Moi : Salut tout le monde ! Ah je meurs de fatiiiiiiigue, mais je suis là ! X)
Kyoya : Elle est sous vitamines mais elle arrive quand même à être fatiguée !
Moi : Ah bah entre la Fac et l'écriture... C'est crevant hein ! XD
Ryuga : J'ai lu le chapitre d'aujourd'hui. On se balade entre les feels, un peu de fluff, mais surtout beaucoup de feels et un bordel complet dans ma tête...
Chris : Oh bah ça, on s'y est habitués ! XD
Ryuga : T'es dans le chapitre d'ailleurs.
Chris : Yeeeees *^*
Moi : Je dois placer encore un TW d'ailleurs, le même que pour le dernier chapitre : mentions d'alcoolisme et de comportement auto-destructeur. C'est surtout au début du chapitre pour le coup X)
Ryuga : Youhou...
Moi : Je n'ai rien d'autre à dire, donc disclaimer SVP ! ^^
Kyoya : MFB n'appartient pas à Wonderinn.
Moi : Merci Kyo ! Bon chapitre tout le monde ! ^^
Réponse aux reviews :
Komachu : Désolée pour la dépression XD
La communication c'est la clé ! XD
Coolio : Yeah, they were very cute at the beginning of their relationship ^^
They can't communicate, that's why they act like nothing happened XD
Ryuga deserves some hugs yes... ^^'
Marius : En même temps c'est une fic drama... ^^'
Ah bah c'est du drama heiiiin ! Et j'suis sadique ! Vous l'aviez tous et toutes oublié ? XD
Fairy Selene : Chut, laisse-les dans leur déni XD
C'est sûr que Ryuga est dans un état...préoccupant... Héhé ^^'
Plusieurs jours avaient passé depuis le dîner entre voisins qui avait si mal tourné, et le moins que l'on puisse dire est que les journées s'étaient écoulées très lentement pour Ryuga. Vraiment très lentement. Il n'avait pas revu Kyoya depuis cette soirée où tout avait dérapé, et pourtant il ne quittait presque pas la maison depuis un petit peu plus d'une semaine.
Sakyo était en vacances, Rika l'était aussi puisqu'elle était professeure dans un lycée, mais l'alpha lui ne l'était pas. Cependant, il n'avait pas vraiment envie d'aller travailler tous les jours au journal pendant deux semaines alors que sa famille restait à la maison pour profiter des premières vacances de l'année scolaire. Ryuga s'était donc arrangé avec son rédac' chef pour continuer de travailler, mais depuis sa maison. Ce n'était pas toujours évident de travailler de chez soi avec une femme et un fils qui eux étaient en vacances et donc passaient leur temps à jouer et à profiter du calme, mais le blanc préférait ça plutôt qu'être au siège de The Bey loin de sa famille pendant deux semaines.
Mais même en étant à la maison toute la journée, Ryuga n'avait pas aperçu Kyoya depuis plusieurs jours et n'avait aucune nouvelle de lui. Ce n'était pas faute d'avoir essayé pourtant… Le blanc avait travaillé pendant deux jours sur sa terrasse avec son ordinateur sur les genoux, à l'ombre d'un parasol, dans l'espoir ne serait-ce que d'entendre l'oméga sortir sur sa propre terrasse, mais pas une seule fois ce n'était arrivé. Il lui avait également envoyé un message où il lui demandait pardon de l'avoir embrassé et d'avoir rendu les choses tendues et bizarres entre eux, mais ce message était resté sans réponse. Ryuga ne savait même pas si Kyoya avait lu son message ou non, mais de toute façon ça ne changeait rien au fait que cette situation le blessait comme jamais rien ne l'avait blessé auparavant… Il avait tout gâché entre eux et il ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même.
