Avis de non responsabilité. Je ne possède aucune des deux oeuvres ni aucun des personnages, à l'exception des personnages originaux, ils appartiennent respectivement à Akira Toriyama et Tadahiro Miura. Sur ce, prenaz plaisir à lire ce chapitre.
Chapitre 18, Gohan ensorcelé.
-QUI EST LÀ ?! Demanda le demi saiyan en se retournant brusquement puis, il vit deux femmes se tenant à deux ou trois mètres de lui. L'une était habillée en costume noir et portait une paire de lunettes de soleil tandis que l'autre était habillée comme une militaire de la marine et avait une longue cicatrice sous son oeil droit, de longs cheveux hirsute, un collier en forme de tomoe vert autour du cou et avait des airs de racaille.
-Je suis une agente de l'agence Kuroe, et cette personne à mes côtés est Ôga Makyoin, le fantôme de la sixième Yatahagane et ancien maître du septième yatahagane, Kogarashi Fuyuzora. Lui répondit-elle à son grand étonnement.
-Quoi, c'est donc vous qui avez entraîné Kogarashi ? Lui demanda-t-il tout en se concentrant sur le ki de la femme pour ensuite découvrir que sa puissance était identique à celle de Freezer, sur Namek, mais n'était pas aussi maléfique que lui.
-Et oui, c'est bien moi. Lui répondit-elle simplement, tout en lui faisant un regard de racaille qui n'impressionna guère le demi saiyan.
-Et toi, tu es le gars qui n'arrête pas d'ouvrir des portails vers le monde du vide. Son... phfff... Son Go... phffphfff... Son Gohan. Désolé mais je peux pas m'empêcher de rire, non mais qui peut vouloir appeler son fils "riz". Dit la femme à la cicatrice, qui se retenait, tant bien que mal, de rire. Puis, le demi saiyan, qui semblait un peu vexé par le commentaire de la femme sur la signification de son nom, se souvint de ce que la femme avec les lunettes lui avait dit plus tôt.
-Attendez, vous avez dit qu'elle est une fantôme ? Comment se fait-il que je puisse la voir et l'entendre ? Je croyais que seul les personnes possèdant une sensibilité surnaturelle en était capable. Demanda-t-il à la femme en noir.
-C'est le cas, sans que vous ne vous en rendiez compte, je vous ait lancé un sortilège qui vous permettra de voir et de communiquer avec les fantômes pour une durée d'une heure. Se mit-elle à lui expliquer, à son grand étonnement, car le demi saiyan n'en revenais pas que quelqu'un ait pu réussir à s'approcher de lui, sans qu'il ne le sente. Puis, celui-ci passa à un autre sujet.
-Alors, pourriez-vous m'expliquer pourquoi vous m'avez dit que je n'arriverait pas à ouvrir ce portail ? Demanda-t-il à la femme avec les lunettes de soleil.
-Nous autres, à l'agence Kuroe, connaissons l'emplacement exacte de tout les portails menant dans le monde du vide dans tout le pays. Donc, lorsque nous vous avons vue apparaître devant l'un d'eux, nous avons d'abord été surpris de constater que votre maîtrise du ki vous ait permit d'ouvrir l'un des ces portails. Puis, nous avons décidé de renforcer le sortilège qui empêchait les gens de les utiliser, pour vous empêcher de les utiliser à nouveau. Lui révéla la femme de l'agence Kuroe au grand choc de celui-ci.
-Quoi, comment savez vous pour le ki, et pourquoi vouloir m'empêcher d'utiliser ces portails ? Lui demanda Gohan, qui avait de nombreuses questions en tête.
-Avant de répondre à vos questions, il faut d'abord que vous sachiez ce qu'est l'agence Kuroe. Il s'agit d'une organisation qui, un peu comme le fait l'escadron chûma, agit dans l'ombre pour protéger le monde. Lorsque quelque chose d'anormal se produit, quelque part dans le monde, l'agence envoie des agent sur place pour déterminer la nature exacte de l'anomalie. Si cela se révèle être une menace trop grande pour être neutraliser par des moyens conventionnelles, nous avons l'autorisation d'agir pour supprimer la menace, par tout les moyens. Qu'il s'agisse de yokai ou d'humain possèdant des pouvoirs psychiques. Commença-t-elle à lui expliquer avant qu'Ôga ne prenne la parole.
-C'est exactement pour ça que, le jour où tu es arrivé dans notre dimension, il y a six ans, l'agence s'est mise à enquêter sur toi, et t'ont observé tout au long de ton séjour de trois ans au village chûma. Lui expliqua-t-elle à son grand étonnement.
-Quoi, vous savez aussi que je viens d'une autre dimension ? Demanda-t-il, les yeux écarquillés de surprise.
-Lorsque cela est arrivé, nous nous sommes empressé de mener une enquête, car une intrusion dans une autre dimension peut vite se révéler être dangereux. Nous avons appris que vous pouviez utiliser le ki lorsque la jeune Hibari, alors âgée de dix ans, fût enlevée par Harashi. Nous étions sur le point d'intervenir lorsque vous vous en êtes charger vous même et c'est à ce moment là que nous avons su que vous pouviez utiliser le ki. Après cet évènement, la seule chose que nous avons réussi à savoir sur vous était que vous veniez d'une autre dimension. Étant incapable d'obtenir d'autre information, et ayant eue la certitude que vous ne représentiez aucun danger, nous avons arrêté d'enquêter sur vous, depuis un certain temps. Lui expliqua alors la femme de l'agence Kuroe.
-Et je suppose que quelque chose est venu changer tout ça ? Théorisa le demi saiyan, en portant son regard sur la femme en costume.
