Moi : Salut tout le moooonde ! J'espère que ça va bien et que vous fondez pas trop ! Moi ça va, fait chaud mais ça pourrait être pire ! XD

Kyoya : T'ES QU'UNE SALE MENTEUSE ET JE VAIS TE FAIRE UN PROCÈS TU M'ENTENDS ?!

Moi : Aaaaaaaah X_X

Chris : Mais qu'est-ce qu'il a encore celui-là à beugler ? XD

Ryuga : C'est-à-dire que Wonder a ENCORE changé ses plans...

Moi : Oui bon pardoooon ! C'était pas prévu de base, mais du coup le chapitre d'aujourd'hui n'est pas le dernier ! Y aura un épilogue ! Mais c'était pas prévu, normalement ce qui sera l'épilogue, bah ça devait être dans le chapitre d'aujourd'hui ! Sauf que bon... Le chapitre d'aujourd'hui est déjà très long, si j'avais laissé tout je vous aurais sorti un chapitre de 10 000 mots je crois... ^^'

Kyoya : Envie de crever...

Moi : Rooooh, ça va ! L'épilogue il sera sympa hein ! Commencez pas à pleurer !

Ryuga : Je pense pas que tes lecteurs se plaindront d'avoir un chapitre en plus.

Chris : Ouais bon, et le chapitre d'aujourd'hui ?

Moi : C'est très les feels et le fluuuuff ! Beaucoup de fluff, surtout à la fin ! n_n

Ryuga : Je confirme oui.

Moi : Bon allez on traine pas plus ! Disclaimer ! ^^

Chris : Wonderinn ne possède pas MFB !

Moi : Merci Chris ! Bon avant-dernier chapitre tout le monde ! n_n


Réponse aux reviews :

Skullink : Faut avouer que le père de Kyoya a un charisme de fou, méchant ou gentil ! X)
Pour le dossier de Ryuga, il faudra attendre le chapitre final ! Pas celui-là du coup, héhé... ^^'

Coolio : Sakyo is always too cute u_u
Finally a grandpa for little Sakyo ! ^^

Marius : J'espère que mes chapitres te remontent au moins un peu le moral ! ^^
En même temps le daron de Kyoya a un physique d'antagoniste, haha ! Mais bon, j'aime bien le faire gentil aussi X)

Komachu : Ah bah ça c'est sûr qu'ils ont de bons souvenirs là-dedans ! XD


Kyoya avait quitté la maison familiale à l'âge de sa majorité, c'est-à-dire à vingt ans. Ça faisait donc cinq ans qu'il ne vivait plus dans ce manoir et que sa chambre était inoccupée. Son père n'avait pas touché cette pièce depuis le départ de son fils aîné, il n'avait d'ailleurs pas touché non plus la chambre de son fils cadet après qu'il soit parti aux États-Unis, mais ça ne voulait pas non plus dire qu'il avait laissé ces pièces à l'abandon. Les domestiques du manoir les avaient bien rangées et y faisaient le ménage régulièrement, les rendant un peu plus impersonnelles mais ne changeant rien à leur essence profonde.

Quand Kay ouvrit la porte de cette chambre inchangée, Sakyo se précipita dedans avec enthousiasme pour explorer, et le terme n'était pas si exagéré que ça. La chambre de l'oméga était très grande, et là ce n'était pas la vision d'un petit garçon de quatre ans, c'était objectif ! Restés en retrait, Ryuga et Kyoya entrèrent un peu après et furent chacun très surpris de constater que la chambre leur rappelait des souvenirs à tous les deux. Ça n'avait effectivement que très peu changé, que ce soit en dix ans pour Ryuga ou en cinq ans pour Kyoya. C'était toujours la même chambre aux murs et au plafond blancs, au plancher en bois foncé, aux rideaux vert sapin… Les meubles étaient toujours les mêmes et n'avait pas changé de place, c'était juste mieux rangé que quand le vert y vivait.

Sakyo avait des étoiles dans les yeux et regardait tout autour de lui. L'ancien lit de Kyoya était un grand lit king size, et en plus c'était un lit à baldaquins qui attirait irrémédiablement l'attention et la curiosité du petit garçon. Il n'avait jamais vu ce genre de lit en vrai, il n'en avait vu que dans certains de ses livres d'histoires, des contes de fée… Ça paraissait immense et tellement confortable ! Il fallait qu'il teste le matelas ! Mais est-ce qu'il serait seulement capable de monter dessus ? Il était tellement grand ce lit, et surélevé en plus… Il fallait qu'il essaie au moins ! Le petit garçon essaya donc de monter sur le king size de son beau-père…mais n'y arriva pas car il était trop petit et qu'il n'y avait pas de rebord pour l'aider. Il avait beau s'accrocher aux draps et essayer de se tirer vers le haut, il n'arrivait à rien et il trouvait ça légèrement humiliant…