Depuis ce soir-là, les vieux démons de l'alpha refaisaient surface. Il avait réussi à discrètement racheter une bouteille de rhum et à la ranger dans le placard à alcools sans que Rika ne se rende compte de rien, mais il ressentait de plus en plus l'envie compulsive de se jeter sur toutes les bouteilles de ce placard, d'en boire le contenu et de s'allonger quelque part pour broyer du noir dans un état second. La seule chose qui l'empêchait de se laisser aller à ses vieilles et très mauvaises habitudes ? Son fils, Sakyo. Il refusait de se laisser sombrer et que son fils, son petit rayon de soleil, puisse le voir dans un état aussi déplorable. Jamais cela ne devait arriver, jamais. C'était très dur de résister à cette addiction qu'il croyait avoir vaincu de manière définitive il y a plusieurs années, mais Ryuga tenait bon. Il était prêt à tout pour préserver son petit garçon. S'il avait arrêté de boire la première fois c'était déjà grâce à son fils, grâce à l'annonce de son arrivée dans sa vie, alors ce serait encore pour lui qu'il tiendrait bon et ne replongerait pas. L'alpha se le jurait.
Mais voilà, Ryuga était malheureux à en crever dernièrement et il avait l'impression que rien ne pourrait jamais apaiser sa douleur. Perdre sa relation avec Kyoya à cause d'un déménagement, d'une décision sur laquelle il n'avait aucun contrôle, c'était une chose, mais perdre sa relation avec Kyoya à cause d'un stupide baiser qu'il avait initié, c'en était une autre… Il aurait pu ne pas le faire, il aurait pu se retenir, mais il en avait été incapable et il avait tout brisé. C'était de sa faute à lui cette fois, sa faute à lui et lui seul, et depuis les remords et les regrets le bouffaient tout entier. L'alpha ne faisait que se répéter qu'il n'était qu'un pauvre con, et qu'au fond il méritait presque ce qui lui arrivait. Tout n'était que pensées noires dans sa tête en ce moment…
Rika avait bien remarqué que son mari n'allait pas vraiment bien depuis le dîner avec leurs voisins, mais elle était incapable de l'aider. Elle ne comprenait même pas pourquoi il était dans cet état… À ses yeux, le dîner s'était très bien passé, alors pourquoi Ryuga était-il si triste et sombre depuis ? Avait-elle raté quelque chose ? La réponse était oui, mais évidemment elle l'ignorait et son mari ferait tout pour qu'elle ne connaisse pas la raison de sa mélancolie profonde. Quand elle essayait de lui tirer les vers du nez, de lui faire avouer la raison de son mal-être récent, il ne la repoussait pas mais il faisait de son mieux pour rester vague. Le blanc disait simplement qu'il ne se sentait pas très bien dernièrement à cause de la fête des mères qui était passée et l'avait replongé dans de mauvais souvenirs, il savait que cette excuse marcherait et que Rika ne chercherait pas plus loin mais que ça ne l'empêcherait pas de s'inquiéter pour lui. Tant pis, l'important c'était qu'elle ne découvre pas la vérité, qu'elle n'apprenne pas qu'il avait embrassé Kyoya, qu'il avait toujours des sentiments pour lui. Ryuga n'avait pas la force de gérer d'un côté sa peine et sa colère et de l'autre sa femme et leur mariage qui jamais n'avait fonctionné. Physiquement, il ne tiendrait pas…
Quand il se réveilla ce mardi-là, l'alpha était d'humeur toute aussi maussade que depuis plusieurs jours. Il resta un long moment à fixer le plafond avec une envie de se lever proche de zéro, écoutant les bruits que faisait sa compagne en train de se préparer dans la salle de bain, puis réussit à enfin s'extirper des draps au bout de dix minutes. Son premier réflexe fut d'aller à la fenêtre et de regarder la maison de Kyoya et Nile en contrebas dans l'espoir d'apercevoir l'oméga sur sa terrasse, mais le jeune homme n'y était pas, comme tous les jours depuis ce maudit dîner. Kyoya restait enfermé chez lui, ou peut-être bien qu'il sortait mais que Ryuga ne le voyait jamais… Ça n'avait pas d'importance pour le blanc, il était malheureux de ne plus voir son ancien petit-ami qu'il aimait tant et c'était tout ce qui monopolisait son esprit. Le vert le fuyait, il fallait se rendre à l'évidence, et ce même si c'était terriblement douloureux. Quelle vie de merde…
