Coucou chers amis miraculers.
Comme promis, me voici de retour pour le chapitre de cette semaine. J'espère qu'il vous plaira également. Bonne lecture et à la semaine prochaine. Bisous miraculeux
Note de l'auteure: Les réponses à vos adorables commentaires sont désormais à la fin.
CHAPITRE 2 : SURPRENANTE VÉRITÉ
MARINETTE
Marinette, toujours bien à l'abri de la chaleur protectrice des bras protecteurs de sa mère, continuait à regarder vers son balcon, là où s'était tenu, il y a plusieurs secondes maintenant, cet étrange homme déguisé en chat. Autant elle avait eu peur, quand elle s'était réveillée et avait découvert cet inconnu, habillé comme un moine Shaolin, en train de fouiller violemment sa chambre, autant cet homme-chat -Chat Noir si elle en croyait le nom que lui avait donné ses parents- ne l'avait pas effrayé.
Plus encore que le fait que ses parents l'aient accueilli avec amabilité et sourire, la présence de cet homme étrange avait été, en quelque sorte, rassurante. En réalité, alors qu'elle ignorait encore son existence il y a quelques heures, elle avait ressenti un profond sentiment de sécurité en le voyant, comme s'il ne pouvait rien lui arriver tant qu'il était là.
Il émanait de lui une sensation de force, Marinette avait même l'impression qu'il pouvait devenir dangereux dans certains cas, mais aussi de douceur qui pouvait rassurer n'importe qui. Elle devait aussi admettre qu'il était très sexy dans son costume moulant de cuir noir et supposait, une pointe de jalousie étrange naissant dans sa poitrine, qu'il avait toutes les femmes qu'il voulait à ses pieds.
Marinette ne comprenait pas ses émotions et les réactions de son corps. Pourquoi son cœur s'était-il mis à battre plus vite lorsqu'elle l'avait aperçu alors qu'elle ne le connaissait pas ? Pourquoi avait-elle eu désespérément envie de le retenir quand il était parti, comme s'il était quelqu'un de précieux -vital ? - pour elle ? Pourquoi son cœur s'est-il brisé quand elle avait vu la souffrance derrière le masque souriant qu'il arborait, comme si elle était la seule capable de la voir ?
Mais, plus que tout, Marinette voulait savoir comment elle pouvait connaître aussi bien un parfait inconnu qu'elle voyait pour la première fois et pourquoi il semblait si triste et brisé lorsque leurs regards s'étaient croisés. Une part d'elle ressentait le besoin irrépressible de le réconforter, de lui dire que tout irait bien, mais une autre part, plus importante d'elle-même, était simplement effrayée par ses propres réactions qu'elle ne maîtrisait et ne comprenait pas. Alors elle n'avait rien fait et le sentiment de perte qu'elle ressentait à présent lui rongeait l'âme, comme si quelque chose de grave allait se produire parce qu'elle n'avait pas su trouver le courage en elle de le retenir.
La seule chose dont elle était vraiment certaine, à ce moment-là, c'était qu'elle voulait apprendre à le connaître. Son cœur le voulait, bien qu'elle ne comprenne pas vraiment pourquoi car elle avait toujours été amoureuse d'Adrien, ainsi que sa curiosité : après tout c'était un homme séduisant, habillé dans un costume de chat, que ses parents connaissaient et qui semblait se déplacer sur les toits…
Marinette secoua la tête : elle était peut-être tombée sur la tête après tout, ce qui était tout à fait possible connaissant sa maladresse… ou bien elle faisait un étrange rêve. Cette explication lui aurait paru plus que probable… si le moine n'avait pas encore été là, légèrement inconscient à la suite du placage que lui avait fait son père quand il avait tenté de s'enfuir.
La jeune femme sentit l'étreinte de sa mère se desserrer, ce qui la sortit de ses pensées. Elle baissa alors la tête vers elle, pour l'interroger du regard.
- Je dois aller appeler la police, ma chérie, expliqua Sabine d'une voix douce. Attends-moi ici, je reviens tout de suite.
Marinette hocha la tête et profita de l'absence de sa mère pour se pincer discrètement le bras : non ce n'était définitivement pas un rêve étrange mais bel et bien la singulière réalité…
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Le temps que Sabine revienne, Marinette étudia l'homme que son père gardait coincé contre le mur. Il semblait s'être calmé et attendre sereinement son sort.
