Disclaimer : Victoria est l'oeuvre de Daisy Goodwin.
Résumé : Allaiter, cela lui donne le sentiment d'être une vache, un chien, un animal. Etre une femme est déjà assez difficile comme cela, encore plus quand on est à la tête d'un état comme la Grande-Bretagne.
Liste des dettes du Discord « Défis Galactiques » : 50 nuances de personnages historiques (04/50) + 1 août - Semaine mondiale de l'allaitement maternel + Préjugés 437 : Toutes les mères veulent allaiter + Quatre aspects de... jeux quotidiens : 1/4 : 1 jour 1 film : Écrire sur un film ou sur un fandom sur lequel vous avez écrit moins de 10 fics
Le sein maternel
-Tu n'allaites pas, ma chérie ?
Victoria adresse un bref sourire à sa mère, se contente de dire que non, elle préfère qu'on donne un biberon à sa fille. Elle s'en tient là, sans préciser qu'elle lui a déjà donné le sein, donc elle sait ce que c'est.
Et elle a détesté l'expérience.
Elle n'a pas besoin de cela pour se sentir plus proche de son enfant.
C'est inconfortable, cela fait mal et surtout, elle a le sentiment de ne plus être un être humain quand Vicky tête. Allaiter, cela lui donne le sentiment d'être une vache, un chien, un animal. Etre une femme est déjà assez difficile comme cela, encore plus quand on est à la tête d'un état comme la Grande-Bretagne. On la sous-estime constamment en raison de son sexe et allaiter, c'est rappeler à tous qu'elle n'a pas un pénis entre les cuisses mais un con. C'est la reléguer dans une seule case.
Et d'un point de vue plus intime…
Ses seins sont pour Albert.
Il aime ses seins, elle aime comment il les touche, comment il joue avec, quand il lui fait l'amour.
Peut-être est-ce mal de se dire que l'on préfère que son mamelon soit réservé à son époux plutôt qu'à son mari, que l'on préfère sa libido à ce qui semble une règle immuable de la maternité. C'est pourtant ainsi : elle n'arrive pas à passer au-delà de son blocage.
-Je ne l'aurais pas fait… Dit sa mère. Mais, ce qui compte, c'est que la petite Vicky soit en bonne santé et ait le ventre plein.
-Merci, Maman.
Oui, peut-être qu'un jour, on laissera les femmes et leurs poitrines en paix.
FIN