Après un long soupir, Ryuga décida d'aller réveiller son fils puisque Rika était en train de se préparer dans la salle de bain et qu'elle allait probablement mettre de très longues minutes à en sortir, comme à son habitude. Le blanc sortit donc dans le couloir en s'étirant et ouvrit doucement la porte de la chambre de Sakyo, illuminée par la douce lumière de sa petite veilleuse installée sur sa table de chevet. Le petit garçon dormait encore paisiblement, sa peluche dragon bien serrée contre lui. La mauvaise humeur de Ryuga s'envola alors instantanément. Voir le visage paisible et endormi de son fils à la lueur de sa veilleuse, ça lui réchauffait le cœur et lui donnait l'impression de voir une sorte de lumière au bout du tunnel. Oui, en ce moment sa vie était un bordel sans nom, mais tout n'était pas noir non plus. Il avait toujours son merveilleux petit garçon, le rayon de soleil de sa vie. Il fallait qu'il s'accroche à cette pensée de toutes ses forces.
-Mon chéri… appela doucement l'alpha en s'asseyant sur le bord du lit de son fils, passant avec tendresse une main dans ses cheveux. C'est l'heure de se réveiller mon poussin…
-Mmmmh… Papa… marmonna Sakyo, encore un peu endormi.
-Oui mon cœur, c'est moi, dit Ryuga avec un sourire attendri. Tu as bien dormi ?
-Voui… lui répondit son fils après avoir baillé.
Ryuga regarda alors avec tout son amour paternel son fils longuement s'étirer au milieu de ses draps défaits pour ensuite venir s'accrocher à lui comme un bébé koala s'accroche à sa mère. Sakyo faisait ça tout le temps quand c'était son père qui venait le réveiller et que ce dernier n'avait pas à aller au travail, il grimpait dans ses bras et il y restait un moment. Le blanc s'y était habitué et il aimait tellement ces instants de tendresse avec son petit garçon dès le matin. Généralement, il descendait dans le salon avec son fils dans les bras et s'installait sur le canapé pendant quelques minutes avant le petit-déjeuner, sans même allumer la télévision. C'était leur moment à eux, rien qu'à eux, et ça leur faisait du bien.
Mais ce matin-là, alors que le blanc s'apprêtait justement à descendre dans le salon avec son fils blotti contre lui, il entendit son téléphone sonner dans sa chambre. Passé la surprise d'être appelé un matin de vacances scolaires, Ryuga pesta dans sa tête et décida d'aller récupérer son téléphone pour répondre même s'il n'en avait aucune envie. Il pensait qu'il n'y avait que son rédacteur en chef pour l'appeler un mardi matin de vacances scolaires, et que donc il valait mieux pour lui qu'il réponde. L'alpha était sacrément contrarié, il sentait son moment de tranquillité avec son fils lui filer entre les doigts, mais en réalité il allait au-devant d'une bonne surprise. En effet, quand il récupéra son téléphone sur sa table de chevet, il constata que le numéro qui s'affichait sur son écran n'était pas celui de Doji, son rédacteur en chef, mais celui de Chris, son collègue journaliste et surtout ami. Okay, si c'était son ami qui l'appelait, il pouvait se permettre de l'incendier pour l'heure à laquelle il appelait.
-Chris, t'as intérêt à avoir une bonne excuse pour m'appeler à cette heure, dit du but en blanc Ryuga en décrochant son téléphone. J'ai même pas encore bu mon café et tu sais très bien comment je suis quand j'ai pas eu mon café le matin.
-J'en ai une votre honneur, me raccrochez pas au nez ! Lui répondit le blond en riant.
