Bonjour, bonsoir, première chose : désolé !
Oui je sais ça fait près de trois semaines que je n'ai rien publié, pardon ! s'vouplait pas taper !
Je suis toujours dans ma période de creux sur cette histoire, ce chapitre est prêt depuis un certain temps, mais je voulais avancer sur la suite avant de vous le livrer, vous comprendrez pourquoi à la fin de votre lecture.
J'ai un problème de concentration et de procrastination... et de rigueur aussi, j'en suis consciente. Mon esprit a décidé de se concentrer sur une autre idée que j'ai eue et évidemment, je n'arrive pas à ne pas prendre du temps d'écriture pour préparer le background de cette nouvelle fanfic, qui ne verra peut-être même pas le jour (si c'est le cas, je ne la publierais qu'une fois terminée, histoire de pas se retrouver dans la même situation, surtout que vue comment elle est partie, elle sera beaucoup plus conséquente).
En plus de ça, j'ai recommencé la lecture hors fics et je suis tombé dans le merveilleux monde du smut sur Kindle Unlimited (merci bookstagram), ce qui fait que l'écriture est passé un peu au second plan. D'ailleurs je prends toutes les bookrecs que vous avez (héhé) !
Je n'essaye pas de justifier mon absence, je veux juste donner du contexte. Le seul avantage de la lecture c'est que ça me donne des idées d'autres scènes de smut (mouhaha).
Ce chapitre est court, j'ai pensé un temps à le fusionner avec le 13 mais finalement non. J'espère qu'il vous plaira on se retrouve à la fin.
Bonne lecture !
Chapitre 12 – le poids de la tradition :
Au début du mois de mars, Hermione se posait de plus en plus de questions. Elle devait se rendre à l'évidence, ce qui la liait à Drago allait plus loin que ce qu'elle avait souhaité au départ.
Son cerveau, qu'elle voyait souvent comme son plus grand allié et sa meilleure ressource, avait décidé de la faire souffrir. Quoi qu'elle fasse, il trouvait un moyen de lui rappeler qu'elle ne se comportait pas avec Drago comme elle le devrait. Il était clairement plus qu'un distributeur d'orgasmes multiples et intenses pour pallier au stress. Il adorait spécialement lui rappeler cette situation en fin de soirée, juste avant que le sommeil ne la prenne. Résultat, elle dormait de moins en moins et même si ses rêves étaient encore hantés par les iris grises de son amant, ils n'avaient plus rien d'érotique.
Elle entendait son rire moqueur et froid, qu'elle avait bien connu pendant leur adolescente. Sa voix nasillarde et hautaine se répercutait dans l'écho d'une pièce sombre et vide, raillant sa naïveté. Elle plongeait alors dans un précipice sans que Drago ne fasse rien pour l'aider, se contentant de garder ses mains dans les poches, un rictus hautain sur les lèvres alors qu'elle tombait dans un abysse sans fin et se réveillait couverte de sueur.
Depuis que sa mère avait été mise sous protection, Drago semblait tourner en rond, comme un animal en cage et par conséquent, ils passaient encore plus de temps ensemble. Harry lui avait écrit avec les consignes concernant sa protection. Il ne pouvait désormais se rendre dans son appartement londonien que pendant les vacances et devait limiter ses visites à Pré-au-Lard.
La menace directe envers le dernier membre de sa famille avait fait changer son attitude envers Hermione. Il était plus … tendre, autant que peut l'être l'héritier d'une lignée mettant un point d'honneur à cacher ses émotions. Elle l'avait surpris à caresser son visage alors qu'il la croyait endormi ou à la regarder du coin de l'œil dans la salle des professeurs pendant qu'il discutait avec Neville autour d'un café. A cela s'ajoutait le souvenir de cette lueur tendre qui n'avait pas refait son apparition, du moins à sa connaissance.
Mais même ce constat - qui aurait dû la rassurer - n'empêchait pas ses angoisses de prendre le dessus.
Elle savait qu'elle devait lui en parler, lui avouer qu'elle aimerait avoir plus, mais elle était pétrifiée à l'idée qu'il ne soit pas sur la même longueur d'ondes ou pire, qu'il se moque d'elle. Ses rêves n'aidaient pas la jeune femme à avoir plus de confiance en elle. Parfois, pendant une fraction de seconde, elle regrettait ses cauchemars post-guerre. Au moins à son réveil, elle se rappelait que tout était terminé et que rien ne pouvait lui faire du mal à présent.
