Une petite scène bonus que je vous offre *-*


2012 - Nouvelle-Orléans !

« Freya ! »

« Bonjour mon frère, que puis-je faire pour toi ? » demanda-t-elle.

« Combien de temps est-ce que tu peux te passer de moi ? » demanda-t-il en retour.

« Développe ! » dit-elle en quittant des yeux l'écran de son ordinateur.

« Hayley ! » se contenta-t-il de répondre.

« Oh ! » fit-elle. « Donne-moi une minute ! »

Elle s'empara de son agenda qui ressemblait plus à un livre, et fouina quelques secondes. Klaus dû se retenir de taper du pied d'impatience.

« Et bien, ce sera plutôt calme cette semaine. Je peux gérer la réunion du Comité seule, mais il faudra que tu sois là pour celle avec les investisseurs la semaine prochaine. » lui dit-elle.

« Une semaine. C'est parfait ! » dit-il.

Il fit le tour du bureau et prit sa sœur dans ses bras, qui s'était levée de son fauteuil à son approche.

« Merci Freya ! » lui dit-il.

« Allez file, je garderais ton entreprise debout jusqu'à ton retour. » lui dit-elle. « Embrasse Hayley pour moi. »

« Compte sur moi. » lui dit-il en s'écartant. « T'as la clé de mon bureau et le mot de passe de mon ordinateur si t'as besoin de quelque chose, et Geneviève t'apportera tout ce qui est censé arriver pour moi… »

« Va retrouver ta fiancée et profite de cette semaine de vacances. » le coupa-t-elle. « T'en as bien besoin. »

« Je te le revaudrais. » lui dit-il, avant de l'embrasser sur la joue.

« J'y compte bien ! » s'amusa-t-elle alors qu'il sortait de son bureau.

Il n'y avait rien que Freya ne ferait pas pour sa famille, et encore moins pour ce frère qu'elle aimait tant. Elle arrêterait de s'inquiéter pour Klaus le jour où cette fille qui faisait battre son cœur depuis tant d'années reviendrait à la maison pour de bon.

Klaus avait préparé des bagages rapidement, tout en prévenant un de ses amis de préparer l'endroit où il avait l'intention d'emmener Hayley. Cette dernière l'attendait sur le parking de l'aéroport, où il lui avait demandé.

« Monte ! » dit-il en arrivant à sa hauteur avec sa voiture.

Elle monta dans le véhicule et Klaus passa par une entrée privée, visiblement sans mal.

« Klaus, c'est quoi tout ces mystères ? » demanda-t-elle.

« Tu vas vite le découvrir. » répondit-il.

Au bout de deux minutes, les yeux d'Hayley s'écarquillèrent comme deux soucoupes quand elle vit qu'il entrait dans une piste privée.

« Chéri ? » le pressa-t-elle.

Klaus se gara dans l'entrepôt.

« C'est quoi cet avion ? » demanda-t-elle.

« C'est le mien. » répondit-il.

« Qu… quoi ? » bégaya Hayley.

Il descendit de la voiture et fut approché par un homme à la peau d'ébène, vêtu d'un pantalon noir et d'une chemise blanche. Hayley sortit de la voiture à son tour.

« Monsieur Mikaelson, nous sommes prêts à décoller. » lui dit-il. « Nous avons fait enregistrer le matériel que vous avez demandé. »

« Bien, merci Vincent ! » dit Klaus en lui donnant les clés de la voiture. « Les bagages sont dans le coffre. »

Ledit Vincent fit signe à un homme de s'approcher et ensemble, ils sortirent les bagages du coffre.

« Depuis quand est-ce que t'as un jet privé ? » lui demanda Hayley.

« Ça ne fait pas longtemps. » répondit-il en s'approchant d'elle.

« Où est-ce que tu m'emmènes ? » demanda-t-elle.

« Quelque part où je possède un chalet, un endroit où il neige et où on peut faire du ski. » exposa-t-il tout en restant mystérieux sur la destination.

« Je veux savoir. » couina-t-elle.

Il prit son visage entre ses mains et l'embrassa

« Nous sommes prêts à y aller, Monsieur ! »

Klaus prit la main d'Hayley dans la sienne et l'entraîna vers l'avion. Il la fit monter, puis assoir tout en saluant le co-pilot, ainsi que l'hôtesse.

« Souhaitez-vous boire quelque chose pendant le vol ? » demanda l'hôtesse.

« Tout à l'heure, merci Sophie. » dit Klaus.

Hayley s'était déjà assise sur le fauteuil, près du hublot. Klaus s'installa face à elle.