-Non mais c'est quoi cet écho, tu m'appelles d'où ? Demanda l'alpha aux yeux dorés en fronçant les sourcils, la voix de son ami sonnant à son oreille avec un écho bizarre, comme s'il était un peu loin du téléphone et/ou dans une pièce qui résonne.
-Ah c'est parce que j'suis dans la salle de bain, je donne le bain aux petites ! Expliqua Chris avec un enthousiasme qui se ressentait jusque dans sa voix. T'es en haut-parleur là, donc fais gaffe à ce que tu dis parce que des oreilles innocentes peuvent t'entendre !
-Eh bah dis-donc, la confiance règne. Je te signale que j'ai mon fils dans les bras, je viens à peine de le réveiller, donc je comptais pas être vulgaire même si t'appelles beaucoup trop tôt. D'ailleurs comment ça se fait que tu sois levé si tôt toi ? Ça te ressemble pas.
-Les petites n'étaient visiblement pas disposées à me laisser dormir ce matin… Ça arrive ! C'est pas grave, un café et puis- Oriane, arrête d'éclabousser partout !
Ryuga ne put retenir un ricanement amusé et légèrement moqueur en entendant son ami râler, mais au fond il compatissait. Il n'avait pas oublié à quel point ça pouvait être sportif de donner son bain à un bébé, alors deux bébés en même temps ! Bonjour la galère !
-Ah bah oui hein, ça te fait rire toi ! S'exaspéra le blond à l'autre bout du fil, mais Ryuga ne parvint pas à déterminer s'il s'adressait à lui ou à sa fille, qui riait bien dans son bain.
-Ça t'a pas suffi la mort de téléphone l'année dernière dans des conditions similaires ? S'amusa le blanc. Quand est-ce que tu retiendras que c'est pas une bonne idée d'avoir son téléphone près de soi quand on donne le bain à ses enfants ?
-Oh ça va hein, c'est arrivé qu'une fois et mon téléphone m'avait échappé des mains, marmonna Chris en rougissant, ce que son collègue ne pouvait pas voir. Je fais attention maintenant, mon téléphone il est loin et en haut-parleur…
-Bon, trêve de taquineries. De quoi tu voulais me parler ? Demanda l'alpha à la mèche rouge tout en descendant les escaliers pour aller dans son salon, son fils encore somnolant dans ses bras.
-Ah oui, je voulais te demander si on pouvait passer chez vous avec les filles cet après-midi ! Je sais que t'es pas vraiment en vacances, et moi non plus d'ailleurs, mais avec Dynamis on s'est dit que ça pourrait être sympa ! Ça ferait plaisir aux enfants en plus.
-Oh ! Oui, avec plaisir. Il fait beau en plus, les enfants pourront jouer dans le jardin.
-Donc c'est okay ? Ça va aussi à Rika ?
-Elle est de sortie cet après-midi, elle va voir une amie.
-Oh, okay ! Bon, on se dit 14H-14H30 ? Ça te va ?
-Oui, ça me va.
-Super ! À tout à l'heure alors ! Tu peux aller boire ton café maintenant, je te libère.
-Trop aimable monsieur.
Chris gloussa au téléphone et laissa son ami raccrocher puisque lui avait les mains mouillées. La conversation clôturée, le blanc posa son portable sur la table basse du salon et put enfin se poser sur le canapé avec son fils. Enfin leur petit moment privilégié… Sakyo ne dormait pas dans ses bras, il en donnait seulement l'impression et il avait écouté toute la conversation de son père avec Chris. Maintenant, il était très impatient que l'après-midi arrive !
Quelques heures plus tard donc, Chris et Dynamis arrivèrent chez l'alpha aux cheveux blancs avec leurs petites filles. Rika était déjà partie chez son amie depuis plusieurs minutes et Sakyo ne tenait plus en place depuis autant de temps, Ryuga fut donc soulagé d'entendre la sonnette. Son fils pouvait vraiment avoir trop d'énergie pour lui parfois, c'était difficile à gérer… Rapidement, les enfants furent installés dans le jardin sous un grand parasol pour pouvoir jouer tranquillement à l'ombre et les adultes s'assirent dans le salon de jardin, sous un autre parasol. Chris était dans la même situation que son collègue, il n'était pas en vacances mais était passé en travail en distanciel pour une semaine histoire de pouvoir profiter un moment de sa famille. Ce petit après-midi avec son ami, c'était la cerise sur le gâteau de sa semaine de presque vacances !