Elle avait failli se lancer une fois, un soir de la semaine précédente. Drago était allongé dans son lit, caressant machinalement Toundra qui semblait l'avoir adopté et ronronnait doucement, les yeux fermés en profitant de ses attentions. Il était nonchalamment allongé, le regard perdu dans le vague, son avant-bras libre derrière la tête, on aurait pu croire qu'il était chez lui. On lui aurait donné le bon dieu sans confession, s'il n'avait pas été complètement nu.
Hermione avait installé ses parchemins sur la petite table qui se trouvait dans sa chambre pour finir le paquet de copies dont la correction avait été si délicieusement interrompue. Elle n'avait même pas imaginé lui demander de partir alors qu'elle sentait encore la trace brûlante de ses doigts sur elle. Elle ne pouvait s'empêcher de lui jeter des coups d'œil fréquents, attendrie par la scène, elle avait du mal à ne pas le dévorer des yeux. Elle avait ouvert la bouche, puis l'avait refermé, incapable de trouver le courage de faire face à la situation.
Heureusement pour elle, il ne semblait pas avoir remarqué cette attitude. Du moins, il ne le montrait pas. Malgré leur proximité, cet homme restait une énigme entourée d'un épais brouillard mystérieux.
Elle savait que tôt ou tard, elle commencerait à souffrir si elle ne faisait rien, mais sur le moment elle préférait sauvegarder cet équilibre précaire. En fait non, elle souffrait déjà, mais même à elle-même, elle ne voulait pas se l'avouer. Avouer que Drago Malefoy avait une emprise sur elle lui semblait impossible. On faisait souvent allusion à la rationalité de la directrice de la maison rouge et or, mais depuis que son ancien camarade s'était glissé dans son lit, elle avait de plus en plus de mal à rester logique.
oOo
Elle était donc, là, dans sa salle de métamorphose, luttant pour se concentrer sur le prochain cours du programme d'intégration sur la question du nucléaire dans la guerre froide mais rien n'y faisait. Le sujet demandait toute son attention, mais une fois de plus, son cerveau n'était pas du même avis.
Son esprit la ramenait constamment vers cette lâcheté si éloignée de la Gryffondor qu'elle était. Prenant son courage à deux mains, une boule de nervosité dans l'estomac, elle finit par se lever pour prendre la direction des appartements de son amant. Plus de remise au lendemain, plus de couardise, elle devait faire face à la situation.
Après tout, il était loin le Malefoy de son adolescence. Elle le constatait depuis de nombreux mois désormais, mais une part d'elle ne pouvait pas oublier.
Il avait bientôt fini sa journée et elle se doutait qu'il y repasserait avant le dîner, elle allait donc l'attendre, peut-être que cette attente lui permettrait de trouver les bons mots. Sinon, elle pourrait toujours se servir dans la bibliothèque du Serpentard, qui lui faisait de l'œil à chaque fois qu'elle entrait dans le repère du maitre des potions.
Elle prononça machinalement le mot de passe puis s'engouffra dans l'embrasure du portrait, mais s'arrêta net quand elle se rendit compte qu'il y avait quelqu'un dans le salon. Quelqu'un qui n'était pas Drago.
Une jeune femme élégante aux longs cheveux noirs était assise dans le fauteuil vert trônant au milieu de la pièce. Elle mit quelques instants reconnaître Astoria Greengrass, une Serpentard un peu plus jeune qu'elle. Hermione avait fait équipe avec sa sœur ainée Daphné en cours de potions lors de sa septième année et elle remarqua leur air de famille. Prise de court par sa présence, elle mit un certain temps à réagir.
Croisant ses bras sur sa poitrine, elle haussa un sourcil :
« Je peux savoir ce que vous faites là ? » demanda Hermione d'une voix autoritaire, tentant du mieux qu'elle pouvait de ne pas prêter attention à la contraction désagréable de son estomac, signe annonciateur d'un mauvais pressentiment.
« Pourquoi devrais-je justifier ma présence dans les appartements de mon fiancé ? » répondit Astoria sans la moindre hésitation.
Elle avait accompagné sa phrase d'un rictus hautain, mais Hermione avait l'esprit bloqué sur le dernier mot de sa question. Fiancé, Drago était fiancé. Cette sensation d'enclume qu'elle redoutait tant était de retour et semblait encore plus lourde que la dernière fois. Elle sentit l'air lui manquer pendant un instant.
