Ça savoure le sexe à tour de bras si je puis dire ! XD


Chapitre 369 : Bad reputation

"Ce que démon veut, démon l'obtient." avant d'assassiner sauvagement ma nuque de baisers et morsures érotiques, laissant la sensation le tendre dans son pantalon.

Ses paumes cheminent le long de mes bras pour me les faire lever au-dessus de ma tête, redescendant leur chemin pour échouer sur mes seins, les caressant à pleines paumes, m'offrant de dodeliner de la tête, réactive sous ses doigts.

"Je ne vous déferai sans doute pas de vos mauvaises habitudes... mais je saurai vous en faire passer temporairement le goût." murmuré en guise de menace à mon oreille, me faisant ployer les genoux, haut du corps basculé sur le lit.

Il m'y rejoint immédiatement, à genoux également, se pressant durement contre moi, derrière, lové sur sa proie, doigts passés entre les miens, serrant fortement.

Sebastian a toujours su par quels moyens sévir. Sa longue, très longue expérience ici-bas en fait un adversaire redoutable et redouté lorsqu'il déploie les pleins pouvoirs de ce savoir.

"You're a naughty and greedy one." s'abattant sur ma nuque qu'il rêve de briser pour son exclusif et absurde plaisir.

La façon dont il presse son érection emprisonnée me rend folle !...

"Let me... see you..." désireuse de voir le plaisir s'imprimer dans ses traits.

"Oh, you think you deserve it ?"

"Plea...se..."

La manœuvre est si vive que j'en hoquète, lui faisant face, retournée d'une seule main.

Il se cale à nouveau contre mon sexe, reprenant possession de mes doigts.

Ses mèches sombres sont basculées sur le devant, lui offrant un air férocement sauvage.

Il me frustre et m'attise à la fois - du grand art de démon !...

J'en écarte davantage les jambes comme une invite.

Son corps entier en vibre, sexe réclamant d'être délivré de l'emprise du tissu pour aller s'ébattre et pénétrer là où il est avidement attendu.

"Sebas... tian... please..." cherchant à me faire du bien contre lui.

Un grognement rauque s'abat sur moi et il se défait d'une main pour se laisser saillir, plein, outrageusement dressé, prune parfaitement éclose.

J'observe le tableau un instant, finissant par lever le menton, tête renversée en arrière.

"Yes... pleeeeeeease..."

Il glisse les mains pour emprisonner mes poignets, levant les hanches pour lui permettre de se guider en moi, jambes ouvertes et tendues, avant de pousser en avant, coulissant aisément dans la place.

"OOOOOOH GOD !..." extasiée par cette pénétration tant attendue qui régale mon sexe entier.

"I'm rather devilish, you know..." savourant cette invasion en ma chair.

Je réclame à présent l'usage de mes mains pour pouvoir l'enserrer.

"Mo... ve !..."

Il retombe sur ses genoux, basculant sur ses jambes repliées, m'entraînant à sa suite, prisant une pénétration ultra-profonde qui fait vibrer chaque pore de sa peau.

Je passe les bras derrière moi, utilisant l'assise du lit pour me faire coulisser.

"HAAAAH !..." palpitant sous l'effet. "Ooooooh... mmm..." paupières papillonnant, peinant à fixer ses pupilles fendues sur moi.

Mes jambes contractent autour de son bassin, en rythme, nous faisant monter très vite !...

Mon menton part à la dérive, tourné vers le plafond, à mesure que le plaisir se fait intense.

Chaque nouvel engoncement est accompagné par un duo à deux voix.

Sitôt que je lui semble trop loin, il avance les hanches, exacerbant les sensations, sexe sur le point de rendre.

Nous ne sommes plus qu'un concerto d'appels lascifs, corps poussés dans leurs ultimes retranchements.

Dernière ligne droite, dans la même position, avant le point de non-retour.

Nous nous regardons, paupières produisant l'effort de demeurer ouvertes, alors que je redescends lentement sur lui, bras allant s'enrouler autour de ses épaules qu'un spasme de tout le corps traverse avant la jouissance ultime, saluée à cris, corps moites jusqu'aux racines des cheveux.

"Comment est-ce ?..."

"Quoi donc ?..."

"L'orgasme d'un démon ?..."

Petit temps avant d'user de sa voix la plus suave. "Dévastateur. Et nourri du vôtre."


"Sebastian ?... En as-tu mise enceintes ?..."

Petit rire. "Ce qui a grandi dans leur ventre n'était que le fruit de leurs craintes les plus profondes."

Je me redresse.

Ce petit sourire qui flotte sur ses lèvres...