« Ça t'ennuie si je pique une sieste ? » demanda-t-elle. « La nuit a été très courte. »

« La faute à qui, hum ? » sourit-il.

« La mienne je sais. » dit-elle.

« Nous allons décoller. Veuillez attacher votre ceinture. » fit la voix du pilote.

Le couple s'attacha, et quelques minutes plus tard, ils étaient dans les airs. Hayley ne mit pas longtemps à s'endormir. Klaus la regardait dormir durant tout le vol. Neuf ans qu'elle allait et venait. Neuf ans pendant lesquelles il avait terminé premier de sa promo à Princeton, et il avait fondé sa propre entreprise avec l'aide de sa sœur aînée. Il savait qu'elle repartirait après cette semaine passer ensemble, mais pour combien de temps encore ? Il ignorait combien de temps il allait encore tenir de cette façon.

Aspen !

Quand l'avion atterrit, Klaus réveilla Hayley, qui s'étira avant de le suivre hors de l'avion. Le changement de température se fit ressentir et elle replia les bras autour d'elle.

« Où est-ce qu'on est ? » demanda-t-elle.

« Klaus ! »

Le couple se tourna vers un homme âgé d'une petite vingtaine d'années, très mignon, et des cheveux noirs bouclés recouvert d'un bonnet.

« Josh, content de te voir mon ami. » le salua Klaus en lui donnant une accolade amicale.

« Sois le bienvenu à Aspen ! » lui souhaita le fameux Josh.

« Aspen ? » répéta Hayley.

« Josh, je te présente ma fiancée, Hayley. » les présenta Klaus. « C'est un ami de longue date. »

« Klaus et son ami Marcel m'ont aidé à me sortir d'une mauvaise passe, et je n'en serai pas là sans eux. » expliqua Josh

« Ravie de te rencontrer. » » dit Hayley, qui continuait à grelotter.

« Comment va Aiden ? » demanda Klaus.

« Bien, merci. » répondit Josh. « Les affaires marchent super bien, on est très occupé. »

« J'en suis heureux pour vous. » dit Klaus.

Josh lui tendit un trousseau de clé.

« La maison est prête. » lui dit-il. « Vous avez suffisamment de nourriture pour toute une semaine. Je te ferai livrer le vin dans la soirée. Et il y a du bois prêt pour la cheminée. »

« T'es le meilleur. » dit Klaus. « Tu nous déposes ? »

« Oui, bien sûr. » acquiesça Josh.

« Monsieur ! »

Klaus se retourna vers son pilote.

« Toutes les affaires pour votre séjour ont été mise dans la voiture de votre ami. » l'informa-t-il.

« Merci Vincent ! » dit Klaus, en lui serrant la main. « Faites le plein s'il le faut, et revenez à la date convenue. »

« Bien Monsieur ! » dit Vincent.

Il fallut une bonne heure de route à Josh pour arriver à la fameuse maison que possédait Klaus. Blottie contre lui, Hayley n'en cru pas ses yeux. Le chalet en question était splendide. Sur deux étages, on y accédait par une très belle montée d'escaliers en bois vernis. Descendant de la voiture, elle oublia un instant le froid et regarda tout autour d'elle. Elle n'entendit même pas Klaus demander à Josh de l'aider avec les affaires. Non, elle fit un pas vers la maison, puis un deuxième jusqu'à se trouver devant la montée d'escaliers. Elle ôta le monceau de neige sur un bout de la rambarde et caressa le bois de ses doigts.

« Chérie ? »

Elle revint à elle quand elle sentit une petite secousse sur son épaule.

« Hein quoi ? » fit-elle en regardant Klaus.

« Ça fait bien dix minutes que t'es là à regarder dans le vide. » lui dit-il. « Tu n'as pas froid ? »

Si, elle mourrait de froid. Son corps était tout engourdit. Klaus lui prit la main et la fit entrer dans le chalet. Il ne mit que quelques minutes à mettre du bois dans la cheminée et à allumer un feu.

« Hum, un bon feu de cheminée. » se délecta Hayley en sentant la chaleur se diffuser doucement dans la maison.

« Tu veux te changer ? » demanda Klaus.

« Euh, faudrait peut-être sortir les bagages de la voiture, non ? » dit-elle, déclenchant un petit rire de la part de son fiancé. « Quoi ? »

« On s'en est déjà occupé avec Josh, mais tu étais un peu ailleurs pour t'en rendre compte. » s'amusa-t-il.

« Désolé, mais disons que j'étais un peu étonné que tu possèdes une maison pareille. » dit Hayley.

« C'est un peu grâce à toi. » confia-t-il. « T'avais beau ne pas être avec moi, tu étais quand même présente, là. »

Il posa sa main sur son cœur.