Attendri, Ryuga décida d'aller aider son fils à grimper sur ce lit king size qui lui donnait du fil à retordre, mais Kyoya lui ne le suivit pas. Il avait observé sa chambre sous toutes les coutures et il avait envie de vérifier quelque chose… Son étagère n'avait pas bougé depuis cinq ans, tous ses livres, ses mangas, ses encyclopédies, ses DVD et ses boîtes étaient aux mêmes endroits que quand il était parti, et dans l'une de ses boîtes il y avait normalement un souvenir qu'il avait laissé ici mais auquel il avait pensé plusieurs fois durant ces dernières années. Si ses souvenirs ne lui faisaient pas défaut, il devait se trouver dans la boîte noire sur le bas de l'étagère… Pendant que son petit-ami était donc en train de regarder avec amusement et tendresse Sakyo se prélasser sur le lit king size de la chambre comme un chat au soleil, Kyoya se mit à fouiller cette fameuse boîte. Elle était remplie d'objets assez aléatoires, principalement des petits jouets, mais au milieu de tout ce bazar il y avait ce qui ressemblait à un genre de porte-cartes. C'était en réalité une sorte de mini album photos.

Avec une certaine émotion, le vert ouvrit l'album et le feuilleta pour trouver ce qu'il cherchait. Tout l'album était constitué de photos que Kyoya avait pris lui-même dans son adolescence avec son propre appareil photo, la plupart étaient assez insignifiantes pour lui, mais la dernière… C'était la dernière photo qu'il avait pris avec cet appareil photo, il l'avait prise quand il avait quatorze ans et il n'était pas seul dessus. Prendre ce que l'on appelait aujourd'hui un selfie, c'était très difficile avec un appareil photo et pourtant il avait réussi. Un beau selfie de Ryuga et lui à la plage, enfin en retour de plage. À cette époque, ça faisait quelque chose comme trois mois qu'ils étaient ensemble et ils étaient heureux, tellement heureux… Après leur rupture forcée, Kyoya avait passé bien trop d'heures à regarder cette photo et à pleurer dessus et il ne l'avait rangée dans cette boîte pour ne plus jamais la ressortir qu'une fois en couple avec Nile. Ça faisait donc environ sept ans qu'il n'avait plus posé les yeux dessus… Elle avait dix ans cette photo et comme elle était restée cachée tout ce temps dans un endroit sombre, le soleil ne l'avait pas décolorée. Elle était légèrement floue certes mais l'oméga la trouvait toujours aussi belle.

-Vous n'avez pas vraiment changé je trouve, dit la voix de son père dans son dos, le faisant légèrement sursauter. Il était dans sa bulle et il avait complètement oublié qu'il n'était pas seul…

-C'est pas faux, reconnut Kyoya avec un petit sourire. On a surtout grandi en fait.

-Tu sais Kyoya… Il y a des choses que je ne t'ai jamais dites, continua Kay, parlant à un volume assez bas pour garder l'échange relativement intime. Pas parce que j'essayais de te les cacher, non, mais parce que je ne pouvais pas te les dire. Ce n'était… Ça ne se faisait tout simplement pas.

-Papa, tu commences à me faire peur… répondit l'oméga en reposant son mini album.

-Désolé, ce n'était pas mon intention. Je ne vais rien te dire de grave, ne t'en fais pas. C'est juste que… Nile et toi vous faisiez un beau couple, vraiment, je ne dirais jamais le contraire, mais je… Je ne sais pas, j'ai toujours trouvé que quelque chose était différent, il n'y avait pas entre Nile et toi ce qu'il y avait entre Ryuga et toi. Il manquait…un quelque chose, mais je n'arrivais pas à mettre le doigt dessus et puis je n'allais pas te dire qu'à mes yeux tu allais mieux avec ton ex petit-ami qu'avec ton petit-ami actuel. On ne dit pas ce genre de choses, surtout quand votre fils a traversé une rupture vraiment compliquée et que maintenant il est heureux avec un autre garçon.

Kyoya resta sans voix l'espace de quelques instants, choqué par la révélation de son père, mais pas dans le mauvais sens du terme. Il n'était pas horrifié, il était simplement très surpris que même son paternel ait remarqué un détail aussi subtil, surtout à une époque où il avait énormément de travail et où il était très peu à la maison. Il y avait quelque chose de tellement puissant entre Ryuga et lui, tellement unique que ça se sentait d'une manière ou d'une autre… C'était quasiment mystique.

-Je pense que… Ça parait niais de dire ça, mais je pense vraiment que Ryuga et moi on a toujours eu une connexion particulière, ajouta le jeune homme en souriant légèrement. Pour ne pas dire que je pense qu'on était faits l'un pour l'autre depuis le départ.

-Il y a des choses qui ne s'expliquent pas, lui répliqua son père avec un sourire tendre et compatissant.