-Effectivement, lorsque vous avez mis fin à la bataille du mont Ibuki, vous avez déployez une puissance qui dépassait de vingt millions celle de Fuyuzora Kogarashi. Celà nous à poussé à reprendre l'enquête sur vous mais nous devions vous trouver. Nous avons passé plusieurs mois à essayer de vous retrouvez, mais environ deux mois avant que cela ne se fasse, l'agence nous a contacté pour nous dire que l'on devait retrouver une cible extrêmement dangereuse. Puis, comme si le hasard avait décidé d'intervenir, alors que nos recherches nous avez permit d'établir la localisation de la cible quelque part à Tokyo, nous vous avons trouver alors que nous cherchions notre nouvelle cible. Au départ, nous n'avions prêté aucune attention sur vous, mais après que vous ayez ouvert un deuxième portails, nous avons décidé de rendre leur ouverture impossible. Lui expliqua alors la femme en noir, mais Gohan avait toujours de la difficulté à comprendre pourquoi elles avaient fait ça.
-Pourquoi, si vous savez que je viens d'une autre dimension, alors pourquoi m'empêcher d'y retourner ? Demanda-t-il à la femme avec les lunettes de soleil, qui lui rétorqua alors une réponse claire.
-Détrempez-vous, nous ne voulons pas vous empêcher de rentrer chez vous ! Au contraire, si nous le pouvions, nous vous y aiderions. Sauf que l'utilisation de ces portails avait été depuis longtemps interdite, car si quelqu'un s'aventurait trop loin dans le monde du vide, sans connaître de sort permettant de s'y orienter, il a de forte chance de s'y perdre définitivement. Jusqu'à présent, vous avez eu de la chance de ne pas vous y perdre mais un jour, vous n'auriez pas eu autant de chance. Expliqua-t-elle au demi saiyan qui baissa les yeux au sol.
-Ouais, vous avez peut-être raison. Je sais qu'il existe des portails menant directement dans des monde clos, mais seul les Tenkos peuvent les ouvrirent. Déclara le fils de Goku d'un air abattu mais qui admettait aussi que ladite femme avait raison.
-Bien, maintenant que cela est réglé, nous pouvons maintenant retourner à nos affaires. Déclara la femme en noir, puis toutes les deux firent demi tour.
-Attendez ! Leur dit Gohan, faisant arrêter les deux femmes qui se retournèrent à nouveau vers lui.
-Ouais, qu'est-ce qu'il y a ? Lui demanda Ôga.
-Tout à l'heure, vous avez dit que vous aviez reçu l'ordre de retrouver une cible extrêmement dangereuse. De qui s'agit-il ? Leur demanda Gohan. Les deux femmes se regardèrent un moment, puis, Ôga repris la parole.
-L'individu que nous recherchons est un gigantesque et dangereux yokai du nom de Garandô.
-Garandô, il me semble avoir déjà entendu ce nom quelque part. Déclara Gohan, intrigué par ce nom.
-Garandô et un yokai qui est apparu pour la première fois il y a une centaine d'année, dans le ciel de la capitale impériale. Il dévorait les âmes de toutes sortes, humains, yôkai, fantômes ou dieux. Tout les médiums, divinités et yôkai du japon se sont ligués contre lui. Commença-t-elle à expliquer avant de marquer une pause.
-Je suppose qu'ils ont finit par l'abattre ? Théorisa Gohan, qui ne pût s'empêcher de se demander si cette chose, tout comme Cell, était capable d'augmenter sa puissance en faisant cela.
-Oui, mais uniquement par chance. Beaucoup sont tombés au cours de cette bataille. Des oni, des renards et même moi ! Lui expliqua Ôga, surprenant fortement le jeune demi saiyan.
-Quoi, vous êtes morte il y a plus de cent ans ? Demanda-t-il sous le choc.
-Pas la peine d'être aussi surpris. Il y à des fantômes, un peu partout dans le monde, qui sont mort depuis plus longtemps que moi. Lui dit Ôga, puis celle-ci pris un air sombre avant de poursuivre son histoire.
-Pendant plus de cent ans, nous avons crû que Garandô avait été vaincue. J'ai passé ce siècle à explorer le monde puis, j'ai rencontré Kogarashi, qui était en âge d'aller au collège. Après m'avoir expliqué son problème de fantôme prenant systèmatiquement possession de son corps, je l'ai aidé à se défendre contre les fantômes et les yôkais.
-Dites plutôt que vous vous êtes amusé à le regarder se faire tourner en bourrique par tout les fantômes qu'il croisait, avant d'accepter de le former en tant que votre disciple, parce que vous n'en pouviez plus de rire. La corrigea la femme au costume noir, puis, Ôga poursuivit.
-Bref, tout se passait bien, jusqu'à il y a trois ans, lorsqu'on nous a dit, à Kogarashi et à moi, que Garandô était revenu.
-Pourquoi ne suis-je pas surpris ! Déclara Gohan qui, en quelque sorte, était habitué à se que de dangereux ennemies reviennent alors qu'il les croyaient morts.
-Ce jour-là, pour éviter de créer une panique sans précédent, et pour éviter de lui offrir des yôkai ordinaire en pâture, seul les transcendants, de toute la planète, furent informés de ça. Tous se réunir pour affronter Garandô, car l'agence Kuroe pensait que la puissance combiné des transcendants, ce jour-là, suffirait à battre Garandô. Lui expliqua-t-elle avant que le demi saiyan ne lui pose une question.
-Où se trouvait ce Garandô ?
-Il s'était planqué derrière la lune. Lui répondit Ôga.
-Comment avez-vous fait pour vous y rendre ? Lui demanda-t-il, pas du tout surpris par le faire qu'Ôga et les autres ait dû se rendre dans l'espace, car lui même avait déjà dû voyager dans l'espace pour se rendre sur une autre planète.
-Grâce à nos corps astral. Lui répondit aussitôt Ôga avant de continuer.
-Nous étions convaincu d'avoir suffisamment de forces de frappe pour réussir mais il s'est avéré que Garandô était plus puissant qu'un siècle auparavant. Tout le monde tombèrent les uns après les autres jusqu'à ce que Kogarashi soit le seul encore debout. Voyant que Garandô fonçait vers la terre, nous avons tenté le tout pour le tout en versant en Kogarashi l'aura psychique qui restait des autres et grâce à ça, il a réussi à vaincre Garandô. Permettant ainsi à la paix de revenir sur terre et heureusement, à la fin, personne n'avait réellement été anéantie. Termina-t-elle de raconter.
