Note de l'auteur : Bonjour à tout•e•s,

Je suis ravie de vous présenter ce chapitre consacré à Ron. J'espère sincèrement qu'il vous plaira et que vous m'en donnerez des nouvelles !

.

Dans les épisodes précédents : "Ron a présenté son collègue Terence Higgs à sa soeur au cours de la PCHIT (Première Cérémonie d'Hommage aux Insoumis à la Terreur) et les a vu entamer une relation amoureuse. Ginny et Terence, désormais fiancés, préparent leur mariage selon les préceptes de la Tradition. "

.

Bonne lecture et à bientôt !

.


Chapitre 81 – Ron (VI)

.

Ron ne se faisait aucune illusion. Si sa soeur n'était pas sur le point de se marier avec Terence, cette fille ne l'aurait jamais regardé. Et s'il devait être parfaitement honnête, il n'aurait pas mieux fait, lui non plus.

Pourtant, elle était loin d'être repoussante. Mais, non. Elle n'était pas de son monde. Il n'avait pas l'habitude de fréquenter la Haute Société. Elle lui faisait suffisamment remarquer ses mauvaises manières.

Lorsque Ginny et Terence avaient fait les présentations, il l'avait toisée d'un air dédaigneux et elle l'avait regardé de l'air blasé de celle qui avait envie d'être n'importe où, sauf ici face à lui.

Ils n'avaient même pas fait mine de se serrer la main. Ils ne s'étaient jamais approchés à Poudlard, ils n'étaient pas encore prêts lors de cette première rencontre à faire le moindre effort. Pourtant, ils n'avaient pas vraiment eu le choix.

Elle était la témoin de Terence, il était celui de sa soeur. Ils se voyaient presque toutes les semaines pour organiser les différents temps de leur mariage, revoir un détail de telle soirée, finaliser un élément de telle cérémonie.

.

Au début, ils n'avaient eu aucune envie d'être surpris en présence de l'autre par quiconque. Alors elle avait pris la décision que leurs retrouvailles, si elles ne pouvaient avoir lieu chez Terence ou chez Ginny, devaient avoir lieu chez lui. Et uniquement chez lui.

Elle, elle se sentait rassurée de ne pas avoir à se justifier dans son monde, lui, il était satisfait de se savoir en terrain conquis. Là où il pouvait maîtriser chaque élément de son environnement.

Enfin, c'était ce qu'il avait cru mais il s'était planté dans les grandes largeurs. Ça avait commencé un soir où ils revoyaient avec raideur la liste des maîtres de cérémonie potentiels dont aucun nom ne la satisfaisait, elle.

George avait soudainement débarqué, en transplanant directement dans le salon et l'avait littéralement traumatisée. Elle avait bondi du canapé en hurlant, tout en s'accrochant au bras de Ron avec force.

Il avait rit à s'en décrocher la mâchoire, suivi de son frère, ce qui n'avait pas manqué de la vexer outrageusement. Pour l'adoucir un peu et ne se doutant pas un instant qu'il s'agissait du péché mignon de la demoiselle, George lui avait alors offert un verre de Vin des Elfes, ouvrant une bouteille que Ron gardait pour une autre occasion.

Le cadet, quant à lui, n'avait évidemment pas manqué de râler tout son saoul. Puis il avait fini par abdiquer, résigné, et avait accepté ce verre que son frère lui tendait. Une demi-heure plus tard, son aîné repartait et ils se servaient un nouveau verre.

La bouteille était ouverte et le roux n'aimait pas gâcher. L'alcool aidant, elle s'était montrée un peu moins passive-agressive qu'habituellement. Ce qui avait aidé Ron à la trouver jolie, finalement.

.

Elle était grande, svelte, avec de longs cheveux noir corbeau. Elle avait de beaux yeux ambrés. Et elle était très expressive. Pas comme sa sœur qui lui tirait des frissons désagréables à chaque fois qu'il la rencontrait.

