Avis de non responsabilité, je ne possède aucune des deux œuvres ni aucun des personnages, ils appartiennent respectivement à Akira Toriyama et Tadahiro Miura.
Me revois avec ce nouveau chapitre et comme promis, les choses sérieuses vont commencer. À présent, faites place au chapitre.
Chapitre 4, rencontre avec un fantôme.
( Trois avril 200X, 7h15 lycée Yukemuri )
-Je n'arrive pas à y croire, deux ans que j'attends ce moment et le voilà enfin. C'est aujourd'hui que je vais enfin commencer ma première année dans ce lycée. Dit un adolescent, de seize ans, portant un gakuran bleu foncé et aux cheveux noirs hérissé avec une mèche de cheveux qui descendait sur le côté gauche de son front, à lui-même alors qu'il regardait la façade du lycée avant de se diriger à l'intérieur de celui-ci.
-Eh Fuyuzora, as-tu entendu la nouvelle de ce matin ? Il paraît qu'un nouvel élève vas intégrer nôtre classe. Dit un garçon, portant un gakuran bleu foncé et au cheveux noir un peu en désordre, à un autres garçon qui portait le même uniforme, mais qui était détaché ainsi qu'un t-shirt orange et avec des bandages sur ses bras. Celui-ci avait les cheveux attachés derrière la tête et portait un collier vert en forme de tomoe autour de son cou.
-Ouais j'en ai entendu parler brièvement, sais tu quelque chose à ce sujet Hyôdô ? Lui demanda-t-il avec un intérêt vague.
-Non, désolé ! je ne sais rien à ce sujet à par que, selon certaines rumeurs, le gars serais un vrai bodybuilder. Lui répondit-il avant qu'ils ne soient rejoint par une fille aux yeux bleu claire, des cheveux courts et roux, avec une barrette bleu en forme d'étoile à six branches sur le côté gauche de sa tête, qui tenait ses cheveux derrière son oreille gauche, et portant un Sailor fuku bleus sombre avec un foulard rouge, autour de son cou, une paire de long bas, de la même couleur que son uniforme, et une paire de souliers brun clair.
-De quoi êtes-vous en train de parler au juste ? Leur demanda-t-elle avec intérêt.
-Ah ce n'est rien d'important Miyazaki, on étaient juste en train de parler du nouvel élève qui doit venir aujourd'hui. Lui répondit le garçon connu sous le nom de Kogarashi Fuyuzora.
-Ah oui moi aussi j'ai entendu parler de ça, je me demande qui ça peut bien être ? Répondit la fille avant qu'elle et le reste de la classe n'aillent s'asseoir à leur place, juste au moment où le professeur entrait dans la classe.
-Bon début de cours tout le monde, je suppose que vous avez à peu près tous entendu la nouvelle d'aujourd'hui. Je sais que vous devez être impatient de rencontrer vôtre nouveau camarade de classe alors je vous demanderait à tous de l'accueillir comme il se doit. Vous pouvez entrer Son. S'exclama le professeur alors qu'il tournait la tête vers la porte d'entrée qui s'ouvrit et qui laissa entrer un garçon d'une carrure assez impressionnante.
-Allez-y, présentez-vous à vos camarade de classe puis allez vous assoir. Lui dit-il alors que ce dernier s'avançait puis s'arrêta devant le tableau puis fit face à la classe.
-Bonjour, je m'appelle Son Gohan et j'espère pouvoir bien m'entendre avec vous tous. Dit-il alors qu'il pouvait voir que certains des garçon de la classe semblait être impressionné, par sa seule présence, tandis que certaines des filles semblait rougir à sa seule vue. Après s'être présenté, il alla s'asseoir à sa place, qui se trouvait au fond de la classe, et au moment où il passa à côté du bureau de Kogarashi, Gohan ressenti soudainement le ki d'une autre personne à côté du garçon mais ne vit personne qui se trouvait à côté de lui.
Après s'être installé à sa place, Gohan sortit son livre de cours, pour commencer à étudier en même temps que les autres, mais il ne pouvait tout simplement pas s'empêcher de s'interroger sur le ki mystérieux, qu'il y avait à côté de ce Fuyuzora, qui semblait appartenir à une fille mais qui ne correspondait pas au ki d'une personne ordinaire. Celà occupait tellement son attention, qu'il ne portait même pas attention à tous les commentaires que certaines des filles, les plus proche de son bureau, se murmurait entre elles.
-Je ne pensais pas que le nouveau était aussi mignon, dit l'une d'elles à sa voisine de droite.
-Ouais t'as carrément raison, je pense que je vais essayer de lui parler durant la pause du dîner. Lui chuchota-t-elle en retour avant qu'elles ne soient toutes les deux rappeler à l'ordre par le professeur, ce qui attira l'attention de tout le monde, puis celles-ci se remirent à leur cours. Gohan, quant à lui, ne s'était pas immédiatement remis au travail, mais en profita plutôt pour observer l'élève du nom de Kogarashi Fuyuzora avec une attention qui ne passa pas inaperçu pour ce dernier.
-{Mais qu'est-ce qui lui prend de m'observer comme ça, lui ?} Se demanda Kogarashi qui semblait essayer de ne pas montrer qu'il était nerveux du fait que le regard persistant et suspicieux de Gohan lui donnait des sueurs froides. puis, après un moment, Gohan senti à son tour que quelqu'un le regardait et tourna son attention vers cette personne pour remarqué qu'il s'agissait de la fille du nom de Miyazaki qui détourna immédiatement le regard puis se mit à rougir lorsqu'elle remarqua que Gohan la regardait également.
Plus tard dans la journée, de nombreuses classes, dont celle de Gohan, sortirent dehors pour se préparer pour le cours de sport. Les filles se dirigèrent dans les vestiaires des filles, et les garçons dans les vestiaires des hommes pour se changer.
-Eh Son ! S'exclama une voix qui attira l'attention de Gohan. Celui-ci se retourna pour voir qui lui avait parlé et vit qu'il s'agissait de deux garçons, dont l'un d'eux était Fuyuzora mais qui, étrangement, n'était pas accompagné par ce mystérieux ki qu'il avait senti tout à l'heure.
-Salut, je suis Satoshi Hyôdô et je te présente mon pote Kogarashi Fuyuzora. Lui dit Hyôdô en s'approchant de Gohan avec Kogarashi à côté de lui.
-Ravi de vous connaître tout les deux, les gars. Leur dit-il avec un sourire sympathique alors qu'il était en train de retirer le haut de son gakuran et sa chemise blanche.
-Eh ben dit donc Son, je ne sais pas comment tu as bien pût faire mais c'est vrai que tu es un bodybuilder. Dit Kogarashi à Gohan qui était maintenant torse nue.
-Ah ça, c'est parce que je m'entraîne au combat depuis des années. Leur dit-il avec honnêteté.
-Tu t'es entraîné au combat ! Ça explique pourquoi tu as beaucoup de cicatrices sur le corps. Dit moi, ça fait depuis combien de temps que tu t'entraine ? Lui demanda Hyôdô d'un air curieux.