Ça, le vert le savait bien et il savait encore mieux que l'amour n'avait aucun sens et aucune logique. Il n'y avait pas d'âge pour rencontrer son âme sœur, la personne qui était faite pour nous, et il n'était pas forcément évident de la garder auprès de soi. Il avait fallu dix ans et des vies bien cabossées pour que Ryuga et Kyoya réussissent à se retrouver mais au moins ils y étaient parvenus, et toutes les épreuves qu'ils avaient traversées, ensemble ou chacun de leur côté, faisaient qu'aujourd'hui ils étaient prêts à tout pour conserver ce bonheur qui si longtemps leur avait échappé.

-Au fait, est-ce que ça va ? Demanda Kay à son fils aîné en parlant encore plus bas. Je veux dire, à propos du bébé…

-Oui, ça va, répondit l'oméga en rougissant légèrement, un peu gêné de parler de ça avec son père. J'ai mon premier rendez-vous chez le médecin pour voir comment ça va la semaine prochaine, mais je me sens bien donc j'imagine que tout va bien.

-J'avoue que je ne m'attendais pas à me retrouver avec deux petits-enfants d'un seul coup, mais je ne vais pas m'en plaindre, s'amusa le PDG de la Tategami Corp.

-Eh bah, tu l'as vite adopté Sakyo, rétorqua Kyoya dans un ricanement.

-Et ça t'étonne ? Il est adorable ce petit, il me rappelle beaucoup Kakeru… J'allais dire Kakeru quand il avait son âge mais en fait ton frère est toujours une boule d'énergie souriante, même à 23 ans.

-Haha, ça c'est vrai. Hum, en parlant de Sakyo… Est-ce que tu pourrais le surveiller quelques minutes ? Ryuga et moi on voudrait…aller dans le jardin… Tu sais pourquoi…

-Oui, je sais bien… Bien sûr que je vais le surveiller, il n'y a pas de problèmes.

-Je n'crois pas que ça soit nécessaire, il s'est endormi, répliqua Ryuga en venant vers eux.

-Que- Mais tu nous écoutes depuis combien de temps toi ? L'interrogea le vert, surpris.

-Pardon d'avoir des oreilles hein, tu rigoles fort je te signale ! Ricana l'alpha. Mais puisque tu demandes, je vous écoute depuis que tu as dit « Eh bah, tu l'as vite adopté Sakyo ».

-Oh, okay. Il s'est endormi alors ?

-Oui. C'est pas très étonnant, il a zappé la sieste cet après-midi et il a l'air de beaucoup apprécier ton lit.

-Laissons-le dormir alors, dit Kay en traversant la chambre pour fermer les lourds rideaux de l'unique et grande fenêtre. Vous avez des choses à faire de votre côté.

Kyoya hocha la tête et prit son compagnon par le bras, l'entraînant hors de la pièce pour sortir dans le jardin de la propriété. Ils n'avaient pas à s'inquiéter pour Sakyo, il dormait paisiblement sur le grand lit de l'ancienne chambre de Kyoya, Dragoon bien serré contre lui. Il valait mieux qu'il dorme d'ailleurs, ça lui éviterait d'avoir envie de les suivre dans le jardin justement.

Le jardin du manoir Tategami était immense, agencé comme un jardin à la française et entretenu avec soin. Beaucoup de plantes différentes y poussaient, des fleurs de toutes les couleurs s'y épanouissaient et de nombreux arbres fruitiers y grandissaient. Mais l'arbre le plus important et impressionnant de la propriété n'était pas un arbre fruitier, c'était un immense chêne centenaire qui se dressait fièrement tout au fond du jardin. Kyoya se rappelait très bien avoir passé de nombreux après-midis à jouer ou à faire la sieste à l'ombre de cet arbre imposant, la plupart du temps avec son petit frère et sous la surveillance attentive et attendrie de leur mère. Elle, elle l'adorait ce chêne…

Le vert avait parcouru en long, en large et en travers les albums photos de sa famille à plusieurs reprises, notamment après la disparition de sa mère, et des photos d'elle sous cet arbre, oh il y en avait ! On aurait dit qu'elle y passait tout son temps à surveiller ses enfants, à lire ou à peindre, quand bien même elle avait un atelier pour cette dernière activité. La photo dont Kyoya se souvenait le plus était une photo de sa très chère mère assise sur une nappe de pique-nique sous le chêne, un livre dans les mains et un chapeau à larges bords très élégants sur sa tête pour la protéger du soleil. Sur cette photo elle était enceinte de lui justement, et bien enceinte puisqu'on voyait très distinctement son ventre rond se dessiner sous sa robe. Elle avait l'air si heureuse assise sous son chêne centenaire, un bon livre avec elle, une main sur son ventre rond dans lequel grandissait son premier enfant et son mari en train de jouer au photographe un peu plus loin. Non, elle n'avait pas l'air heureuse, elle l'était et c'était indéniable. Elle était incroyablement heureuse…

De nos jours, le chêne n'avait pas bougé, il était toujours aussi majestueux au fond du jardin du manoir Tategami et le temps semblait n'avoir aucune emprise sur lui. Il était centenaire après tout, il en avait vu des choses changer autour de lui, des gens défiler dans la propriété sur laquelle il avait grandi. Il allait probablement rester dans ce jardin encore très longtemps si on lui en laissait l'occasion. Depuis quelques années il n'était cependant plus seul au fond de ce beau jardin bien entretenu, on avait installé quelque chose au pied de son tronc, quelque chose qu'on avait placé là un jour sans prévenir, sous sa protection. Une statue toute blanche d'une femme allongée. La plupart du temps la statue restait bien à l'ombre sous le chêne, mais quand les rayons du soleil la touchaient elle semblait briller et alors on ne voyait plus qu'elle.