Sa soeur était belle. Vraiment belle. Mais par Circé, elle était terrorisante par sa froideur. Elle, elle avait beau être une vraie aristocrate, avec toutes les tares que cela comportait, elle n'avait pas peur de montrer ses émotions.

Elle savait se mettre en colère, elle savait rire aux éclats, elle savait s'émouvoir. Et elle avait su le lui rappeler, ce soir-là, rendue guillerette par le Vin des Elfes. Elle s'était montrée chaleureuse et le sang de Ron n'avait fait qu'un tour.

Quand elle avait posé pour la deuxième fois sa main parfaitement manucurée sur sa cuisse, en riant, il avait attrapé sa nuque pour l'embrasser avec ferveur sans réfléchir un instant.

Pourtant, avant même qu'il n'arrive à explorer réellement sa bouche, elle s'était mise à pouffer contre ses lèvres, sans aucune dignité. Il s'était vexé et elle avait ri aux éclats. Oh, Merlin sait à quel point il eut envie de la mettre à la porte, à ce moment-là.

Quand elle avait repris son souffle, elle s'était exclamé quelque chose qui ressemblait à "Weasley m'a embrassé" avant de se remettre à rire. Il avait vraiment pris la mouche et il était parti illico récupérer ses affaires pour lui dire de partir.

Quand il lui avait tendu son sac à main, le visage rouge jusqu'à la pointe des oreilles, elle l'avait regardé avec stupeur, puis elle avait vainement tenté de s'arrêter de rire. Il avait commencé à faire demi-tour, pour lui aller ouvrir la porte et la pousser dans le couloir mais, elle avait agrippé son épaule et l'avait obligé à se retourner.

Avant qu'il ne dise un mot qu'il puisse regretter, elle avait enroulé son bras autour de la nuque du rouquin et avait pressé son corps contre lui. Il n'avait réussi qu'à déglutir bruyamment.

Elle avait souri contre ses lèvres et avait chuchoté un songeur "Avec la belette". En toute honnêteté, elle avait si rapidement inséré sa langue dans la bouche de Ron qu'il n'avait plus réussi à aligner une pensée cohérente. Il s'était docilement laissé faire. Enfin, docilement n'était pas le mot. Ce baiser était bien trop emporté pour qu'il ait été question de docilité.

En tout état de cause, il avait surtout oublié pourquoi il avait envisagé un instant plus tôt de la mettre à la porte. Quand leurs gestes s'étaient faits plus empressés et qu'il avait eu des velléités de la soulever pour l'emmener dans sa chambre, elle avait posé ses deux mains sur son torse et l'avait repoussé avec délicatesse.

Elle avait tenté de maîtriser son sourire mais ses yeux étaient définitivement rieurs. Elle avait pris congé en chuchotant, laissant longuement ses lèvres sur sa joue, avant de s'éclipser.

Il avait touché du bout des doigts l'endroit précis de ce chaste baiser, les yeux dans le vague, se demandant inutilement ce qu'il venait de se passer, un peu perdu de cet emportement auquel il n'était pas habitué.

.

A compter de ce jour, elle s'était fait un devoir de systématiquement le saluer en baisant lentement sa joue. A chaque fois, il sentait la moindre courbe de ses lèvres appuyées sur sa peau. Il se faisait, de son côté, un devoir de se raser de près avant chacune de leur rencontre. Pour ne pas les abîmer, ces lèvres.

Ils avaient mis plusieurs semaines avant de s'embrasser à nouveau. Ils s'étaient croisés dans la rue qui faisait l'angle de la boutique Weasley et du Chemin de Traverse, tôt le matin. Il n'était même pas huit heures.

Ils s'étaient percutés était d'ailleurs plus juste. Elle se pressait pour passer à Gringotts avant de rejoindre King Cross où le train de neuf heures vingt-cinq n'allait pas l'attendre, sur la voie 7 ½.