-Eh ben, tu parles d'une histoire, mais je suis prêt à parier que ce n'est toujours pas la fin de l'histoire. Déclara ensuite Gohan tout en prenant un ton sérieux.
-Effectivement. J'ai appris, il y a peu de temps, que Garandô se trouvait toujours dans le monde physique. En fin de compte, nous n'avions détruit que sa réserve d'hitodama, une réserve d'âme volé à autruis. Lui expliqua-t-elle d'un ton grave.
-Est-ce que vous avez réussi à retrouver Garandô ? Lui demanda le demi saiyan, car celui-ci n'avait pas envie de laisser un être aussi maléfique faire plus de mal.
-Malheureusement non, tout se que nous savons, c'est qu'il a pris l'apparence d'un simple fantôme et qu'il se cache quelque part à Tokyo. Lui dit-elle.
-Je vois. Je vous souhaite bonne dans vôtre traque ! Je vous promet de ne plus utilisé les portails pour aller dans le monde du vide. Je vais essayer de trouver une autre solution. Au revoir. Leur dit-il avant de partir, laissant ainsi les deux femmes seule.
-Alors, dame Ôga, pensez-vous que Son Gohan peut nous mener à Garandô ? Lui demanda la femme en noir.
-Il y a des chances, en effets. Il pourrait même être plus près de notre cible que nous le pensons. Répondit-elle, puis toutes les deux quittèrent les lieux également.
Courant désespérément de les rues ravagés de Ginger town au milieu de la pluie, Gohan s'arrêta après avoir atteint le centre ville et, à travers ses lourdes respiration et ses vêtements trempés par la forte pluie, regarda autours de lui, cherchant un quelconque signe de vie, à travers les centaines de cadavres éparpillés autour de lui.
-TEN, PICCOLO, KRILIN, YAMCHA, VÉGÉTA ! Cria-t-il désespérément en joignant ses mains autour de sa bouche.
-OÙ ÊTES-VOUS ? LES GARS ? Demanda Gohan alors qu'il marchait dans les rues du centre-ville, cherchant la moindre trache de ses amis. Puis, éclairant l'obscurité ambiante, un éclair passa dans le ciel et illumina tout se qui se trouvait autour du demi saiyan, lui permettant de voir l'ombre d'une personne qui se faisait attaquer. Ne perdant pas un seul instant, Gohan se précipita vers l'endroit où se trouvait l'ombre et, après avoir tourné à un coin de rue, vit qu'il s'agissait de Krilin qui s'était fait transpercer le coeur par Cell, qui le tenait par le col de son gi orange, au niveau de ses yeux.
-KRILIN, NOOOON ! Cria Gohan alors que l'horrible bio cyborg retirait sa main du torse du nain chauve et laissa le corps sans vie de ce dernier tomber au sol, puis, porta son regard sur lui et lui sourit.
-Tiens, c'est toi, Son Gohan ? Comme tu as grandis depuis la dernière fois qu'on s'est vue. J'ai même faillit ne pas te reconnaître. Lui dit-il, comme s'il ne s'était jamais attendu à se que le demi saiyan revienne un jour.
-Combien de temps s'est-il écoulé depuis se jour-là... ah oui, six ans ! Tu te rencomptes Gohan, six ans que les Cell game attendent leurs grandes conclusion. Lui dit Cell, ce à quoi Gohan ne prêtait aucune attention.
-QU'AS-TU FAIS, CELL ?! QU'AS-TU FAIS DE MON MONDE, DE MES AMIS ET DE MA FAMILLE ? Lui demanda le demi saiyan, car la seule chose qu'il avait vue, depuis son arrivée dans sa dimension, était des villes en ruine et des cadavres, se comptant par centaines de millions.
-Ah ça ?! S'exclama-t-il, en faisant en sorte de paraître le plus surpris possible.
-Voies-tu, Gohan, après ta disparition, d'il y a six ans, tout tes amis se sont mis à m'attaquer, tous en même temps, mais malheureusement pour eux, j'étais beaucoup trop fort pour eux. Je les ait vaincus sans problème mais, au lieu de les supprimer, je les ait laissé partir pour leur donner un faux espoir de victoire contre moi plus tard . Durant six ans et pour passer le temps, je me suis rendue de ville en ville, capitale en capitale, détruisant et tuant tout et tout le monde. Tout ça en m'assurant de ne tuer tes chères amis, qu'un à la fois et à chaque année, à partir du jour où a eu lieu les Cell game et Krilin était le dernier. Lui expliqua-t-il avec un amusant malsain sur son visage tandis que le demi saiyan, lui, sentait sa rage monter en lui.
-Cell... tu n'es... TU N'ES QU'UN SALE BÂTARD ! Cria le demi saiyan avant de se propulser droit vers Cell et de lui donner un puissant coup de poing au visage.
Bien que la puissance du coup était suffisante pour créer une petite onde de choc, l'attaque de Gohan n'avait absolument rien fait au bio cyborg qui se contenta de se moquer du demi saiyan avant de lui porter un solide coup de genoux au ventre, qui força ce dernier à tomber à genoux et à se plier de douleur.
-Hé hé hé, mais que t'arrive-t-il, Son Gohan, tu étais beaucoup plus coriace que ça quand tu avais onze ans. Lui dit Cell, avec arrogance.
-TAIS-TOI ! Lui cria Gohan qui se releva et attaqua Cell avec colère. Celui-ci tenta de porter un coup de poing du droit au visage de Cell mais celui-ci l'évita en inclinant la tête vers le côté gauche. Il tenta ensuite un autre coup de poing de la gauche, qui fut également éviter après que le bio cyborg ait incliné la tête vers la droite.
