Chapitre 7 : La soirée commence...
Résumé : Mlle Parker et Jarod s'apprêtent, enfin, à passer la soirée d'Halloween ensemble. Au cours du dîner, alors que Mlle Parker est prêtes a avouer ses sentiments au caméléon, les phénomènes surnaturels, eux, refont surface les poussant à quitter le manoir...
Au Manoir Grimwood (adresse connue seulement de Mlle Parker et Jarod.)
21 heures. Dans le salon richement décoré du Manoir, Mlle Parker, pourtant habituellement impassible et maîtresse d'elle-même paraissait désemparée et déboussolée. Assise dans un des fauteuils rembourrés, elle effleura du bout des doigts sa tempe marquée. Jarod, charmant, avec sollicitude et d'une démarche assurée, vint s'asseoir près d'elle, tenant une poche de glace qu'il appliqua aussitôt sur sa récente blessure. Il se montra bienveillant envers elle et ça lui était très agréable. Malgré la pénombre, on pouvait discerner le gonflement au niveau de la région latérale de sa tête qui, accompagné d'un bleu, attestait du coup dû à sa chute du haut des escaliers. Mlle Parker laissa filtrer quelques signes apparents de douleur et de malaise. Néanmoins, rien de grave n'était visible, si ce n'était la bosse sur son cuir chevelu à peine perceptible, mais bien suffisante pour expliquer son inconfort actuel. Ses retrouvailles avec lui un peu plus tôt dans la soirée avaient précipité ce moment étrange. Ce qui bouleversa la jeune femme au point de perturber son équilibre émotionnel. Elle tenta de dissimuler sa nervosité face au caméléon et à la situation. Le silence, quoique pesant, était interrompu par les murmures de Jarod, la rassurant sur son état, veillant ainsi sur elle, et sur son bien-être. Leurs regards se croisèrent brièvement. Ce rapide contact visuel en disait long sur la complexité de leur sentiment, de leur relation toujours ambiguë et les circonstances dans lesquelles tous les deux se trouvaient.
« Merci, Jarod. Ce n'était pas nécessaire. Je suis désolée pour ma maladresse, elle lui offrit un sourire.
- Ça va, Parker ? Tu veux un verre d'eau ou quelque chose pour soulager la douleur ? Je dois avoir ça sur moi.
- Non, ça ira, Jarod. C'est juste un bleu, rien de sérieux. J'ai juste été surprise de te revoir. Tu ne m'as pas dit ce que tu faisais là.
- J'ai entendu dire qu'il y avait une fête dans les environs. J'ai pensé que je pourrais passer, riait-il.
- Oui, c'est vrai. C'est Halloween, après tout. C'est que c'est un peu inattendu.
- Puisque tu es là, profitons-en ! Dis-moi, tu n'es pas déguisée, Parker. Je pensais que tu adorais te plonger dans l'esprit d'Halloween.
- Je n'ai pas vraiment eu le temps de trouver un costume. En fait, ces derniers temps, je n'ai pas eu le cœur à la fête.
- Oh ! Je vois. Eh bien, ça ne fait rien. On va arranger ça. Tu sais, Parker, j'ai toujours une panoplie d'astuces et de tours à portée de main, il se releva et lui tendit la main. Viens !
- Non, ça ne m'intéresse pas. Si je suis venu ici, c'était pour…. Ça n'a plus d'importance. Alors, Jarod, en quoi es-tu déguisé pour cette soirée ? Tu n'es apparemment pas un fantôme. En justicier ? Non, en vampire ? En sorcier ? Ou peut-être bien en extraterrestre ? questionna la jolie brune.
- Non, c'est bien plus original que ça. Je me suis lancé dans un défi un peu différent cette année. Je suis déguisé en... Voyons et si tu devinais ?
- Hum… Non, je ne vois vraiment pas. En quoi diable peux-tu bien être déguisé, Jarod ?
- Ce soir, je suis "la réalité elle-même", il tourna sur lui-même. C'est réussi, n'est-ce pas ? C'est une sorte de représentation de tout ce qui est authentique, concret et tangible. Un défi peu conventionnel, je te l'accorde.