Un autre observateur qu'elle aurait pu penser que c'était le fait d'avoir été sonné par Tom qui l'avait rendu raisonnable mais Marinette avait remarqué qu'il s'était calmé depuis le passage de Chat Noir. Elle avait d'ailleurs la très forte intuition qu'il attendait patiemment le bon moment pour partir à la poursuite du félin.
Marinette ne connaissait pas le moine mais il la rendait mal à l'aise, elle ressentait même une immense tristesse en le regardant, comme s'il était responsable de quelque chose. Il réveillait même en elle un instinct de protection vis-à-vis de l'homme-chat, ce qui la replongea dans une nouvelle spirale de questions qui resteraient, hélas, sans réponses.
La jeune femme fut de nouveau sortie de ses pensées lorsqu'elle vit la main de sa mère s'agiter devant ses yeux, un air inquiet inscrit sur son visage.
- …nette, appelait-elle.
Elle rougit violemment, honteuse d'être tombée dans ses réflexions alors qu'une si grave situation se passait dans sa chambre.
- Tout va bien, maman, tenta-t-elle de rassurer Sabine.
Mais sa mère ne l'écoutait pas et se mit à l'inspecter sous toutes les coutures.
- Il ne t'a pas touchée, ma chérie ? demanda gravement Sabine. Tu n'as mal nulle part ?
Marinette secoua la tête avant de comprendre où voulait en venir sa mère. Elle blanchit brusquement et fit le check-up mental de son anatomie intime avant de constater avec soulagement qu'il n'y avait rien d'anormal.
Apparemment, les sous-entendus de Sabine avaient réussi à faire sortir le moine de son mutisme car il jurait à présent à cor et à cri que jamais il ne l'aurait touché.
- Je suis un Gardien Céleste ! Protesta-t-il virulemment. J'ai voué ma vie à la protection des Miraculous ! Jamais je ne m'abaisserai à rompre mes vœux pour pratiquer le péché de chair !
Son expression scandalisée était criante de vérité, ce qui termina de rassurer Marinette. La question qui ne cessait de tourner dans sa tête revint donc en force : mais pourquoi donc fouillait-il sa chambre ?
Certes, il avait prétendu qu'elle était Lady…machinchouette mais elle ne savait même pas qui était cette personne. Elle se souvint aussi qu'il avait annoncé qu'elle avait perdu la mémoire mais, alors qu'elle y faisait appel pour vérifier, elle se rendit compte qu'elle se souvenait très bien de ce qu'elle avait mangé le matin même et même d'avoir eu un rendez-vous avec Adrien la veille… on ne pouvait pas perdre seulement la moitié de sa mémoire, n'est-ce pas?
La seule autre explication, bien plus plausible selon elle, c'était qu'il se soit trompé de personne… après tout, Chat Noir n'avait-il pas dit que Lady… truc bidule, l'attendait pour faire une patrouille ?
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La sonnerie de la porte d'entrée résonna dans la maison et Marinette remarqua distinctement le soulagement de ses parents : toute cette histoire allait bientôt pouvoir se terminer. Sabine disparut donc de nouveau par la trappe de la chambre de la jeune femme avant de revenir accompagnée du Lieutenant Raincomprix et de deux autres policiers, un homme et une femme.
Marinette entendit le père de Sabrina marmonner, quand il passa devant elle, que Tom avait peut-être raté sa vocation et cela la fit sourire légèrement : son père ne développait ce genre d'instinct que quand il s'agissait de la protéger, sinon il ne ferait pas de mal à une mouche. L'instinct surprotecteur de son père et son ultra-sensibilité quand il s'agit d'elle lui avait d'ailleurs plus d'une fois joué des tours.
Elle se souvenait encore de l'étreinte qu'il avait donné à Adrien quand elle avait annoncé qu'ils sortaient ensemble. Celle-ci avait dû ressembler à une menace de mort par étouffement pour le blondinet, même s'il ne le lui avait jamais avoué, s'il venait un jour à la blesser.
La tête de Marinette se fit soudainement douloureuse alors qu'un autre souvenir, plus ancien et plus enfoui dans sa mémoire, remontait à la surface. Elle avait l'impression que ses tympans se vrillaient et que son crâne allait s'ouvrir en deux. Elle gémit alors de douleur en se tenant la tête et en fermant fort les yeux pour tenter de maîtriser la vague de souffrance.
Chat Noir était à table à ses côtés dans la cuisine de ses parents et la regardait avec un air désolé.
- Je suis désolé, Marinette.