-TU VAS ME LE PAYER, CELL ! Lui cria Gohan avec rage tout en lançant un barrage de coup de poing et de pied extrêmement rapide, tandis que des images de ses amis et de sa mère défilèrent devant ses yeux.
-Cela commence à devenir vraiment ennuyeux, Gohan. Railla Cell, qui n'éprouvait aucune difficulté à esquiver les attaques de Gohan, puis il donna un puissant coup de poing du droit au visage de ce dernier qui l'envoya s'écraser au sol.
-Ça ne servirait à rien de te combattre alors que la différence de niveau entre nous deux est trop grande. Lui dit le bio cyborg qui leva ensuite un bras devant le demi saiyan et chargea un kikoha. Puis, Gohan leva la tête et pu voir le monstre vert lui faire un sourire purement sadique.
-Adieux, Gohan. Lui dit-il avant d'envoyer son kikoha sur le demi saiyan, qui se réveilla soudainement dans sa chambre et en sueur.
-{Encore un autre cauchemar.} Se dit-il à lui-même alors qu'il regardait l'heure, qui affichait cinq heures du matin. Cependant, au lieu de se lever pour d'aller méditer, comme il avait l'habitude de le faire, il décida de se rendormir.
-Eh ben dis donc Son, tu n'as pas l'air d'être en forme, aujourd'hui. Que se passe-t-il ? Lui demanda Satoshi, après que ce dernier ait remarqué les cernes sous les yeux de Gohan, alors que lui, Gohan, Kogarashi, Yûna, Hibari et les soeurs Tanaka se rendaient au lycée.
-Ça se voit tant que ça ? Désolé, c'est juste que j'ai de la difficulté à dormir ces derniers temps à cause des cauchemars que je fais toute les nuits. Leur expliqua-t-il, ce qui sembla inquiéter quelque peu Yûna.
-Kogarashi, crois-tu qu'on peut faire quelque chose pour aider Gohan ? Demanda la fille fantôme au jeune médium qui se mit à réfléchir mais ne trouva, malheureusement, aucune solution.
-Ne t'en fait pas, Gohan. Je suis sûr qu'il existe une technique chûma qui permet de régler ce problème ! Lui dit alors Hibari, qui était aussi très inquiète de l'état de fatigue avancée du demi saiyan.
Après être arrivé au lycée, Gohan et les autres élèves du lycée se rendirent dans les vestiaires et enfilèrent leur uniforme de gym, au lieu de se rendrent directement dans leur classe respectif, car aujourd'hui était le jour de la visite médicale et de l'évaluation sportive au lycée Yukemuri.
-Ouf, je n'ai pas grossi ! J'ai bien fait de sauter le petit déjeuner. Se félicita Hibari, après être monté sur un balance qui indiquait que son poids était d'environ quarante-cinq kg.
-Dites, les filles, je peux participer à l'évaluation, moi aussi ? Demanda Yûna à Hibari tout en écrivant sa demande sur un papier.
-Comme je suis invisible, les professeurs risque d'avoir des soupçons. Leur expliqua-t-elle tout en l'écrivant sur le papier qu'elle tenait.
-T'inquiète pas, on te couvrira ! Lui repondit l'une des filles de la classe.
-Merci les filles ! Leur avait écrit Yûna, qui se retenait de ne pas pleurer de joie. Puis, tout au long de l'avant-midi, tout les élèves du lycée participèrent à diverses activités physiques ou encore, prenaient des notes sur leur conditions physique.
-Eh, Fuyuzora ! Tu as vu toutes les épreuves du test physique ?! Demanda Satoshi, qui tenait une feuille de papier sur lequel était inscrit toute les activités physiques prévu aujourd'hui, à son camarade de classe.
-Ouais, et en plus on peut le faire dans l'ordre qu'on veut. Ils disent de commencer là où il y a de la place, alors, on va où ? Lui demanda Kogarashi, qui parcourait, lui aussi, la liste.
-Où on va ? C'est évident. Lui dit Satoshi en mettant son menton entre son pouce et son index, tout en faisant un sourire remplie d'assurance à Kogarashi.
-LÀ OÙ SONT LES BOMBES ! PUISQUE CE TEST EST COMMUN AVEC LES FILLES ! S'exclama Satoshi en serrant le poing.
-Toi alors, tu n'as pas changé depuis l'an dernier. Déclara Kogarashi, un peu exaspéré par le comportement de son ami pervers, avant de remarquer, non loin d'eux, une jeune femme adulte, qui portait un uniforme de professeur de gym et dont les yeux étaient cachés sous ses court cheveux bleu marine et qui tenait une pile de feuille contre sa poitrine.
-Tiens, mais c'est la nouvelle prof ! Mme Harumu Yumesaki. Déclara Kogarashi puis, un coup de vent souffla sur la femme et éparpilla quelques une des feuilles, qu'elle tenais, au sol.
-Je reviens ! Dit-il avant de courir vers la femme, laissant ainsi Satoshi derrière lui, pour aider celle-ci qui s'était accroupi pour ramasser les feuilles.
-Madame Yumesaki ! Cria-t-il pour attirer l'attention de la femme. Lorsque leur regard se croisèrent, Kogarashi remarqua que la femme était en train d'essuyer une larme sous son oeil gauche et que celle-ci avait une étrange apparence. Au lieu de ressembler à un oeil normal, celle-ci avait la forme d'une croix dont les quatre branche était légèrement arrondi puis, le jeune médium s'arrêta après avoir eu la sensation que quelque chose l'avait frappé au torse.
Le reste de la journée, au lycée, se passa normalement pour Gohan malgré sa fatigue apparente. Celui-ci avait rencontré Yaya, dans le gymnase du lycée, et discuta un peu avec elle ainsi qu'à une autre fille, qui avait de long cheveux blonds hirsute avec une longue mèche sur le dessus et des yeux violet, qui se nommait Shion Todoroki. Il croisa également Hina et Chiyo, qui faisaient des extensions, ainsi que Sagiri et Hibari, qui faisaient des sauts de côté, sous les regards administratif des filles tandis que certains garçons faisaient des commentaires portant sur la grosseur de la poitrine de Chiyo, d'Hina et de Sagiri.