- Wow, c'est original en effet ! Et comment as-tu réussi à représenter la réalité ?
- Ah, c'est un secret ! Mais crois-moi, c'est tout un art de rendre la réalité "costumable" ! Et peut-être qu'en m'observant de plus près, tu pourras démasquer tous les éléments "réels" de mon déguisement. C'est tout un puzzle, tu verras !
- Merci, Jarod, elle se leva à son tour, se plaçant devant lui. Merci.
- Pourquoi ?
- De me rendre le sourire. »
Tous deux plongèrent dans l'élan fougueux de leur affection dévorante se dévisageant avec une intensité poignante, désirant s'embrasser sans pour autant dépasser la frontière. Leurs yeux se rencontrèrent furtivement, puits d'amour et de désir, capturant ainsi en un instant magique l'essence même de leur connexion. Le jeune caméléon s'approcha un peu plus près d'elle, passant une de ses mains autour de sa taille, il l'amena à lui. Mlle Parker, elle, affichait son plus beau sourire, enjoliveur, ravageur, séducteur, n'osant plus respirer, elle inclina la tête, les paupières closes. Leurs lèvres frétillantes se frôlèrent à peine, tendrement, amoureusement, échangeant des caresses sans aller au-delà de la limite. Leurs cœurs, eux, tels des tambours, battaient en harmonie. Les doigts de Jarod, prêts à s'enlacer dans les cheveux de Mlle Parker, se retenaient pour ne pas céder à la passion. Allaient-ils franchir le pas vers le baiser tant espéré ? Lorsqu'un cri déchirant se fit entendre. Le son strident atteignit leurs oreilles les faisant sursauter, mettant fin à leur intimité. Mlle Parker, surprise, se raidit tandis que Jarod, lui, se redressa d'un mouvement vif, alerté par la provenance du hurlement. « Jarod, cela venait de là-bas. » Le caméléon voulut y jeter un œil mais elle le saisit par le bras. « Non ! N'y va pas, on ne sait pas ce que c'est. » Il y renonça.
Mlle Parker se sentait légèrement inquiète de l'absence totale d'autres invités. Ce n'était pas normal. Il n'y avait personne. Personne à part eux deux, lui et elle. D'un autre côté, Jarod, le caméléon, était ravi d'être enfin seul avec sa chasseresse. Une occasion de se rapprocher de Mlle Parker et voyant cela comme une opportunité unique de partager des moments loin du Centre, Lyle et Raines. Cette fête était particulière pour lui alors qu'il espérait tant que cette proximité entre eux, puisse effacer la distance qui les avait séparés quelques mois plus tôt. Elle lui proposa donc de visiter les lieux avec elle. Ce que Jarod accepta avec plaisir, mais après s'être restauré. Le caméléon l'attrapa par le poignet et l'entraîna vers l'immense cuisine, là où une garnison des mets horriblement succulents les attendait. Mlle Parker, ébahie, par autant de choix hésita à en deguster un seul, à l'inverse de Jarod, ce dernier parcourait le menu dans sa globalité. Celui-ci était composé de plats, de cocktails pour le moins assez inhabituels, et portant des noms aussi absurdes que leurs apparences trompeuses. Mlle Parker et Jarod se regardèrent, amusés, face à cette créativité culinaire sanguinolente. Elle plaqua ses doigts devant sa bouche pour retenir son rire étouffé tandis que le caméléon, curieux et enthousiaste de goûter à ce repas fantasmagorique trouva un charme dans ce décor hors du commun. Ils se dirigèrent vers la table dressée de manière spectaculaire. Jarod, en gentleman, tira la chaise de Mlle Parker, l'invitant à s'asseoir. En galant homme, il endossa le rôle du serveur et exposa sur la table, en son centre, une mise en scène monstrueuse, expliquant le menu à Mlle Parker… Les "Doigts de Sorcière Effrayants" furent disposés sur une assiette grise simulant