Les personnages de cette histoire appartiennent à Dreamworks, Cressida Cowell et Williams Joyce. Merci de ne pas reposter cette histoire ailleurs sans m'en informer. Tout vol ou plagia sera signalé. Merci.
Chapitre 21 bonus
Il remonta dans sa chambre d'un pas léger et se déshabilla. Il se mit au lit et serra son oreiller contre lui. Enfin ! Il avait enfin embrassé Jack. Et ça avait été... Fantastique. Époustouflant. Mieux que tout ce qu'il avait pu imaginer. Et il avait une imagination très fertile ces derniers temps. Il soupira, ses pensées dérivant vers son petit ami. Son magnifique petit ami, avec ses yeux bleus comme le ciel, ses cheveux aussi blancs que de la neige fraîchement tombée et son superbe...
Toc Toc
Hiccup se redressa. On venait frapper à sa fenêtre. Légèrement inquiet, il chercha quelque chose pour se défendre et le seul objet contondant fut sa lampe de chevet. Son téléphone sonna et il l'attrapa. Un message de Jack.
''Ouvre, je gèle.''
Il n'avait pas osé ?
Hiccup approcha prudemment de la fenêtre ? Jack dehors, la capuche de son éternel pull bleu remontée lui donnant l'air d'un délinquant juvénile, lui faisait des petits signes de main en souriant.
Ah, si, il avait osé.
Hiccup lui ouvrit et Jack se précipita à l'intérieur.
- Il caille, dehors !
- Mais qu'est-ce que tu fous là ? Demanda Hiccup en refermant la fenêtre.
- Je suis venu te voir !
- Je vois ça. Mais pourquoi... Aussi tard dans la nuit ?
Jack retira son manteau, puis s'assit sur le lit, les mains dans la poche ventrale de son pull.
- Je voulais te voir, j'arrive pas à dormir.
Hiccup haussa un sourcil.
- On s'est quitté, il y a une demi-heure. Étant donné que c'est le temps qu'il faut pour aller chez toi, ça veut dire que tu n'es même pas rentré chez toi.
- ... J'ai été super vite ?
Hiccup mit ses poings sur sa taille avec l'air de dire ''Je ne te crois pas une seconde'' et Jack lui fit un petit sourire d'excuse.
- J'ai squatté la remise. Et j'ai utilisé l'échelle pour venir.
Hiccup soupira.
- Mon père rigolait quand il disait ça. Tu aurais pu simplement rester après qu'on... Se soit embrassé.
Hiccup rougit et Jack sourit chaleureusement.
- Je suis là, maintenant. Je peux dormir avec toi ?
Hiccup rougit encore plus et hocha la tête. Jack se leva et commença à se déshabiller. Il enleva son pull puis son T-Shirt, laissant à Hiccup le loisir de l'admirer. Hiccup soupira maladroitement, sentant ses joues chauffer. Il n'était pas très objectif, mais son copain était vraiment canon. Jack resta en caleçon et se glissa dans le lit, à la suite d'Hiccup.
- Tes peintures sont vraiment magnifiques, commenta Jack.
- Hum.
Allongé à côté de l'argenté, Hiccup n'osait pas bouger. Il savait bien que c'était ridicule de ne pas faire le moindre mouvement, mais il n'arrivait pas à bouger. Il sentit Jack se tourner vers lui.
- Hey...
Hiccup tourna la tête vers lui.
- Hum ?
Jack ouvrit les bras.
- Viens.
Hiccup se cala contre lui et Jack referma ses bras autour de lui.
- Tu es gelé, constata le brun.
- Je viens de dehors, c'est normal.
Hiccup le regarda.
- Même. Tu es souvent froid. Quand je touche tes mains, ou quand je touche tes lèvres, c'est froid.
Jack soupira.
- Depuis que je suis tombé dans le lac, je suis froid. Je suis à plusieurs degrés en dessous de la normale. Au départ, j'avais froid, mais j'ai fini par m'y habituer, et depuis... J'ai tendance à refroidir tout le monde.
Il s'écarta d'Hiccup en disant.
- Excuse-moi si ça dérange.
Il voulut se redresser pour partir, mais Hiccup se rapprocha de lui et réajusta sa position sur son torse. Il l'embrassa.
- Je trouve pas ça dérangeant, juste... Étrange. Ma famille vient d'une île au nord, j'ai grandi dans un patelin où il neige neuf mois par an et où il grêle le reste du temps. Je suis habitué au froid. Alors...
Il serra Jack contre lui.