Ryuga et Kyoya l'aperçurent d'assez loin, il leur restait encore quelque chose comme dix mètres à parcourir avant d'arriver et pourtant la blancheur de la statue rayonnait. Quand ils arrivèrent enfin près d'elle, c'était comme si le temps s'était momentanément stoppé, même les oiseaux pourtant si bavards s'étaient soudainement tus. La statue paraissait faire une sieste particulièrement reposante et agréable sous l'arbre, elle tenait même un livre ouvert contre sa poitrine comme si elle s'était endormie en pleine lecture. Sur le socle était gravée l'inscription suivante : Rena Tategami, épouse et mère dévouée et aimée. C'était comme un gisant, un type de statue qu'on plaçait sur les tombes et qui représentait la personne défunte généralement endormie, excepté que Rena n'était pas enterrée ici. Kay avait fait faire cette statue car la mort de sa femme avait été extrêmement difficile à affronter pour lui, la placer sous ce chêne qu'elle aimait tant de son vivant lui était apparu comme une évidence.

-Elle est…vraiment bien faite… laissa échapper Ryuga dans un souffle qui portait à peine, regardant fixement le visage de la statue.

-Oui, ça lui ressemble vraiment, répondit le vert. Il avait déjà vu cette statue plusieurs fois alors ça ne lui faisait plus autant d'effet mais il comprenait parfaitement que ça chamboule son petit-ami. Le sculpteur est très doué.

-Très doué oui… On a l'impression qu'elle pourrait se réveiller d'un moment à l'autre, se mettre à bouger…

-Je sais…

Kyoya regardait le blanc avec attention, pas vraiment rassuré par le fait que celui-ci était en train de fixer le visage de la statue avec des yeux…voilés. Était-ce réellement une bonne idée de l'avoir emmené voir cette statue… ?

-J'aurais tellement voulu…pouvoir au moins lui dire au revoir… soupira l'alpha d'une voix qui laissait clairement entendre qu'il essayait de retenir des larmes.

-Ryu… Je te l'ai déjà dit, tu n'aurais pas voulu la voir malade, tu aurais détesté ça et elle n'aurait pas aimé ça non plus… lui dit le vert pour essayer de le rassurer et de le déculpabiliser, posant une main sur son épaule.

-Je parle pas de ça, je parle de mon déménagement… Quand on a quitté MetalBey City, on est partis tellement précipitamment que j'ai à peine eu le temps de dire au revoir à mes amis, ou même à toi… expliqua Ryuga, la gorge légèrement nouée. J'aurais aimé avoir le temps de lui dire au revoir à ce moment-là, et tellement plus… Si seulement j'avais pu lui dire tout ce que je pensais d'elle… J-J'aurais voulu la remercier de m'avoir considéré comme l'un de ses fils presque dès qu'elle a fait ma connaissance, d'avoir été la mère que je n'ai jamais eue et dont j'avais tant besoin… Ça n'aura pas duré très longtemps, même pas un an, m-mais ça m'a fait tellement de bien et je… J'ai jamais pu la remercier pour tout ça et ça me hante… Si j'avais pu lui dire tout ça avant de partir à Kyoto, a-alors peut-être que ça aurait soulagé au moins un peu ma conscience…

Le blanc faisait de son mieux pour retenir ses larmes et sa tristesse mais c'était difficile, ses yeux étaient humides et sa voix tremblait de plus en plus. Pourtant, il ne ressentait pas de douleur particulière dans son cœur. C'était étrange, il se sentait triste, profondément triste, mais ça ne faisait pas mal. De la douleur Ryuga en avait ressenti bien plus que ce qu'il aurait voulu dans sa vie alors il savait quand il avait mal et quand ce n'était pas le cas. Et en fait, pourquoi est-ce qu'il retenait ses larmes au juste ? Il avait gardé ses émotions au fond de lui pendant des années et des années et on ne pouvait pas dire que ça lui avait réussi, ça lui avait fait plus de mal qu'autre chose… Pleurer ça faisait du bien, ce n'était pas quelque chose de honteux, c'était un moyen de libérer ses émotions pour éviter de se noyer dedans. Ryuga le savait, mais lui on l'avait élevé dans cette mentalité débile de « Un homme ça ne pleure pas parce que pleurer c'est un truc de faible » et les mauvaises habitudes avaient la vie dure. Se laisser aller, c'était encore compliqué pour lui…