des membres coupés, accompagnés de son coulis de framboise ensanglanté. « Des bâtonnets de pain croquant en forme de doigts humains ? » Mlle Parker éclata de rire lorsque Jarod vint lui déposer sous son nez des "Yeux de Dragon Grillés" à base d'olives farcies, de fromage de chèvre épicé, imitant des regards reptiliens. Et tout en se penchant vers elle, Jarod lui offrit un "Brouillard de Cimetière", un cocktail au gin, à la lavande et au tonic, servi avec de la glace sèche pour un effet ultra-brumeux. Enfin, il prit place à son tour, entamant ainsi leur hors-d'œuvre. Ensuite, Jarod lui présenta les plats principaux. Toute une sélection assez bizarre néanmoins savoureuse. « Je sens que tu vas te régaler, voici un "Ragoût de Loup-garou", Hum... Ça à l'air d'être appétissant, non ? C'est de la viande de porc effilochée, avec des pommes de terre écrasées et aussi de légumes racines rôtis. Nous avons également du "Poisson de Zombie Frit…"Le "Tartare de Frankenstein"et la "Chauve-Souris au Curry". Tu préfères le poisson ou la viande, Parker ? » Le tout était agréablement accompagné d'une purée de citrouilles "mauditement onctueuse" agrémentée de cannelle, de noix de muscade, sans oublier, sa salade de tombes endormies : une salade mixte avec des croûtons en forme de pierres tombales et une vinaigrette au miel. Mlle Parker observait avec jouissance, son ami d'enfance, elle qui avait attendu cet instant avec le caméléon sa vie toute entière, elle se sentait de nouveau, elle-même, libre, vivante, et l'absence de tout autre individu dans le manoir rendait l'expérience encore plus unique, mémorable. Ce dîner insolite était, en quelque sorte, une parenthèse enchantée dans leur existence si exceptionnelle.
« Alors ça te plaît ?
- Comment dire, Jarod ? C'est divinement… Épouvantable !
- Ah, épouvantable ? Tu n'aimes pas ? Moi, je trouve ça délicieux, il apporta à la jeune femme du "Sang de Vampire" : un autre cocktail généralement fait de vodka, de sirop de grenadine et des fruits rouges tels que des framboises.
- Oh, si j'adore ! Ça sent la vodka ? elle porta le verre à ses narines reniflant le liquide.
- Non, attends, Parker, prends ce verre, il y a ton nom inscrit dessus et il n'y a pas d'alcool.
- Mon nom, hein ? Je ne sais pas quoi dire, Jarod… Cette soirée, toi… Je sens qu'il faut qu'on discute de ce qui c'est passé au Centre, quand Lyle a tiré sur toi.
- Je n'ai pas envie d'en parler.
- Et moi, je veux qu'on en parle. Je m'en veux si tu savais. J'ai cru que tu étais mort. Je… J'ai pleuré si souvent. Je pensais à toi chaque jour. J'étais en train de… elle se tamponna les yeux avec sa serviette de table.
- Tu as pleuré ? Pour moi ?
- Oui.
- Tu pensais à moi ? demanda-t-il, intéressé.
- Tous les jours… Jarod, pourquoi es-tu… ?
- Parker, je t'en prie, arrête. Ça ne sert à rien. J'ai survécu. C'était difficile. Je suis là, maintenant. On ne peut pas revenir en arrière. Je suis vraiment désolé que tu aies souffert, mais il faut avancer.
- Jarod, tu ne comprends pas, hein ? Ou tu ne veux pas comprendre. Je… J'avais tellement peur de te perdre... Je ne veux plus jamais revivre ça.
- C'est derrière nous. Nous devons regarder vers l'avenir. Parker. Je suis là, je vais bien. On va passer à autre chose, d'accord ?
- Jarod, ce que j'essaye de te dire…
- Non, Parker, c'est inutile de me dire quoi que ce soit. Portons un toast à cette soirée, si tu veux bien. À nous ! À toi. Joyeux Halloween.
- À nous deux, Jarod, elle fit teinter son verre contre celui du caméléon. Joyeux Halloween.
- Aurai-je oublié de te complimenter ? Tu es absolument magnifique ce soir.
