il était évidemment sur l'affaire mais Hermione pouvait sentir qu'il était à cran. Le connaissant, il prenait le poids de cette affaire sur lui, considérant qu'il aurait dû traquer les anciens mages noirs lui-même. Après le chaos de l'après-guerre, la priorité avait été mise sur la reconstruction et maintenant, les anciens partisans de Voldemort avaient eu le temps de se regrouper et de s'organiser. L'attaque de Lucius Malefoy au cœur de la prison avait ébranlé le département des Aurors, qui redoublait d'effort dans l'identification des suspects. Elle était convaincue qu'Harry réussirait à tous les arrêter, cela ne l'empêchait pas de s'inquiéter pour son meilleur ami tout en se sentant inutile. Ils n'étaient plus à l'époque de la chasse aux Horcruxes, où elle était le cerveau de l'opération.
Peu concentrée sur sa propre lecture, elle jetait des regards furtifs en direction de sa meilleure amie. Elles étaient seules pour la première fois depuis l'arrivée d'Hermione. Elle voulait lui parler de Malefoy, enfin plutôt lui raconter les détails qu'elle avait omise lorsqu'elle avait expliqué l'amélioration de leur relation à ses amis il y a quelques jours.
Elle ne savait pas vraiment pourquoi elle hésitait, elle cachait rarement des choses à Ginny, elle était au courant pour Hector, contrairement à Harry. Compte tenu de leur relation quasi fraternelle, elle avait du mal à expliquer à Harry qu'elle entretenait une relation purement physique avec son ancien collègue, surtout qu'Harry restait proche de Ron, qui faisait littéralement partie de sa famille désormais. Ginny comprenait pourquoi Hermione avait fait le choix de ce type de relation après la débâcle avec Ron, tout comme elle avait compris qu'Harry n'avait pas besoin d'être au courant. Pourquoi hésitait-elle à lui parler de son baiser avec Malefoy ? Pourquoi voulait-elle cacher à sa meilleure amie le trouble que déclenchait les mains du maître des potions quand elles se posaient sur elle ?
« Gin' ? » s'entendit-elle dire, sans vraiment avoir pris consciemment la décision de parler.
« Hum ? » fit Ginny sans lever les yeux de son magazine de Quidditch.
« J'ai embrassé Malefoy. »
« QUOI ?! » hurla Ginny qui se redressa brusquement, renversant au passage une partie de son thé sur le canapé, avant d'immédiatement mettre sa main sur sa bouche et se tourner vers les escaliers. Quand elle fut sûre qu'elle n'avait pas réveillé ses enfants avec ses cris, elle se retourna vers Hermione en la regardant avec des yeux ronds.
« Explications, contexte, tout de suite. » Exigea-t-elle sur un ton qu'elle réservait à ses fils quand ils avaient fait une bêtise.
« C'était juste avant les vacances… enfin ça a commencé avant ça. Quand Hector a mis un terme à notre liaison, je suis sortie avec Hannah pour me changer les idées et on a un peu forcé sur l'hydromel et en rentrant je me suis perdue dans le château, je me suis retrouvé près de la tour des Serdaigle … bref ! Je suis tombé sur Malefoy et il m'a raccompagné, j'étais vraiment pompette et tu sais comment je suis… »
Ginny la regarda d'un air entendu :
« Tu lui as tout raconté … » répondit Ginny, complétant la phrase de sa meilleure amie. La rouquine avait l'habitude de la Hermione bourrée, qui avait même été l'une des attractions principales de son enterrement de vie de jeune fille.
Hermione hocha la tête, un peu honteuse. Quand elle avait bu, elle n'avait plus aucun filtre. Elle faisait d'ailleurs très attention à sa consommation d'alcool lors des réceptions formelles auxquelles elle devait assister de temps en temps, justement à cause de ce problème. Elle ne voulait pas spécialement raconter sa vie intime à Kingsley en plein milieu des célébrations de la fin de la guerre.
« C'est ça. Il s'est foutu de moi évidemment, mais il m'a aussi proposé de remplacer Hector… »
« Pardon ?! Qu'est-ce qu'il t'a dit ? Les mots exacts. »
« Il a d'abord préciser qu'il pariait que je n'allais pas m'en rappeler à cause de mon état, puis il m'a dit : « La prochaine fois que l'envie t'en prends, tu n'as qu'à venir me voir si tu as besoin d'un sex-toy ». »
Hermione avait les joues en feu et Ginny semblait complètement abasourdie, elle avait la bouche ouverte dans un « O » de stupéfaction.