Profondément troublé, l'alpha tourna la tête vers son petit-ami qui était toujours auprès de lui, la main posée sur son épaule, et quand leurs regards se croisèrent, il sentit…quelque chose en lui, comme si on avait ouvert les vannes d'un barrage. D'un seul coup, les larmes qu'il avait accumulées dans ses yeux dorés se mirent à couler sur ses joues sans discontinuer. Il n'avait jamais pleuré comme ça avant, c'était…étrangement agréable. Il ne s'étouffait pas dans des sanglots incontrôlables mais il ne pleurait pas non plus en silence complet, il pleurait juste pour évacuer des sentiments qui s'étaient accumulés et qui avaient besoin de sortir. Kyoya parvint à comprendre que son compagnon n'était pas en train de souffrir particulièrement, qu'il était triste mais que c'était une tristesse qui avait besoin d'être exprimée, alors il se contenta de le prendre dans ses bras et de le laisser pleurer en paix. C'était nécessaire.

-Désolé… s'excusa Ryuga après deux ou trois minutes de pleurs ininterrompus, la tête posée sur l'épaule de Kyoya. Je me mets dans tous mes états alors que c'était ta mère à toi…

-Ryuga, tu viens de le dire, tu l'as considérée comme ta mère pendant une période de ta vie, lui rétorqua le vert en le poussant à relever la tête pour pouvoir le regarder dans les yeux. C'est normal que ça te touche autant. Moi j'ai eu le temps de faire mon deuil, toi tu t'es pris cette nouvelle en plein visage il n'y a pas longtemps…

-Je sais, mais je ne peux pas m'empêcher d'avoir l'impression que je réagis un peu trop…violemment, soupira l'alpha, essuyant ses larmes du revers de sa main. Toi tu es si calme…

-Parce que ça fait trois ans que j'ai fait mon deuil, ça me fait toujours mal mais plus autant, répondit Kyoya. J'aurai toujours mal Ryu, j'ai simplement appris à vivre avec, j'ai eu du temps pour ça. Dernièrement la douleur s'est un peu ravivée à cause de ma grossesse, ça me rend triste de penser au fait que ma mère n'aura pas eu l'occasion de connaître ses petits-enfants…

-Oh, c'est vrai… Désolé Kyo, je suis égoïste…

-C'est pas grave chéri, je sais que c'est compliqué à gérer émotionnellement tout ça. C'est bizarre à dire, mais parfois on a besoin d'être un peu égoïste dans la vie, tant que ça ne fait de mal à personne ça va.

Ryuga hocha la tête, comprenant ce que l'oméga voulait dire par-là. Être égoïste ça voulait dire penser à soi avant tout le reste, et oui, parfois c'était ce qu'il fallait faire dans la vie pour aller bien.

-J'aimerais qu'elle soit là maintenant, j'ai la sensation que les choses seraient plus simples avec elle, reprit le vert en tournant autour de la statue, passant ses doigts le long du marbre. Je sais bien que mon père sera là pour moi avec tout ce qui m'attend, la grossesse, le bébé, mais… C'est pas pareil… Il fera toujours tout ce qu'il peut, mais malgré tous ses efforts il ne saura jamais ce que ça fait d'être enceint, et je peux pas lui en vouloir pour ça.

-Je comprends ce que tu veux dire Kyo, lui dit Ryuga en l'enlaçant dans le dos avec douceur. Si parfois tu as des petites angoisses rapport à ta grossesse tu peux aller voir Dynamis, il sera ravi de te parler et de t'aider, mais je sais bien que ça ne remplacera jamais ta mère…

-C'est vrai, mais c'est comme ça. Je dois faire avec la vie comme elle est, et ça pourrait être bien pire, ricana légèrement l'oméga. Quand je vois que t'as réussi à devenir un super papa alors que tes parents sont probablement les pires du monde, je me dis qu'il n'y a pas de raison pour que j'arrive pas à traverser une grossesse sans les conseils de ma mère.

Le blanc eut un petit sourire en coin, à la fois touché du compliment et amusé du sens de l'autodérision de son petit-ami. C'était une des nombreuses choses qu'il adorait chez Kyoya, son humour souvent grincent et basé en grande partie sur l'autodérision.

Les deux jeunes hommes restèrent encore quelques minutes devant la statue avant de décider qu'il était l'heure pour eux de retourner au manoir. Sakyo devait encore être en train de dormir dans l'ancienne chambre de Kyoya alors ils allaient sûrement prendre l'apéritif en attendant que le petit se réveille. En s'éloignant, Kyoya ne put s'empêcher de jeter un dernier coup d'œil en arrière à la statue et une idée germa alors dans sa tête. Ça lui paraissait être une très bonne idée, une des meilleures qu'il n'ait jamais eues même, mais il en ferait part à Ryuga plus tard. Après tout, il n'était même pas sûr de pouvoir la réaliser cette idée. Il allait falloir attendre quelques mois pour savoir si ce serait possible ou non.