-Si je dois être exacte, je dirais que je m'entraîne depuis l'âge de quatre ans. Avoua-t-il , ce qui eu pour effet que tout le monde, dans le vestiaire, s'arrêtèrent net et fixèrent Gohan avec une expression d'étonnement quelque peu comique.
-Quoi, depuis quatre ans, mais comment c'est possible ? C'est de l'exploitation d'enfants ça, tu n'as jamais essayé de porter plainte ? Lui demanda un Hyôdô choqué.
-Ah c'est vrai qu'au début je n'aimais pas ça mais j'ai finit par aimer m'entraîner avec mon maitre de l'époque, même s'il était du genre très sévère à propos des fautes commises lors d'un combat. Lui dit-il en se souvenant de l'époque où il s'entraînait avec Piccolo quand il avait quatre ans.
-Sérieusement mec, moi je n'aurais jamais supporté ça. Dit Hyôdô en frisonnant rien qu'à l'idée de devoir passé autant d'année à s'entraîner aussi difficilement pour avoir la même carrure que Gohan tandis que Kogarashi ne pouvait que se rappeler de l'époque où il s'entraînait avec son propre maitre pour apprendre à protéger son âme et à combattre les mauvais esprit.
(Dans les vestiaires des filles.)
-Alors Miyazaki, qu'est-ce que tu en pense ? Demanda une fille au long cheveux noir à Chisaki, qui avait déjà enlevée le haut de son sailor fuku et qui s'apprêtait à enlever sa mini-jupe.
-De quoi veux tu parler Seri ? Lui demanda-t-elle un peu confuse par la question de son amie, qui était elle aussi en train de se changer.
-Je parle de Gohan bien sûr. Tu avais l'air de t'intéresser à lui, tout à l'heure. Lui répondit-elle comme pour taquiner son amie qui semblait soudainement devenir rouge sous l'effet de la gêne.
-Quoi, Gohan ! Mais... mais... je ne vois absolument pas de quoi tu veux parler. Qu'est-ce qui te fait croire que je pourrais être intéressé par lui ? Lui demanda-t-elle en begaillant au début.
-Oh je ne sais pas, peut-être le fait que tu n'as pas arrêté de lui lancer des regard discret durant le cours et que tu as détourné le regard lorsqu'il t'a regardé. Lui répondit-elle avec un autre large sourire mesquin.
-C'est vrai qu'il est très mignon mais j'espère qu'il ne sera pas aussi étrange ou pervers que ce Fuyuzora. Non mais franchement, je n'arrive toujours pas à croire qu'il a oser soulever la jupe de Miyazaki dès le premier jour des cours et en plus, il déclare à tout le monde qu'il est un médium. S'exclama une autre fille qui se trouvait derrière Seri et Miyazaki.
-Bien sûr que non qu'il ne l'est pas. J'ai d'ailleurs l'intention de tenter ma chance avec lui, avant que l'autre ne me le pique. Dit la fille à côté d'elle alors qu'elle regardait celle qui était toute au fond des vestiaires, qui avait de long cheveux violet bouclé ainsi qu'une grosse poitrine, avec des poignards dans les yeux mais cette dernière ne leur prêta pas attention.
Plus-tard, après que tout le monde s'étaient changé pour porter leur uniforme de gym, tous se réunir devant une grande piste de course où les attendait leur professeur de sport.
-Bon écouté moi toute la classe, vous commencerez par faire quelques étirements avant que je vous appel chacun votre tour pour l'épreuve de course à pied. Leur dit-elle puis elle leur montra les étirements qu'ils devraient tous effectués. Lorsqu'ils eurent terminé les étirements, arriva le moment où les élèves furent appelés pour l'épreuve de course. Les élèves passèrent les uns après les autres puis, arriva le tour de Chisaki.
-Miyazaki c'est vôtre tour, venez derrière la ligne et montrer nous ce que vous pouvez faire. Lui dit-elle alors qu'elle s'approchait de la ligne et se mettait en position de départ. Lorsque la professeure donna son coup de sifflets, Chisaki se mit immédiatement à courir puis s'arrêta lorsqu'elle arriva de l'autre côté de la ligne d'arrivée.
-Vous avez mises vingt-deux virgule douze secondes pour atteindre la ligne d'arrivée. C'est pas mal mais il y a encore de la place pour de l'amélioration. Lui dit-elle alors que Chisaki retournait à côté de son amie Seri. Puis, après que certains élèves soit passé à tour de rôle, arriva le tour de Kogarashi, qui se démarqua en faisant un temps record de seize secondes, puis, finalement vint le tour de Gohan.
-C'est à vous Son, placez-vous derrière la ligne et montrer nous que ces muscles ne sont pas juste de la décoration. Lui dit-elle tandis que Gohan s'approchait de la ligne de départ, sous les encouragements des filles de sa classe et du regard de Chisaki, qui se surpris elle même en train d'admirer les bras et le corps parfaitement musclé de Gohan.
-{NON MAIS À QUOI JE PENSE MOI ! CALME TOI, CHISAKI !} Se cria-t-elle mentalement.
Après s'être placé en position de départ, la professeure siffla pour donner le départ et Gohan dû retenir sa force, au maximum qu'il pouvait faire, pour éviter que sa vitesse puisse détruire le terrain ou blesser ses camarades de classe, mais malgré cela, il avait courue à une vitesse comparable à un coureur olympique et à réussi à obtenir un temps sous la barre des dix secondes, ce qui impressionna absolument tout le monde, qui affichèrent des expression comique. Même Kogarashi avait du mal à croire que c'était lui qui était surpris et choqué par les capacités physiques de quelqu'un d'autre.
-Huit... huit... huit secondes, c'est un record absolue. Dit la prof en begaillant.
-HUIT SECONDES ! SÉRIEUX ! S'exclamèrent tout le monde sous le choc puis reprirent leur activité. Le temps passa et, après que tout le monde se soit à nouveau changé, après la fin du cours de gym, l'heure de la pause du dîner arriva enfin.
-Eh ben Son, tu es vraiment impressionnant. Tu es doué en sport et toute les filles te kiffe. Sérieusement mon pote, je donnerai n'importe quoi pour être à ta place. Déclara Hyôdô, qui était assis à la droite de Gohan, avec une pointe de jalousie dans la voix, à Gohan alors qu'ils mangeaient à l'extérieur du lycée et en compagnie de Kogarashi.
-Crois moi Hyôdô, tu ne voudrais pas être à ma place. Lui dit Gohan avec un petit rire d'embarras.
-Non mais qu'est-ce que tu racontes mec ? Tout à l'heure, tu t'es fais abordé par deux filles absolument canons ! Elles voulaient probablement t'inviter à sortir avec l'une d'elles, et toi tu as juste refusé. Sérieusement, tu ne réalise pas la chance que tu as. Lui dit-il tout en se plaignant mentalement pour son manque de popularité avec les filles.