Seulement voilà, au bout d'à peine quelques minutes, Chris se rendit compte que Ryuga ne semblait pas dans son assiette. Il était souriant, heureux de le voir lui et son mari, mais il y avait quelque chose qui n'allait pas, le blond le sentait. Le blanc avait l'air ailleurs, préoccupé, rattrapé régulièrement par des pensées désagréables qu'il essayait d'oublier aussi vite qu'elles apparaissaient. Chris se rappela alors que son ami avait un dîner avec ses voisins quelques jours auparavant et il comprit que cela avait certainement un rapport avec l'étrange humeur de Ryuga. Les choses ne s'étaient probablement pas passées comme il l'aurait souhaité… Discrètement, l'alpha blond fit signe à son mari d'aller jouer avec les enfants pour le laisser en tête à tête avec son collègue, lui faisant comprendre par son regard qu'ils devaient se parler un peu seul à seul et que c'était important. Dynamis n'eut aucun mal à comprendre le message et s'exécuta non sans s'inquiéter pour Ryuga, dont la vie était remplie de bien trop de problèmes à ses yeux.
-Au fait, ça s'est passé comment ton dîner avec tes voisins ? Demanda Chris une fois que son compagnon fut assez loin, faisant mine de n'y avoir pensé qu'à l'instant.
-Ah, ça… soupira le blanc en s'assombrissant soudainement.
-J'en déduis que ça s'est mal passé… dit le journaliste sportif avec une expression compatissante.
-Non, le dîner en lui-même s'est très bien passé, mais il a fallu que je gâche tout à la fin, ricana amèrement Ryuga d'un air que son ami ne lui connaissait pas. On aurait dit qu'il éprouvait une haine profonde dirigée envers lui-même, Chris n'aimait pas ça du tout…
-Comment ça… ?
-J'ai embrassé Kyoya, parce que je l'aime encore et que je n'suis qu'un pauvre con.
Chris resta incrédule plusieurs secondes. Ryuga n'était pas du genre direct avec ses problèmes et ses sentiments, il avait tendance à toujours rester vague ou à carrément ne rien dire et tout garder pour lui, c'était donc vraiment étonnant qu'il ait dit ça de manière aussi brute.
-Wow… finit par soupirer le blond, un peu choqué. Et du coup, il s'est passé quoi après… ?
-À ton avis ? Marmonna Ryuga, toujours aussi sombre. Il m'a repoussé et il avait l'air d'avoir envie de mourir de gêne. Je ne l'ai pas revu depuis. Je lui ai envoyé un message pour lui demander pardon d'avoir fait ça, mais il ne m'a pas répondu et je ne sais même pas s'il a seulement lu ce message… Bref, j'ai tout gâché.
-Je vois… dit Chris, peiné pour son ami. C'est bizarre qu'il fasse le mort quand même…
-Qu'est-ce que tu veux dire ? Lui demanda son collègue journaliste, un sourcil haussé mais l'air toujours maussade.
-S'il ne partageait pas tes sentiments et que ce baiser l'avait vraiment mis mal à l'aise, il te l'aurait dit, non ? Là, il t'a rien dit de ce que j'ai compris, c'est ça ?