XXXXXX

-Écoute-moi bien mon cœur, on va entrer dans la chambre mais tu dois être très calme. Kyoya est très fatigué tu sais, et le bébé a besoin de calme et qu'on ne parle pas trop fort. D'accord ?

-Oui papa, promis.

Ryuga sourit, à genoux devant son fils, et lui embrassa le front avec tendresse avant de se relever, une boîte de chocolats dans sa main gauche. Bien du temps avait passé, environ huit mois pour être plus précis, et deux jours auparavant, Kyoya avait donné naissance à son premier bébé, une petite fille. Évidemment, son compagnon avait posé des jours de congés bien mérités pour rester avec lui, mais aujourd'hui, samedi, il s'était absenté plusieurs longues minutes pour aller chercher Sakyo.

C'était le mois d'avril et depuis une semaine le petit garçon, qui avait fêté son cinquième anniversaire en janvier, avait fait sa rentrée en grande section de maternelle. Malheureusement pour lui sa petite sœur avait décidé d'arriver un jeudi, un jour d'école donc, alors il avait eu l'étrange surprise d'être récupéré à la sortie des classes par son grand-père Kay et non pas par son père, qui était lui légèrement occupé à la maternité de l'hôpital de MetalBey City. Le PDG de la Tategami Corp. avait expliqué à son petit-fils pourquoi c'était lui qui était venait le chercher ce jour-là mais aussi pourquoi il allait devoir passer quelques jours au manoir Tategami avec lui, et Sakyo avait été à la fois très heureux d'apprendre qu'enfin sa petite sœur était arrivée et très déçu de devoir attendre jusqu'au week-end pour pouvoir revoir ses parents et rencontrer le bébé. Il l'aimait son papi Kay hein, mais ses parents lui avaient vite manqué et puis il était frustré de devoir attendre pour voir sa petite sœur. Ça faisait des mois qu'il l'attendait ! Quand ses parents lui avaient annoncé qu'ils allaient bientôt être quatre à la maison, enfin cinq en comptant Loki, il avait sauté de joie presque instantanément ! Mais bon, heureusement qu'aujourd'hui cette attente prenait fin.

Tout doucement, Ryuga poussa la porte de la chambre et entra en faisant le moins de bruit possible, imité par son fils qui voulait absolument bien faire. Il régnait dans cette chambre de maternité aseptisée mais confortable une odeur de propre et un silence uniquement brisé par le bruit de la respiration de Kyoya. L'oméga était couché sur son flanc droit, tournant le dos à la fenêtre sur laquelle s'écrasaient de petites gouttes de pluie, les yeux rivés sur le berceau où était allongée sa petite fille. Quand il vit apparaître dans son champ de vision périphérique une petite tête couverte de cheveux rouges, il se redressa pour s'assoir sur son lit et sourit.

-Oh tiens, de la visite, dit-il avec un air amusé.

-Maman ! S'exclama Sakyo à un volume quand même raisonnable, trottinant avec entrain vers le lit dans le but d'y grimper.

Oui, maman. Sakyo appelait Kyoya « maman » depuis déjà plusieurs mois. Ce dernier avait beau avoir essayé de toutes les manières possibles d'expliquer au petit qu'il n'était pas sa maman, même s'il aurait bien aimé l'être, mais qu'il était son beau-père, rien n'y avait fait. Sakyo ne voyait pas pourquoi il ne pourrait pas l'appeler « maman » puisqu'il le considérait comme sa maman. Kyoya avait donc décidé d'abandonner et de laisser son beau-fils l'appeler comme il voulait. Après tout, maman n'était qu'un mot et les mots avaient le sens qu'on voulait bien leur donner.

-Coucou mon cœur, lui répondit donc le vert sans ciller, l'aidant à grimper sur son lit pour qu'il puisse lui faire un câlin. Tu m'as manqué. Ça s'est bien passé avec papi ?

-Oui, mais vous m'avez beaucoup manqué aussi papa et toi… soupira Sakyo avec un petit air triste, bien blotti contre l'oméga.

-C'est fini maintenant poussin, on ne te laisse plus, le rassura Ryuga en lui ébouriffant affectueusement les cheveux avant de se pencher pour embrasser son petit-ami. Tiens, je te pose ça sur ta table de chevet, j'ai fait un détour pour aller les acheter.

-Oh dis-moi que c'est ce que je pense, espéra Kyoya en se redressant encore un peu plus pour pouvoir ouvrir la boîte. Dieu merci, des chocolats ! Qu'est-ce que je t'aime Ryu.

-Est-ce que je peux en prendre un moi aussi ? Demanda leur petit garçon avec ses plus beaux yeux de chiot battu en voyant son beau-père en prendre un dans la boîte.

-Tu peux poussin, mais un seul, lui accorda l'alpha.