-Ça va Hyôdô, si Gohan n'est pas du genre à être attirée par les filles autant que toi, ce n'est pas très grave. Lui dit Kogarashi en lui faisant un sourire embarrassé, par les commentaires de son ami, ce à quoi Gohan ne prêta pas attention, car, au même moment, il sentie à nouveau le même ki étrange, qu'il avait ressenti au côté de Kogarashi, qui s'approchait d'eux et qui semblait être accompagné par deux autres ki, dont Gohan pût identifier l'un deux comme étant le ki de Miyazaki.
-Eh les gars, ça ne vous dérange pas qu'on vienne s'asseoir à côté de vous ? Leur demanda la fille aux long cheveux noires.
-Bien sûr que non, ça ne nous dérange pas alors venez. Leur répondit Kogarashi, puis les deux filles allèrent s'asseoir avec les trois garçons.
-Salut, je m'appelle Seri Yanazawa et elle c'est mon amie Chisaki Miyazaki. Lui dit-elle en s'asseyant à côté de Gohan et en présentant Chisaki, qui s'était assise à côté de Kogarashi, qui sembla un peu paniqué.
-Ravi de faire votre connaissance les filles. Leur dit-il avec politesse.
-En fait tout à l'heure, durant le cours de sport, je voulais te dire que je t'est trouvée vraiment impressionnant. Sérieusement, je n'ai jamais vue quelqu'un capable de faire exploser le record de l'année dernière comme ça. S'exclama Seri en complimentant Gohan sur sa performance, ce qui rendit l'adolescent saiyan un peux gêné.
-Oui, c'est vrai que l'entraînement m'a beaucoup aidé. Répondit-il puis tout les cinq continuèrent de manger, Gohan beaucoup plus que les autres, à leur grand étonnement, et à parler jusqu'à se qu'arrive l'heure de retourner en classe.
(De retour en classe.)
Les minutes passèrent durant lesquelles tout les élèves de la classe étaient concentré sur leur travail à l'exception de Gohan. Celui-ci ne pouvait pas détourner son attention de Chisaki, car il pouvais sentir le mystérieux ki, qui l'intriguait depuis son arrivé, au côté de ladite fille et, plus troublant encore pour lui, il pouvais juré qu'il voyait un crayon pousse-mine flotter à côté de Miyazaki qui semblait se cacher derrière son livre de cours.
Cela l'intriguait tellement qu'il décida d'entrer dans l'esprit de Miyazaki, grâce aux techniques de médiation que lui avait appris Piccolo, pour savoir ce qu'elle pouvait bien dire avec cette source invisible de ki.
-{Où est-ce que tu traîne, d'habitude ?} Entendit-il Miyazaki demander à l'être invisible à côté d'elle.
-{À la pension yuragi, en compagnie de Kogarashi.} Entendit-il de ladite fille qui lisait, dans sa tête, ce que cet être lui écrivait. Il ne pouvait pas la voir, mais s'il le pouvait, Gohan verrait que la personne avec qui Miyazaki parlait était une fille très mignonne, âgé de seize ans, portant un yukata blanc, avec de motif bleus en forme de vague, sous un haori rouge à longue manche, des yeux rosé et de long cheveux blanc platine et un feux follet blanc et bleu sur le côté gauche de sa tête.
-{Hein avec lui !} Dit-elle alors qu'elle regardait en direction de Kogarashi avec un regard menaçant.
-{Quelle est ta relation avec lui ?} Demanda-t-elle un peu énervé.
-{Il a emménagé dans la chambre où mon esprit est prisonnier.} Répondit-elle alors que leur discussion discrète intriguait de plus en plus Gohan à partir de cette information.
-{C'est à dire ?} Demanda Chisaki à la fille invisible tandis que Gohan pouvais sentir le flux du ki de Miyazaki s'accélèrer.
-{Kogarashi et moi y vivons ensemble.} Répondit-elle sans ambage, ce qui choqua à la fois Chisaki et Gohan.
-{Yûna, est-ce que tu sors avec Fuyuzora ?} Demanda-t-elle, provoquant un réel choc à Yûna et Gohan. Au début, il avait été choqué par ce que Chisaki avait demandé, Gohan réalisa, par la suite, qu'il venait enfin d'obtenir une information utile sur cette entité et c'était son nom.
-{Absolument pas ! Je suis un fantôme. Je ne peux pas sortir avec lui.} Lui dit-elle en paniquant.
-{Oui et pourtant tu dors avec lui? C'est bizarre !... Il... Il... Il peut te sauter dessus à n'importe quel moment !} Lui dit-elle, en criant dans sa tête, tout en imaginant Kogarashi en train de se tenir prêt d'une Yûna, au visage caché par un voile d'ombre, preuve que Chisaki ne savait pas à quoi ressemblait Yûna, qui était allongé sur le sol juste sous lui et à moitié nue, tandis que celui-ci lui disait qu'il n'en pouvais plus de se retenir. À ce moment-là, Gohan décida d'arrêter de lire dans les pensées de Miyazaki, car cela commençait à devenir gênant.
Puis, celle-ci fût tiré de ses pensées par le professeur qui avait remarqué qu'elle ne prêtait plus attention au cours et pour la punir, lui dit qu'elle devrais ranger les documents.
-D'accord monsieur. Dit-elle d'un air abattu avant de sortir de la classe avec Yûna qui la suivait.
Le temps passa mais le fait que Miyazaki ne revenait toujours pas, même plusieurs minutes après que soit écoulé le temps maximum que celà prendrait normalement pour ranger les documents, finit par impatienter le professeur.
-L'un de vous pourrait-il allez voir ce que fait votre camarade de classe ? Leur demanda-t-il.
-Je vais y allez monsieur. Répondit Gohan en se levant de son bureau.
-Très bien Son, vous pouvez y allez. Lui dit-il puis celui-ci sortie de la classe et se dirigea vers la salle de sociologie où se trouvait Chisaki et Yûna.
-Eh Miyazaki c'est moi Son, aurais-tu besoin d'un coup de main ? Demanda-t-il alors qu'il se tenait devant la porte.
-Quoi Gohan ! Non attend n'entre pas tout de suite. Lui répondit ladite fille en paniquant puis soudainement, le bruit d'une personne tombant violemment sur le sol alerta Gohan qui decida d'entrer.
-MIYAZAKI ! EST-CE QUE TOUT VA... bien ?! Demanda-t-il avant d'être à la fois surpris et choqué, de manière comique, par ce qu'il voyait au point de ne même plus prêter attention à la seconde présence dans la pièce, car juste sous ses yeux, se trouvait une Chisaki, qui était à quatre pattes sur le sol, qui ne portait rien d'autre que ses sous-vêtements de couleurs jaune, dont la culotte était presque totalement enlever, et qui le regardait avec un visage rouge d'embarras.