Tout au long de cette journée, le jeune demi saiyan pratiqua quelques unes des activités physiques, ou était abordé par certaines filles du lycée, qui voulaient lui demander de les accompagner dans certaines activités, mais qui furent, au final, éloigné de lui, par une Hibari et une Chisaki quelque peu perturbé par toutes ces filles inconnue qui tournèrent autour de lui. Puis, lorsque la journée se termina, Gohan s'apprêta à rejoindre Hibari et les soeurs Tanaka lorsqu'il entendit quelqu'un derrière lui.
-Eh Gohan, attend. Lui dit un garçon qu'il reconnut comme Kogarashi, qui était accompagné par Yûna. Celui-ci se retourna et vit ledit garçon s'arrêter devant lui.
-Tiens, qu'est-ce qu'il y a, Kogarashi ? Lui demanda-t-il d'un air curieux.
-Je crois bien avoir trouvé une solution pour régler ton problème de cauchemars. Lui répondit-il simplement et au grand intérêt du demi saiyan.
-Ah oui, et qu'est-ce que c'est ? Lui demanda-t-il avec ce qui semblait être de l'espoir.
-Tu te souviens de la nouvelle prof principale que nous avons rencontré ? Lui demanda Kogarashi.
-Bien sûr, son nom c'est Harumu Yumesaki, si je m'en souviens bien. Lui répondit-il, se demandant se que la nouvelle prof faisais dans cette histoire.
-Eh bien je viens juste d'apprendre qu'elle est une succube. Alors je me suis dit, qu'avec ses pouvoirs de succube qui lui permet de manipuler les rêves, qu'elle pourrait t'aider à te débarrasser de tes cauchemars. Lui expliqua-t-il, à la grande surprise de Gohan.
-Quoi, tu ne plaisante pas j'espère ? Lui demanda le demi saiyan, qui avait du mal à croire que la professeur timide qu'ils avaient tous rencontrer puisse être un démon qui, selon les livres qu'il avait lus, inspirait des rêves cochon et pouvait même manipuler les désirs.
-Je ne plaisante pas Gohan ! Je l'ai moi-même appris à mes dépens après mettre fait ensorcelé par elle. Lui expliqua-t-il alors que Gohan semblait se méfier de quelque chose.
-Attend, elle t'a ensorcelé, est-ce que par hasard elle serait... Essaya-t-il de demander avant que Kogarashi ne le rassure.
-NON NON, elle n'est pas mal intentionné, c'est juste qu'elle ne contrôle pas bien ses pouvoirs, lorsqu'elle ne porte pas de lentilles qui scelle ses pouvoirs. Expliqua-t-il, ce qui permis à Gohan d'être rassurer.
-Est-ce qu'elle est d'accord pour m'aider ? Lui demanda le demi saiyan.
-Ne t'en fait pas, je lui ait parlé tout à l'heure et elle est d'accord pour t'aider. Tu n'auras qu'à aller la voir demain après les cours, dans la réserve du cdi. Lui dit-il, puis tous les deux se séparèrent.
(Le lendemai, après les cours.)
Comme il en avait été convenu, à la fin des cours, Gohan se rendit dans la réserve du cdi, là où l'y attendait Harumu.
-Ah, vous voilà, Son ! Fuyuzora m'a parlé de votre problème hier. Lui dit-elle avant de lui faire signe de s'asseoir. Celui-ci s'assit sur une chaise tandis qu'Harumu ammena une autre chaise, qu'elle plaça pour faire face à Gohan, puis s'y assit.
-Oui, il m'a également dit que vous étiez une succube et que vous pouviez manipuler les rêves. Alors, pensez-vous être capable de me débarrasser de mes cauchemars, madame Yumesaki ? Lui demanda-t-il.
-Oui, je devrais y parvenir. Même si je n'ai encore jamais manipulé les rêves d'autrui, ça ne devrait pas être trop difficile à faire. Lui répondit-elle un peu nerveusement.
-D'accord, je suis prêt, vous pouvez y aller, madame Yumesaki. Lui dit Gohan avec confiance.
-Très... très bien, alors j'y vais. Lui répondit-elle, puis elle se leva et fut soudainement entourée par une lumière vive qui obligea Gohan à fermer les yeux pour ne pas être aveuglé. Lorsque la lumière s'éteingnit, celle-ci portait maintenant des vêtements très révélateurs, qui étaient constitués d'un soutien-gorge en forme d'ailes de chauve-souris, qui mettait sa poitrine généreuse en valeur, qui soutenait aussi une grande paire d'ailes de chauve-souris, qu'elle portait à son dos, d'une culotte ayant la forme d'une chauve-souris, une longue queue, au niveau du bas du dos, une paire de corne de bouc sur la tête, des bottes haute en cuir et à talon haut et des gants en cuir long, qui atteignait ses épaules, sans doigt et munie d'un anneau qu'elle portait à ses majeurs, pour tenir les gants en place et la couleur de ses yeux passèrent au jaune.
-Mais... MAIS C'EST QUOI CETTE TENUE, MADAME ? Demanda Gohan, qui était choqué en voyant les vêtements que portait son professeur.
-Je sais que cette tenue est ridicule à mon âge, mais je ne peux contrôler mon pouvoir que sous cette forme. Se justifia-t-elle avec embarras tout en couvrant sa poitrine.
-C'est pas grave, vous pouvez y aller. Lui répondit le demi saiyan, puis celle-ci, après avoir hocher la tête, s'approcha de Gohan, posa son front sur le siens puis, une lumière jaillit du point de contact de leur front. Lorsque la lumière s'éteingnit, Harumu s'éloigna de l'adolescent et repris son apparence normal.