Il sortait de la boutique, après avoir déposé deux caisses d'Onguent du Procrastinateur dont il venait d'achever la fabrication pour que George puisse réassortir les étals destinés aux étudiants paresseux.

Le front de la jeune femme avait violemment rencontré l'épaule de Ron qui crut un instant se l'être déboitée. Elle avait crié de douleur puis avait juré comme un Chartier [1]. Surpris, il avait posé une main qu'il avait tenté de rendre la plus délicate possible sur l'épaule de la jeune femme puis la seconde sur son front.

En sentant ce geste inattendu, elle avait levé les yeux vers lui, l'avait reconnu et s'était aussitôt tue, pantoise. Il lui avait demandé si elle allait bien, le souffle de son chuchotement caressant son front désormais paré d'une marque rouge presque de la taille d'un médaillon de porc.

Elle avait hoché négativement la tête et il avait embrassé son front impulsivement. Elle avait grimacé puis ricané doucement. En même temps qu'il sentait une rougeur envahir ses joues, elle s'était rapprochée imperceptiblement et avait posé ses lèvres sur sa bouche pour l'empêcher de débiter une nouvelle bêtise.

Ils s'étaient séparés le souffle court en entendant la rue commencer à s'agiter autour d'eux. Il avait été surpris de la rougeur des pommettes de la jeune femme qui, pour une fois, ne semblait pas amusée par leur rapprochement.

Elle n'en avait pas moins souri, visiblement gênée mais pas dérangée pour autant. Elle avait murmuré devoir partir. Il avait silencieusement hoché la tête, avait mis la main dans sa poche et avait ri à son tour en la retenant de l'autre bras.

Elle avait levé un sourcil quand il avait sorti un petit pot de crème verte de sa poche, qu'il en avait récupéré un peu du bout du pouce, avant de le lui appliquer sur le front.

Elle n'avait même pas eu besoin de se regarder dans une glace pour savoir qu'il lui avait fait disparaître la bosse et le médaillon rouge. Elle avait filé en roulant les hanches et il était encore resté un moment les yeux hagards, le regard perdu à l'endroit même où elle s'était décidée à transplaner.

.

Après ça, elle avait fait moins de chichis. Elle ne l'avait toujours pas invité au Manoir Greengrass mais, Daphné ne manifestait plus de honte à l'idée d'être vue en public avec Ronald Weasley.

Ils n'affichaient toutefois pas leur liaison. Ils ne se faisaient aucune illusion. Ils s'étaient rendus compte qu'ils pouvaient se plaire et s'intéresser l'un à l'autre mais ils n'imaginaient pas finir leurs vieux jours ensemble.

Il était tout à fait probable qu'après quelques semaines à fricoter ensemble, ils se lassent et souhaitent tout arrêter. Et s'ils en venaient à ne plus se supporter avant même que la cérémonie de mariage de Ginny et Terence ait eu lieu, ils ne donnaient pas cher de leur peau.

Ils seraient les premiers à leur arracher les yeux, s'ils apprenaient ce qu'il se passait entre leurs témoins respectifs alors, mieux valait garder le silence sur leur récent rapprochement.

.

Ron découvrait, non sans un certain intérêt, l'attrait des rendez-vous secrets et des baisers volés. Il n'avait jamais eu l'idée de cacher une relation ou un rendez-vous. Même lors de cette étrange période où il cherchait à se partager les faveurs de Hannah.

A cette époque, les rares gestes ou baisers esquissés, il cherchait, au contraire, à ce que George les voit ou, à défaut, en entende parler. Il ne voulait pas se cacher ou taire son attirance.

Cette histoire avec Daphné était différente. Ce n'était même pas une histoire, d'ailleurs. Elle n'avait de cesse de lui rappeler en riant que, ce qu'ils faisaient ensemble, c'était plus pour l'hygiène que pour une histoire de sentiment.