DÉSOLÉ, MIYAZAKI ! JE NE VOULAIS PAS TE DÉRANGER ! Cria-t-il puis referma la porte, tout en fermant les yeux pour ne pas regarder Miyazaki plus longtemps dans cette situation gênante, puis retourna rapidement en classe.
Réalisant, après quelques secondes, ce qu'il voulait dire quand il disait qu'il ne voulais pas la déranger, le visage de Chisaki devint encore plus rouge qu'il ne l'était avant.
-QUOI, NON ! ATTENDS GOHAN, CE N'EST PAS DU TOUT CE QUE TU CROIS ! Lui cria-t-elle en pleurant mais en vain, car celui-ci était déjà parti.
-C'est pas vrai, maintenant Gohan vas sûrement croire que je suis le genre de fille qui fait des truc obscène et inappropriée en cachette, dans des lieux publics. Se dit Chisaki à elle-même alors que le désespoir s'entendait dans sa voix.
-Désolé, désolé, désolé, désolé Miyazaki ! Tout ça c'est à cause de moi, je n'aurais pas dû te déshabiller maintenant. Lui dit Yûna, à l'aide d'un message qu'elle a écrite sur un cahier, tout en pleurant de manière comique.
-Non ne te blâme pas Yûna, j'aurais dû verrouiller la porte avant de commencer. Bon il faut que je me rhabille, avant que quelqu'un d'autre me voit comme ça. Il faut aussi que je trouve une bonne explication pour dissiper le malentendu avec Gohan. Se dit Chisaki puis commença à se rhabiller.
Après que Gohan soit retourner en classe, il fût rejoint par Miyazaki quelques minutes après lui et celui-ci n'osais pas la regarder pour éviter de repenser à la scène qu'il avait vue mais cela était tellement absurde et inattendue, qu'il n'arrivait pas à bien se concentrer sur les cours alors que les dernières minutes semblèrent passé beaucoup plus lentement pour le demi saiyan. Puis, après que la fin des cours soit fInalement arrivé, tout le monde se mirent à nettoyer la classe puis l'école. Lorsque tout fut nettoyé, tout le monde quittèrent le lycée et se préparèrent à rentrer chez eux.
Alors que Gohan était sur le chemin de son bloc d'appartement, il s'arrêta lorsqu'il entendit une voix familière l'appeler.
-Eh oh Son ! As-tu quelques instant à m'offrir, il y a un truc dont il faut que je te parle ? Lui demanda Kogarashi alors qu'il s'approchait de lui en courant.
-Euh oui, qui a-t-il Fuyuzora ? Lui demanda-t-il avec un air curieux tandis que Kogarashi s'arrêta devant lui.
-En fait, c'est au sujet de ce que tu as vue avec Miyazaki toute à l'heure. Elle m'a un peu expliqué ce qui s'était passé et je suis venue te parler pour dissiper le malentendu. Lui dit honnêtement Kogarashi.
-Ah ouais c'est vrai que j'aurais besoin qu'on m'explique ce qui s'est passé, même si je préférerais ne pas y repenser. Lui répondit Gohan un peu gêné.
-Bon voilà, Miyazaki m'a expliqué que, depuis un moment, son uniforme était trop petit pour elle et qu'elle avait emmener du matériel de coutures de chez elle pour régler ce problème. Elle faisait habituellement ça chez elle mais elle n'avait pas le temps de terminer ça ce matin et elle a donc décidé de le faire au lycée. Elle venait juste de terminer lorsque tu es arrivé et elle avait essayé de se rhabiller avant que tu n'entre mais elle a glissé et elle est tombé. Lui expliqua-t-il, ce que Miyazaki et lui c'était convenue de dire pour dissiper le malentendu, de manière à être le plus convaincant possible.
-Ah d'accord c'est ça qui c'est passé. Bon, là prochaine fois que je la vois je m'excuserais. Merci de m'avoir expliquer ça Fuyuzora, franchement je ne sais pas si j'aurais était capable de rester concentré en pensant que Miyazaki pouvais faire ce genre de chose. À plus Fuyuzora, on se revoit en cours. Lui dit Gohan, avec soulagement, avant de repartir.
Lorsqu'il fût hors de portée de sa vue, Kogarashi se retourna au coin de la rue et s'adressa à ladite fille au cheveux roux.
-Ça y est Miyazaki, le malentendu avec Gohan est réglé. Dit-il à la fille qui était encore un peu gêné mais qui était aussi soulagé que cette situation gênant fût réglé.
-Merci encore de m'avoir aidé Kogarashi, je ne crois pas que j'aurais était capable de revenir en cours si Gohan pensais que je faisais de telle chose. Lui dit-elle avec gratitude avant qu'elle ne reparte chez elle tandis que Kogarashi et Yûna faisait de même.
(Sur le chemin de la pension yuragi.)
-Alors Yûna, tu avais quelque chose à me dire ? Lui demanda Kogarashi avec un air sérieux.
-Oui, durant les cours de l'après-midi, j'ai eue l'impression que quelqu'un était en train de lire dans les pensées de Miyazaki. J'ai essayé de vérifier celà et effectivement il y avait bien quelqu'un qui lisait dans l'esprit de Miyazaki. J'ai essayé de savoir qui c'était et de l'arrêté mais je n'ai pas réussi à le faire. Lui dit Yûna d'un ton sérieux.
-C'est bizarre ça, nous devrions faire attention à l'avenir, car si cette personne est du genre malintentionnées, il pourrais utiliser tout ce qu'il ou elle aurait pût obtenir dans l'esprit de Miyazaki pour faire je ne sais quoi. Répondit Kogarashi avec méfiance.
-Crois-tu que cette personne pourrais essayer de m'attaquer ainsi que les résidentes de la pension ? Lui demanda-t-elle avec inquiétude.
-Franchement je l'ignore, mais si c'était le cas alors je le dégagerait avant qu'il ait le temps de faire quoi que ce soit. Lui dit-il en serrant le poing devant lui et en souriant avec confiance pour rassurer Yûna.
Après ça, quelques jours passèrent depuis l'incident qui s'était produit au lycée. C'était la la fin de semaine et Gohan était sortie pour aller faire des courses.
-Eh ben, heureusement que Miyazaki ne m'en voulais pas de l'avoir accidentellement surprise alors qu'elle se changeait. Se dit-il à lui-même tout en repensant au moment où il était allez voir ladite fille pour lui présenter ses excuses et que celle-ci lui montra qu'elle ne lui en voulais pas, parce qu'il ne pouvait pas savoir ce qu'elle faisait.
Sortant de ses pensées, il continua de marcher tranquillement jusqu'à ce qu'il s'arrête brusquement. Celui-ci avait ressentie une soudaine monter de ki, indiquant que quelqu'un était en danger, qui venait d'un endroit à proximité de lui et qui était accompagné de trois autres ki, dont l'un d'eux était trop élevé pour la personne qui était en danger et semblait possèder un côté pervers supérieure à celui de Muten Roshi. Intrigué par celà, il se dirigea rapidement vers la source du ki pour voir ce qui ce passait.