-Voilà, c'est terminé. À partir de maintenant, vous ne devriez plus faire de cauchemar, Son. Lui dit-elle avant de recevoir les remerciements du garçon qui s'apprêtait à quitter les lieux.
-Une dernière chose, Son. Déclara-t-elle, attirant ainsi l'attention du garçon.
-Si quelque chose de bizarre devait arriver d'ici demain, faite le moi savoir immédiatement. Lui dit-elle. Le garçon hocha de la tête, pour lui faire comprendre qu'il le ferais, puis quitta le lycée et retourna chez lui, où rien d'étrange ne se passa durant le reste de la journée.
Le lendemain matin, Gohan se réveilla en pleine forme et regarda l'heure sur son cadran qui lui fit réaliser qu'il avait pu passer une nuit entière sans faire de cauchemar.
-Génial, Kogarashi avait raison à propos de Mme Yumesaki. Se dit-il à lui-même avec bonne humeur avant d'aller prendre une douche. Puis, celui-ci mit son gakuran et alla dans la cuisine où se trouvait Sayori, servant le petit déjeuner, et Chiyo, qui aidait cette dernière. En entendant le garçon descendre les escaliers, toutes les deux regardèrent le demi saiyan et lui sourire.
-Bon matin, Gohan. Le petit déjeuner est bientôt... essaya de lui dire Sayori avant de s'arrêter soudainement tout en entendant son coeur battre et en sentant son visage se réchauffer.
-Qu'est-ce qu'il y à, Sayori ? Tu ne te sens pas bien ? Demanda-t-il, avec inquiétude, en s'approchant de ladite femme qui haletait.
-Non, je vais bien Gohan. Je t'assure. Au faite, comme j'étais en train de le dire, le déjeuner est bientôt prêt. Dit-elle au demi saiyan qui semblait se méfier un peu du comportement étrange et soudain de la femme.
-Euh, et qu'est-ce qu'il y a pour déjeuner ? Lui demanda-t-il un peu craintivement.
-MOI, BIEN SÛR ! S'exclama-t-elle tout en enlevant son sweat à capuche et son soutien-gorge, en même temps, au grand choc de Gohan.
-Mais... mais... MAIS QU'EST-CE QUI TE PREND, SAYORI ?! Lui demanda-t-il, en paniquant de manière comique, puis ladite femme se jetta sur lui, le plaquant contre le mur, derrière lui, et posa la tête du garçon entre ses seins.
-Mais je vais bien Gogo. Alors, qu'est-ce que tu attends, tu n'as pas envie de goûter un peux ? Ne te gêner pas, il y en a beaucoup. Lui dit-elle alors que Gohan était troublé et perturbé par le comportement de la femme. Avec un peu d'effort, celui-ci parvint à se libérer de l'étreinte de Sayori, s'éloigna d'elle, puis remarqua qu'il y avait des coeurs dans les yeux de celle-ci.
-{Mais qu'est-ce qu'elle a ? Se pourrait-il qu'elle soit...oh non !} S'était demander Gohan avant de se rappeler de ce que Harumu lui avait dit.
-{Vite, je dois fuir !} Se dit-il avant de se retourner pour fuir. Celui-ci avait réussi à sortir de la maison mais dû rapidement s'arrêter lorsqu'un grand mur, constituée de kunai géant, sortie du sol devant lui.
-Où crois-tu aller comme ça, Gohan ? Lui demanda Chiyo, qui était derrière lui. Celui-ci se retourna et vit que Chiyo était sein nue et qu'elle avait les mêmes yeux que Sayori.
-NON, PAS TOI AUSSI ! S'exclama-t-il alors que ladite fille s'approchait rapidement de lui. Celle-ci se colla à lui, tout en pressant sa poitrine contre le torse du garçon, puis elle pris la main gauche de ce dernier et, comme l'avais fait Oboro le jour de la rentrée au lycée, glissa celle-ci sous sa mini-jupe pour ensuite la poser sur sa fesse gauche, ce qui fit paniquer Gohan. Celle-ci pris ensuite la main droite du garçon et mena celle-ci à la hauteur de sa bouche.
-Dit moi, Gohan. Voudrais-tu un peu t'amuser avec moi, avant d'aller au lycée. Lui proposa-t-elle, d'une manière qui troubla d'avantage le demi saiyan, puis se mit à lécher l'index du garçon qui se mit alors à paniquer encore plus.
-NOOOOON, ARRÊTE ÇA, C'EST DÉGOÛTANT ! Lui cria-t-il avant de réussir à se dégager, puis il sauta par-dessus le mur et senfuit loin de la maison des Tanaka.
-{Vite, il faut vite que je me rends au lycée avant tout le monde et sans croiser personne.} Se dit-il à lui-même tout en courant dans les rues, puis s'arrêta lorsqu'il vit Kogarashi non loin devant lui. Celui-ci, entendant les pas de course, se retourna et vit Gohan qui s'arrêta juste devant lui.
-Tiens, c'est toi Gohan ? Alors, est-ce que ça a marché ? As-tu réussi à passer la nuit sans faire de cauchemars ? Demanda-t-il avant de remarquer la panique sur le visage de son camarade de classe.
-Mais qu'est-ce qui t'arrive Gohan ? Lui demanda-t-il avec curiosité.
-Tiens, tu ne réagis pas bizarrement avec moi, Kogarashi ? Lui demanda Gohan, semblant quelque peu soulagé.
-Quoi, mais pourquoi je réagirait bizarrement avec... Demanda-t-il avant de s'arrêter brusquement et de réaliser quelque chose.
-Oh non, ne me dit pas que... Tenta-t-il de lui demander avant que tous deux n'entendent quelqu'un venir derrière eux.
-Eh, Fuyuzora ! Gohan ! Déclara la voix de Sagiri, ce qui attira l'attention des deux garçons. Manquant de prudence, Gohan se retourna et vit Sagiri qui était accompagné par Chisaki puis, dès que leurs regards rencontrèrent celui de Gohan, toutes deux furent soumise aux sortilèges dont Gohan était victime.
