Note: Ceci est une partie d'une fanfiction que j'ai imaginée il y a des années. Au début, je n'avais pas le courage de la partager parce que je pensais qu'on allait se moquer de moi. Maintenant, je voudrais la publier, en croisant les doigts pour que les gens ne soient pas toxiques. PS : Je sais que mon écriture n'est pas fameuse.
Depuis ma tendre enfance, je me suis amusé à mélanger les mondes et les univers. Avez-vous déjà imaginé si les membres d'Overwatch avaient rencontré le gang de I.M.P dans Helluva Boss ? Ou bien un combat entre Sonic et son double démoniaque ? Non ? Dans ce cas, laissez-moi vous raconter l'histoire d'un univers dont vous n'avez jamais imaginé.
Tout commence par une nuit orageuse. Un homme couvert d'une cape marchait sur un chemin de pierre, son visage dissimulé par la capuche. Il portait dans ses bras une couverture enroulée, comme s'il avait quelque chose à couvrir. Tout à coup, l'homme s'arrêta et, en levant les yeux, vit un escalier de pierre qui montait très haut, tel un temple maya. Il entendit également une voix.
— Tu es sûr que c'est lui ? Demanda la voix. Nous savons qui sont ses parents. Ce sont des êtres maléfiques. Qu'est-ce qui te dit qu'il ne va pas devenir comme eux ?
— Je n'y peux rien, mon ami. Répondit l'homme. C'est lui qui l'a choisi pour qu'il soit son hôte. Il regarda la couverture. Mais je pense que ce garçon sera le bon. Il commença à monter les escaliers.
— J'espère, car on sait, nous deux, ce qui s'est passé avec treize autres. Dit la voix. Soi ils sont partis de leur côté, soit ils utilisent leur don pour le mal, ou bien ils sont juste portés disparus.
— Ne t'inquiète pas. Je sais que ça ne va pas lui arriver à lui. Tu peux me faire confiance, je suis le plus grand des sorciers. Je lis dans l'avenir.
— D'accord Dumbledore, n'oublie c'est qui qui t'as donné ce don, répondit la voix d'un ton moqueur, et est-ce que tu sais qui va élever le petit ?
— Moi ! Répondit le sorcier, atteignant la dernière marche de l'escalier.
Devant lui, il y avait un autel avec des symboles étranges dessus, et derrière l'autel, une silhouette géante apparut. C'était un dragon sombre comme la nuit.
— T'arrives pile à l'heure, Merlin. Dit le dragon.
Le sorcier ôta sa capuche. En effet, quand on le regardait, on pouvait voir que c'était bel et bien Merlin de la légende. Il avait des cheveux longs et blancs, comme sa barbe.
— J'arrive toujours à l'heure, mon cher Dranoïd. Affirma Merlin. Prêt pour le rituel ?
— Oui. Répondit Dranoïd. Et le garçon ?
Le sorcier déposa la couverture sur l'autel. Depuis tout ce temps, il avait un bébé caché dans la couverture. Le nouveau-né avait l'air très jeune, avec quelques cheveux blonds et des yeux qui pouvaient à peine s'ouvrir.
— Commençons ! Déclara le dragon, levant une patte. Merlin sortit une grande aiguille et un bol de sa cape et s'approcha doucement de Dranoïd. Dès qu'il fut assez proche, il piqua la patte de la bête avec son aiguille. Celle-ci fit un petit grognement de douleur et déposa une goutte de sang dans le bol que le sorcier tenait. Ce dernier déposa l'aiguille par terre et s'approcha du nouveau-né avec le bol de sang dans les mains. Avec sa main droite, il trempa deux de ses cinq doigts dans le sang du dragon et dessina un symbole étrange sur le front du bébé.
Sa main toujours sur le front du petit enfant, le sorcier cita une incantation.
— Aux confins des dimensions, entre chair et éther, je murmure le sort des âmes en quête d'union. Que la danse des esprits scelle l'accord mystique, liant deux êtres dans un échange éternel. Par la magie des dualités, qu'ils partagent un même corps, portant l'équilibre des destinées entrelacées.
Les symboles de l'autel commencèrent à s'allumer un par un. Ils brillaient tous d'une couleur différente. Le sang sur le front du jeune garçon brillait aussi. De plus, une sorte d'énergie sortit du corps du dragon et entra dans le corps du nouveau-né. Enfin, ce dernier commença à briller de mille feux. Le sorcier dut couvrir ses yeux pour ne pas s'aveugler. Après une dizaine de secondes, la lueur commença à se dissiper, jusqu'à s'éteindre.
À la fin de l'incantation, le bébé commença à pleurer, et la marque de sang sur son front avait disparu. Merlin le reprit dans ses bras, regarda partout sur son corps et aperçut un symbole ressemblant à un tatouage de dragon. Satisfait du résultat, il le rhabilla avec sa couverture, affichant un air heureux.
— Le garçon aura ma surpuissance. Affirma Dranoïd. Il pourra soulever et détruire n'importe quoi, et ses poings projetteront ses ennemis.
Il regarda le petit en demandant au magicien : Comment s'appellera-t-il ?
— Yari-sugi. Répondit Merlin. Ce qui signifie surpuissance en japonais.
—Il lui faudrait un endroit, temps de grandir. Ça serait trop risqué de voyager entre les mondes pour l'instant.
—Ne t'en fais pas, je connais un monde dont la magie est inexistante.
—Tu ne parles pas de Gaïa j'espère, ce monde est très protégé pour empêcher la propagation des ténèbres.
—Non. Je parlais d'un autre monde, qui ressemble un peu à Gaïa, mais un peu plus petit.
—Où ça?
—Canterlot City.