-Hatons-nous de l'emmener au château ! S'exclama un homme qui se tenait sur un petit pont construit au-dessus d'un ruisseau. L'homme était assez grand et bien bâti, à la peaux foncé, au long cheveux brun et hirsute, et ce dernier s'adressait à une autre personne à côté de lui tandis qu'il portait Yûna dans ses bras, dans un style de mariée. L'homme avait des cernes noires dessiner sous ses yeux et trois marques rouge dessiner au milieu de son front. Il portait un kimono bleu, attaché à l'aide d'une ceinture noire, sous un haori violet avec des pompon blanc et d'étrange symbole blanc de chaque côté de son haori, qui ressemblait à deux têtes de hache double, qui avaient été superposées pour former une sorte de cercle, avec quatre points blanc entre chaque espace, et portait des getas.
-Bien. Lui dit l'individu à côté de lui, qui ressemblait à un homme, plus petit et avec une carrure plus fine, à la peaux blanche, au cheveux blanc platine et avec un oeil de couleurs rouge et portait un cache-oeil, à son oeil droit et était habillé de la même manière que l'autre homme. Celui-ci s'avanca et, avec le tranchant de sa main droite, ouvra un portail noir à travers l'air.
-Attendez ! S'exclama une petite fille au cheveux chatin et au yeux de la même couleur, portant un chandail à manches longues beige sous une salopette verte et une casquette gavroche marron, qui lança une feuille d'arbre, dans la direction des deux individus qui s'apprêtait à franchir le portail.
L'homme aux cheveux blanc platine apparut devant la feuille d'arbre et la trancha en deux avec une seule main.
-Reste à ta place, petite tanuki. Dit-il, d'un ton menaçant, avant d'apparaître devant la petite fille et de se préparer à la frapper à la tête, avec le tranchant de sa main droite, tandis que celle-ci était paralysé par la peur.
-NE FAITE PAS ÇA ! Cria Yûna à l'homme, qui arrêta son coup à quelques centimètres du visage de la petite fille qui tomba sur ses genoux.
-Ne touchez pas à un seul de ses cheveux ! Je dois juste vous suivre sagement, c'est ça ? Demanda-t-elle alors qu'elle les suppliait de ne pas faire de mal à la fillette.
-Yûna. Dit la fillette qui était au bord des larmes.
-Désolé de ne pas pouvoir t'accompagner jusqu'à la fin. Fait bien attention à toi. Tu n'auras fini qu'une fois à la maison. Lui dit-elle pour la rassurer mais la fillette pouvais bien voir que Yûna se retenait de ne pas pleurer devant elle.
-Bien, allons-y. Dit l'homme à la peaux blanche.
-Oui. Lui répondit celui à la peau foncé. Puis, tout les deux se retournèrent pour franchir le portail lorsque soudainement.
-ÇA SUFFIT VOUS DEUX ! LAISSEZ LA TRANQUILLE. Leur cria une voix, appartenant à un homme, qui venait de derrière la petite fille et qui les fit s'arrêter. Tout le monde se retournèrent pour voir de qui il s'agissait et Yûna reconnut immédiatement la personne.
-Gohan. Dit-elle avec confusion alors qu'elle pouvait voir que le garçon lançait un regard noir au deux hommes.
-Je ne sais pas qui tu es exactement, mais je t'assure que nous n'avions aucune intention de faire quoi que ce soit avec cette gamine alors repart d'où tu viens et oublie ce que tu as vue. Ce sera mieux pour toi s'y tu ne cherchais pas à comprendre ce que tu as vue. Lui dit l'homme à la peau foncé puis ceux-ci s'apprêtèrent à repartir.
-JE NE PARLAIS PAS D'ELLE MAIS DE LA FILLE QUE VOUS ESSAYEZ D'ENLEVER. CELLE QUE VOUS TENEZ DANS VOS BRAS ! Alors je vous conseille de la relâcher ou c'est moi qui vous y forcerait. Leur ordonna Gohan d'un ton menaçant.
-{Quoi ! Il peux me voir ?} Pensa Yûna à elle-même alors qu'elle était surprise par la bravoure du garçon.
-Oh alors comme ça tu peux la voir. Tu possède donc toi aussi des pouvoir psychiques, cela est très intéressant. Dit-il d'une manière arrogante qui énerva Gohan.
-Je t'ai dit de la relâcher, minable. Lui dit Gohan, sous le regard d'espoir de Yûna et le regard administratif de la petite fille qui le regardait comme s'il était un super héro venue pour combattre le méchant et sauver son amie.
-Quoi, comment oses-tu ! Comment oses-tu manqué ainsi de respect envers messire Genshirô misérable gueu ! S'exclama l'homme avant de charger Gohan sous l'effet de la colère.
-Arrête toi Oboro ! Lui ordonna-t-il puis, celui-ci obéi à l'ordre de l'homme, du nom de Genshirô, et arrêta sa charge.
-Messire Genshirô, ce gueu vous à manqué de respect, pourquoi m'empêchez-vous de le remettre à sa place et de lui faire demander votre pardon ? Lui demanda Oboro avec de l'incompréhension dans sa voix.
-Justement Oboro, il est le seul à avoir eue l'audace de me traiter de minable. Que ce soit par assurance ou par ignorance, je vais moi-même lui apprendre qui je suis et pourquoi il ne faut pas m'insulter. Lui dit-il puis déposa Yûna au sol.
-Oboro ! Veille sur ma futur épouse et garde le portail ouvert. Cela ne devrait pas me prendre plus de trois seconde. Dit Genshirô, alors qu'Oboro s'approchait de lui et attrapa Yûna pour l'empêcher de fuir.
-MAIS JE N'AI PAS ENVIE DE VOUS ÉPOUSSEZ ! Cria Yûna, de manière comique, à l'homme qui se contenta de l'ignorer.
-Qui... qui êtes-vous monsieur ? Lui demanda la fillette. Gohan la regarda et lui fit un sourire qui la rassura.
-Moi, je suis Son Gohan. Ne t'inquiète pas petite, je vais sauver ton amie de ce sale type, tu peux me faire confiance. Lui dit-il puis pouvait voir un grand sourire se dessiner sur le visage de la fillette.
-Son Gohan hein, huh, huh, huh, je te trouve vraiment prétentieux. Voyons voir si tu es aussi fort que tu prêtant l'être. Se moqua Genshirô, puis une aura d'énergie psychique violette brûla autour de lui puis celui-ci fonça droit sur Gohan. Il s'arrêta, brusquement devant Gohan et se prépara à lui donner un puissant coup de pied sur le côté droit de son visage mais ce dernier bloqua l'attaque, à l'aide de son coude droit, avant même que le pied de Genshirô n'arrive à mi-chemin de son visage. La puissance produite lors de l'impact fût suffisante pour générer un courant d'air qui agita l'eau qu'il y avait en-dessous d'eux.