-T'as abandonné mon père au fait ? S'enquit le jeune homme aux yeux bleus en regardant son compagnon pendant que Sakyo prenait avec plaisir un chocolat au lait dans la boîte. Je croyais que vous deviez venir tous ensemble.

-Oh non, il m'a juste laissé passer partir devant parce qu'il avait quelque chose à faire, un truc à récupérer si j'ai bien compris. Il a dit qu'il ne devrait pas arriver trop longtemps après moi normalement.

-Ah… J'espère qu'il est pas parti m'acheter des chocolats lui aussi, une boîte ça va mais deux je vais commencer à avoir du diabète.

Alors que ses parents étaient en train de discuter un peu, Sakyo avait terminé son chocolat et fixait désormais le petit berceau transparent près du lit. Il n'arrivait pas à bien voir dedans mais il devinait clairement une petite forme qui remuait légèrement. Elle était là, sa petite sœur, mais il n'arrivait pas à la voir et il n'y arriverait pas mieux en se levant, le berceau était trop haut pour lui. C'était vraiment une plaie d'être aussi petit, quand est-ce qu'il allait enfin grandir ?

-Bon, je crois qu'il est grand temps de faire les présentations, sourit Ryuga, ayant remarqué le regard de son fils.

Le petit garçon s'illumina, des étoiles dans ses yeux, et laissa son père le prendre dans ses bras. Là au moins, il était sûr d'être assez haut pour voir sa petite sœur ! Kyoya resta assis sur son lit quant à lui, regardant avec tendresse son petit-ami pencher leur petit garçon au-dessus du berceau pour qu'il puisse voir le bébé.

-Voilà ta petite sœur mon cœur, dit fièrement le journaliste. Elle s'appelle Kiara.

Sakyo regarda avec curiosité et fascination cette petite chose qui était allongée dans le berceau en pyjama bleu ciel. Kiara ne dormait pas, elle bougeait un peu et ses yeux bleus fixaient le plafond au-dessus d'elle. Sa petite tête était couverte de fins cheveux blancs, sauf sur la gauche de son front où ils étaient verts, et sa peau était plutôt mate. Comme ça, on avait tendance à dire qu'elle ressemblait beaucoup à Ryuga.

-Elle est toute petite… constata son grand frère soudainement tout timide, presque intimidé.

-Bien sûr qu'elle est toute petite, elle est née il y a deux jours, lui répondit l'alpha, toujours aussi souriant. Tu étais tout petit toi aussi à ta naissance Sakyo.

-Oui enfin, je le suis toujours… marmonna le petit garçon.

-Tu as 5 ans mon cœur, c'est normal d'être petit. Tu vas beaucoup grandir, tu ne t'en rends simplement pas compte, essaya de le rassurer son père. Tu sais, généralement les garçons font une grosse poussée de croissance à l'adolescence. Tu deviendras probablement très grand vers tes 15 ans.

-C'est dans longtemps…

-Ah ça, il va falloir être patient mon poussin.

-Mais maman, pourquoi ton ventre il est toujours gros alors qu'il y a plus Kiara dedans ? Demanda Sakyo en tournant la tête vers son beau-père.

-C'est normal tu sais, ça ne dégonfle pas instantanément comme un ballon, lui répondit Kyoya en souriant. J'aurais bien aimé moi, mais ça marche pas comme ça… Ça va prendre plusieurs semaines avant que je retrouve mon ventre d'avant, peut-être même quelques mois.

Sakyo ouvrit la bouche pour rajouter autre chose mais il fut coupé car quelqu'un toqua à la porte de la chambre. Ah, ça c'était sûrement le père de Kyoya qui était enfin arrivé ! Ryuga reposa tranquillement son fils, qui s'empressa de retourner sur le lit avec Kyoya, et alla ouvrir la porte. Kay était là, habillé avec un costard des grands jours, un gros nounours en peluche visiblement tout neuf dans les bras et un immense sourire fiché sur son visage balafré.

-Ah bah voilà, le grand-père est enfin arrivé, ricana le blanc en se poussant pour laisser entrer son beau-père.

-Et même qu'il est pas venu tout seul ! Rétorqua une voix enjouée provenant de derrière Kay.

Très surpris, Ryuga se pencha pour regarder derrière le PDG de la Tategami Corp. mais il ne vit qu'une silhouette passer à toute vitesse pour entrer dans la chambre.

-Kakeru ?! S'étrangla pratiquement Kyoya.

-Héhé, surpriiiise ! S'exclama joyeusement le cadet Tategami.

-C'est pour ça que je suis en retard, j'étais passé le chercher à l'aéroport, expliqua leur père en souriant, posant l'ours en peluche sur une chaise.