Il paraissait sincèrement triste de devoir lui dire ça mais Marinette se sentait soudainement plus légère, comme si un poids avait été enlevé de sa poitrine.
Marinette ne se souvenait pas exactement de ce qu'elle avait dit après ça. Elle ne se rappelait même pas avoir rencontré le félin avant ce jour-là alors la raison pour laquelle il lui avait dit ça lui échappait, tout comme celle qui l'avait poussé à feinter la tristesse pour satisfaire tout le monde alors qu'elle semblait ravie de sa réponse.
La seule chose dont elle était certaine, peut-être parce qu'elle connaissait si bien son père, c'était que les choses avaient dégénéré après sa petite mise en scène… Heureusement, si elle en croyait le sourire de son père quand il avait vu Chat Noir sur son balcon, quelques minutes plus tôt, les choses semblaient s'être arrangées entre eux.
Le mal de tête de Marinette cessa comme il avait commencé, brusquement, emportant avec lui les fragments de sa mémoire de ce jour-là qui lui restaient encore. La jeune femme n'eut cependant pas la possibilité de s'appesantir sur tout ce s'impliquait la résurgence de ce souvenir car, quand elle ouvrit de nouveau les paupières, six paires d'yeux l'observait attentivement.
La jeune femme rougit violemment de honte et s'excusa, expliquant qu'elle avait soudainement eu mal à la tête. Ses parents et les policiers s'étaient alors tournés vers le moine, l'air suspicieux, mais celui-ci ne faisait que continuer à l'observer, comme s'il s'interrogeait à son sujet.
Alors que le lieutenant Raincomprix, le second policier et les parents de Marinette redescendaient dans la cuisine avec le moine, la policière resta avec Marinette pour lui poser quelques questions.
La jeune femme se rendit rapidement compte que l'agente des forces de l'ordre voulait également confirmer que le moine ne l'avait touché d'aucune manière, sans la présence de ses parents, ce qui aurait pu la pousser à mentir, par peur de leur réaction.
Marinette fit donc un nouveau tour des sensations de son corps mais ne trouva rien de suspect. La policière la remercia donc d'un sourire et lui rappela qu'elle pouvait venir à tout moment faire des ajouts à sa déclaration puis elle s'en alla à son tour, laissant enfin Marinette seule avec elle-même.
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La trappe de chambre de Marinette s'ouvrit brusquement, la faisant sursauter violemment et lâcher son carnet de croquis. Elle y dessinait le visage de Chat Noir, qui restait gravé dans ses pensées même si plusieurs heures étaient maintenant passées depuis son départ. La jeune femme ramassa son carnet et le posa sur son bureau avant de se tourner vers une Alya décoiffée qui semblait affolée.
- Bonjour Alya, la salua-t-elle avec un léger sourire.
Mais la brunette ne semblait pas encore calmée. Elle s'approcha d'elle, la regarda sous toutes ses coutures puis la noya sous une avalanche de questions.
- Il ne t'a pas fait de mal ? fut la première d'une longue liste d'interrogations que subit Marinette.
Elle attendit patiemment qu'Alya prenne enfin une pause pour lui répondre, un petit sourire amusé aux lèvres.
- Comment veux-tu que je puisse te répondre si tu ne me laisse pas le temps de le faire ? Commenta-t-elle avant de demander à son tour, plus sérieusement. Mais comment as-tu fait pour être déjà au courant ? Je sais que tu es une excellente journaliste mais quand même…
Alya plissa les sourcils et observa sa meilleure amie avec inquiétude.
- Tout Paris est déjà au courant, Marinette, précisa-t-elle alors calmement. Ça tourne en boucle sur toutes les chaînes d'informations depuis que la nouvelle est tombée.
Marinette pâlit brusquement, se demandant comment la presse pouvait déjà savoir qu'un moine était entré dans sa chambre pour la fouiller. Elle commença à paniquer, comme à son habitude, avant que l'hypothèse qu'Alya et elle ne parle pas de la même chose n'effleure son esprit. Préférant en avoir le cœur net, la jeune femme décida de poser des questions plus précises à sa meilleure amie, afin d'être bien sûre qu'elles étaient sur la même longueur d'ondes avant de continuer à paniquer.
- Alya, tu parles bien de l'arrestation du moine là, n'est-ce pas ? interrogea Marinette.
La brunette secoua la tête.
- Non, je parlais de… commença Alya avant de s'interrompre pour la regarder en écarquillant les yeux de surprise. Quelle arrestation ?! Quel moine ?! De quoi tu parles Marinette ?