-Quoi, mais qu'est-ce que ! S'exclama Genshirô, qui ne pouvait pas croire qu'une personne ordinaire, même si elle possèdait des pouvoir psychiques, pouvais être capable de bloquer l'une de ses attaques les plus puissantes.
-Ce n'est pas avec des attaques de ce niveau que tu pourras m'atteindre. Lui dit Gohan tandis que Genshirô reposa son pied au sol et s'éloigna un peu de lui.
-Je dois admettre que les choses deviennent intéressantes. Lui dit Genshirô avec une expression, sur son visage, qui disait qu'il allait se battre à fond.
-Attention messire Genshirô, je sens qu'il y a quelque chose de pas normale chez cet humain. Le prévena Oboro, qui tenait toujours Yûna, qui semblait être impressionné par la force de Gohan et qui ne pouvait s'empêcher d'avoir une étrange impression.
-Je sais Oboro ! Je l'ai senti dès le moment où il à bloqué mon coup. Lui répondit-il.
-Tu devrais l'écouter, je suis beaucoup plus fort que tu ne peux l'imaginer. Alors, je vous conseille de repartir tout les deux d'où vous venez et de laisser cette fille tranquille. Par contre, si tu tiens quand même à me combattre, alors laisse moi te poser une question. Pourquoi essayez-vous de l'enlever ? Leur demanda Gohan avec un ton sérieux et sévère.
-Tu sembles être beaucoup plus doué que je le pensais... Je suis le dragon noir Ryûga Genshirô et je suis venue ici dans l'espoir de trouver une jolie fille possèdant de puissant pouvoirs psychique qui me servira d'épouse et permettra à mon clan de se renforcer. Déclara-t-il, au grand choc de Yûna, ce qui sembla ramener de vieux souvenirs à Gohan.
-Messire Genshirô ! Pensez-vous vraiment que c'est une bonne idée de révéler de telles choses à un simple humain ? Lui demanda Oboro.
-Répondre honnêtement à cette homme est tout ce que je peux faire pour lui faire prendre conscience de quel type d'adversaire il devras faire face. Je ne veux pas le battre alors qu'il se retenait, car sinon il ne pourrait jamais apprendre la leçon. Répondit-il avec une arrogance qui rappelait à Gohan un certain prince saiyan.
-Si j'ai bien compris, vous vouliez l'enlever pour la forcer à devenir votre épouse juste pour qu'elle vous donne des enfants puissant. Désolé mais je ne vous laisserais pas faire. Lui dit Gohan avant de prendre sa position de combat.
-Oh intérêssant, ce style de combat ne mets pas familier. Si tu insistes tant à te battre alors très bien, mais ne vient pas te plaindre après. Lui dit Genshirô avant de s'élancer vers Gohan.
Celui-ci commença par donner un crochet du gauche qui fût esquivé par Gohan, qui se tourna un peu sur la droite, d'un crochet du droit qui fût aussi esquivé par Gohan, qui se tourna vers la gauche, puis un uppercut que Gohan évita en se penchant légèrement vers l'arrière. Genshirô continua à multiplier ses attaques, enchaînant les coup de poings et les coups de pied, en augmentant leur puissance et leur rapiditer mais aucune d'elles ne parvint à atteindre Gohan, qui se contenta de les esquiver avec peu ou pas d'effort.
-C'est pas possible ! Comment peut-il esquiver toute mes attaques. Dit Genshirô, à personne en particulier, alors que l'énervement s'entendait dans sa voix.
-C'est simple, je m'entraîne au combat depuis que j'ai quatre ans. Je ne suis pas du genre à me battre pour le plaisir, je vais ça à chaque fois que c'est vraiment nécessaire, alors abandonne et repart immédiatement. Lui dit Gohan, ce qui énerva encore plus son adversaire.
-Tu oses, tu oses me demander d'abandonner ! JE T'INTERDIT DE TE MOQUER DE MOI, MISÉRABLE. Lui cria Genshirô avant de préparer une autre frappa mais celui-ci reçu, de la part de Gohan, un coup de poing visage qui lui cassa le nez et l'envoya au sol.
-Messire Genshirô ! S'exclama Oboro sous le choc. Celui-ci se releva sur l'un de ses genoux et utilisa sa main droite pour essuyer un étrange liquide chaud qu'il sentais sous ses narines et fût choqué lorsqu'il réalisa ce que c'était.
-C'est... C'est... C'est... C'est du sang, mon propre sang ! Ordure, enfoiré, misérable humain... TU AS OSÉ ME FAIRE SAIGNER ! JE JURE QUE POUR ÇA JE VAIS TE TUER. Hurla Genshirô puis se précipita vers Gohan pour déchaîner sur lui une tempête de frappe furieuse. Cependant, Gohan bloqua la première frappe de Genshirô, avec sa main droite, et le fixa dans ses yeux avec un regard menaçant.
-Je t'ai prévenu à de nombreuses reprises mais tu ne m'as pas écouter. Écoute moi bien, car celà sera mon dernier avertissement, si tu tente encore un truc comme ça, alors je m'assurerais que tu ne puisse plus jamais recommencer. Lui dit Gohan puis donna un puissant coup de poing dans l'estomac de Genshirô qui le propulsa en arrière. Celui-ci, dans son élan, traversa le portail puis apparut à l'intérieur de la montagne, près du lac Shinano, et passa à travers le toit du châteaux, provoquant de sérieux dégâts à l'édifice et lui fit perdre conscience.
Tandis que Yûna et la fillette regardaient Gohan avec admiration, Oboro, qui était troublé par ce qu'il avait vue, repensa au jour de la naissance de son maître et de la promesse qu'il avait fait à l'ancienne dragon noir qui consistait à servir Genshirô et d'aider à renforcer le clan. Le simple fait qu'un humain, même s'il possédait des pouvoirs psychiques, puisse vaincre Genshirô aussi facilement et ainsi humilier son clan, le mit dans une profonde colère.
-MISÉRABLE GUEU ! COMMENT AVEZ-VOUS PÛT FAIRE UNE TELLE CHOSE À MESSIRE GENSHIRÔ. VOUS ALLEZ LE PAYER. Lui cria-t-il puis lâcha Yûna et fonça sur Gohan tout en transformant ses mains en longue lames.
-Qu'est-ce que c'est que ça ? Se demanda Gohan alors qu'il se préparait à bloquer le coup, tout en faisant signe à la fillette de s'éloigner, ce qu'elle fit. Cependant, ce à quoi Gohan ne pouvait pas s'attendre était qu'Oboro puisse se déplacer à une grande vitesse. Celui-ci disparut et réapparu derrière Gohan puis le frappa, d'un coup ascendant, dans le dos avec l'une de ses lames.
-Oh non, Son Gohaaaaaaaan ! S'exclama Yûna, croyant avoir assisté à la mort du brave jeune homme.
-Tu te déplace très vite, je te le concède, mais pas assez pour me prendre au dépourvu. Déclara Gohan avant d'attraper la lames d'Oboro avec sa main gauche, au grand choc de tout le monde, et de faire un mouvement de balancier qui envoya Oboro plonger dans le ruisseau, qui était assez profond pour éviter toute blessures graves.
