.
Notes de l'Auteure :
Encore et encore et toujours : mon dernier trauma, mon déni, et mes dissociations ne s'arrangent pas, donc : j'écris ! La routine, donc...
Voici un autre chapitre pour ma série sur AO3, du nom de :
'La Saga de Buscarron'
Une Saga qui ne devrait pas exister mais qui, tel un paradoxe comme son personnage, existe.
Les histoires ici ont toutes quelque chose en commun :
- L'apparition d'un même nom de Pub : 'Le Choix de Buscarron'.
- Mais également, malgré les Mondes bien différents dans lesquels les histoires se déroulent, le même personnage.
Son nom change, son apparence physique, ses traits de caractères, mais pas lui.
Cette Saga existe à cause d'un trauma, et me permet de dissocier dans ces Univers dès que j'en ressens le besoin.
Tout le temps, donc.
Choisissez votre Monde, prenez une Ligne Temporelle et...
... Bon voyage...
.
Cette histoire fait donc suite aux six autres qui la précède :
1 - 'Let there be love'
2 - 'No place like London'
3 - 'With your drums and guns'
4 - 'The future belongs to the mad'
5 - 'The Baker of Camden Town'
6 - 'In a rose tattoo'
Donc, le personnage reste presque le même, mais ici, je me retrouve dans le film de 2015 :
'Legend'
Dont je vous avais teasé l'univers à la fin de l'histoire précédente.
Je vais poster des paroles du film, entre chaque paragraphe, en VO, toujours.
Aussi : Ce récit à deux petites particularités :
Il est plus court que les autres et il ne comporte AUCUN dialogue...
Bonne lecture !
.
.
.
« London in the 1960s. Everyone had a story about the Krays. You could walk into any Pub to hear a lie or two about them. But I was there and I'm not careless with the truth. They were brothers, but bound by more than blood. They were twins as well, counterparts. Gangster princes of the city they meant to conquer. Ron Kray was a one-man London mob. Bloodthirsty, illogical, and funny as well. My Reggie was different. Once in a lifetime do you find a street-fighting man like Reg. »
.
Reginald 'Reggie' et Ronald 'Ron' Kray étaient aussi semblables que différents.
Semblables en tout point, puisqu'ils étaient de parfaits jumeaux.
Mais, différents dans le sens mental du terme.
Ron avait de sacrés problèmes psychologiques, atteint de plusieurs troubles mentaux, il refusait assez souvent de prendre son traitement, pour le plus grand malheur de son entourage. Il était violent, mais pas méchant, il vivait simplement dans son propre Monde interne et parlait d'une façon incompréhensible pour nous, et même pour lui-même. Dans les années 1960, il était très mal vu d'être homosexuel et pourtant Ron ne cachait absolument pas son penchant pour les hommes. Il le revendiquait haut et fort, sûrement parce qu'il se savait intouchable.
Reggie, quant à lui, était plus posé, plus calme et plus terre-à-terre. Il tempérait son frère autant que faire se peut et contrôlait le business familial, à savoir : les Clubs et les Pubs qu'ils gouvernaient, mais également toutes les manigances illégales. Contrairement à son jumeau, Reggie n'était pas gay, totalement hétérosexuel, et comme j'étais moi-même une femme, ce fut donc pour Reggie que mon cœur s'enticha.
Ils étaient tous les deux plutôt petits, pour des hommes, mais extrêmement bien bâtis. Une musculature à la hauteur de leur passé d'anciens boxeurs, taillés dans un V parfait et arborant toujours de somptueux et hors de prix costumes sombres, avec cravates et mouchoirs de poche ainsi que des boutons de manchettes en or. Les cheveux sombres et coiffés en arrière avec plusieurs couches de gel, toujours bien rasé et de merveilleux yeux bleu océan.
Seul Ron portait une épaisse paire de lunettes à monture noire. Aussi, tandis que lui fumait le cigare, Reggie préférait aligner les cigarettes les unes après les autres. Si vous aviez du mal à reconnaître les jumeaux au physique, l'odeur de leurs poisons les trahissait inévitablement.
