[MàJ Août 2021]
Note de l'auteur : Bonjour à tou•te•s... Enfin, ceux/celles qui sont encore là parce qu'à en croire les stats du chapitre précédent, soit il était vraiment tout naze et cette fic perd de son intérêt à vitesse grand V, soit c'est l'effet vacances mais, je ne l'ai jamais autant ressenti !...
Passons quand même à la suite avec un personnage que j'affectionne tout particulièrement, Charlie ! Pour ceux et celles qui ont lu « Drague On », vous reconnaîtrez probablement certains traits de caractère mais, c'est plus fort que moi, ça c'est « mon » Charlie... Je vous laisse découvrir ce qu'il a à nous raconter...
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Mais avant cela, j'vous invite encore une fois à commenter, à critiquer, en positif comme en négatif, je suis tout à l'écoute et toujours heureuse d'avoir des retours !
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Bonne lecture à tou•te•s et à très vite !
Chapitre 43 – Charlie
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Depuis qu'il avait quitté la réserve de dragon roumaine pour rejoindre celle de Kopparberg, en Suède, Charlie voyait encore moins sa famille que d'habitude. Ils lui manquaient, souvent, mais à chaque fois qu'il les revoyait, le même sentiment l'étreignait.
Ce besoin, vital, de s'éloigner à nouveau. Ils étaient tous trop présents, trop pesants. Sa mère, par exemple, le gonflait littéralement, lui reprochant inlassablement ses choix de vie. Même son père s'y mettait depuis la fin de la guerre, lui demandant quand il se déciderait enfin à se poser avec une femme.
Charlie ne voulait pas d'une femme. Les femmes étaient chiantes. Elles étaient fragiles, trop douces, trop superficielles. En tout cas, celles qui lui plaisaient étaient ainsi. Les autres… Les autres étaient des potes. Pas vraiment des femmes.
Non. Charlie ne voulait en aucun cas trouver une femme, se marier et faire des gosses. Par Merlin, surtout pas des gosses. Il avait beau adorer Victoire et Dominique, ses nièces, il les supportait à peine une demi-journée.
Elles étaient chiantes, elles braillaient tout le temps et c'était encore pire depuis que l'aînée parlait. Elle posait tout le temps des questions, elle babillait, elle était épuisante. Et puis les mômes demandaient tout le temps de l'attention. Avec eux, on ne vivait plus.
A la limite, se lever avant l'aube ne le dérangeait pas, il le faisait tout le temps pour ses dragons. Mais s'imposer un emploi du temps fixe et immuable, le petit-déjeuner entre neuf heures et neuf heures et demi, le change des couches à dix heures, la préparation du repas à onze heures, déjeuner des filles entre onze heures et demi et midi et demi, le repas des adultes seulement après.
Conclure le déjeuner avant quatorze heures pour amener les filles à la sieste, réveiller Victoire une heure après, changer sa couche, réveiller Dominique encore une autre heure plus tard, la changer aussi. Sortir en promenade. Jouer. Préparer le dîner à dix-sept heures trente, faire manger les filles à dix-huit heures trente. Jouer à nouveau.
A dix-neuf heures, leur faire prendre un bain. Manger une demi-heure plus tard, en laissant les petites encore jouer et brailler à côté. A vingt heures, les coucher. A vingt heures quinze, s'endormir sur le canapé, épuisé.
Finies les beuveries, finis les coups d'un soir, finies les vacances au pied levé, finies les flâneries. Les gamins étaient une plaie. Comme les petites-amies.
Charlie s'était fait une raison. Les femmes, il les aimait une nuit, pas plus. Il les aimait sincèrement quand il les prenait. Il était doux ou non, il se pliait souvent à leurs désirs, juste pour une nuit mais il refusait de s'engager plus. C'était parfait ainsi.