-Non ce ne peux point être possible. Comme un simple gueu peut-il égalé ma vitesse. Se dit Oboro à lui-même. Puis, celui-ci sauta hors du ruisseau, pour revenir sur le pont, mais ne remarqua pas que la ceinture qui tenait son kimono en place s'était coincé entre deux pierres et qu'elle c'est donc détaché. Lorsqu'il atterrit sur le pont, derrière son adversaire, le poids que l'eau avait ajouté à ses vêtements fit tomber ses vêtements et lorsque Gohan se retourna, pour combattre Oboro, il constata non seulement qu'il était nue mais aussi qu'Oboro était en réalité une fille.
-AAAH ! Désolé, je ne voulais pas regarder, je ne savais pas que tu étais une fille. Déclara Gohan en détournant les yeux dans une panique hilarante.
-Quoi, cela ne ce voyait donc pas ? Lui demanda Oboro, qui se contenta juste remettre son kimono en place et de l'attacher à l'aide de son haori.
-Voyons Gohan, bien sûr que c'était une fille. C'était pourtant évident à voir. Dit Yûna à Gohan, croyant que ce dernier pouvait l'entendre.
-{Ah bon, j'étais convaincu du contraire moi.} Pensa la fillette qui n'était pas dû tout choqué par cette scène.
Voyant que Gohan avait baissé sa garde, Oboro en profita pour tenter de porter un autre coup à Gohan mais celui-ci bloqua l'attaque d'Oboro avec l'une de ses mains.
-Quoi, mais comment ? Demanda-t-elle sous le choc.
-Écoute, je ne sais pas pourquoi renforcer votre clan semble être aussi important pour vous, mais je suis convaincue qu'il doit y avoir d'autres moyens que d'enlever une femme et de l'obliger à se marier avec ce type. Lui dit Gohan avant de relâcher le bras d'Oboro qui sembla se calmer.
-Écoute, je suis vraiment désolé d'avoir dit ou fait quelque chose à ce type qui aurait pût te mettre en colère mais je devais le faire. Si c'est si important pour vous de renforcer votre clan, alors réfléchisser à une autre solution. Lui dit Gohan avant de repartir en faisant signe à Yûna et à la fillette de le suivre.
-{Trouver une autre solution.} Pensa Oboro tout en faisant reprendre à ses mains leur apparence normaux puis traversa elle aussi le portail qu'elle avait créé, qui se referma derrière elle.
-{Incroyable, il a réussi à vaincre le dragon noir à lui seul. Je dois retourner au village et déclarer cela dans mon rapport.} Pensa une mystérieuse femme, qui était caché dans les arbres, qui avait assisté au combat puis disparu.
-C'était absolument incroyable, mais où as-tu appris à botter des fesses comme ça, Son Gohan ? Lui demanda la fillette qui ne pouvait pas contenir son excitation.
-Tu peux juste m'appeler Gohan, tu sais. Et j'ai appris à me battre grâce à mon maître. Lui répondit-il avec un grand sourire.
-Eh ben moi c'est Koyuzu Shigaraki et merci d'être venue en aide à Yûna. Tu dois être un puissant médiums pour avoir réussi à faire ça. Lui dit Koyuzu avec un sourire enfantin.
-Désolé mais je ne suis pas un médium. Leur révéla Gohan à leur grande surprise, alors qu'ils marchaient tout les trois en direction de la pension yuragi.
-Quoi tu n'es pas un médium Gohan mais comment à tu fais pour savoir que Yûna était en danger ? Lui demanda Koyuzu avec confusion.
-Ah ! En fait, je l'ai sentie c'est tout. Leur dit-il.
-Il m'a, sentie... QUOI, TU ES EN TRAIN DE ME DIRE QUE J'EMPESTE À CE POINT ! C'EST PAS POSSIBLE, JE PRENDS POURTANT DES BAINS À TOUT LES JOURS ! S'exclama Yûna en pleurant de manière comique et en plaçant ses mains sur ses joux.
-Qu'est-ce qu'il y a Koyuzu ? Lui demanda-t-il après avoir remarqué que la fillette semblait essayer de calmer Yûna.
-Elle pense que tu lui as dit qu'elle puait. Lui dit-elle à son grand embarras.
-Quoi non, ce n'est pas ce que je voulais dire. Lui dit-il en s'excusant, ce qui permit à Yûna de se calmer.
-Ce que je veux dire, c'est que je l'ai senti grâce à son ki. Expliqua-t-il au deux filles qui semblaient curieuse.
-C'est quoi exactement le ki ? Lui demanda Koyuzu avec un certain intérêt.
-Pour vous l'expliquer simplement, le ki est l'énergie que tout les êtres vivants possède et que nous utilisons inconsciemment dans la vie de tout les jours. Les gens normaux utilises leur ki pour diverses activités comme le sport ou tout activités physiques intense. Pour les gens comme mois, ça me permet de faire beaucoup plus de choses comme sentir la présence des gens et des les identifier, car chaque être humain possède un ki unique. Leur expliqua-t-il.
-Je comprend, et c'est comme ça que tu nous a trouvé. Déclara Koyuzu.
-C'est exact, cependant je dois admettre que Yûna possède une quantité de ki particulièrement élevé pour une humaine. Lui répondit Gohan.
-Ah ça doit sûrement être à cause du fait que Yûna est un fantôme. Les fantômes sont des entités constituée d'énergie et puisque le ki c'est de l'énergie, c'est normale que tu aies pût la sentir d'aussi loin. Lui dit Koyuzu.
-Attend quoi ! Yûna est un fantôme. Je comprend mieux maintenant pourquoi tout le monde semblait faire comme si elle n'existait pas, et moi qui pensais qu'elle était juste une fille invisible. Leur avoua Gohan avec étonnement.
-Ah, maintenant que j'y pense, se pourrait il que Miyazaki puisse voir et entendre Yûna ? Demanda Gohan avec curiosité.
-Miyazaki ! Oh non, je peux te jurer qu'elle est toute à fait ordinaire. Pourquoi demande tu ça ? Lui demanda Koyuzu.
-Depuis un moment, je n'ai pas arrêté de sentir le ki de Yûna autour d'elle. Au début j'ai remarqué qu'elle était toujours en train d'accompagner Fuyuzora puis elle c'est mise à accompagné Miyazaki en cours. J'étais curieux de savoir à qui pouvait bien appartenir ce ki que, lorsque j'ai vue le crayon pousse-mine flotter à côté de Miyazaki, j'ai décidé de lire dans son esprit pour en avoir le cœur net. Lui dit-il, provoquant une réaction de surprise total de la part des deux filles.
-Quoi, tu peux lire dans l'esprit des gens. Comment tu peux faire ça ? Lui demanda Koyuzu qui était vraiment fascinés.