.
« Blood is thicker than water ! »
.
Contrairement aux jumeaux Kray, je n'étais personne. J'avais trois ans de moins que Reggie, orpheline de l'horrible Kendricks Academy et éclopée à vie. Après une violente chute dans les escaliers de l'orphelinat à l'âge de 13 ans, à cause de l'atroce Dr Hess, ma jambe droite était complètement cassée, inutilisable, et je ne pouvais marcher que grâce à une canne que je portais à la main droite. J'étais petite et très mince, la peau d'une blancheur presque transparente et j'avais de très très très longs cheveux châtains que je nouais toujours en une épaisse tresse qui cascadait dans mon dos à chacun de mes pas. Je portais toujours une belle robe, tantôt bleue, tantôt noire, tantôt argentée, une parure digne d'une princesse, car j'en étais une aux yeux de mon Reggie. Malgré ma jambe estropiée, j'avais de beaux souliers aux pieds, comme ses chaussures féminines typiques des années '60.
Être la petite-amie d'un gangster notoire avait son lot de 'pour' et de 'contre'.
Certes, j'étais protégé 24h/24 et 7j/7 par les gardes du corps de mon chéri, mais j'étais également une cible parfaite pour ses ennemis.
Et, croyez-moi, Reggie avait beaucoup, beaucoup d'ennemis...
À commencé par la Police et Scotland Yard.
Parfois, j'avais l'impression que l'ennemi le plus violent de Reggie, n'était nulle autre que son propre frère jumeaux Ron. Ils s'aimaient, comme deux jumeaux pouvaient s'aimer, mais ils se haïssaient, comme deux personnes diamétralement opposées pouvait se haïr.
.
« Reggie Kray – A paranoid schizophrenic walks into a bar... »
.
Nous passions la plupart de nos soirées dans le Club des Krays. J'étais toujours aux bras de Reggie, comme pour dire au Monde entier qu'il était à moi, autant que pour me tenir à autre chose que ma fichue canne.
Quant à Ron, il était souvent assis à une table maîtresse, se cachant derrière la fumée des cigares qu'il cramait tout au long de la soirée, et riant aux éclats avec Teddy, son petit-copain du moment à ses côtés.
Les chanteuses et artistes défilaient sur la scène principale du Club et les gens s'amusaient, sans savoir que dans leur dos, mon chéri travaillait toujours pour la sécurité de l'établissement autant que pour tirer de nouvelles ficelles ou pour entreprendre d'inattendus traités illégaux.
Je n'avais qu'une seule peur, ou plutôt deux, en réalité :
Que Reggie retourne encore en prison, ou pire...
… Qu'il meurt à cause de son statut de gangster.
La Police et ses concurrents voulaient l'enfouir six pieds sous terre.
Mais pas seulement...
Une autre personne, jalouse, voulait détruire Reggie.
Son frère.
.
« Ronald Kray – Why would you do that ?
Reggie Kray – Because I CAN'T KILL YOU ! No matter how much I fucking want to ! »
.
À mesure que le business grandissait, les frères Kray achetaient de plus en plus de Clubs et de Pubs. De fait, un soir, Reggie me demanda de renommer une de ses nouvelles acquisitions. Je n'ai pas mis longtemps avant de faire breveter mon idée :
'Le Choix de Buscarron'
Mon chéri sourit et voici comment, le lendemain, nous avons trouvé un autre Q.G pour descendre quelques Pintes de Guinness, pour moi en tout cas, pendant que Reggie organisait encore et toujours l'underground de Londres. C'était un jour des paiements des dettes, et tous ses employés offraient des dizaines et dizaines de mallettes remplies de bons au porteur, bien plus facile à blanchir et à sécuriser que le cash. Surtout avec la Police sur le dos des deux frères.
Mais, les Krays étaient connus pour leurs violences..
Alors que Ron aimait utiliser un revolver, ou même des marteaux, sans déconner, mon Reggie étaient du genre poings Américains qu'il maniait avec ses réflexes de boxeur.