« Je voulais que tu aies tout le confort possible quand tu reviendrais. » dit-il.

Emue aux larmes, Hayley se jeta dans ses bras.

« Je te promets que tu n'attendras plus très longtemps. » dit-elle en prenant son visage entre ses mains. « Je t'aime, et je t'aimerais toujours, même sans ce confort. »

« Je sais ! » dit-il en lui volant un baiser. « Alors, tu veux te changer et faire une balade ? Profitons du fait qu'il ne neige pas. »

« Ça attendra demain. » dit-elle. « Fais-moi visiter cette merveille. »

Aussitôt dit, aussitôt fait ! Klaus lui fit visiter le chalet. Sur l'arrière-terrasse, il y avait un jacuzzi.

« Oh oui trop bien ! » s'émerveilla la jeune femme, faisant rire son compagnon. « Attends, pourquoi tu l'as fait mettre dehors ? On est en plein hiver. »

« Fais-moi confiance. » dit-il en l'attirant dans ses bras.

« Aurais-tu essayé ce jacuzzi sans moi, Monsieur Mikaelson ? » demanda-t-elle. « Avec qui ? »

« Avec personne. » dit-il, un sourire en coin. « Je ne l'ai essayé qu'une seule fois, je n'aimais pas y être tout seul. »

« Hum, ramène-moi à l'intérieur. » chuchota-t-elle contre ses lèvres.

Au lieu de la soulever dans ses bras comme il en avait l'habitude, il se baissa et la fit basculer par-dessus son épaule, lui arrachant un cri d'étonnement.

« Klaus repose-moi par terre. » s'esclaffa-t-elle.

« Non ! » répondit-il, lui donnant une tape sur les fesses.

« Hun ! » fit-elle, se mordant la lèvre.

De nouveau au chaud, Klaus la reposa par terre.

« Tu n'aurais pas dû me taper sur les fesses. » lui dit-elle.

« Pourquoi ? » demanda-t-il. « Ce n'était qu'une toute petite tape. »

« Parce que maintenant je suis super excitée. » dit-elle en se jetant sur sa bouche. « Fais-moi l'amour, tout de suite. »

« Oui, Madame ! » sourit-il en la soulevant dans ses bras.

Il l'emmena à l'étage…

Le soir venu, après le dîner, ils étaient tous les deux installés sur des couvertures devant la cheminée, très peu vêtus et sirotant un verre de vin blanc.

« Cet Aiden a vraiment l'air très gentil. » dit Hayley, qui posa son verre sur le parquet en bois pour s'allonger sur le ventre.

« Oui, c'est un type bien. » dit Klaus, qui ne portait qu'un pantalon gris. « Alors, que veux-tu faire demain ? »

« Je te laisse décider du programme de notre semaine. » répondit-elle.

« Marché conclu ! » dit-il.

A son tour, il posa son verre de vin avant de se rapprocher d'Hayley, qu'il fit basculer sur le dos pour se placer au-dessus d'elle.

« Vu que c'est moi qui décide, j'ai très envie de te faire l'amour, là tout de suite. » dit-il, en emprisonnant ses mains au-dessus de sa tête.

« Tu me fais l'amour quand, , et surtout de la façon que tu veux. » dit-elle en refermant ses jambes autour de lui.

« Rassure-moi, on ne va pas être interrompu par tes… »

« Non ! » le coupa-t-elle en riant. « Ne t'en fais pas pour ça. »

« Bien ! » dit-il. « Tu sais que je déteste faire ceinture quand t'es là. »

« Pareil pour moi. » dit-elle en plongeant son regard dans le sien. « Embrasse-moi ! »

L'embrassant, il lâcha ses mains afin de faire balader les siennes le long de son corps. Hayley fit glisser les siennes le long de son dos, s'arrêtant pour lui baisser son pantalon, libérant ainsi l'objet de sa convoitise. Faire l'amour avec Klaus était plus qu'une partie de jambes en l'air. Ils ne faisaient qu'un d'une manière qu'ils pouvaient sentir l'amour de l'autre à travers cet acte sensuel. Quand l'orgasme les frappa, c'était une véritable explosion. Leurs corps tremblaient l'un contre l'autre, comme chaque fois.

« Je ne m'en lasserai jamais. » souffla Klaus.

Elle le fit taire d'un baiser et inversa leurs places.

Deux jours passèrent, et Hayley se réveilla seule dans le grand lit de la chambre principale du chalet. Après un passage par la salle de bain, elle s'emmitoufla dans son peignoir et descendit au rez-de-chaussée. Le feu de la cheminée était éteint mais les chauffages de la maison semblaient allumés car elle n'avait pas très froid. Allant dans la cuisine, elle se prépara un petit-déjeuner quand son téléphone sonna. Elle le sortit de la poche de son peignoir et décrocha.