Seule Cassandre avait droit à plus mais, Cassandre était juste un pote avec un vagin. Elle ne l'aimait pas, il ne l'aimait pas. Ils se soulageaient juste ensemble, quand ils s'ennuyaient. C'était pratique. Ils n'habitaient pas loin l'un de l'autre. Cassandre était la gérante du tripot de sa nouvelle réserve.
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Si encore il n'avait eu qu'à supporter les interrogatoires de ses parents, il aurait pu apprécier de voir ses frères et sœur mais, même eux, l'épuisaient. Ils avaient pris des chemins tellement différents.
Quand il était plus jeune, il avait toujours été plus proche de Bill. Ils étaient les rebelles de la famille. Les aventuriers.
Ados, ils passaient leurs vacances un sac sur l'épaule à parcourir les landes de toute l'Europe. Ils campaient à la belle étoile, mentaient sur leur âge pour obtenir des passe-droits, tentaient des expériences qu'ils tairaient jusqu'à la fin de leurs jours. Mais Bill s'était rangé des carrioles.
Il était marié, avait fait des gosses et avait abandonné l'Égypte pour un poste barbant de fonctionnaire à Gringott's. Il avait beau avoir gardé ses cheveux longs et sa boucle d'oreille, il était devenu un vrai papa poule avec une maison, une cuisine équipée, des goules de jardin et il payait toujours ses factures à l'heure.
Fini le temps où ils partaient sur un coup de tête en envoyant un hibou pour rassurer leurs proches seulement quand ils avaient le temps d'y penser !
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Perce' restait Perce'. Intelligent, cultivé et ambitieux. Ils n'avaient rien à se dire, ou pas grand-chose. Aucun point en commun. Sa fiancée par contre, Audrey, était une vraie beauté. Aussi ennuyeuse que lui, en fait, mais quand elle fermait sa bouche, il se voyait systématiquement lui faire subir les pires outrages.
Elle était comptable au Ministère, portait de petites lunettes rectangulaires rouges qui agrandissaient ses beaux yeux verts, blonde au teint de pêche, menue. Elle portait toujours ces jolis tailleurs aux couleurs vives et un chignon haut. Tout en elle criait « Dévergonde-moi ! ».
Il évitait de trop la regarder. Il n'était pas très digne de fantasmer sur la future femme de son frère, de l'imaginer s'agenouiller sous la table et le prendre en bouche pendant un repas de famille, de penser à la mettre à quatre pattes pour explorer son anneau de chair que, jamais, il en était persuadé, son frère n'oserait pénétrer. Non, vraiment, voir Perce' et Audrey n'était pas rassérénant. Loin de là.
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Sa bouffée d'air frais, avant, c'était les jumeaux. Mais, il n'y avait plus de jumeaux. Juste George. George blessé, détruit, anéanti. George qui traitait encore plus mal les femmes que lui. Parce que George ne respectait plus rien ni personne.
Charlie, lui, aimait les gens. Il les aimait mais ne voulait seulement pas partager leur vie. George lui, refusait d'aimer. Il était dur à suivre. Et plus aussi drôle qu'avant. Il restait juste Ron et Ginny. Ses chouchous.
Il avait joué au père avec eux, à leurs naissances. C'était peut-être pour cela qu'il refusait, désormais, d'envisager un jour ré-endosser ce rôle. Ginny n'en restait pas moins sa poupée. Sa petite poupée, la seule fille dont il pouvait passer des heures à caresser les cheveux.
Mais les moments avec elles étaient décevants, dernièrement. Elle était trop triste, trop malheureuse, trop éteinte. Il en voulait à Potter, d'ailleurs. Il n'était pas d'accord avec ses parents à ce sujet. Ce type n'avait fait que pourrir sa famille.
Charlie ne comprenait pas que la Terre entière passe son temps à tout excuser à l'Elu. Tout le monde continuait à vanter ses louanges alors qu'il avait juste baisé sa sœur. Il avait baisé sa petite-soeur et l'avait mise enceinte sans même lui proposer le mariage.