« Comme tu t'en doutes, je me souviens évidemment de tout », continua Hermione en tentant de reprendre contenance. Elle raconta alors à Ginny l'épisode de la Tour, les rumeurs qui avaient suivi la mort du patriarche Malefoy, l'escapade allemande, la rencontre avec Ron à Pré-au-lard, leur ronde et finalement leur baiser.
A mesure que le récit d'Hermione avançait, les sourcils de Ginny se fronçaient de plus en plus.
« Je ne vois pas où est le problème ? Tu es clairement attiré par lui et d'après ce que tu m'as raconté, lui non plus n'est pas indifférent. » Finit par faire remarquer Ginny.
« Il n'y en a pas, enfin pas vraiment. C'est plutôt de l'inquiétude face à l'effet qu'il me fait. Il me fait perdre le contrôle et j'ai horreur de ça. Avec Hector, c'était moi qui menais la danse, selon mes conditions. Cette perte de contrôle me rappelle trop comment j'étais avec Ron pendant notre adolescence. Il arrivait à me faire perdre tous mes moyens, surtout quand il était avec Lavande. Certes, quand Drago me faire perdre la tête, c'est pour une raison bien différente… Mais tout de même ! Et si je cède, qu'est-ce qu'il se passe après ? Je ne sais pas si je suis prête à me lancer dans une aventure avec lui. Il est beaucoup plus … dangereux qu'Hector… Il a beau avoir changé, il est toujours aussi présomptueux, aussi arrogant et sûr de lui. »
« Reprends le contrôle alors. » Hermione haussa un sourcil interrogateur, ne comprenant pas vraiment où Ginny voulait en venir. « Tu me dis qu'il te fait perdre tous tes moyens, mais je suis sûre qu'il n'en mène pas large non plus, joues là-dessus et reprend le contrôle. »
Hermione pesa les paroles de Ginny, elle n'avait pas tort. Quand elle analysait certaines de ses réactions sous ce nouvel angle, elle trouvait plusieurs situations constituant une preuve. Sa réaction quand il avait appris pour elle et Hector, son accès de haine contre Ron, rien que le fait qu'il la laisse l'enlacer après ses confessions sur son père.
Hermione remercia Ginny de ses conseils et orienta la conversation sur autre chose, mais une partie de son esprit continuait de dévier vers son collègue.
oOo
Elle avait accepté l'invitation de Molly pour le Nouvel An. Elle en recevait une chaque année, mais avait décliné les deux dernières à cause de Ron. Cette année, elle était bien décidée à retrouver la chaleur du Terrier et de la matriarche des Weasley. Cette dernière se précipita sur Hermione dès qu'elle l'aperçut, l'enserrant dans une de ses étreintes qui vous coupait le souffle et Hermione sentit sa tension se relâcher.
En quittant Ron, elle avait cru perdre celle qu'elle voyait toujours comme sa belle-mère, mais Molly avait fait payer son attitude à Ron. Ginny lui avait rapporté que lorsque sa mère avait appris les raisons de leur séparation, elle avait envoyé la beuglante la plus explosive jamais envoyé dans la famille - incluant celles envoyés aux jumeaux pendant leur scolarité - et qu'elle lui avait interdit l'accès au Terrier pendant de nombreuses semaines. Hermione avait été touchée, mais s'était tout de même éloignée, incapable de faire comme si rien ne s'était passé. Maintenant qu'elle semblait avoir tourné la page, elle n'avait plus aucune intention de se priver des autres membres de la famille.
Le Terrier était à nouveau rempli de toutes sortes de bruits. George faisait exploser des pétards avec Teddy sous le regard attentif d'Angelina dont la grossesse commençait à être visible. James montrait à sa grand-mère tout ce qu'il pouvait faire avec son balai-jouet. Arthur, trop heureux qu'Hermione soit à nouveau parmi eux, la bombardait de questions sur son programme moldu. Il était ravi de voir l'évolution de l'enseignement de l'étude des moldus, rejoignant Hermione sur le fait que l'ignorance menait à la peur et la haine.
Lorsqu'il avait appris la venue d'Hermione, Ron avait décliné l'invitation de sa mère et même si elle trouvait son comportement ridicule, elle était tout de même soulagée.
Assise dans le salon, elle profitait pleinement de cette ambiance si spéciale et chère à son cœur quand la grand-mère de Teddy prit place à côté d'elle, ses aiguilles de tricot à la main. Contrairement à Mrs Weasley, Andromeda Tonks aimait tricoter à la moldue, ce qui était étonnant pour quelqu'un faisant partie d'une des plus anciennes familles de Sang-Purs. En pensant à sa lignée, Hermione eut une idée.