"Me présenter dans ma forme la plus... désirable puis quitter leur lit dans mon apparence d'origine demeure un grand moment, je me dois de l'avouer. La panique qui envahit leurs traits... cette pâleur extrême... la crainte dans leurs yeux rétrécis. Il s'agit d'un vice que j'ai très longtemps entretenu. Jusqu'à me pencher sur des goûts d'une autre nature."

"Redis-le..."

Il me fixe, débusquant le mot qui vient de faire mouche. "Le..." s'approchant de mon oreille, sentant la braise lui ceindre les reins. "... vice." léchant mon oreille dans un passage lent de langue.

J'en frémis.

"Assis." alors que nous sommes allongés dans le lit, nus.

Il obéit sans ciller et je me place à califourchon sur ses cuisses.

"Pourquoi des créatures aussi insignifiantes que les humains te fascinent autant, Sebastian ?..."

"Parce que, comme les armes qu'ils mettent au point, leur évolution m'est intéressante et digne d'intérêt. Prenons l'exemple de mon jeune maître... que lui reste-t-il en ce monde ? Tous les êtres qui lui étaient chers ont été happés par la mort. Il n'a eu d'autres choix que de se lier par contrat à un démon. N'est-ce pas déjà terriblement ironique ? Que vous faut-il de plus ?... Son âme demeure la monnaie d'échange mais cela, il s'en contrefiche. La sienne est déjà souillée, meurtrie, piétinée. Sans parler du fait que celle de son bien-aimé mais également fort jalousé frère m'a permis de prendre forme dans ce monde. A l'âge de mon jeune maître, on ne fomente point vengeance, on est encore en âge de s'étourdir, de jouir d'une certaine insouciance. Voilà pourquoi son âme... possède, tout comme la vôtre, une saveur follement réjouissante." laissant sa langue impie voyager d'une commissure à l'autre.

"Moi... c'est ça qui me plaît." attrapant son sexe pour y laisser courir mes doigts, regard planté dans le sien.

"Férocement... carnassière. Même le meilleur des démons ne saurait y demeurer insensible." caressant ma nuque autant qu'il la malmène. "Je vous en ai longtemps voulu de ne pas m'avoir considéré comme tel."

Nos bouches se lient, approfondissant immédiatement le baiser pour le rendre tournoyant.

"Je n'étais pas... prête, Sebastian."

"Trop occupée à chercher votre bonheur du côté d'une certaine boutique que je ne nommerai pas."

"Cesse." l'avisant, notamment cette flamme jalouse qui danse sur le fond de sa prunelle fendue.

"Je me suis penché sur vous bien avant que cet individu fasse son apparition."

Je cligne.

"Lorsque mon jeune maître m'a demandé de recruter les meilleurs assassins pour assurer sa garde. Vous aviez attiré mon regard et éveillé mon intérêt."

"C'était toi... la présence indéfinie que j'ai senti m'épier durant des semaines ?... J'ai pensé que c'était celle... d'Undertaker..."

"Il doit y avoir erreur sur la personne." cynique. "Je me suis fait violence pour ne pas vous apparaître. J'étais... déjà séduit..." sur un sourire. "... par vos talents... notamment celui de mettre les hommes à genoux..." entre deux baisers ultra-chauds, corps démarrant de la plus masculine des façons. "Vous ne leur laissiez... rien... pas même le loisir... de vous aimer... Vous avez été le premier nom sur ma liste."

Je le caresse d'une main, pouce montant jusqu'au frein, l'érigeant davantage.

"Vous me... plongez dans un état que... je ne saurai décrire, Mademoiselle." paupières papillonnant, signe d'un plaisir montant, bassin entier baigné d'ondes charnelles.

Il m'appelle à la française, prononcé avec ce petit relent anglais.

"Vous m'avez déjà... échappé une fois..."

Je glisse une mèche sombre derrière son oreille, observant les traits angéliques de son visage se défaire à mesure, bouche s'ouvrant sur des confessions geintes dans un érotisme débridé.

"J'ai très mal... toléré... votre mépris à mon égard." peau se granulant sous l'appel de plaisir.

Il me fait basculer sur le lit, venant immédiatement me couvrir, se guidant en moi sur un rauque qui éclate au fond de la gorge, le rendant vibrant de délice.

Nos voix se font écho, corps secoués de plaisir intense.

Main passée sous mes fesses, il œuvre pour nos sensations, nous offrant un nouvel orgasme percutant.


Un hennissement agacé me parvient. Décidément, Na'ir et le dressage ce n'est pas ça !... Il possède pourtant l'élégance racée d'un Espagnol, rien à faire ; la patience nécessaire lui fait défaut. Je lui adresse la rectification du pas, le lui indiquant à l'aide de la cravache d'épaule.

Il renâcle, s'énerve, finissant par m'arracher la longe des mains et aller galoper, hennissant et ruant, à bout de nerfs.

