Disclaimer : Magnificent Century Kösem est l'oeuvre de Yılmaz Şahin. Game of Thrones est l'oeuvre de George R.R Martin, de DB Weiss et de David Benioff.

Résumé : Ou comment on essaye de conjuguer un amour présent avec le retour d'un amour assassiné. [Crossover : Magnificent Century : Kösem/GOT]

Note de l'auteur: Ce recueil d'OS répond au challenge du Comfortember 2023. Le but est de poster, tous les jours de novembre, un drabble ou un OS dont le thème est déterminé par le jour de publication.

Note de l'auteur bis : Ce premier texte sert avant tout de prologue. Ce recueil est une « suite » à Les Fleurs ne poussent pas sans pluie et j'ai voulu justifier mon postulat de base. Le reste sera comme son recueil associé : un ensemble d'OS qui peuvent se tenir seuls.

Liste des dettes du Discord « Défis Galactiques » : 100 façons de mettre un personnage secondaire de l'avant (29/100) + 50 nuances de trouple (08/50) + Osman II + Crossover en folie 460 : Magnificent Century (Hürrem ou Kösem)/Game of Thrones + Prénom 202 : Osman + Scorpion : Osman II + Amerei Frey (De secondaire à principal) + UA challenge 51 : Moderne!UA + Défi de Sarah et son cerveau n°58 : faire un UA!Modern + Défi des adultes 618 : A, B et C forment un polycule + fusion 10

On se retrouve demain

Tristesse

Zeynep pleure depuis une heure. Et Osman sent ses propres larmes monter : il se sent parfaitement impuissant. Il ne comprend pas ce qui ne va pas, si elle a mal, si elle a faim, si elle a soif, si elle a peur... Elle est sa fille et il est incapable de la comprendre. Il est là, à la tenir dans ses bras, à essayer de la consoler... Il est son père et il n'arrive même pas à l'aider... Il est un idiot, un incapable, il est indigne, il... Ses bras lui paraissent plus légers. Meleksima vient de prendre leur petite, laquelle s'apaise très vite. S'il se réjouit pour sa petite sultane, lui, il se sent au trente-sixième dessous.

Zeynep a arrêté de pleurer dès que sa mère s'est occupée d'elle.

La jeune femme remarque son mal-être.

-C'est son ventre. Indique-t-elle. Elle a des coliques en ce moment.

-A son âge?

-Je sais. C'est étonnant.

Zeynep qui a une santé délicate mais qui se fortifie de jour en jour.

-J'ai été incapable de l'aider...

Elle l'embrasse.

-Tu as été là pour elle jusqu'à ce que quelqu'un arrive. Tu ne l'as pas abandonnée avec sa douleur. Elle a senti que son papa est là et l'aime. C'est important.

Amerei rentre à cet instant.

-J'ai manqué quelque chose.

-Le fait que je suis un père en carton...

La westerosi pose ses sacs de courses pendant que son amante lui résume la situation.

-Osman, t'es resté avec Zeynep pendant une heure alors qu'elle pleurait, à essayer de la soulager et de la consoler, c'est pas rien! Mon père, lui, il m'aurait laissée pleurer sans même me faire un bisou.

-Mais...

-T'es l'aîné d'une fratrie de combien?

-Dix.

-Alors, tu sais que les enfants sont des éponges. Zeynep a senti que tu stressais.

-Donc, j'ai fait pire...

-Non! Elle a senti que tu voulais l'aider, que tu ne savais pas comment, que ça t'angoissait. Ses pleurs, c'était aussi pour te dire qu'elle sentait ton angoisse. Elle était triste.

Elle s'assoit à ses côtés, lui frotte le bras avec douceur.

-Notre fille a un papa extraordinaire qui a veillé sur elle quand il était un fantôme. Un papa extraordinaire qui est resté avec elle quand elle n'était pas bien et qui l'a entourée de son amour jusqu'à ce que sa maman arrive parce que ça arrive que Maman sache des choses que Papa ignore et c'est parfaitement normal. Nos enfants ont un papa qui déchire.

Calmée, Zeynep tend les bras vers son père, lequel l'accueille. L'enfant embrasse sa joue, laissant une petite traînée baveuse avant de sourire.

Oui, peut-être qu'il est un papa à la hauteur.