« Andromeda ? » l'appela-t-elle.
« Oui ma chère ? » répondit-elle en levant la tête pour lui sourire.
« Je ne sais pas si vous êtes au courant, mais Drago Malefoy a commencé à enseigner à Poudlard cette année. »
« Oui, j'ai appris ça dans l'article annonçant la mort de Lucius. Comment va-t-il ? »
« Ça a l'air d'aller, il a été un peu ébranlé par la soudaineté du décès, mais il semble gérer. Il se retrouve tout de même isolé, sa mère est partie en France, il n'a plus de famille ici. »
« J'ai longtemps hésité à écrire à Narcissa après la guerre, mais notre passif est trop lourd. Il est vrai que je suis curieuse de connaître mon neveu, je vais réfléchir à lui écrire. »
Hermione sourit, satisfaite. Drago méritait de connaître la partie plus tolérante de sa famille. Alors qu'elle reportait son attention sur Teddy et Victoire qui lisait le même livre, elle remarqua que George quittait le salon, la mine sombre.
Prise d'une impulsion, elle le suivit et l'arrêta alors qu'il traversait le jardin, elle savait où il allait et se mit à marcher à côté de lui en silence. Il leur fallut quelques minutes pour arriver à l'orée d'une petite clairière au sud de la propriété. Sous un grand chêne, on y trouvait une pierre tombale portant le nom de Fred Weasley.
George s'y rendait souvent, mais il mettait un point d'honneur à lui rendre visite au début de chaque nouvelle année. Pendant des années, Ron et Hermione l'avaient accompagné et Hermione s'en voulait de ne plus être autant là pour George, duquel elle s'était rapprochée pendant son histoire avec Ron.
Ils s'assirent à même le sol froid et Hermione posa sa main sur celle de son ancien beau-frère et attendit. Au bout d'un certain temps, la voix légèrement vacillante de George résonna dans la clairière :
« Nous avons enfin récupéré le bail de Zonko et les travaux avancent bien. J'ai eu la bonne idée de laisser James dessiner sur l'un des murs de l'arrière-boutique, donc à chaque fois que je ferais l'inventaire je pourrais poser mes yeux sur un combat entre Viktor Krum, un Magyar à pointes et deux hippogriffes sous un arc-en-ciel. Viktor Krum gagne, si tu te posais la question. »
Il émit un rire timide et croisa le regard d'Hermione :
« Oh et notre belle-sœur préférée est de retour, elle a enfin compris que notre frère était un bon à rien, mais que le reste de la famille était toujours aussi sympa. »
Cette fois-ci, ce fut au tour d'Hermione de se mettre à rire. Elle avait oublié que parfois, discuter avec les morts faisait du bien.
« Même si mon frère a été un crétin, tu seras toujours ma belle-sœur pour moi. » Ajouta George en se tournant vers elle, avec un air sérieux qu'elle ne l'avait que rarement vu arborer.
Ils restèrent là encore un moment, jusqu'à ce que le froid engourdisse leurs extrémités.
Elle garda sa main dans celle de George jusqu'à leur retour au Terrier. Une fois entré dans le salon, le jeune homme se dirigea vers sa femme et la prit dans ses bras sous le regard attendri d'Hermione. Finalement tout n'avait pas changé, elle avait encore sa famille d'adoption.
Et voilà pour ce chapitre, j'espère que vous me haïssez pas trop, mais il était nécessaire de poser tout ça. Ginny, sage Ginny, qui sait comment parler à Hermione pour la débloquer. La scène avec George était pas du tout prévue mais j'ai appris récemment qu'apparemment, dans le canon il fait ça régulièrement (ça m'a brisé le cœur d'ailleurs) et je trouvais que c'était un bon moyen de réintégrer Hermione dans la famille Weasley malgré la connerie de Ron. Je me suis toujours dit que en étant avec Ron, elle se rapproche automatiquement du jumeau survivant, surtout qu'il a besoin de soutien.
Pour ceux qui ont déjà lu ma première fic, Le baldaquin rouge, avez-vous vu la ref que j'ai casé ? Pour les autres, vous avez ça pour patienter et/ou satisfaire vos besoins en smut, n'hésitez pas à faire un petit coucou (celle-ci est complète évidemment)
Promis on retrouve Drago la semaine prochaine ! Merci d'être toujours au rdv ! Vos commentaires sont un moteur tellement puissant !