-Qu'est-ce... qu'est-ce qui m'arrive ? Je me sens toute bizarre. Dit Sagiri en respiant lourdement.
-Moi aussi, je me sens bizarre, comme si mon coeur battait à cent à l'heure. Déclara ensuite Chisaki, elle aussi respirant lourdement, puis toutes les deux enlevèrent rapidement le haut de leur sailor fuku, ainsi que leur soutien-gorge, puis sautèrent sur Gohan, tombant tout les trois au sol, et toutes les deux se mirent à frotter leurs seins sur le visage du garçon, qui fut paralysé par le choc provoqué par la situation.
-Dis moi, Gohan. Ma poitrine est-elle assez grosse à ton goût ou préfères-tu la taille de la poitrine de Sagiri ? Lui demanda Chisaki, après avoir saisi la main gauche de Gohan, pour ensuite la poser sur son sein gauche, alors qu'elle et Sagiri, qui avait pris la main droite du demi saiyan pour ensuite la posé sur sa fesse droite, avaient toutes les deux des coeurs dans les yeux.
-C'EST EXACTEMENT CE QUE JE CRAIGNAIT ! Déclara alors Kogarashi, qui essaya d'éloigner les deux filles de Gohan, sans leur faire du mal, mais ne parvint pas à les éloignées.
-Kogarashi, est-ce que tu vas bien ? Je t'ai entendu crier et je suis venue voir si tu... MAIS QUE SE PASSE-T-IL ICI ? Demanda Yûna qui, après avoir été alerté par les cris du jeune médium, alla voir celui-ci, fut troublé et choqué en voyant Chisaki et Sagiri à moitié nue et frottant leurs seins sur le visage de Gohan.
-Yû... Yûna, je peux tout t'expliquer. Lui dit Kogarashi pour la calmer, mais celle-ci était beaucoup trop troublée pour entendre quoique ce soit.
-No... no... NOOOON ! ARRÊTEZ, L'À QUAND MÊME, C'EST TROP ! S'exclama Yûna, le visage rougissant d'embarras, avant que son poltergeist ne se déclenche et les envoyent tous voler dans les airs.
-GOHAN, C'EST LE MOMENT OU JAMAIS. FUIS, FUIS LE PLUS LOIN POSSIBLE. Lui cria Kogarashi, et en réponse, le demi saiyan fuya les lieux en volant, en rebroussant chemin, puis atterrit au sol après avoir parcouru quelques mètres en vol, et continua de fuir en courant à une vitesse qu'il jugea être normale pour les gens ordinaires.
-Réfléchit Gohan, réfléchi. Juste avant que Sayori et Chiyo ne pètent un câble, je les ait juste regardé dans les yeux. Pareil pour Miyazaki et Sagiri. Se pourrait-il que ce sortilège ne s'active que lorsque je regarde des filles dans les yeux ? Théorisa Gohan, qui courait toujours, mais ne remarqua pas le groupe de quatre filles vers lesquels il courait, car celui-ci regardait toujours derrière lui.
-AAAAAAH ! Crièrent-elles à l'unisson avant que le demi saiyan ne les percutent, les faisant tous tomber sur le trottoir à l'exception du demi saiyan qui s'arrêta sur le coup puis, regarda qui il avait bien pu percuter et vit que c'était Hibari, et que celle-ci était accompagné par Hina, Oboro et, pour une raison qui lui échappait, Karura.
-Oh non, est-ce que vous vous sentez bien, les filles ? Leur demanda-t-il en détournant rapidement le regard de celle-ci, pour ne pas les ensorcelées, mais il était déjà trop tard, car toutes avaient des coeurs dans leurs yeux.
-Si tu veux le savoir, on peut vérifier ça ensemble. Lui dit Karura avant de prendre la main droite de Gohan et de la poser sur son sein droit, après que celle-ci ait relevé son chemisier et son soutien-gorge, exposant ainsi sa poitrine à la vue de Gohan, qui fut à nouveau pris d'une panique comique. Puis, un portail noir s'ouvrit au-dessus de la daitengu et transporta celle-ci ailleurs.
-Ne t'inquiète pas, Gohan, j'ai renvoyé Hiôgi chez elle. Lui dit Oboro, se qui donna à Gohan un soulagement qui ne dura que deux secondes. La fille borgne utilisa sa grande vitesse et se déshabilla, puis, amena Gohan derrière des buissons et l'allongea sur l'herbe puis se pencha au-dessus de lui.
-Aujourd'hui, tu vas pouvoir jouer avec moi. Dit-elle au demi saiyan qui sembla plus être embarrassé que troublé.
-Avec toi, ça ne fait aucune différence, Oboro. Lui dit Gohan avant qu'un morceau de papier ne vienne se coller à la jambe gauche d'Oboro, puis explosa en un nuage de fumée.
-Qu'est-ce que ? Demanda-t-il, à personne en particulier, alors que le nuage disparaissait, révélant qu'Oboro n'était plus là.
-Ce n'est pas passé loin. Déclara alors Hina, qui se tenait juste à côté d'Hibari.
-Dis-nous Gohan ? Commença à lui demander Hina, qui s'approcha de lui tout en se déshabillant, en commençant par la haut de son uniforme, et qui fut imité par Hibari.
-Laquelle de nous préfères-tu ? Lui demanda Hina qui s'allonga sur le demi saiyan, tout en enlevant sa mini-jupe, son visage rougissant, à une trentaine centimètres du visage de Gohan, tandis qu'Hibari était collé et allongée, toute nue, sur le côté gauche du garçon, ses bras enrouléent autours de la tête du demi saiyan.
-PAR PITIÉ LES FILLES, ARRÊTER. REPRENEZ VOUS. Les supplia Gohan qui paniquait encore plus qu'avant.
-NOOOON, ARRÊTER ÇA, HINA ! HIBARI ! S'exclama Yûna qui, arrivant juste à temps, déclencha à nouveau son poltergeist qui envoya les deux filles, ainsi que Gohan, voler dans les airs. Puis, apparaissant de nulle part, Kogarashi sauta dans les airs et attrapa Gohan par le col de sa chemise et ramena celui-ci au sol.
