Bonjour, Bonjour !
Voici un OS qui m'a traversé l'esprit et m'as beaucoup amusé à faire.
Il traînait... et je l'avais complètement oublié ! XDXDXD
Comme d'hab, désolée des fautes - elles sont hélas plus maligne que moi XD - et bonne lecture !
Respire… Respire… Une inspiration… puis une expiration … Une inspiration…
BON !
Il n'avait pas l'impression que ça fonctionne !
Que se passait-t-il ?
Ehbien retournons au début de la journée…
Voilà quelques jours – que disait-il, trop de jours – qu'il devait supporter sa belle-sœur.
Madame avait décidé sur un coup de tête de visiter sa grande sœur pour le plaisir de la voir et sa femme, dans sa grande bêtise – hum – grande affection pour elle, la laissa entrer et le laisser découvrir la chose le soir venu… du moins jusque là il avait plutôt l'impression qu'elle fut là pour l'embêter !
Mais soit ! Passons.
Après près de quatorze jours à lui tourner au tour pour lui faire perdre son calme légendaire : lui parlant sans cesse quand il souhaitait lire un livre, mettant la musique à fond dans leur maison, lui ajouter des ingrédients impromptus dans ses recettes de cuisine dès qu'il a le dos tourné… et surtout, surtout, venir les déranger lui et sa femme dès lors qu'ils avaient un moment à eux seuls, que ce soit en maisonnée ou à l'extérieur !
Le pire était lorsque la soirée fut bien entamée, les enfants et l'intruse – de son avis – ayant mangé, furent douchés et couchés – l'autre peut se débrouiller –, et qu'ils finissaient seuls à peut-être regarder un film ensemble dans le salon… ou entamer quelques caresses volages dans leur chambres… celle-ci intercédait au-to-ma-tiquement !
Il n'en pouvait plus !
Il n'était pas là pour qu'il la subisse !
Mais lui faire savoir lui apporterait une trop grande satisfaction, il le savait.
S'il ne lui faisait presque pas confiance pour surveiller les enfants à part en cas de dernières nécessités, il se réfugierait en tout temps dans son laboratoire !
Chose qu'il faisait dès les enfants ailleurs.
Moins mauvaise que sa sœur en Potions, il fut bien heureux de jamais à avoir à la croisée dans son laboratoire… il dût l'admettre dans ses protections s'il y avait besoin de potions – étant de manière surprenante plus douée que sa sœur ! – et qu'il était absent depuis trop longtemps.
Il allait de soi qu'il la sortait des protections lorsqu'il s'y réfugiait ! Pas question qu'elle puisse l'y rendre visite. Si sa sœur ne le pouvait déjà pas…
Autre qu'elle, seuls ses enfants, Nikolaï et Chara l'était, puisqu'ils l'aidaient de temps en temps en la matière…
Pas de chose rocambolesque non plus : apprendre à découper les feuilles, les tiges ou tout autres ingrédients comme il le fallait, combien de tour il faut touiller pour cette ou cette potion, les laisser faire si la potion ne demandait pas une attention plus aiguisée…
Mais les jumeaux se débrouillaient très bien.
Normal direz-vous, ils sont des Snape !
Severus occultant délibérément les gènes de leurs mère dans ces moments-là.
Et donc ! Qu'est-ce qui nous amenait à la situation actuelle ?!
Des courses.
Des SIMPLES COURSES.
Il lui manquait de quoi faire le repas du soir – l'intruse ayant pris le frigo pour son garde mangé personnel –, sans compter que certains de ses ingrédients les plus utilisés manquait pour son laboratoire, et n'ayant pas d'elfes de maison, presque tout se faisait par eux-mêmes.
Dont les courses.
Il eût dû alors – de manière très réticences entendez bien – laisser ses enfants à cet – à sa -…. À sa belle-sœur.
Sa femme n'étant pas à la maison depuis quelques temps, une affaire qui demandait une beaucoup plus d'attention.
Donc les courses !
Il laissa ses enfants avec le danger – inconscient pour eux – qu'était cette femme et se dépêcha d'aller chercher de quoi faire le repas et fournir son laboratoire !
Au fur et à mesure de ses escapades, il n'eut cesse d'avoir le mauvais pressentiment qu'il regrettera cette sortie…
Il se dépêcha autant qu'il put mais à moins de courir – ce qui le tenta presque – et avoir l'air d'un dératé au supermarché, le fait que les ingrédients dussent toujours être choisi avec soins, il lui fallu tout de même quelques heures pour ce faire.
Inquiet comme il était, il n'avait pas fait attention au tiraillement lié au fait que quelqu'un soit rentré dans son laboratoire sachant sa belle-sœur se débrouiller bien en la matière… bien qu'il préfèrerait qu'on lui arrache la langue que de l'avouer à voix haute ! Donc il ne fit pas plus attention aux deux tiraillements en plus qu'il indiquait qu'elle avait emmené ses enfants avec lui…
Au moins savait-il que si leur dépréciation mutuelle les amenaient à se disputer souvent, jamais elle ne mettrait les enfants en danger. Elle aimait les enfants de sa sœur comme s'il s'agissait des siens.
Cela devait être la seule chose sur laquelle ils pouvaient s'entendre !
Il fallait dire qu'il n'avait pas beaucoup dormi la veille, comme chaque fois ou Katarina avait une mission – ce qui était le cas depuis quelques jours – et qu'il put s'agir de la dernière fois qu'il puisse la voir vivante… c'est pourquoi il avait un peu la tête ailleurs à cause du manque de sommeil et de son inquiétude qui refaisait surface de temps à autre !