Il avait baisé sa poupée et l'avait mise en cloque. Il l'avait mise en cloque, avait pinaillé pour ne serait-ce que se fiancer avec elle alors que n'importe quel type aurait dû remercier le ciel pour un seul regard d'elle et, si cela ne suffisait pas, il l'avait abandonnée.
Potter ne s'était pas battu pour elle et l'avait laissée dans sa fange, à dépérir. Et désormais, sa poupée se dévoyait avec un petit freluquet sans intérêt, qui la baisait à son tour. Non, voir ce que devenait Ginny ne lui plaisait pas. Pas du tout.
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Heureusement, il y avait Ron. Ron s'en sortait, lui. Il était devenu un mec bien. Un mec plutôt intéressant. Il avait trop de doutes sur lui-même mais, il en avait toujours été ainsi.
Ronnie avait toujours eu l'impression d'être la cinquième roue du carrosse et même aujourd'hui où il montrait, chaque jour, qu'il était devenu quelqu'un par ses propres moyens, il continuait à douter.
Oui, Ron était bien le seul à ne pas désespérer Charlie. Il était content, d'ailleurs, de passer la semaine avec lui. Ils n'avaient pas si souvent l'occasion d'être tous les deux.
Son cadet était arrivé trois jours plus tôt, pour passer ses vacances d'hiver de l'ASAP à Kopparberg. Cette année, la Course Annuelle de Balai reprenait le parcours original, celui établi lors de la première compétition, au dixième siècle, qui partait de son village sorcier pour s'achever à Arjeplog.
Ginny participait à la course qui démarrait le lendemain, avec l'ensemble de ses coéquipières des Harpies et des joueurs de Quidditch du monde entier. Ron, avait profité de l'événement pour passer du temps avec son grand-frère, s'éloigner de Londres, de sa famille et surtout de George et Hannah.
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Charlie était heureux de voir Ronnie s'enthousiasmer pour son travail. Quand il revenait au Terrier, son petit frère prêtait toujours énormément d'attention à ses histoires et s'intéressait vraiment au boulot mais il ne lui avait jamais rendu visite sur le terrain.
Là, il avait vu des étoiles dans ses yeux à la vue des dragons. Il l'écoutait avec déférence et avait autant de questions sérieuses que de demandes stupides. Il n'y avait bien que Ron pour penser à faire du Quidditch-Sur-Dragon avec les spécimens trop jeunes pour cracher du feu !
Il devait absolument l'inviter plus souvent. Ils pourraient essayer, d'ailleurs, la prochaine fois, d'échanger quelques balles à dos de lézards géants !
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- « Hello Marmotte ! »
- « Hey ! Tu es réveillé depuis longtemps ? » Répondit la voix ensommeillée de Ron à Charlie qui éclata de rire.
Il fallait dire, en fait, qu'il était réveillé depuis l'aube, lui. Il avait eu le temps de nourrir ses bestioles, avait évité deux brûlures sérieuses de jeunes dragonneaux un peu trop enthousiastes et était allé palper le ventre de Fenouil, une Opaloeil des Antipodes, perdue en Suède depuis trop longtemps à son goût.
Cette pauvre dragonne avait été arrachée, des mois en arrière, de son territoire en Nouvelle-Zélande par des braconniers qui l'avaient amenée dans les plaines Malgaches, espérant créer une nouvelle espèce en la couplant avec un Magyar et, une fois la chose faite, projetaient de revendre peau, griffes, carcasse et compagnie pour s'assurer une petite fortune.
Ils avaient été arrêtés à temps pour que la jolie Fenouil ne se retrouve pas en pièces détachées mais elle ne pouvait plus rentrer chez elle tant qu'elle n'avait pas mis bas. Elle aurait été dévorée toute crue par ses congénères qui auraient immédiatement senti qu'elle avait été souillée par une autre espèce de dragons et si jamais elle était, malgré tout, arrivée à terme, ses petits auraient subi le même sort.