« Freya, salut ! »

« Bonjour Hayley ! Ça fait longtemps. »

« Tu sais bien que tu peux m'appeler quand tu veux. »

« Je venais aux nouvelles. Comment se passent tes vacances avec Nik ? »

« C'est génial. Hier on a fait une promenade et ça s'est finit en bataille de boules de neiges. »

Cet aveu fit rire Freya.

« J'aurais adoré voir ça. »

« Ouais ! »

« J'ai une réunion dans une heure, j'appellerais Nik dans la journée pour lui faire un débriefe, si ça ne t'ennuie pas. Tu peux lui dire ? »

« Oui bien sûr, et non ça ne m'ennuie pas. »

« Tu lui diras aussi que son entreprise tient toujours debout et que… Geneviève que faite vous dans le bureau de mon frère ? »

« C'est qui ça Geneviève ? »

« La secrétaire de mon frère qui a des vues sur ce qui est à toi. »

« Pardon ? »

« Je te laisse, je vais régler ça. »

Hayley raccrocha, ahurie de ce qu'elle venait d'apprendre. Alors comme ça la secrétaire de son fiancé a des vues sur son homme ? La porte s'ouvrit à l'instant même où dans sa tête germait des idées pour se débarrasser de cette peste.

« Bonjour mon ange ! »

Elle se tourna vers Klaus, qui venait d'entrer dans la cuisine.

« Alors comme ça ta secrétaire veut te mettre dans son lit ? » exposa-t-elle.

« Comment t'es au courant de ça ? » s'étonna-t-il, en déposant un sac sur le comptoir.

« Comment est-ce que toi tu ne m'as pas mis au courant ? » demanda-t-elle.

« Parce que ça n'a aucune importance. Jamais je ne te tromperais. » répondit-il. « Tu vas me dire comment t'es au courant ? »

« Ta sœur vient de m'appeler pour venir aux nouvelles et pour me demander de te dire qu'elle allait t'appeler pour un débriefe d'une réunion, quand elle a surpris cette garce dans ton bureau. » expliqua Hayley. « Il n'y a jamais rien eu entre vous ? »

« Evidement que non ! » répondit Klaus. « Tu veux que je la vire ? Parce que je le ferai si jamais ça peut te soulager. »

Il s'était rapproché d'elle tout en parlant. Sachant que sa crise n'avait pas lieue d'être, Hayley se détendit.

« Non, c'est bon, sauf si c'est une secrétaire débile qui fait mal son travail. » dit-elle.

« Elle fait bien son travail. » répondit Klaus.

« Alors tu peux lui laisser son boulot… sauf qu'à mon retour définitif à la Nouvelle-Orléans j'aurais une petite discussion avec cette demoiselle. » dit-elle.

« Cela va de soit. » s'amusa-t-il. « Tu es calmée ? »

« Oui ! » répondit-elle.

« Bien, parce que je nous ai prévu une balade… en motoneige. » lui apprit-il.

« Je n'en ai jamais fait. » dit-elle.

« Tu monteras derrière moi, et ensuite tu essaieras. » lui assura-t-il avant de l'embrasser. « Je vais te laisser prendre ton petit-déjeuner. »

« Tu as fais des courses ? » demanda-t-elle.

« Oui ! » dit-il. « Tu te souviens, pendant notre dernière année au lycée, tu es venue avec nous pour les fêtes, on est tous allé en Suisse. »

« Oui, les meilleures vacances de ma vie. » avoua-t-elle. « J'avais l'impression d'avoir une famille. »

« Et, tu te souviens de ce qu'on a mangé ? » demanda-t-il.

« Ne me dis pas qu'on va se faire une raclette. » dit-elle, soudain excitée comme une puce.

« Oui, j'ai trouvé tout ce qu'il fallait en ville. » sourit Klaus.

« Ah c'est génial ! » dit-elle en se jetant dans ses bras. « Je me rappelle aussi que Kol s'était goinfré ce jour-là. »

A ce souvenir, Klaus se mit à rire. Oui, il s'en souvenait aussi.

« Je n'ai pas l'appareil, mais Josh et Aiden si. Je les ai invités à dîner avec nous, ça ne te dérange pas ? » demanda-t-il.

« Non, c'est une très bonne idée. J'ai très envie de faire leur connaissance. » répondit-elle. « Ils pourront même passer la nuit ici, ce n'est pas la place qui manque. »

« Je le leur ai aussi proposé. » dit-il. « A quel point tu m'aimes ? »

« Si je n'avais pas faim de nourriture, je te dévorerais sur le champ. » dit-elle en lui volant un baiser.