Pendant plus d'un an, je passais mes soirées au Pub 'Le Choix de Buscarron' avec Reggie à mes côtés, parfois Ron nous rejoignait plus débiter quelques inepties.
Puis, un soir, alors que j'attendais mon chéri sur notre banquette préférée, je portais une longue robe couleur parme, je vis Reggie arriver vers moi, toujours flanqué de ses deux gardes du corps. Il tenait un magnifique bouquet de roses rouges dans ses mains. Comme un de ses nombreux tatouages qui recouvrait ses bras et avant-bras, il en avait un en forme de rose avec mon prénom, Alisone, écrit en son cœur. Oui, sous ses muscles et sa profession de gangster, Reggie restait un parfait Gentleman romantique. Et il me le prouva quelques minutes plus tard, en sortant une petite boîte en velours de la poche de son costume pour l'ouvrir sur une magnifique bague en or blanc, surmonté d'un énorme diamant.
Ma réponse fut, bien évidemment, 'oui' et Reggie sourit jusqu'aux oreilles avant de m'embrasser amoureusement.
.
« Ronald Kray – You're not afraid of anything ?
Reggie Kray – Oh, only myself, and you know... You. »
.
Nous avons emménagé à 'Cedra Court', dans un lotissement de grandes et magnifiques maisons aux briques sombres, comme dans l'air du temps Londonien de nos années 1960. Mais, ce n'était pas tout pour moi, car mon Reggie enchaîna les surprises en m'offrant...
… Une voiture !
Une Chevrolet Camaro jaune, que j'ai affectueusement nommée 'Bumblebee'. Bien sûr, je ne pouvais pas conduire à cause de ma jambe, du coup Reggie avait prévu un chauffeur privé, qui répondait au nom de Frank, rien que pour mes sorties personnelles.
Nous étions heureux.
J'avais rencontré sa maman, toujours vivante et habitant dans une belle et maison elle aussi.
Quant à Ron...
Au début, il me tolérait. Je pense qu'il me voyait d'un mauvais œil, je 'volais' son frère, je m'incrustais dans le business malgré moi, j'allais porter le nom de 'Kray' et j'imagine que Ron devait être jaloux, du fait que lui ne pourrait jamais se marier avec un autre homme.
De mon côté, il me fallut du temps pour comprendre et accepter Ron. Et pourtant, vers le milieu de ma relation avec Reggie, je me suis attachée à Ron. J'affectionnais sa folie, son regard sombre malgré ses yeux bleus, ses paroles improbables, sa violence inattendue ainsi que l'ignoble odeur de son cigare sempiternellement allumé.
Des deux jumeaux, Ron était celui qui acceptait son rôle de gangster avec aplomb et certitude, tandis que mon Reggie se voyait plutôt comme un businessman, qui avait quelques accointances avec la Mafia et deux ou trois Policiers dans la poche.
La définition d'un gangster, en réalité, oui, nous sommes d'accord.
.
« We're talking about being gangsters, that's what we are ! »
.
Nous avons eu un grand mariage et j'ai porté une magnifique robe blanche, assez longue pour cacher ma jambe estropiée, mais assez fine pour me permettre de marcher avec ma canne. Aussi surprenant que cela puisse paraître, surtout pour moi, Ron se comporta avec respect et joie. Bien sûr, il avait toujours sa folie au fond de ses yeux océans et son regard fixe et sérieux. La mâchoire serrée et un cigare entre ses doigts.
C'était Ron. Et nous l'acceptions ainsi car, à partir du jour du mariage, il m'accepta dans la famille à bras ouverts. J'imagine qu'il attendait que tout soit officiel, il ne voulait pas afficher sa réelle personnalité et ses sentiments les plus enfouis à n'importe qui.
Désormais, je n'étais plus n'importe qui.
Je n'étais plus personne.
Je n'étais plus Alisone, l'orpheline de Kendricks.
J'étais Alisone Kray.
Et ce nom de famille faisait trembler tout Londres, jusque dans notre underground...
.
« When my future brother-in-law said 'Interesting', it meant he had no fucking idea what he, you or anybody else was talking about. »
.