Elle lui faisait confiance, elle lui avait laissé une chance, s'était ouverte à lui et il lui avait mentit. L'expression de surprise que la jeune femme arborait depuis qu'elle était entré dans la pièce s'était assombrie. Hermione se sentait à l'étroit et la manière dont Astoria la regardait – un mélange de dédain et de cruauté - la faisait se sentir toute petite.
Incapable de bouger, Hermione la scruta un moment, ses longues jambes interminables, sa posture altière, ses cheveux parfaitement lisses et ses yeux azurs. Elle était magnifique, d'une beauté froide et sans aucun défaut.
Elle semblait se délecter de la situation et Hermione ne pouvait pas rester une seconde de plus dans cet espace étouffant. Elle trouva la force de reprendre le contrôle de ses jambes et quitta les appartements précipitamment, sans un mot, ne percevant pas le ricanement de satisfaction sinistre de l'ancienne Serpentard.
Une fois dans le couloir, elle se mit à trottiner, puis à courir sans vraiment se soucier d'où elle allait, ni du regard des quelques élèves qu'elle croisait dans sa course, ou plutôt sa fuite. Elle finit par sortir du château puis par prendre la direction des rives désertes du lac noir. Lorsqu'elle finit par s'arrêter, elle était à bout de souffle et nauséeuse. Elle avait commencé à pleurer à cause du vent froid qui fouettait son visage pendant sa course mais les vannes ne semblaient plus pouvoir se refermer. La course lui avait fait reprendre ses esprits et au-delà de la douleur, l'émotion qui prit doucement le dessus fut la rage. Elle reprit petit à petit le contrôle d'elle-même et essuya ses larmes d'un geste rageur.
Une colère sourde mais violente, qu'elle ne connaissait que trop bien, s'insinua à nouveau en elle. C'était la haine qu'elle avait voué à Malefoy pendant une bonne partie de leur adolescence à chaque fois qu'il se moquait de son intelligence, son physique ou de son origine, mais en pire. Cette haine face à cette version de lui qui était revenu la hanter pendant ses cauchemars.
Il l'avait trahi. Il savait qu'elle avait un passif avec l'adultère mais cela ne l'avait pas empêché de faire d'elle sa maitresse, l'autre femme. Elle aurait dû se douter qu'il n'avait pas laissé tomber toutes ses valeurs conservatrices. Les Greengrass étaient des Sang-Purs dont le patriarche avait réussi à rester à une distance raisonnable de Voldemort et des crimes des Mangemorts. Une famille parfaite à laquelle s'unir pour redorer son blason tout en maintenant sa lignée pure. Rien que ce mot redoublait son envie de vomir.
Comment Hermione Granger, Sang-de-Bourbe de son état, avait pu être stupide au point de penser que Drago pourrait mettre en danger la pureté de sa lignée en s'acoquinant avec elle ? Après tout, il ne leur restait pas grand-chose en dehors de leur satané sang. Elle aurait pu être impressionnée par l'habileté de la manœuvre, si elle n'avait pas été aussi dégoûté par sa duperie. Peut-être était-elle la dernière petite aventure, le petit défi avant de se caser. Cette idée la répugnait.
Quant à Astoria, elle était le portrait idéal de l'épouse parfaite. Elle savait probablement quoi dire à quel moment pour charmer son auditoire, quelle fourchette utiliser pour quel plat, quelle robe mettre dans quelle circonstance. Elle n'avait jamais côtoyé la cadette des Greengrass pendant leur scolarité, mais si elle était similaire à son aînée, elle était probablement très intelligente.
Elle sentit son estomac se tordre tandis que des images d'un mariage extravagant dans le jardin de ce manoir où elle avait été torturée s'imprimaient sur sa rétine. Des images de sang et les cris de Bellatrix se mêlaient à des visions de blanc ou de pastel, ainsi qu'à une odeur entêtante des roses blanches. En rouvrant les yeux, elle ne put s'empêcher de baisser le regard vers sa propre marque : Sang-de-Bourbe.
Elle lui paraissait plus écarlate qu'à l'habitude, comme si la trahison de Malefoy avait rouvert cette cicatrice qu'elle s'était toujours refusé à faire enlever.