Il était rentré chez lui, et arrivés au salon, il avait tout de suite trouvé le regard de sa belle-sœur trop malicieux à son goût pour que ça n'impacte pas son bien-être dans un futur proche.
Les enfants furent absent à son retour.
Bon. Au moins était-il sûr que rien ne leur était arrivés sinon ce n'est pas avec ce regard qu'elle l'aurait accueillis. Il en était certain.
D'ailleurs ce regard, il n'en fit rien, il rangea simplement les courses et se dirigea ensuite vers son laboratoire.
Il descendit les escaliers et arriva à la porte, il l'ouvrit et…
Des fleurs.
Sur le sol.
Pendu au plafond.
Sur les murs.
Les étagères.
Dans les tubes à essais.
dans les chaudrons peut importe leur matière.
Dans les stockages des ustensiles.
Des grandes, petites, moyennes.
Des bouquets par-ci par-là aussi… tous récipients vides de son laboratoire ont été pris d'assaut en tant que vases !
Il y en avait partout !
A croire que Pomona et sa classe avaient appris où il habitait et avaient décidé de s'exercer au sort Herbivicus dans son laborato-
Ah non, pardon, peut-être, devrait-il l'appeler sa serre de botanique désormais !
Puisqu'il ne savait presque plus où il était ! On ne reconnaissait plus l'endroit.
Dans toute cette… découverte, va-t-on dire, il y avait deux petites silhouettes au milieu de la pièce qui l'attendait tout sourire avec un bouquet chacun.
Nikolai et Chara.
- Bonjour papa ! résonnèrent les deux voix ensembles.
Respire… Respire… Une inspiration… puis une expiration…
Ce n'est pas de leur fautes… oui ! ce n'est sûrement pas de leurs faute !
Jamais une telle idée n'aurait travers l'esprit de ses enfa-
Il fit une pause dans sa réflexion.
Oui ses enfants n'y auraient jamais pensé, cependant… il ne les avait pas laissés seuls.
Et il se rappela le regard de leur tante qu'il présageait de mauvais augure…
C'était forcément elle !
- Dîtes-moi les enfants… qui ? Qui a eu l'idée de- de mettre des fleurs partout ? l'interrogèrent leur père.
Severus fit très attention de moduler sa voix pour que ses enfants ne soient pas effrayés.
S'ils soupçonnaient d'avoir fait une bêtise, ils se cabreraient et seraient beaucoup moins facile à donner la confidence…
- Ehbien c'est une bonne idée elle a dit que fera des jolies décorations et que pour faire les potions ça rend plus heureux de les faire !
Son fils avait de la chance d'avoir pour lui son âge pour faire preuve de tant de naïveté !
Il supposa que le ''elle'' devait faire référence à l'opportune qui parasitait les lieux actuellement.
- Qui est le ''elle'' dont tu parles, Nikolaï ?
Histoire qu'il soit sûr…
- C'est tata ! s'exclama-t-il toujours heureux.
- Pourquoi ? On a fait des bêtises ? questionna à son tour une petite voix hésitante.
Aaaaah… sa douce petite Chara.
Elle a toujours été plus sensibles que son frère à ce qui se passait autour d'eux.
En-dehors de ses yeux aussi sombres que l'onyx qu'ils détenaient de la lignée des Princes, elle agissait comme lui à bien des égards…
Elle tenait plus de lui. C'était évident.
Mais restait hélas tout de même encore naïve par son âge également.
Ce n'était pas son genre. Elle est plus calme que ça généralement, elle avait dû être entrainée par l'enthousiasme de son frère.
Sinon elle ne serait pas tombée dans le piège de sa tante !
- Non ! Bien sûr que non, ma chérie. Vous n'avez pas fait de bêtise… faisant toujours attention à son ton.
Mais ce qui n'était pas le cas de l'Autre qui avait profité de ses enfants. Sa fille continuait de le regarder d'œil inquiet.
- Tu vas les garder ?! le coupa son fils.
- Maintenant que vous avez joliment décoré mon laboratoire, on va sortir prendre un goûter qu'est-ce que vous en dîtes ? C'est bientôt l'heure, allez-vous laver les mains à l'étage…
Il ne répondit pas à la question de son fils et détourna leur attention sur leur prochain repas.
Ses enfants se dépêchèrent alors de déposer les bouquets qu'ils avaient en mains pour se presser de sortir tout joyeux à la perspective de manger !
- …et interdit de courir dans les escaliers ! cria-t-il à leur intention en entendant les petits bruits de pas précipités.
En général il aurait souris à ce son.
Jamais à une époque – et même deux leur rupture amicale et son couple avec son bourreau – il n'aurait cru avoir droit à ce bonheur, ou d'en avoir perdu la possibilité !
Le silence se fit.
Bien.
Il était tout seul désormais.
Parfait.
Il verrouilla la maison d'un sort en tant que l'un des principaux gardiens.
Il prit de nouveau une inspiration.
Non pour se calmer.
Mais pour faire comprendre à la responsable de ce charivari de botanique sa façon de penser :
- LAAAUURRIIIINAAAAA
Fin.
Alors ? Qu'est-ce que vous en pensez ?
C'est un petit OS qui m'est passé par la tête après avoir l'image Pinterest que vous voyez - en partie - dans la présentation de l'histoire XDXDXDXD
A la prochaine