Je l'observe, soleil baissant, poings sur les hanches. "Je t'ai déjà connu plus patient, gamin."

Il s'emmerde prodigieusement au dressage !... Son truc, ce sont l'obstacle et le cross !... Le triple galop sur la plage aussi.

"Viens ici."

Il dresse les oreilles, grattant le sol, queue haute ; royal.

"Viens, je te dis. C'est terminé, promis."

Il arrive au petit trot, dans une attitude réservée.

"Viens." ouvrant mes mains pour accueillir son joli nez et l'embrasser. "C'est vraiment pas ton truc, le dressage, hein ?" m'éloignant pour ouvrir la barrière de la carrière, suivie de près. Je retire mes sandales et grimpe sur lui à cru, pieds nus, je kiffe ! Nous fonçons direction les bois tels deux petits fous !... Je le guide à la crinière. C'est ainsi qu'il en a eu l'habitude dans le désert.

Nous filons sur le chemin désert à vive allure, passant la barrière forestière pour nous enfoncer dans les bois.


A mon retour, j'ai droit à des applaudissements gantés.

"Une véritable petite sauvageonne." se congratule le démon, stationné à côté de mes sandales.

Il m'attrape par la taille pour me faire quitter le dos de ma monture.

Na'ir l'inspecte, naseaux ouverts.

"Oh la, oh la... quel curieux !..." passant la main gantée sur son nez.

Il hennit.

"Tu camoufles fort bien ta véritable nature, Michaelis." notant l'absence de réaction de Na'ir.

Nous nous rendons aux écuries où j'offre à mon étalon soins et ration.

"Je vous ai préparé une table." m'annonce Sebastian qui, visiblement, kiffe se mettre aux fourneaux pour satisfaire mon estomac. "J'imagine que ce galop à travers bois vous a diablement ouvert l'appétit."


Il déplie la serviette sur mes genoux. Il a concocté un plat typiquement anglais, composé d'une viande en sauce et de petits légumes.

"Tu me gâtes..."

"C'est pour mieux dévorer votre âme, mon enfant !..." s'amuse-t-il, mi-plaisantin.

Je ris. "Et tu penses qu'il te laissera faire ?"

Michaelis crispe la mâchoire.

"Dès que tu t'en approcheras, une faux menacera de te transpercer de part en part."

"J'ai horreur qu'on m'empêche de me mettre à table. Je me défendrai donc... comme un diable." souriant lui-même de sa petite blague.

"Je préfère lorsque tu me fais l'amour... que proposes-tu pour le dessert ?..."

"Je vois. Vous prisez la double ration : la douceur du chocolat et la passion ardente ?..."

"C'est de ton corps dont j'ai faim, Sebastian."

Il se place derrière moi, mains gantées sur le dossier de la chaise, penché sur mon oreille. "Et je sais combien votre appétit est solide. Cependant... ne précipitons rien." attrapant ma cuillère pour m'offrir la première bouchée de ce cake diablement chocolaté.


Il me fait avancer, tenue contre lui, jambes ouvertes de part et d'autre, soutenant mes fesses d'un bras, tête reposant contre son épaule tandis que j'admire son profil fin.

"Le bain vous a-t-il convenu ?..."

"C'était... parfait."

"Vous me flattez." cherchant le dos de ma main pour y poser ses lèvres, dessinant ce sourire aux canines animales.

"Tu es une bête, Sebastian."

"Une bête qui semble diablement vous plaire !..."

"N'en as-tu pas envie ?... Pas même un tout petit peu ?..." laissant ma langue glisser le long de la jugulaire battante, remontant jusqu'à l'oreille à l'intérieur de laquelle la pointe vient jouer, le faisant frémir des pieds à la tête.

"My, my... qu'avons-nous là ?... Oseriez-vous tenter le diable lui-même ?..."

"Je te kiffe, butler."

"Ce n'est qu'un rôle que je joue pour me passer le temps. Et faire tomber la pièce maîtresse du jeu, dévorer son âme et me libérer du pacte. En réalité, je suis..." laissant les pans de sa queue de pie devenir des volutes sombres, énergie noire émanant de tout son être, regard devenant de la braise incandescente sur fond de pupilles fendues, crocs venant se découper de son sourire affable. "... un diable de majordome."

"Je peux te demander si... je n'avais pas fait un pas vers toi ?..."

"Me serais-je donné la peine de vous conquérir ?..." me devinant sans mal.

"Oui." le humant.

"Cela vous aurait-il plu que je le fasse ?"

"A toi de me le dire." passant le nez entre les mèches qui encadrent son visage.

"Il en est un que je rêve de défaire sans avoir le moindre mobile." évoquant Undertaker.

"Il te terrifie, n'est-ce pas ?..."