La jeune femme soupira alors de soulagement et sourit.
- Je pensais que tu étais déjà au courant que la police venait de sortir de chez nous... Bref, de quoi tu parlais du coup ?
Mais Alya ne semblait pas prête à lâcher le morceau si Marinette en croyait l'expression atterrée qu'elle arborait à présent.
- Attends, attends. Pause, on rembobine, réclama Alya. La police vient de sortir de chez toi ? Et c'est quoi cette histoire avec ce moine ?! Qu'est-ce qu'il s'est passé ?!
Marinette soupira puis raconta toute l'histoire à Alya. Plus elle avançait dans son récit, plus les yeux de la journaliste devenaient ronds. Finalement, quand elle eut terminé, Alya siffla.
- Et moi qui pensait que depuis que tu avais arrêté Papillon ta vie deviendrait plus simple, je me trompais, commenta-t-elle.
Cette fois, ce fût Marinette qui fronça les sourcils : mais de quoi diable Alya parlait-elle ?! Celle-ci sembla mal interpréter son regard car elle ajouta, d'un ton inquiet.
- Oui, je sais, la libération de Gabriel Agreste promet déjà des problèmes, même s'il n'a plus son miraculous.
Marinette crut que sa tête allait exploser. Mais que se passait-il ce jour-là ? Le monde était-il devenu fou ? Après le moine qui fouillait sa chambre et l'homme en costume de chat qui éveillait des émotions étranges en elle, maintenant Alya qui lui annonçait que Gabriel Agreste, qui avait toujours été son modèle, avait été arrêté puis relâché et qu'il possédait un truc avec un nom bizarre.
La jeune femme effleura doucement ses tempes et le reste de sa tête du bout des doigts : elle devait vraiment être tombée et s'être brutalement cogné la tête pour avoir de telles hallucinations ! Hélas, elle ne discerna aucune bosse ni aucune zone douloureuse sur son crâne…
Marinette fouilla sa mémoire à la recherche d'informations qui expliquerait l'arrestation du père d'Adrien : détournement de fonds, exploitation de ses employés… elle alla même jusqu'à penser au travail dissimulé ou au trafic d'armes à feu -le mot miraculous serait alors un nom de code- mais rien ne lui vint. Le mystère de son arrestation restait entier. Elle décida alors d'interroger Alya à ce sujet, elle qui semblait déjà en savoir long sur la question…
- Pourquoi la libération du père d'Adrien poserait problème ? demanda-t-elle finalement. Même si c'est un mauvais père pour lui, je suis certaine qu'Adrien sera content de le retrouver.
Alya écarquilla alors les yeux et regarda Marinette comme si elle avait perdu la tête.
- Je sais que tu as toujours tendance à croire qu'il y a de la bonté dans tout le monde, Marinette, proclama Alya d'une voix blanche, mais là on parle de Gabriel Agreste. Papillon !
Elle semblait attendre une certaine réaction de sa part mais Marinette ne broncha pas : elle ne comprenait pas ce qu'Alya lui disait avec tous ces noms de code depuis tout à l'heure. Elle allait le lui dire quand elle remarqua que le regard de sa meilleure amie avait changé : il s'était allumé comme quand elle réfléchissait à un sujet épineux.
Finalement Alya blanchit et se leva précipitamment pour se diriger vers sa boîte à couture. Elle appuya sur plusieurs bobines dans un ordre donné et une cachette secrète dont Marinette ignorait l'existence apparut sous ses fils. Alya resta figée devant, le visage aussi blanc qu'un cachet d'aspirine. Marinette se pencha alors pour en vérifier le contenu et découvrit avec déception que la cachette était vide.
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Marinette alla chercher un verre d'eau pour Alya, inquiète que celle-ci aie gardé le silence depuis qu'elle avait ouvert la cachette dans sa boite à couture. Elle semblait en pleine réflexion avec elle-même et, parfois, elle murmurait quelques mots. Marinette entendit notamment les termes "moine", "miraculous", "Chat Noir" et "mémoire"
Elle n'osait pas interrompre les réflexions de la brunette, sachant que, de toute manière, celle-ci ne l'entendrait pas. Elle alluma alors les informations pour tenter de comprendre un peu ce qu'il se passait et vit le bandeau rouge des chaînes d'informations qui disaient toute la même chose : "Gabriel Agreste relâché: innocent ou erreur judiciaire."