- Ça ne me dérange pas.
Jack sourit et l'embrassa. Hiccup ferma les yeux et posa ses mains sur le torse de l'argenté. Il l'entendit murmurer :
- Tu es magnifique.
Hiccup dégluti, mal à l'aise. C'était la première fois qu'on lui faisait ce genre de remarque et il était... Perplexe.
- Je ne sais pas si on peut vraiment dire ça...
- Oh que si, murmura Jack en embrassant son cou.
Soudain, le brun se rappela quelque chose.
- Je voulais te poser une question. Mon père m'a dit que quand vous êtes venus chez moi la première fois, et que vous avez vu ma jambe avec Raiponce et Merida, tu m'avais... Maté.
Jack retira son visage de son cou et le regarda.
- Tu avais une jambe mécanique, tu ne peux pas m'en vouloir de regarder...
- Pas mater comme ça, mater... Parce que je n'avais pas de vêtement.
Jack rougit légèrement.
- Je ne pensais pas que ça se serait vu. Tu étais trop mignon, aussi, avec juste un caleçon et ton air désemparé.
- Tu m'as maté, conclut Hiccup.
- Tu m'en veux ?
Le brun prit une seconde avant de sortir.
- Étant donné que je te mate quand tu es en gym, je ne peux pas t'en vouloir.
Jack ricana.
- Tu me mates en sport ?
Hiccup hocha la tête légèrement rougissante et Jack ne put s'empêcher de l'embrasser.
Stoïck, de la pièce d'à côté eut le réveil difficile. Il était de notoriété relativement connue qu'il était particulièrement difficile à réveiller. Peu de personnes, hormis sa tendre épouse, ne réussissaient sans le mettre en colère. Il pensait que si on venait le réveiller, c'était pour lui annoncer une catastrophe, un problème, une mauvaise nouvelle, alors il n'avait aucune raison de se lever de bonne humeur. Et les bruits étouffés qu'il entendait ne faisaient que confirmer cette peur.
Sans un bruit, il attrapa la batte de base-ball qu'il planquait sous son lit et descendit du matelas. Étonnement, pour quelqu'un de sa carrure, il se mouvait délicatement, insonore. Il sortit de sa chambre, mais les bruits avaient stoppé. Peut-être qu'on m'a entendu ? Se dit-il. Il alla dans la chambre de son fils, histoire de vérifier qu'il allait bien. Il y avait des vêtements qui n'étaient pas les siens, et un gros truc sous les couvertures du lit. Il leva la batte, prêt à frapper et retira les couvertures. Il baissa immédiatement le manche boisé devant le spectacle. Hiccup et Jack dormaient, enlacés amoureusement. Stoïck se dépêcha de remettre les couvertures en place, pour ne pas voir des parties de son fils et de son petit ami qu'il n'avait vraiment pas envie de voir. Un coup d'œil à la fenêtre lui indiqua que Jack avait suivi son conseil. Il sourit, se retenant de rigoler et sortit de la chambre sans un bruit. En refermant la porte, il se dit qu'il devrait penser à lui faire un double des clés. Il retourna se coucher.
Le lendemain matin, les deux amoureux se réveillèrent et après une série de câlins, Hiccup se leva pour voir si la voie était libre. Soit son père dormait encore et il faisait passer Jack par la porte d'entrée, soit son père était déjà levé et Jack redescendait par l'échelle, mais il devait détourner son attention.
Il choisit le plan numéro deux étant donné que Stoïck était déjà debout.
- Salut papa.
- Bonjour fils.
- Tu as bien dormi ?
- Hum... J'ai entendu des bruits bizarres dans la nuit.
Hiccup essaya de ne pas trop rougir. Il espérait tellement que son père ne sache pas d'où venaient les bruits.
- À propos de bruit, continua Stoïck, il prend quoi au petit déj, Jack ?
- Hein ? Mais pourquoi tu veux savoir ...
- Il est bien dans ta chambre, là, non ?
Hiccup pâlit.
- Mais... Mais comment tu sais ?
- Je suis ton père, je sais tout. Alors ?
- Ça te dérange pas... Qu'il soit là ?
- Avec ta mère, j'ai fait bien pire.
- Pitié, épargne-moi les détails.
Hiccup soupira et monta les escaliers. Avant de disparaître, il demanda :
- Dis-moi... Pourquoi tu veux savoir ce que mange Jack ?
- Parce qu'il est dans ta chambre.
- Mais je croyais que tu savais tout ?
Seul un éclat de rire lui répondit.