-Oh tu sais, avec beaucoup d'expérience en médiation, n'importe qui peut y arriver. D'ailleurs, je peux même essayer de communiquer avec Yûna par la pensé, si elle est d'accord cependant. Proposa-t-il à la fille fantôme.
À la proposition de Gohan, la petite Koyuzu regarda en direction de Yûna puis regarda à nouveau Gohan pour lui dire que Yûna était d'accord.
-Très bien, alors j'y vais. {Est-ce que tu mentent bien Yûna ?} Lui demanda Gohan par télépathie.
-C'est... C'est génial Gohan, j'arrive à t'entendre. Lui dit-elle d'excitation.
-{C'est vrai que ça l'est, comme ça nous pourrons parler plus facilement.} Lui dit Gohan puis tout les deux se lancèrent dans une longue discussion. Durant le chemin qu'ils parcoururent, Gohan posa, à Yûna, quelques questions sur elle et sur Kogarashi auxquelles il reçu les mêmes réponses que Miyazaki. Les réponses différentes qu'il reçu était que Yûna ignorais comment elle était morte, quel était le regret qui la maintenait dans ce monde et que Kogarashi lui avais promis de la rendre heureuse et de l'aider à monter au ciel.
Leur discussion dura encore un moment jusqu'à ce qu'ils arrivent en face des escaliers qui menaient à la pension yuragi.
-Bon ben ce fût un plaisir de parler avec vous les filles, je vais maintenant retourner chez moi. On se revoit au lycée Yûna. Leur dit Gohan en se retournant.
-Oh et avant que j'oublie, pourriez-vous ne rien dire aux autres s'il-vous-plait. Je n'ai jamais aimé être le centre de l'attention. Leur demanda Gohan, en se retournant vers elles et en leur faisant le sourire caractéristique de son père.
-Pas de problème Gohan, on trouveras bien une excuse à leur raconter. Lui dit Koyuzu avant que Gohan les remercie avec un sourire et se détourne d'elles puis, il retourna chez lui.
La nuit venait tout juste de tomber lorsque que Gohan arriva dans son appartement. Il se prépara ce qui était un repas léger pour lui, alors que n'importe quel personne normal considèrerait que la quantité de nourriture qu'il mangeait équivalait à nourrir, au moins deux fois, une famille de vingt personnes, puis alla prendre une douche puis mit un yukata avant de se coucher.
Le lendemain matin, les premières lueur du soleil passèrent à travers la fenêtre de la chambre de Gohan et vinrent lui caressé le visage. Celui-ci se retourna sur le côté gauche et tatonna au hasard, dans le but de prendre le cadran qu'il avait posé sur sa table de nuit, puis finit par poser la main sur quelque chose de doux. Il ouvra péniblement les yeux et lorsqu'il vit ce qu'il avait touché, il fut immédiatement réveillé de choc comique.
-Bon matin, Son Gohan. Lui dit Oboro qui était couchée dans son lit, juste à côté de lui, et qui était complètement nue mais qui ne faisait rien à propos du fait que Gohan avait sa main posé sur son sein gauche.
Celui-ci bondit hors de son lit et recula rapidement dans l'un des coins de la chambre, son visage rougit par l'embarras.
-O... O... OBORO, mais qu'est-ce que tu fait dans ma chambre toute nue ? Lui demanda-t-il nerveusement tandis que celle-ci se levait et se dirigeait vers Gohan.
-Tu m'as dit hier qu'il devait exister d'autres moyens de renforcer le clan Ryûga que de forcer des femmes à se marier avec messire Genshirô. J'y ai réfléchi et je suis arrivé à la conclusion que, pour rendre le clan plus fort, je devais obtenir un enfant en procréant avec toi Son Gohan. Lui dit-elle puis pris la main droite de Gohan et alla la poser sur son sein gauche.
-Alors, est-ce que je t'excite Son Gohan ? Lui demanda-t-elle sans aucune émotion et au plus grand embarras de Gohan.
-CE N'EST PAS DU TOUT ÇA QUE JE VOULAIS DIRE, ALORS ARRÊTE ÇA ET RHABILLE TOI S'IL-TE-PLAÎT. Lui demanda-t-il alors qu'il détourna le regard.
-Cela risque d'être plus compliqué que prévu. Déclara Oboro avant de relâcher la main de Gohan puis de se rhabiller.
-Une dernière chose Son Gohan, je m'appelle Oboro Shintô et à partir d'aujourd'hui, je vivrais avec toi jusqu'à ce que jai réussi à avoir un enfant de toi. Lui dit-elle alors que Gohan semblait être encore plus choqué.
-Attend quoi, mais je ne t'ai jamais autorisé à rester chez moi. Lui dit-il alors qu'il regardait Oboro avec confusion.
-Désolé mais j'ai déjà installée toute mes affaires dans la chambre d'ami. Lui dit Oboro.
-Attend, tu as fait quoi ? Lui demanda-t-il avant de sortir de sa chambre et de se diriger dans l'autre chambre. Lorsqu'il entra à l'intérieur, il remarqua que la pièce, qui était vide autrefois, à l'exception d'un matelas gonflable qu'il avait laissé dans la chambre pour les invités, était maintenant remplit de meubles et d'armes en tout genre.
-Comme je te l'ai dit, je me suis installé pour rester. Lui dit-elle à son grand dam.
-Misère, pourquoi ais-je l'impression que ma vie va se compliquer maintenant ? Se demanda Gohan à lui-même.
A/N: voici la fin du chapitre 4, j'avais vraiment très hâte de pouvoir écrire ce passage pour de nombreuses raisons,. Vous allez peut-être deviner quelle sont certaines d'entre elles mais je peux vous dire que la principale raison était la partie de la rencontre entre Gohan et Yûna qui mena ensuite au combat Gohan vs Genshirô. Au début, j'avais prévu que le combat ce passe dans le chapitre 5 mais j'ai décidé de le faire dans ce chapitre car, c'est moi qui décide.
Aussi, c'est officiellement le début de la constitution du "harem" de Gohan et Oboro était la première à y entrer. Alors que beaucoup d'entre vous aurez pût prévoir ça, le reste des filles, qui viendrons agrandir le "harem" de notre métis saiyan préféré pourrais vous surprendre.
Dernier point à vous dire, je te remercie toi qui m'a fait ce commentaire il y a deux où trois jours de ça, cela me montre que des gen lise mon histoire et l'aime au point de me donner leur avis. Bon d'accord il y a genre huit personne qui ont mis mon histoire en favoris, mais jusqu'à présent, il n'y a qu'une personne qui m'avait fait un commentaire.
Finalement, pour ceux que ça intéresse, la puissance de Gohan à son arrivée dans ce monde était de 520 millions grâce à son boost zenkai et, après le timelaps, ça puissance est de 620 mmillions grâce à l'entraînement.
Sur ce, n'oubliez pas de laisser vos avis et opinion dans les commentaires, de mettre en favoris et de suivre. On se retrouve bientôt dans le chapitre 5.