Le pire, c'était que maintenant elle en était d'autant plus sûre : elle avait des sentiments pour Drago Malefoy.
Et merde !
oOo
Elle resta ainsi prostrée sur la rive du lac Noir pendant un temps indéterminé. La nuit était tombée et elle commençait à avoir froid, mais elle semblait incapable de bouger. Le dîner était probablement terminé et elle sursauta en sentant une main se poser sur son épaule. Elle reconnut le parfum d'Hannah fleuri et délicat d'Hanna. Elle remercia le ciel que son ami ne porte pas une essence à base de rose, elle n'était pas sûre que son estomac le supporte.
Elle leva la tête vers l'infirmière qui affichait un air particulièrement inquiet. En croisant le regard d'Hannah, elle sentit ses yeux se remplirent à nouveau de larmes et éclata en sanglots, incapable de se contrôler.
Sans un mot, elle s'agenouilla à la hauteur d'Hermione pour la prendre dans ses bras. Son étreinte était empreinte d'une chaleur maternelle qui soulagea un instant la douleur d'Hermione. Cette dernière referma ses bras dans le dos de son amie tandis qu'Hannah lui caressait les cheveux. Petit à petit, ses sanglots se firent de moins en moins prononcés et Hermione se détacha de sa chaleur.
Hannah finit par prendre la parole dans un murmure :
« C'est Malefoy, n'est-ce pas ? » Les yeux d'Hermione s'écarquillèrent de surprise et Hannah lui offrit un sourire complice. « Vous vous pensiez discrets, mais pour qui vous connaît, ça crevait les yeux. »
La Gryffondor baissa la tête, honteuse. Elle s'était crue tellement intelligente et aventureuse, repoussant toujours plus loin les limites qu'elle s'était elle-même fixée. Hannah s'était assise à côté d'elle sur le sol froid et avait posé une main dans son dos.
« J'ai été stupide » finit par lâcher Hermione d'une voix rauque, éraillée par son long silence et ses larmes.
« Aveuglée par la luxure peut-être mais stupide, toi ? Jamais ! » rétorqua Hannah dans un petit rire. « Est-ce que tu veux en parler ? »
Hermione secoua la tête pour répondre par la négative. Elle avait déjà bien assez pleuré, elle n'avait pas vraiment envie de recommencer en prononçant à voix haute le mot qui la hantait depuis qu'elle avait quitté le repère de ce serpent dans les cachots : fiancé.
Elles restèrent assises là, serrées l'une contre l'autre pendant encore un moment à observer la course de la lune dans le ciel écossais puis Hannah la raccompagna dans ses appartements et la laissa seule, non sans une dernière étreinte.
Elle eut à peine le temps de retirer sa veste et ses chaussures qu'on frappa à sa porte. Elle ouvrit avec un sourire rassurant plaqué sur son visage, pensant qu'Hannah s'inquiétait un peu trop. Son sourire s'évanouit quand elle découvrit que ce n'était l'infirmière mais Drago, un air paniqué sur le visage. Elle ne lui laissa pas le temps d'ouvrir la bouche pour déverser son fiel et lui claqua la porte au nez, non sans l'avoir fusillé du regard.
Elle s'adossa à cette dernière et serra ses poings pour éviter de recommencer à pleurer. Elle ne put s'empêcher de ressentir l'espoir fou qu'il insiste, juste l'espace d'un instant avant de se concentrer sur ce qui comptait désormais : Drago Malefoy était mort à ses yeux.
Un peu moins d'une heure plus tard, elle entendit à nouveau des coups frappés à sa porte. Pensant que c'était à nouveau Malefoy, elle les ignora royalement. Elle allait sortir sa baguette pour insonoriser quand elle entendit une voix familière l'appeler. Elle ouvrit la porte pour découvrir une Ginny Weasley aux traits tirés. Hannah avait probablement dû la prévenir.
Elle n'eut pas le temps d'ouvrir la bouche que sa meilleure amie la serrait déjà contre elle dans une étreinte rappelant celles de la matriarche Weasley. L'odeur familière de son shampoing apaisa instantanément Hermione qui referma ses bras dans son dos, resserrant davantage leur étreinte.
Elles ne parlèrent pas, se contenta de garder un contact entre leurs deux corps. Ginny n'avait pas besoin de mot, elle comprenait la douleur d'Hermione, elle la ressentait.