Elle se fit du bacon et des œufs… et Klaus se joignit à elle avec une tasse de café dans les mains.

Le soir venu, Hayley fit la connaissance de Josh et Aiden. Un couple d'homme avec qui elle s'entendait très bien. Durant le repas, elle apprit des tas de choses sur eux, et sur ce que Klaus et son meilleur ami Marcel avaient fait pour que Josh puisse s'en sortir dans la vie.

« Je ne sais pas où j'en serai sans eux, et je n'aurais pas rencontré l'homme de ma vie. » confia Josh.

La façon dont Aiden regardait Josh, rappelait à Hayley la façon dont Klaus la regardait. Elle tourna la tête vers lui, et lui toucha la joue.

« Je suis fière de lui. » dit-elle sans le quitter des yeux.

« Et toi alors ? » demanda Aiden. « On sait que t'es parti sans que vous ne cassiez pour autant mais, comment vous faites pour ne pas devenir dingue ? »

« Disons qu'on a trouvé un compromis. » dit Hayley, qui s'empara de sa bouteille de bière. « Mais ce sera bientôt fini. »

« J'espère bien ! » dit Klaus.

« En plus j'ai un compte à régler avec une secrétaire trop ambitieuse. » avoua Hayley.

« Je la plains ! » s'amusa Josh. « Une fois un type m'a branché à la station, il revenait à la charge sans arrêt jusqu'à ce qu'Aiden ne le remette en place. J'ai eu de la peine pour ce pauvre gars. »

« Il voulait ce qui est à moi. » lui rappela Aiden.

« Je trinque ! » dit Hayley, en levant sa bière. « A ce qui nous appartient ! »

Aiden l'imita et ils trinquèrent, faisant rire leurs compagnons.

« Une question ! » lui dit-il.

« Je t'écoute ! » dit Hayley.

« C'est comment le sexe après toutes ces longues séparations ? » demanda le jeune homme.

« C'est le pied total. » répondit-elle. « Mais il a toujours été doué pour ça. »

« On devrait peut-être essayer. » tenta Josh.

« Dans tes rêves ! » lui dit Aiden, déclenchant un fou rire de tous.

Il était plus d'une heure de matin quand ils montèrent tous se coucher. Klaus montra à Josh et Aiden la chambre qu'ils occuperaient pour la nuit.

« Merci de nous laisser rester. » dit Josh.

« Ne me remerciez pas. » lui dit Klaus, avant de se retourner vers Hayley. « Allez, au lit toi. »

Là, il se pencha et la fit passer par-dessus son épaule, la faisant rire, ainsi que le couple derrière eux.

« On vous promet de pas faire de bruit. » dit Klaus, qui entra dans sa chambre.

La porte claqua sur le rire d'Hayley. Aiden et Josh finirent par rentrer dans leur chambre à eux. Ils étaient épuisés…

Le reste de la semaine passa à une trop grande vitesse pour Hayley qui, le matin de leur départ, était assise sur la terrasse, une tasse fumante de tisane dans les mains pour la réchauffer. Cette semaine passée avec son futur mari avait été parfaite, mais elle allait la regretter. Elle sentit Klaus s'asseoir à côté d'elle, une tasse de café dans les mains.

« Promets-moi qu'on reviendra. » lui dit-elle.

« Tu n'auras qu'à demander. » lui dit-il.

Nouvelle-Orléans !

« Tu es sûre de ne pas vouloir que l'avion te dépose où tu veux ? » demanda-t-il.

« Non ! » répondit-elle. « Je ne veux utiliser cet avion qu'avec toi. »

« D'accord ! » dit-il.

Hayley monta dans la voiture et attendit que Klaus eût finit de tout régler avec son pilote, puis, emmena Hayley à l'aéroport où elle bloqua son billet pour Londres.

« N'oublie pas, dès que je reviens ta secrétaire passera une sale quart d'heure. » lui rappela-t-elle.

« Je pense que Freya va préparer le champagne avant l'heure. » plaisanta-t-il.

Elle enroula ses bras autour de son cou et l'embrassa, quand son vol fut appelé.

« A bientôt mon amour. On sera bientôt réunis pour de bon. » le rassura-t-elle.

« Je suis impatient. » dit-il en l'embrassant. « Je t'aime ! »

« Je t'aime ! » dit-elle en lui volant un dernier baiser.

Elle s'écarta et fila jusqu'à la porte d'embarquement qui la ramènera en Angleterre…