Le Pub 'Le Choix de Buscarron' devint presque le mien, j'y passais mes soirées, à descendre quelques Guinness, tout en riant avec les jumeaux Kray. L'endroit était gardé par plusieurs hommes armés, bien entendu. Mais, comme je le disais, la Police et surtout Scotland Yard espéraient arrêter Reggie et Ron pour leurs activités illicites, tandis que leurs concurrents voulaient simplement les assassiner pour voler tout leur business. Évidemment, il était impensable, mais surtout suicidaire, de s'attaquer directement aux Krays. Ce fut assez 'logiquement' que les ennemis de mon mari s'en prirent à moi, pour atteindre celui qu'ils désiraient tant :
Mon Reggie.
Un jeudi soir, quelques minutes après minuit, je suis rentrée à Cedra Court en montant à bord de ma Bumblebee, conduite par le jeune Frank. Malheureusement, il fut assassiné sous mes yeux, au milieu de la route, lorsque des hommes musclés et armés me mirent en joue...
… Pour me kidnapper.
Je ne vais pas vous mentir, j'étais autant inquiète pour moi...
… Que pour eux.
Car, je savais au plus profond de moi, je savais que lorsque Reggie les retrouverait, il n'aurait absolument aucune pitié...
.
« Reggie Kray – Ron, are you still taking your meds ?
Ronald Kray – FUCK MY MEDS ! »
.
Mes ravisseurs furent assez intelligents pour ne pas me toucher, ni ne me faire aucun mal physique ou psychologique. Concrètement, j'étais seulement gardé dans une pièce sombre, assise sur une chaise, entourée de quatre hommes armés.
Ils ne se donnèrent pas la peine de m'attacher, puisque je n'avais plus ma canne et que je ne pouvais pas marcher sans. Et puis, du haut de mon petit 1m58 et de mes 50 Kg toute mouillée, je n'étais vraiment pas une menace pour eux.
Ni pour personne, d'ailleurs.
Ils mirent leur plan au point et attendirent patiemment que mon mari tombe enfin dans leur piège.
Cependant, dans leur soif de pouvoir, ils avaient omis un petit détaille :
Mon mari avait un frère jumeau complètement fou.
Et sa folie s'apprêtait à me sauver la vie.
Mais...
.
« Ronald Kray – Me and my brother, we're gonna rule London ! »
.
Un énorme bruit, assourdissant et rempli de flashes intenses jaunâtres, nous fit tous sursauter, mes ravisseurs et moi. Tout se passa si vite, je n'eus pas le temps de comprendre ce qui arrivait, qu'un des hommes m'attrapa par le bras pour me tirer vers lui, tandis que les autres mirent leurs armes en joue pour tirer en rafales, presque au hasard, en espérant toucher un des deux frères.
Parce que, oui, vous l'aviez sûrement compris, Ron et Reggie venaient à ma rescousse.
Accompagnés de certains de leurs gardes, ils tiraient pour tuer, sans négocier ni même discuter.
Une balle traversa la tête de l'homme qui me tenait par le bras et à peine son corps eu le temps de tomber à terre, que Reggie me serrait déjà fort contre lui, avant de m'embrasser amoureusement. Il me demanda mille fois si j'allais bien, s'ils m'avaient violenté ou autre.
Non.
Dieu merci.
Ron entra en trombe dans la salle et nous ordonna de sortir aussi vite que possible. N'ayant pas ma canne, je me tenais fermement à mon mari pour clopiner dehors.
J'eus l'étrange surprise de découvrir que nous étions en pleine nuit.
J'avais, de toute évidence, perdu la notion du temps.
Les concurrents des Krays étaient tous morts, mais il restait encore beaucoup d'ennemis à eux qui sillonnaient la Terre. Certains d'entre eux se trouvaient justement à la sortie de l'entrepôt abandonné dans lequel nous nous trouvions.
La Police de Scotland Yard.
Oh non...