Cette empathie, la benjamine des Weasley l'avait développé dès l'enfance, c'était un prérequis pour survivre dans une maison aussi bondée que le Terrier. C'est ce qui faisait d'elle une si bonne mère et une si bonne joueuse de Quidditch. Elle n'avait pas besoin de demander pour détecter la souffrance de l'autre.
Cependant, Hermione devinait qu'elle se retenait d'invectiver le Serpentard à voix haute. Elle se demandait si un maléfice de chauve-furie ne risquait pas de se perdre. L'empathie de Ginny s'arrêtait lorsqu'on faisait du mal à ses proches. Si elle vous jugeait coupable d'un tel crime, sa fureur n'avait pas d'égal.
Elles s'installèrent dans l'immense lit d'Hermione, qui tentait de ne pas laisser son esprit dériver sur les étreintes enfiévrées dont il avait été le témoin. Elles furent vite rejointes par Toundra qui se lova contre sa maitresse dans un ronronnement rassurant.
Demain, elle affronterait sa journée déterminée à effacer toute trace de cet immonde serpent. Demain, il serait invisible à ses yeux. Demain, il ne serait qu'une ombre qu'elle pourrait chasser. Elle musellerait cette ridicule infatuation et se concentrerait sur tout sauf cet immonde salopard.
Après tout, elle était Hermione Granger, elle avait assez de pain sur la planche pour s'occuper l'esprit pendant au moins une décennie.
Du moins, c'est ce qu'elle se disait pour éviter de penser au fait qu'il restait un de ses collègues et qu'elle ne pourrait l'éviter éternellement. Elle avait tenté cette approche au début de l'année, mais cela ne les avait pas menés très loin.
Dans un soupir, elle maudit McGonagall de l'avoir ramené d'Asie. Tout aurait été beaucoup plus simple s'il était resté loin. Inlassablement, elle se répéta son nouveau mantra : Malefoy est mort à tes yeux, tentant se convaincre qu'elle était vraiment capable de l'effacer de sa vie.
Hermione finit par s'endormir, bercée par les caresses de Ginny et les ronronnements de son chaton. Par chance, l'épuisement l'accabla tellement que Malefoy ne vint pas la torturer à nouveau dans ses rêves.
Vous me haïssez ? Je comprends, parfois je me hais aussi. Vous pensiez sincèrement qu'ils allaient directement se déclarer leur amour éternel et se faire des bisous en plein milieu de la Grande Salle ? On n'est pas chez Disney ici hein !
Here comes Astoria, ce n'est pas la première fois que j'utilise ce personnage (elle est mentionnée dans le Baldaquin Rouge) mais dans cet fic elle va avoir son importance. Pourquoi ? Je ne sais pas, je suis pas dans sa tête demandez-lui directement, vous avez un hibou sur vous ?
Bref, trahison, disgrâce,vilain Drago qui apparemment n'est pas très honnête. Mais que se passe-t-il entre lui et Astoria ? La réponse au prochain chapitre qui sera publié... quand il sera terminé haha, ça peut être dans une semaine ou deux... ou plus, je n'en sais rien. Au pire du pire du pire, j'aurais des congés à la mi-juillet donc à ce moment-là je pourrais travailler sur la suite.
Quant à Hermione, elle n'est plus dans la diplomatie, c'est terminé. Elle s'est laissée allé, elle semblait être sur la voie de la guérison de son allergie à l'engagement, bah là c'est une sacrée rechute. Elle vient de braquer pour faire demi-tour sur l'autoroute à contre-sens et en excès de vitesse (oula la métaphore part loin, j'ai besoin de repos...). Ouais elle pourrait écouter ce que Drago a à dire, ce serait tellement plus simple, mais dans leurs vies, comme dans la nôtre, rien n'est simple.
Petite info pour vous faire patienter avant la suite : le prochain chapitre sera du PDV de Drago ! Yes on va enfin découvrir ce qui se passe dans sa belle caboche blonde (spoiler : bien des choses) !
Pour la suite on aura probablement une alternance des points de vue par chapitre, peut-être même au sein d'un chapitre, je n'ai pas encore décidé.
Merci d'avoir lu et d'être toujours présents malgré l'espacement des publications. Laissez une review avec vos idées et théories pour la suite, j'ai hâte de voir ce que vous allez me proposer. Si vous voulez m'insulter mes grands morts pour ce cliffhanger, vous pouvez aussi.