- Oh, merci. Toi aussi, Jarod, tu es incroyablement séduisant. Ton élégance est indéniable.
- Non, sérieusement. La façon dont tu portes cette tenue... Elle te va si bien. Tu illumines cette pièce. Tu es radieuse.
- Oh, arrête, tu es bien trop gentil. Je ne suis pas aussi belle, ses pommettes devinrent vite rouges.
- Parker. Tes yeux... Ils brillent que jai cette impression de me perdre dedans… Et ton sourire, il a ce pouvoir de réchauffer mon cœur à chaque fois que je le vois.
- Toi, troublée, elle tenta de maintenir tant bien que mal le contact visuel avec Jarod. Tu as toujours ce charme naturel, cette prestance qui attire le regard de tous.
- Et ta voix... Chaque mot que tu prononces, chaque rire... C'est une merveilleuse mélodie pour mes oreilles. Je pourrais t'écouter parler pendant des heures. Ça m'a manqué. Tu m'as manqué, il essuya avec son pouce le coin de la lèvre de la jeune femme. Tu avais un peu de sang… Juste là.
- Tu es si magnanime, Jarod, elle se mordilla les lèvres. Comment fais-tu pour pardonner toujours tout à tout le monde ?
- Je ne sais pas, Parker, en revanche, ce que je sais, c'est que tu es ma plus grande aventure.
- Jarod… »
Au cours du dîner, Mlle Parker, cherchant le bon moment pour confesser ses sentiments à Jarod, se préparait à lui parler lorsque soudain des bruits commencèrent à se manifester. Des grincement venant des murs, faisaient echo, interrompant leur conversation. Les bougies des chandelles, qui éclairaient la pièce, s'éteignirent les plongeant dans le noir absolu tandis que des courants d'air glacial traversaient la salle, faisant frissonner les convives. Jarod ralluma les cierges avec le briquet de Mlle Parker qu'elle gardait toujours sur elle. Des sifflement, des voix, des rires indistinctes, agaçants les effrayaient, les énervaient, Jarod, lui, tenta de ne pas y prêter attention, seulement, il avait la sensation que le manoir prenait vie de manière inquiétante. Et Mlle Parker qui perturbée et nerveuse, était déterminée à avouer son amour au caméléon. Elle le regarda avec une toute petite pointe de dérision. Avant qu'elle ne puisse prononcer le moindre mot, un portrait ancien, plaqué juste au-dessus d'eux s'anima où les figures peintes pleuraient, leurs yeux fixaient la jolie brune la figeant sur sa chaise comme un bloc de glace. Jarod, lui qui d'ordinaire si intrépide, ressentit une présence autour de lui. Il se leva, regardant par-ci et par-là, perplexe face à ces phénomènes. « Hey Parker, ça va ? Tu vas bien ? Mlle Parker, est-ce que ça va ? » Mais avant qu'elle ne puisse lui répondre, des pas, des claquements de talons, résonnèrent dans le couloir à proximité d'eux, mais aucun être humain visible à l'horizon. Mlle Parker saisit la main de Jarod, son cœur battait fort dans sa poitrine. « Jarod, je voudrais que toi et... » Elle fut interrompue une nouvelle fois par un craquement suivi d'un verre tombé, brisé accidentellement... Ou pas. Les meubles bougeaient d'eux-mêmes. Jarod, voyant la détresse sur le visage de Mlle Parker lui tira le bras. « On devrait sortir d'ici et de cette cuisine, Parker. Ça ne semble pas être un endroit sûr pour le moment. » D'un signe de tête, elle acquiesça. « Oh, oui, sortons vite de ce manoir, Jarod ! Et n'y remettons plus les pieds ici ! » Les phénomènes surnaturels se multipliaient, empêchant toute tentative de discussion. Mlle Parker et Jarod, frustrés par cette série de manifestations inexplicables, se frayèrent un chemin vers la sortie et coururent sans s'arrêter. Le caméléon et sa compagne de jeu s'approchèrent de la porte principale du manoir hanté. Et là, à leur grande consternation, une fois arrivés, la planche de bois, refusa alors, obstinément de s'ouvrir. Jarod, dégoulinant d'une sueur froide, avec l'aide de Mlle Parker, son ennemie jurée tenta de forcer désespérément la serrure, leurs efforts furent vains. La porte, elle, demeurait scellée les maintenant prisonniers à l'intérieur.