-ALLEZ GOHAN, IL FAUT VITE SE RENDRENT AU LYCÉE ET DEMANDER À MME YUMESAKI DE ROMPRE LE SORT. Lui dit-il puis, tout les trois coururent vers le lycée.
-JE SUIS VRAIMENT DÉSOLÉ, SON. JE NE PENSAIS PAS QUE ÇA AURAIT PU AVOIR DE TEL RÉSULTAT. S'excusa Harumu au demi saiyan, qui s'était couvert les yeux à l'aide d'un bandeau, tout en s'inclinant à de nombreuses reprises après que tout les quatre se soient réuni dans la réserve du cdi.
-Vous n'avez pas besoin de vous excusez, Mme Yumesaki. Je sais que vous ne vouliez pas le faire exprès. Répondit l'adolescent à moitié extraterrestre au professeur, pour la rassurer.
-Oui je sais, mais quand même. À cause de ça, cette incident a bien faillit franchir la ligne rouge. S'exclama la professeur à moitié succube, en pleurant de manière comique.
-S'il-vous-plait, madame. Ne parlons plus de ça et dépêchons-nous de rompre ce sort. Je n'ai pas envie de laisser Hibari et les autres dans leur état actuel. Lui répondit Gohan, voulant éviter de devoir repenser à ça.
-Il a raison, Nonko, Chitose, Koyuzu et Yaya ont vraiment été sympa de surveiller les filles, en attendant qu'on ait réglée le problème, mais je ne pense pas qu'elles soient en mesure de les retenir indéfiniment. Expliqua alors Kogarashi au professeur qui hocha de la tête, en réponse. Puis, celle-ci repris sa forme de succube puis répéta le même processus qu'elle avait fait avec Gohan, hier.
-Bien, Son, vous pouvez enlever le bandeau. Lui dit Harumu en s'éloignant de lui.
D'abord un peu hésitant à le faire, Gohan enleva, finalement, son bandeau, ouvrit les yeux et regarda Harumu dans les yeux. Après quelques secondes où rien ne se passa, tous furent soulagé en constatant que le sortilège avait bien été rompu.
-J'ai bien réussi à rompre le sortilège. À présent, toutes celles qui ont été victimes de ce sort reviendront immédiatement à leur état normal. Leur expliqua Harumu avec un soupir de soulagement, bien contente qu'elle n'ait pas accidentellement aggravé le problème.
-Dites-moi, madame Yumesaki ? Est-ce qu'elles vont se rappeler de cet incident ? Demanda Gohan, qui était quelque peu inquiet que les filles puissent se souvenirs de leur comportement indécent envers lui.
-Malheureusement oui, elles garderons en mémoire tout ce qu'elles auront pût dire ou faire au cour de cette incident. Lui dit-elle avec regret.
Pendant ce temps, à la pension yuragi, Koyuzu, Chitose et Yaya, aidées par des dieux chat particulièrement fort, réussissèrent, tant bien que mal, à retenir Sagiri et les autres filles, tandis que Nonko tenait fermement les bras d'Oboro pour empêcher celle-ci de fuir par un portail et de retrouver Gohan. La lutte dura ainsi quelque instant avant que les coeurs dans leurs yeux ne disparaissent puis, celles-ci se clamèrent enfin.
-Tiens, on dirait bien qu'elles se sont calmé. Le sortilège à dû être rompu. Fit remarquer Yaya, puis celle-ci et les autres relâchèrent les filles.
-Est-ce que tu te sens bien Sagiri ? Te souviens-tu de quelque chose ? Lui demanda Chitose, qui remarqua, bien assez tôt, que celle-ci était en état de choc total.
-Je me souviens... de... tout. Répondit Sagiri, à la femme enfant de plus de mille ans, avant que son visage ne commence à devenir rouge de honte.
-MAIS QU'EST-CE QUI M'A PRIS D'AGIR COMME ÇA ?! Cria-t-elle d'une panique comique, alors qu'elle et les autres filles, à l'exception d'Oboro et de Sayori, qui n'avaient pas l'air de paniquer, réalisèrent la gravité de leur agissement. Même Chiyo, qui avait une attitude un peu similaire à celle de sa tante, se mit à avoir honte de ce qu'elle avait faite.
-Encore merci Mme Yumesaki. Avait encore une fois dit Gohan à la professeur, pour la remercier, qui lui renvoya son remerciement d'un signe de la main, après la fin des cours. Puis Gohan rentra chez lui et lorsqu'il arriva, il fût accueuilli par Sagiri, Chisaki, Hina ainsi que toute les autres filles, qui furent victime du sortilège.
-Pardonne moi Gohan, même si j'étais sous l'influence de ce sortilège, j'ai agit envers toi avec une indécence inqualifiable. S'était excusé Sagiri, qui éprouvait beaucoup de difficultés à regarder Gohan dans les yeux sans repenser au fait qu'elle avait frotté ses seins sur le visage de celui-ci, ainsi que de l'avoir obligé à lui toucher les fesses. Puis, après s'être excusé, toutes les autres filles firent de même, Chisaki et Hibari le faisant en pleurant de manière comique.
-Ça va, les filles ! Je sais que vous n'étiez pas dans votre état normal. Donc, évitons juste d'y repenser, d'accord. Leur dit-il en se grattant l'arrière de la tête et en faisant le sourire caractéristique de son père. Après ça, Sagiri, Chisaki et Karura retournèrent chacune chez elles et lorsque la nuit arriva, toutes les filles, qui avaient été victimes du sortilège, se mirent à rêver de cette incident.
A/N, nous voilà à la fin du chapitre. J'espère que vous aurez aimé la discussion entre Ôga et Gohan. Et aussi, c'était limite, pour le pauvre Gohan.
Ce chapitre a été modifié le 29/12/2022.