En réalité, quand elle lui disait ce genre de choses, il se renfrognait, heurté par sa vulgarité et était effectivement convaincu qu'ils n'avaient rien à faire ensemble. Alors, elle s'amusait de sa susceptibilité et lui rappelait que derrière ses airs rancuniers, elle avait réussi à le trouver suffisamment séduisant pour partager sa couche.

Il n'avait pas honte à le dire. A chaque fois qu'elle suggérait le trouver attrayant, il se sentait flatté et avait l'impression que sa courbe de virilité bondissait de vingt points. Aucune femme n'avait jamais laissé entendre l'avoir déjà trouvé sexy, avant.

Daphné, elle, le lui disait sans gêne et, s'il lui tournait le dos, elle n'hésitait pas à lui mettre une main aux fesses. Parfois même, quand ils n'étaient que tous les deux, à l'abri des regards, elle glissait sa main directement dans son pantalon pour saisir un globe et ne plus le lâcher.

Elle tenait des conversations entières, comme ça, avec un naturel déconcertant. Elle avait même essayé, quelques fois, de laisser un doigt errer jusqu'à son sillon interfessier. Il se sentait systématiquement rougir de honte mais il avait arrêté de l'en empêcher.

Elle était agaçante à se moquer de lui comme s'il était atteint de pudibonderie. Ce n'était pas le cas. Il refusait, par contre, qu'elle titille trop longtemps son anneau de chair.

S'il y avait bien un sujet sur lequel il continuait à émettre des réserves, c'était bien celui-là. C'était trop étrange. Il n'osait même pas se renseigner sur ce type de pratique.

Un rectum n'était pas fait pour être exploré ! Ni le sien, ni celui de quiconque. Homme ou femme, d'ailleurs. Daphné, entre deux moqueries, tentait toujours de le convaincre de l'intérêt d'aller trouver sa prostate, persuadée qu'il y résidait un des secrets du plaisir masculin.

Il n'avait de cesse de lui répondre qu'elle n'en savait rien, elle, puisqu'elle n'en avait pas, de prostate. C'était un comble ! Lui, Ronald Bilius Weasley, se sentait obligé de lui donner des cours de consentement et de liberté d'usage de son propre corps.

Dans ces moments, il aurait aimé pouvoir partager ses réflexions avec Harry et Hermione. Enfin, avec les Harry et Hermione de son adolescence. Pas les étrangers qu'ils étaient devenus. Il était sûr, en tout cas, qu'ils auraient ri aux éclats, incrédules, de cette inversion de rôles.

.

Daphné était définitivement une femme étrange. En société, elle avait tout de la parfaite aristocrate. Le port altier, le ton guindé, juste comme il fallait, et le discours tout en retenue. Dans l'intimité, par contre, c'était une autre affaire.

Si elle n'énonçait qu'extrêmement rarement des insultes ou des insanités, elle était d'une vulgarité sans borne. La trivialité de ses remarques le heurtait régulièrement. Elle oubliait rapidement la bienséance quand elle n'était pas en représentation.

Elle n'avait d'ailleurs que peu de limites - ce qui était évidemment agaçant quand elle cherchait à lui appliquer un toucher rectal - mais, en contrepartie, elle était particulièrement libérée dans ses pratiques.

Leur première fois avait pourtant été on ne pouvait plus classique, après plusieurs semaines à avoir échangé des baisers de plus en plus fiévreux. Seul l'horaire avait été surprenant.

.

Ils s'étaient donné rendez-vous tôt le matin, avant que Ron ne soit accaparé par ses cours et qu'elle n'ait à partir à Paris pour représenter les Greengrass au cours d'une oeuvre caritative quelconque.

Lorsqu'il lui avait ouvert la porte au petit-jour, elle avait déposé une fois de plus un baiser appuyé sur sa joue et avait directement filé à la cuisine. Il l'avait suivi et avait commencé à invoquer sa cafetière en lui rendant un baiser, sur les lèvres cette fois.