-Il m'a juste dit « N'en parlons plus. », c'est tout…
Chris était vraiment perplexe et ça se voyait sur son visage. Les réactions de Kyoya étaient étranges à ses yeux, ça ressemblait fortement à l'attitude de quelqu'un envahi par la culpabilité. Le blondinet n'avait jamais rencontré l'ancien petit-ami de Ryuga, il ne connaissait donc pas sa personnalité, sa manière de fonctionner, mais il sentait que quelque chose clochait dans son comportement. Il n'agissait pas comme un homme gêné car son ex avait toujours des sentiments pour lui dix ans après leur séparation et l'avait embrassé, il agissait comme un coupable, comme si c'était lui qui avait fait quelque chose de mal, comme si…comme s'il avait quelque chose à cacher. Chris n'avait aucun moyen d'être sûr de sa conclusion mais il sentait qu'il avait trouvé la bonne réponse, l'explication dont Ryuga avait besoin pour apaiser son esprit : son ancien petit-ami l'aimait toujours lui aussi, mais la culpabilité le poussait à fuir et à nier ses sentiments.
L'alpha aux yeux violets ouvrit alors la bouche, prêt à partager sa conclusion avec son ami, mais il fut interrompu avant même d'avoir pu dire un mot par les pleurs de l'une de ses filles. Comme un réflexe, Chris tourna la tête vers l'endroit où ses enfants jouaient et vit Jade en train de pleurer dans les bras de Dynamis, visiblement contrariée. Oriane aussi semblait énervée, mais elle ne pleurait pas contrairement à sa sœur. Quant à Sakyo, il s'était levé et s'était dirigé vers le portail qui séparait son jardin de celui des voisins. Sans demander l'autorisation à personne, il l'ouvrit et s'engouffra dans le jardin de ses voisins.
-Sakyo, reviens ! S'exclama Ryuga avec du stress dans sa voix tandis que Chris se levait pour rejoindre son mari et réconforter leur fille. Sakyo venait d'entrer dans le jardin de la maison de Kyoya et Nile… Tu n'as pas le droit de faire ça !
-Je veux juste récupérer le ballon ! Répondit Sakyo en parlant bien fort pour que son père l'entende.
C'était pour ça que les jumelles étaient contrariées, elles avaient sans faire exprès envoyer le ballon avec lequel elles étaient en train de jouer dans le jardin de la maison de Kyoya et Nile.
-C'est pas une raison Sakyo, on a pas le droit d'entrer chez les gens sans demander, même quand on les connait ! Insista le blanc.
-Bon, d'accord… bougonna Sakyo.
Ryuga soupira de soulagement. Nile n'était pas chez lui, il travaillait à cette heure-ci, mais Kyoya lui était sans aucun doute dans sa maison et l'alpha aux yeux dorés stressait à l'idée que le vert voit Sakyo dans son jardin et le prenne mal. Seulement…
-Kyoyaaaaa ! S'écria soudainement et joyeusement le petit garçon.
Des sueurs froides coururent brusquement le long du dos de Ryuga et il perdit soudainement toutes ses couleurs. Il ne se sentait pas prêt à affronter le regard de Kyoya, le malaise qu'il sentait arriver entre eux, il ne se sentait vraiment pas prêt…
À suivre...
Moi : Fin du chapitre ! Et on dit bravo à Chris, qui a ses neurones tous alignés et a compris que Kyoya est toujours amoureux de Ryuga ! XD
Chris : Merci merci X)
Kyoya : -_-
Ryuga : Je suis toujours dans un état déplorable psychologiquement moi...
Moi : ...Certes !
Chris : Sinon, on en parle d'à quel point Sakyo est juste trop chou ? ^w^
Moi : Il n'y a pas besoin d'en parler enfin, Sakyo est un ange et puis c'est tout °^°
Ryuga : *ricane* Et toi t'as tué ton téléphone dans la baignoire !
Chris : RIP mon téléphone dans la fic...
Kyoya : Je-
Moi : Tu ne sens pas le prochain chapitre, oui on sait !
Kyoya : Ouais bah j'ai mes raisons ! è_é
Ryuga : Je suis assez d'accord avec lui...
Moi : Oui bah vous verrez bien dans deux semaines u_u
Chris : Quel suspense ! XD
Moi : Laissez les reviews de l'amour chers lecteurs, et à dans deux semaines ! n_n