Des nouveaux coups de feux retentirent. Reggie hurla et me tira vers lui pour m'abriter vers les voitures de ses sbires qui nous attendaient un peu plus loin. Ron s'en donna à cœur joie, libérant toute sa folie meurtrière et sa colère contre ses assaillants, vidant ses chargeurs avant de sortir deux marteaux pour faire couler du sang sur les graviers au sol.
Je m'écroulai sur la banquette arrière, essayant de me faire entendre à travers le son strident des coups de feux. La voiture démarra en trombe et Reggie me demanda derechef si tout allait bien.
Moi, oui.
Néanmoins, je découvris avec horreur que sa main gauche tenait son abdomen.
Un liquide écarlate coula entre ses doigts tremblants et il fut pris d'une violente et fulgurante douleur...
.
« Reggie once said : 'The centre of the world could be anywhere you like.'
Even here, in the East End of London. The world is quite like London. It's not good, it's not bad, it just is. There's no morality or dishonour, just your own lonely code. Until your race is run. Until the end. Until we're all just ghosts of the people we once thought we were. »
.
Toute la nuit durant, Ron et moi attendions patiemment dans une aile spéciale et secrète d'un hôpital de notre quartier. La blessure par balle de mon mari inquiétait grandement les Docteurs qui s'occupaient de lui. Et, nous savions que les Médecins faisaient tout leur possible pour sauver la vie de Reggie Kray, par peur de vengeance ou de représailles s'il venait à mourir.
Je faisais les cent pas dans le couloir, avec une nouvelle canne offerte par une Infirmière, tandis que Ron, assit sur une chaise inconfortable, fumait un énième cigare avec les mâchoires serrées et les yeux perdus dans le vide.
Ou dans son Monde.
Allez savoir...
Plusieurs longues heures plus tard, un Docteur au teint aussi blanc que sa blouse vint nous voir, tremblant de la tête aux pieds pour nous annoncer la terrible nouvelle.
La balle avait touché un organe vital et Reggie mourut d'une hémorragie interne.
Je suis presque sûr que Ron s'apprêtait à tabasser le messager, mais il préféra me rattraper avant que je ne tombe par terre, accablé par la tristesse et le déni.
Mon mari venait de mourir.
J'étais désormais veuve...
.
« Ronald Kray – People who live in glasshouses shouldn't throw stones. »
.
Je ne me suis pas réellement souvenu des funérailles de Reggie. Psychologiquement, je n'étais pas là. J'étais partie.
Ou morte, avec mon mari.
Le plus difficile, était de rester aux côtés de Ron. Non, il était adorable avec moi, mais il ressemblait bien trop à Reggie... Normal, ils sont jumeaux, j'en conviens...
Néanmoins, c'était comme si mon mari vivait encore, à travers Ron, impossible de faire mon deuil, et mon déni s'apprêtait à durer, encore et encore, encore et encore...
Je passais toujours mes soirées au Pub 'Le Choix de Buscarron'. Ron restait à côté de moi, comme s'il avait promis à son défunt frère de prendre soin de ma personne au cas où il lui arriverait quelque chose. Peut-être que c'était le cas.
J'étais assise à sa banquette spéciale. Ron alluma un nouveau cigare et embrassa mon front en marmonnant des paroles qui se voulaient réconfortantes. Il faisait de son mieux, bien évidemment.
La mort fulgurante de Reggie nous rapprocha.
J'étais toujours une Kray et héritière légitime du business, que je partageais désormais avec Ron.
Le reste de notre vie serait vide de sens.
Et vide d'amour pour nous deux.
.
« Ronald Kray – Sometimes to achieve greatness, you do, you have to cut off a little piece of yourself no matter how much it hurts, in order to grow, in order to move on. It takes courage and I admire that, you know ? »
.
.
.
FIN
.
PS : Je pense savoir dans quel Univers je vais jumper pour écrire la prochaine histoire, ce sera le film :
'Warrior' de 2011 (La Timeline des angoisses...)
Mais, je ne sais pas quand je pourrais l'écrire.
Je suis malade. Normal. La routine.
Donc, je me trouve présentement au fond de mon lit, avec mon ordinateur...
.
04.11.2023
Copyright © 2023 by Alisone DAVIES - All rights reserved.