Charlie et ses collègues l'avaient donc récupérée et rapatriée en Suède et le moins que l'on pouvait dire était qu'elle était bien différente de ce à quoi ils étaient habitués. Douce, tranquille, elle n'agressait jamais les dresseurs qui s'occupaient d'elle.
Elle crachait parfois des flammes mais c'était généralement qu'elle n'arrivait pas à contrôler son enthousiasme. Elle ronronnait trop fort. C'était vraiment un plaisir de prendre soin de Fenouil, la dragonne toute verte à la peau nacrée.
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Il était dix heures passées quand Charlie s'était dirigé vers sa chaumière, pour récupérer son frère. Il se réveillait tout juste quand il était entré et il avait immédiatement souri. Ron, un bas de pyjama trop large lui tombant sur les hanches et un tee-shirt déchiré à l'effigie d'une goule dansant la gigue descendait tranquillement les escaliers en baillant et se grattant l'arrière de la tête, emmêlant sa tignasse que leur mère qualifierait de trop longue.
L'aîné se servit son énième café de la journée pendant que son petit frère entamait son petit-déjeuner composé de beaucoup trop de tartines pour une seule et même personne normalement constituée. Définitivement, Ron était et resterait un ventre sur pattes.
Charlie profitait de ce moment de calme. Pas un bruit ne dérangeait le village sorcier à cette heure de la matinée, des oiseaux gazouillaient, hiver comme été, le feu ronflait dans la cheminée et, au loin, on entendait à peine de vagues échos des grondements de l'élevage. C'était définitivement un moment agréable.
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- « Cha ? » Commença Ron d'une voix un peu éraillée.
- « Oui ? » répondit Charlie en se faisant la réflexion qu'il devrait peut-être prêter attention à réduire la consommation d'alcool et de tabac de son cadet lors de leurs veillées nocturnes si il ne voulait pas se faire écharper par leur mère à la fin de la semaine
- « J'ai besoin de tes conseils avisés... Je peux pas en parler à papa et maman parce que... Enfin, ça concerne Harry et Hermione et, tu sais comment ils sont...
- Hmm... » Approuva Charlie redoutant le pire.
Quand Potter était concerné, ce n'était jamais bon. Il n'avait rien contre la brune, à vrai dire. Il ne la connaissait pas. Et le peu qu'il savait d'elle lui empêchait de comprendre comment elle et son frère avaient bien pu sortir ensemble.
- « Ils vont écrire un livre... Harry et Hermione... Sur la guerre.
- Ah. » Constata Charlie, peu réceptif.
- « Ouais. Je ne connais pas tous les détails, en fait, mais ils veulent raconter au public ce qu'il s'est vraiment passé, le rôle des Horcruxes, des Reliques de la Mort, tout ça.
- Je croyais que le gouvernement avait mis un veto là-dessus ?
- Ouais mais il paraît qu'ils n'ont pas le choix. Que, s'ils ne le font pas très vite, d'autres le feront à leur place et ça nous causerait du tort à tous. Enfin, quoi que j'en pense, ils le feront, avec ou sans mon accord, c'est pas le problème.
- Bon. Et c'est quoi le problème. »
Ron s'emmêla encore les cheveux, le visage un peu décomposé.
- « Le problème, c'est mon rôle, là-dedans.
- Comment ça ?
- Bah, Mione est venue me voir parce qu'ils ne veulent pas écrire sans parler de moi et de mon rôle et elle pense que je dois avoir un droit de regard sur ce qu'ils disent.
- Ça me paraît être le minimum oui. Il est où le problème alors ?
- … J'ai pas envie qu'ils racontent ma vie. Ça va encore faire un pataquès pas possible et... »
Ron se renfrogna, donnant subitement l'impression à Charlie d'être revenu quinze ans en arrière. Il y avait une éternité qu'il n'avait pas vu son frère bouder.
- « Et ?
- Et ça m'emmerde qu'ils écrivent notre histoire sans moi. Voilà. Ça m'emmerde et je veux pas qu'ils le fassent.