Il s'était ensuite tourné vers le placard, avait tendu les bras pour attraper deux tasses et avait senti un corps féminin se plaquer contre son dos. En moins de trois secondes, les mains de Daphné s'étaient posées sur ses pectoraux et avaient fondues directement jusqu'à sa ceinture.

Il avait lâché immédiatement les deux tasses qui s'étaient brisées, et s'était retourné vivement, le rouge aux joues. Elle avait ri, avait lancé un Reparo sans regarder ce qu'elle faisait, et avait agrippé le col de Ron.

Il ne s'était pas fait prier et avait fondu sur ses lèvres. En moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, il l'avait embarquée jusqu'à sa chambre où, à un mètre de distance l'un de l'autre, ils s'étaient déshabillés en tout juste quelques secondes.

Ils s'étaient mutuellement scrutés avant de se sauter dessus et de s'emmêler dans les draps dépareillés du rouquin. Leur partie de jambes en l'air n'avait rien eu de surprenant ou d'original. Elle n'en avait pas moins été géniale.

Ce rendez-vous n'avait finalement servi à rien d'autre qu'à ce moment crapuleux. Ils s'étaient tous deux mis bien trop en retard et avaient dû platement s'excuser auprès de Ginny et Terence pour n'avoir pas avancé sur la réservation du traiteur dont ils devaient se charger ce matin-là.

.

Depuis, elle lui avait fait découvrir ses tendances au frotteurisme que - fort heureusement - elle ne pratiquait qu'avec lui qui, finalement, était tout de même plutôt consentant.

Depuis, elle lui avait surtout confié son affection pour les cordes, les liens, et autres attaches diverses et variées. A dire vrai, Daphné était la seule bonne raison qu'il trouvait à porter des cravates.

En temps normal, il détestait se sentir engoncé dans les vêtements qu'il portait, étranglé par ces bandes de tissus. Pourtant, quand elle s'amusait avec, cette petite contrainte en valait vraiment le coup.

Elle adorait les cravates, elle. Elle les enroulait autour de ses mains, les utilisait comme une laisse, imposait ses envies en lui interdisant le moindre mouvement. Et lui adorait qu'elle le torture ainsi.

Quand elle lui arrachait sa cravate pour lui nouer les mains dans le dos ou lui recouvrir les yeux, il se laissait faire comme un petit animal soumis et ne le regrettait jamais. Et à aucun moment il n'avait l'impression d'être maltraité. Bien au contraire.

Il trouvait fou, tout de même, de la découvrir ainsi. A Poudlard, elle n'avait jamais fait parler d'elle. Pas une rumeur. Pas un bruit n'avait couru sur elle. Jamais. Ni depuis, d'ailleurs.

Finalement, elle avait beau aimer l'attacher, elle ne cherchait pas à se montrer dominatrice. Ce n'était pas ça, son truc. Elle préférait de loin expérimenter ses moindres envies. Le chatouiller, le mordre, le sucer sans qu'il ne puisse faire le plus petit mouvement.

Elle aimait surtout l'entendre gémir, jurer et crier. A chaque fois, ses yeux s'illuminaient de cette lueur de jeu, un peu moqueuse. Elle n'était ni violente, ni sadique. Pas même vraiment perverse mais juste un peu vicieuse. Et il adorait ça.

.


Alors, verdict ? Vous aviez deviné que c'était Daphné, avant la révélation de son nom de milieu de chapitre ? Ah ! Et si vous vous posez la question (sait-on jamais !) ce chapitre est beaucoup moins anecdotique qu'il n'en a l'air ! Il fait pleinement partie du développement (d'une partie) de cette histoire !

.

[1] Chartier : Le Chartier n'est évidemment pas à confondre avec le charretier ! Nous faisons référence ici à l'animal doué de parole qui ressemble à un furet. Rappelez-vous, le Chartier ne peut soutenir une conversation et son exceptionnelle capacité linguistique se limite à quelques phrases brèves et grossières qu'il débite en un flot ininterrompu.