Cet OS a été écrit pendant la 107ème nuit d'écriture du FoF. Il fallait le rédiger sur le thème "Rien" en une heure. Pour plus de précisions vous pouvez m'envoyer un MP.
C'est ma troisième nuit FoF donc les OS commencent à s'accumuler. J'ai inséré un sommaire en tête du recueil pour vous guider à travers les textes. Comme ça, vous pourrez découvrir uniquement ceux qui vous intéressent. Bonne lecture !
Une scène importante mais manquante que j'ai toujours voulu lire. Or je ne l'ai jamais trouvée dans le monde des fanfictions. Voici donc mon interprétation.
Passation :
La victoire de Serpentard sur Gryffondor avait été douloureuse. Même si James Potter avait marqué une quantité phénoménale de buts, l'équipe de Gryffondor avait perdu car l'attrapeur adverse s'était saisi du vif d'or. L'écart commençait à se creuser sérieusement en faveur des rouge-et-or, le capitaine de Serpentard avait donc ordonné l'élimination pure et simple de l'attrapeur écarlate.
Bien sûr la tactique était déloyale, après deux cognards et une collision plus ou moins accidentelle, l'attrapeur de Gryffondor avait le nez brisé, le visage en sang et un poignet fracturé. Bien entendu, on ne pouvait pas arrêter un match pour si peu. L'attrapeur avait donc continué à voler. Le sang l'avait empêché de voir le cognard qui l'avait désarçonné. Les fautes avaient été sanctionnées et les penaltys transformés en points mais sans attrapeur, pas de vif d'or.
L'humiliation avait été dure à encaisser. Deux cent quarante à cent trente pour Serpentard. Même Rogue qui détestait le Quiddich en était temporairement devenu fan. Cet affront méritait vengeance. Les Maraudeurs étaient sur le pied de guerre.
Cette fois-ci il s'agissait d'une guerre de symboles. Le Quiddich c'était emblématique. Il fut donc décidé de frapper un symbole de Serpentard : leur salle commune.
Pour y parvenir, il y avait plusieurs problèmes à résoudre. Tout d'abord Slughorn ne devait pas être sur les lieux et aucune des figures d'autorités gênantes non plus, à savoir les professeurs, Rusard et les préfets. Le mot de passe du nid de serpents était facile à obtenir grâce à la carte.
Les Maraudeurs savaient que chaque soir, deux professeurs patrouillaient seuls de leur côté, Rusard aussi et deux duos de préfets complétaient. C'était beaucoup trop de diversions à faire. Remus parviendrait facilement à berner son binôme lors de leur ronde mais il fallait que Slughorn soit de patrouille, loin de la salle des Serpentard. Heureusement Remus avait accès au planning des gardes.
En conclusion, un duo de préfet à écarter, Slughorn, un autre prof et Rusard. C'était trop. Sirius suggéra de s'allier à Peeves. Bien sûr c'était risqué mais ils n'avaient guère le choix.
Le jour J (ou plutôt la nuit J) arriva vite.
Remus avait réussi à échanger une garde pour se retrouver avec sa jolie homologue de Serdaigle. Si on en croyait Sirius, elle était folle du jeune loup-garou alors autant en profiter. Sirius devait ensorceler toutes les armures du deuxième étage pour qu'elles dansent le french cancan, Peter devait jeter des Bombabouses sur le sablier de Serpentard. Peeves avait été dur à convaincre. Malgré la mission il avait l'esprit de contradiction mais il accepta de semer la pagaille dans la salle des trophées.
On laissa à James le soin de venger l'équipe de Gryffondor. Des quatre, c'était lui qui avait le plus souffert après tout.
Ce dernier avait transporté délicatement les trois chaudrons de peinture ensorcelée jusqu'aux cachots. La peinture était bien entendu écarlate et contenaient des paillettes dorées et sautillantes. La peinture était renforcée par une variété de sortilèges bien vicieux. La peinture riposterait si on tentait de l'effacer et elle redécorait à la sauce gryffondor les personnes qui passaient devant. Un beau carnage en perspective !
Le plan était parfaitement huilé jusqu'à ce que la dernière conquête de Sirius veuille passer la soirée à l'embrasser. Il mit un bout de temps à s'en débarrasser et dut courir pour ne pas manquer l'horaire prévu. Grâce à la carte il put contourner le professeur Brûlopot qui patrouillait. Mais en descendant quatre à quatre les marches d'un passage secret, il oublia de sauter la marche piégée. Sirius se retrouva donc immobilisé en plein milieu du passage. Si l'opération « Colère Rouge » fut un succès, Sirius fut pris et le parchemin suspect qu'il avait dans sa poche fut confisqué par un Rusard enragé. Ce dernier tenta de le faire parler pendant longtemps pour savoir à quoi servait ce parchemin. A chaque question, Sirius répondait obstinément « Rien du tout monsieur, c'est un simple parchemin ».
Voici qui explique le titre Passation. Que pensez-vous de mon interprétation ? Et quelle est la vôtre ? Comment la carte a atterri entre les mains de Rusard ? Je suis sûr que nous penserions d'abord une gaffe monumentale de Queudver mais pas forcément… J'aime bien l'idée qu'un simple grain de sable puisse faire dérailler une partie d'un plan.
Et j'ai failli oublier : il parait que tricher lors des compétitions et des jeux c'est pas bien (en tout cas c'est ce qu'on me dit à chaque fois que je suis pris la main dans le sac). Par contre les vengeances, ça ne sert à rien sauf pour écrire de bonnes histoires mais évitez en vrai.
Voilà ! A la prochaine !