La jeune femme écouta brièvement les commentaires des journalistes mais il ne cessait de parler de ce fameux Papillon, apparemment un supervillain qu'elle ne connaissait pas, ainsi que de Ladybug et Chat Noir, les héros de Paris. Les présentateurs parlaient tous de la libération de Gabriel Agreste mais aucun d'eux n'expliquait les crimes pour lesquels il était accusé, comme si c'était de notoriété publique.
Marinette, n'ayant pas pu obtenir plus d'informations, préféra éteindre la télévision et attendre qu'Alya soit de nouveau en état de répondre à ses questions. Dans l'attente, elle prit son téléphone et tapa machinalement le numéro d'Adrien. Quand elle remarqua ce qu'elle faisait, Marinette hésita à continuer puis, finalement, elle se décida à l'appeler : elle n'allait pas poser de questions à son petit-ami pour ne pas le mettre mal à l'aise mais elle pouvait toujours l'appeler pour lui demander comment il allait et s'il tenait le coup.
La jeune femme tomba immédiatement sur sa messagerie vocale et elle fronça les sourcils : Adrien n'éteignait jamais son téléphone, et encore moins depuis qu'ils sortaient ensemble… mais peut-être qu'il ne captait pas bien là où il se trouvait… elle décida alors de lui envoyer un petit message de réconfort avec un smiley lui faisant un bisou. Bien sûr, elle rougissait toujours comme une tomate en lui envoyant ce type d'émoji mais, au moins, maintenant, elle arrivait à le faire…
Ce fût à ce moment-là qu'Alya sortit de ses pensées. Elle vint se positionner devant Marinette et plongea son regard marron dans le sien, que la jeune femme avait rarement vu aussi sérieux.
- Je pense avoir compris ce qu'il se passait déclara-t-elle finalement. Mais, pour être bien certaine, j'ai besoin que tu me résumes tout ce que tu sais de la situation actuelle depuis le jour de notre rencontre.
Marinette haussa les épaules, ne comprenant pas où Alya voulait en venir, mais s'exécuta tout de même. Elle retraça leurs quatre années d'amitié et tous les souvenirs marquants : leur rencontre et celle avec Adrien, quand Alya et Nino s'étaient mis en couple, quand elle était devenue déléguée de classe, le Lycée… et quand finalement Adrien et elle avaient réussi à se mettre ensemble.
Alya hocha la tête durant tout le récit puis, quand Marinette eut terminé, elle ajouta, d'une voix douce, comme si évoquer cette question allait rendre la situation réelle.
- Tu ne m'as rien dit à propos de Ladybug et Chat Noir, Marinette.
La jeune femme acquiesça.
- Pourquoi le devrais-je ? s'étonna-t-elle.
Le regard d'Alya la transperça et elle sut instinctivement les mots qu'elle allait larguer comme une bombe avant même qu'elle ne les prononce…
- Parce que tu es Ladybug, Marinette.
A suivre…
La semaine prochaine , Chapitre 3: Un saut dans le passé
Les commentaires et les critiques constructives sont toujours appréciées.
LadyJoyNoir: Et c'est pas fini MDR Chaque histoire est différente et je suis heureuse que tu t'attaches à chacune d'entre elles. Je suis également contente que tu aimes mon Adrien dans cet histoire. J'espère que tu l'adoreras toujours jusqu'à la fin. Bonne lecture et à la semaine prochaine. Bisous miraculeux
Nathii: Je suis absolument ravie que tu aies pris autant de plaisir à lire le premier chapitre. J'espère être à la hauteur avec la suite de l'histoire. Je te préviens: les émotions, ce n'est pas terminé XD Loin de là ! Que de question dont tu vas découvrir les réponses au travers des différents chapitres ^^ Oui, j'ai commencé à poster cette histoire une fois terminée et corrigée par mes relecteurs ^^ Comme ça je suis sûre de ne pas être pressée par le temps LOL Cette histoire est composée d'un prologue, de 13 chapitres et d'une épilogue. Si je tiens mes délais de toutes les semaines, elle sera finie de poster pour le 30 juin. J'espère que tu aimeras aussi ce chapitre. Bonne lecture et à la semaine prochaine. Bisous miraculeux
Emilie Narya: Merci beaucoup. Je suis contente que tu l'aimes. Je sais, je ne suis pas tendre avec Adrien. Mis à part dans mes OS, quasiment jamais dans mes débuts d'histoires maintenant que j'y pense. J'aime tout arranger XD J'espère que tu aimeras aussi ce chapitre. Bonne lecture et à la semaine prochaine. Bisous miraculeux