Kakeru, le casse-cou et skateur professionnel de la famille Tategami, n'avait pas prévenu son aîné et son beau-frère de son arrivée à MetalBey City pour leur faire la surprise. Il n'avait mis que son père dans la confidence pour que celui-ci puisse venir le chercher à l'aéroport à son arrivée. Comme il vivait sur la côte ouest des États-Unis et qu'il était très sollicité pour des compétitions, le jeune homme de 24 ans ne rentrait pas souvent au Japon, mais il était revenu pour les dernières fêtes de fin d'année alors il avait pu voir son grand frère enceint et surtout faire la rencontre de Sakyo. Tous les deux s'adoraient ! Le petit garçon était très heureux d'avoir deux tontons très semblables, toujours joyeux et prêts à jouer avec lui.

-Tonton Keru ! S'exclama donc à son tour Sakyo en redescendant du lit pour sauter dans les bras de son oncle.

-Ouaiiis, coucou mon champion ! Répliqua Kakeru en soulevant le petit garçon dans ses bras.

-Hé ho, un peu de calme dans cette pièce, y a un bébé ici je rappelle, les sermonna un peu Ryuga en jetant un coup d'œil dans le berceau. Kiara n'avait pas l'air trop dérangée par le bruit pour l'instant.

-Oh là là, mon beau-frère ce rabat-joie, ronchonna le cadet Tategami en reposant son neveu.

-Pardon de penser aux oreilles de ma fille hein, espèce de tornade à cheveux verts, lui rétorqua l'alpha en ricanant.

-Allez, ça suffit les enfantillages vous-deux, leur dit Kay. Je veux voir ma petite-fille moi.

-Mais moi aussi je veux voir ma nièce, se défendit son plus jeune fils. C'est bien pour ça que j'ai pris l'avion ! D'ailleurs il est pas là Ryuto ?

-À cette heure-ci, il doit être dans un avion lui aussi, répondit le blanc. Il a la décence de prévenir quand il revient lui au moins.

-Rooooh, en plus d'être rabat-joie il aime pas les surprises !

-J'en peux plus de vous, vous êtes des enfants… soupira le PDG en se massant les tempes.

-À qui le dis-tu papa, ricana Kyoya qui observait toute la scène depuis son lit avec un chocolat.

Ryuga et Kakeru s'entendaient bien, très bien même, ne vous méprenez pas, mais ils aimaient bien se charrier. Ça faisait partie intégrante de leur relation ! Mais bon, pour aujourd'hui ça suffisait, il y avait plus important quand même dans cette pièce.

-Alors c'est elle ma nièce, dit le cadet Tategami en se penchant au-dessus du berceau transparent avec un immense sourire. Aaaaaw, elle est trop mignonne !

-Elle est très jolie oui, confirma son père en caressant doucement la joue de sa petite-fille. Comment vous l'avez appelée alors ?

-Kiara, lui répondit Kyoya. Son nom complet c'est Kiara Rena Atsuka.

Son père et son frère relevèrent la tête en même temps, surpris et même un peu choqués. Dès que Ryuga et lui avaient appris qu'ils allaient avoir une petite fille, il avait proposé de lui donner en deuxième prénom le nom de sa mère, qui avait tant compté dans leur vie à tous les deux. L'alpha avait immédiatement accepté. Remis du choc premier, Kay sourit et regarda sa petite-fille avec fierté. Il savait que de là où elle était, sa défunte femme était tout aussi fière et touchée que sa petite-fille porte son prénom. Une si jolie petite fille ne pouvait que faire honneur à ce prénom.

À suivre...


Moi : Fin du chapitre ! Eh ouiiiii, c'est le retour de la petite Kiara ! *^*

Kyoya : Eh bah, on l'aura attendu mon frangin. Il passe une tête juste à la fin quoi.

Moi : Faut avouer que dans mes autres fics on les voyait quand même beaucoup Ryuto et lui, j'ai essayé de changer un peu X)

Chris : T'as un truc avec les jardins et les arbres symboliques non ?

Moi : Peut-être bien, j'suis très nature moi comme fille u_u

Ryuga : Faut avouer que c'est assez touchant de donner le nom de sa mère morte en deuxième prénom de sa fille.

Moi : Ouiiii, c'est trop mignon TTwTT

Chris : Mais tu vas mettre quoi dans l'épilogue du coup ? On a fait une boucle complète là, l'histoire elle avait commencé en avril et elle se termine en avril, non ?

Moi : C'est bien, tu suis ! Effectivement, une année pile est passée depuis le début de la fic, mais je vous dirai pas ce qu'il y aura dans l'épilogue, héhé.

Kyoya : Allez pitié, termine cette histoire...

Moi : On se tait Negative Man ! Le vrai dernier chapitre sera...dans deux semaines ! Euh non, pas la semaine prochaine parce que je vais être un peu occupée, rentrée à préparer, canicule à affronter, j'ai encore des bouquins à lire pour la Fac, haha... Ce sera votre cadeau d'avant rentrée ! Enfin si vous faites votre rentrée aussi tôt que moi XD

Chris : Je crois que Kyoya va se pendre avant XD

Kyoya : Et il se pense drôle en plus -_-

Moi : Bref, laissez les reviews de l'amour et à dans deux semaines pour le vrai final ! n_n