"Disons que moins je le trouve sur mon chemin, mieux je me porte." froncé, prenant le couloir donnant jusqu'à ma chambre, actionnant le bouton de porte pour nous y faire entrer, me déposant sur le lit pour choisir ma tenue de nuit.

Il sélectionne une chemise de nuit de fin lin, brodée de motifs délicats.

"Tu es un épicurien, Sebastian."

"Il serait bien dramatique qu'un démon ignore ce qui fait les plaisirs de la brève existence humaine." passant la tenue par-dessus ma tête, mes bras relevés pour y glisser les manches courtes.

Je resserre les jambes derrière ses genoux, en faisant mon prisonnier.

"Mademoiselle !..." riant de mes manières. "Sont-ce là des manières en présence d'un majordome ?..."

"Si nous étions liés par un pacte, j'exigerai que tu m'honores tous les jours."

"Comme si je venais à vous négliger !..." amusé par ma mauvaise foi.

"Tu te sauves en pleine nuit !..."

"J'ai deux maisonnées à satisfaire. Avec des besoins bien différents. Comprenez que, même pour un majordome de ma qualité, la chose n'est pas aisée."

Je l'attrape par les pans de sa veste de prix.

"My, my..."

"Tu restes." directive.

Il penche la tête sur le côté, approchant de le visage en violant tout espace privé - une habitude qu'il a développée à l'égard de ses proies comme de ses amantes.

"Vous commandez au diable, à présent ?..."

Sa proximité fait monter le chaud au corps et j'en écarte instinctivement les jambes.

Son gant immaculé monte le long de ma cuisse.

"Il me semblait vous avoir spécifié que je ne courrai jamais deux lièvres à la fois. Vous devrez donc patienter que j'en ai terminé avec le jeune Comte pour me pencher, corps et âme, sur votre sort."

"Sebastian..." corps se mourant d'envie du sien. "Viens..."

Il retire son gant pour venir me fouiller, ravi par ce qu'il rencontre. "Vous... prenez si vite feu... c'en est... étourdissant..."

"Préférerais-tu... que je m'embrase lentement ?..."

"Il s'agissait d'une simple constatation. Il n'y avait absolument aucune connotation personnelle dans ma réflexion." pressant un pouce à l'intérieur, régalé.

"Je n'avais... encore jamais... rencontré quelqu'un... comme toi..."

"Vraiment ? Vous avez pourtant emprunté des chemins détournés pour venir, enfin, me trouver."

J'appuie la voûte plantaire sur le cuir verni de son soulier gauche. "Enfile tes bottes, Sebastian. Et fais-moi l'amour."

Il me fixe. "Quelle séduisante idée... ce que j'apprécie chez vous, c'est... que vous ne craignez absolument pas de bousculer les codes. Alors ? Butler en haut, démon en bas ?..."

"Oui... vite, Sebastian..."

"Vite ?... Oh, Mademoiselle, je ne saurai accéder à une telle requête. Je veux vous voir vous tordre de désir pour moi, m'implorer, faire jaillir des geignements éloquents de cette gracieuse gorge, sentir vos ongles lacérer mon derme jusqu'au sang, étouffer mes cheveux dans vos poings." laissant ses lèvres et sa langue parcourir mon ventre, écartant davantage mes jambes pour frayer jusqu'au sexe pour y boire la confession de son effet sur moi et abreuver son ego déjà affirmé.

Il alterne ainsi entre douceurs et aspirations vives, crocs allant se planter dans la chair tendre de l'intérieur de mes cuisses, appréciant le luxe qu'il s'offre, paume en appui sur mon ventre, reflétant le tumulte interne. Sa langue visite mon sexe comme le ferait sa verge, l'agilité mobile en plus.

Je jouis, emportée une première fois. "Oya, oya..." observant la palpitation intense qui me traverse, doigts crispés sur le tissu de sa chemise blanche, doigts profondément enfouis en moi, savourant la crispation spasmodique autour d'eux.

Il vient me dominer, revêtant ses talons ouvragés, genou monté sur le lit, autre jambe en appui au sol, sourire révélateur.

"Permettez que votre démon de serviteur prenne sa part..." à mon oreille, se défaisant, dur comme un roc, gorgé d'appétit.

Ce qui entre au sein de mes chairs comblées ne fait que relancer le plaisir ; plus vif, plus fort, comprimant les parois sensibles, me provoquant une nouvelle salve d'appréciations lascives, m'attachant à lui d'autant plus fortement, me cambrant contre lui, folle de plaisir.

Son visage se défait à mesure que les sensations se font siennes et il forme un rauque expressif à chaque nouvelle poussée.

"Se... bas..." ployant de volupté sous l'assaut rondement mené.

"My, my... je vous tiens... semble-t-il... à ma merci..." jouissant de son pouvoir sur moi.