« Ça ne peut pas se passer ainsi, il doit y avoir un moyen de sortir d'ici, avait-il dit, essayant une fois de plus de forcer la serrure.
- Pourquoi la porte ne s'ouvre-t-elle pas, Jarod ? C'est comme si ce manoir ou peu importe ce que c'est, refusait de nous laisser partir… Ces pas, ces ombres, ces objets qui volent. Ça ne peut pas être réel. Non ! Il doit y avoir une explication rationnelle, n'est-ce pas ? la porte de la cuisine s'ouvrait et se refermait d'elle-même.
- C'est difficile à dire, tu sais. Ce lieu est très différent, il a une volonté propre. Parker, nous devons garder la tête froide. Je suis sûr qu'il y a une raison. Les livres de la bibliothèque du salon tombèrent un à un de leurs étagères. Je crois…
- C'est comme si le temps s'arrêtait ici. Ce silence, ça me donne la chair de poule.
- Essayons de rester calmes, tu veux ? Il n'y a aucune raison de paniquer, Parker, c'est vrai après tout. Quelques petits objets qui volent, des meubles qui bougent seuls et des portraits vivants ce n'est pas si dramatique. Regarde, il doit y avoir une explication logique. Peut-être une sorte de système mécanique bloqué, un vieux mécanisme qui empêcherait la porte de s'ouvrir. Voyons… Jarod tâtonna les murs près de l'entrée. On va trouver une issue, c'est certain. Fais-moi confiance.
- Ces tableaux… Leurs yeux nous suivaient, c'était effrayant.
- Sans doute une illusion. Une hallucination. Si tu veux mon avis, on nous a fait manger des champignons hallucinogènes à notre insu.
- Et ces voix étranges... Inintelligibles. Tu les as entendues, tout comme moi. Je n'ai pas rêvé ! Jarod, on a pas rêvé… ? elle s'appuya contre le mur.
- C'est possible que ce soit des bruits causés par le vent. Ne te laisse pas emporter par la peur, Parker. On va trouver une solution. Il doit y avoir une sortie, quelque part.
- Tu as raison, Jarod. On doit garder notre sang-froid. J'espère qu'on trouvera une issue rapidement, elle se tenait au caméléon.
- Ne t'inquiètes pas, Parker. Je suis là.
- Peut-être que l'on devrait en profiter.
- En profiter ? Tu as perdu l'esprit ? Non ! On va déguerpir d'ici et en vitesse. Je ne suis pas revenu d'entre les morts pour me faire avaler par cette chose.
- Non, mon petit génie, on ne va pas quitter le manoir.
- Qu'as-tu en tête, Parker ? Tu veux jouer les Sherlock Holmes en version féminine, c'est ça ? Résoudre des énigmes, comme dans les livres de Sir Arthur Conan Doyle ? il haussa un sourcil.
- Allons Jarod. Ne me dis pas que tu as peur ?
- Non, moi avoir peur ? Sache Milady qu'un homme n'a jamais peur. Tu devrais envisager de résoudre le mystère du fantôme de la vieille église. Les rumeurs disent qu'il hante les lieux depuis des décennies. Es-tu partante, Parker ? Je serais là pour mener l'enquête avec toi. D'ailleurs, ma chère, tu as un sens de la déduction aiguisé, tout comme le célèbre détective ! Plus sérieusement, tu veux rester ? ils tournèrent la tête lorsqu'un fauteuil vint jusqu'à eux. Tu en es sûr ? Si tu restes, je resterai… Quoiqu'il nous arrive.
- Jarod, regarde-nous. Regarde où on est ! Toi et moi, on est pris au piège dans cet enfer ! Et oui, il y a forcément une explication, elle n'est ni logique ni rationnelle ! Et c'est à nous de la découvrir ! De découvrir ce qu'il se trame ici. Es-tu partant ? »