- Ouais. Je comprends ».
Les garçons se perdirent un instant dans leurs réflexions. Le visage de Ron était fermé, son regard fixé sur son grand frère, comme si seul lui pouvait arranger les choses. Charlie se reversa une nouvelle tasse de café.
- « Tu n'es pas obligé de les laisser faire, Ronnie.
- Et comment je les en empêche ? Je vais pas leur faire un procès et me lancer dans des siècles de procédures.
- Non. Non, c'est sûr. Surtout que s'ils sont déterminés à révéler certains détails de la guerre, ils trouveront d'autres moyens de faire savoir ce qu'ils ont à dire même sans écrire un livre. Non. Tu dois être plus malin qu'eux.
- Plus malin que Hermione ? Je vois mal comment !
- Tu pourrais co-écrire le truc ? » proposa Charlie sans plus de précaution, s'attirant un regard rond de Ron. « … Penses-y. C'est bien mignon de te donner un droit de regard mais, ça veut rien dire. C'est juste une politesse pour dire qu'ils font ce qu'ils veulent dans ton dos. À partir du moment où ils t'en ont parlé, ils ont bonne conscience.
- Ouais » approuva le plus jeune, ayant la satisfaction de voir le fond de sa pensée confirmé par un tiers.
- « Si leurs intentions sont si bonnes, ils n'ont aucune raison de refuser ta participation et, en plus...
- En plus ?
- En plus, si tu es co-auteur, ils ne se feront pas d'argent sur ton dos !
- Non, ils ne sont pas comme
- Ils t'ont proposé une participation, peut-être ? » cracha Charlie, bien décidé à secouer les puces de son cadet.
- « Non. Non, c'est vrai. » confirma Ron un peu perturbé par ce point qui ne lui avait pas traversé l'esprit.
- « C'est peut-être pas leur but premier mais un bouquin comme ça, écrit par le Survivant lui-même, ça va partir comme des petits pains. A ta place, je les laisserais pas se faire du blé sur mon dos !
- … ouais... ouais » répéta Ron à voix basse, l'idée cheminant doucement dans son esprit. « Mais t'as oublié un détail. Je ne sais pas écrire.
- Potter sait, peut-être ? »
Le plus jeune grimaça. Il y avait effectivement peu de chance que Harry ait un talent quelconque pour la littérature.
- « Y'a que des avantages, Ronnie. T'auras un vrai droit de regard, là. T'es sûr qu'ils ne te donneront pas le mauvais rôle et que tu disparaîtras pas tout bonnement de l'Histoire. Et en plus, tu peux te faire du blé. Que demande le peuple ?
- Hmm. C'est vrai, c'est pas bête. Y'a juste...
- Quoi ?
- Juste que j'ai aucune envie de les revoir comme avant ou de faire des réunions d'anciens combattants.
- Ouais. » Constata encore l'aîné. « Ouais, j'imagine. Mais c'est qu'un petit prix à payer, Ronnie. Et puis ça va durer qu'un temps. T'es pas obligé de faire ami-ami avec eux. Tu bosses, point. »
Charlie imaginait la petite horloge à l'intérieur du crâne de son frère carburer à toute allure. Il voyait le mécanisme se huiler et tourner à plein régime. Il savait depuis longtemps que son petit-frère irait loin. Et Potter lui en apportait les moyens sur un plateau en or massif.
Le seul risque était que Ron replonge illico dans son obsession pour Hermione. Il avait arrêté de parler d'elle ces derniers mois mais passer autant de temps avec elle pouvait présenter un risque. Il devait peut-être le pousser dans les bras de Cassandre, finalement, histoire de l'amener à passer à autre chose. Son frère et la belle avaient eu l'air de bien s'entendre, la veille, au tripot.
Verdict ?! Oui, je le reconnais, les Weasley ont tous un problème, finalement. Ils partagent un peu trop leurs affaires, que ce soient des fringues ou des femmes !
