Lorsque j'ai tenté d'ouvrir les yeux pour la première fois, je n'y suis pas arrivé. Toutes les tentatives que j'ai fait par la suite n'ont pas porté leurs fruits. Je ne savais pas où j'étais et tout ce que je ressentais était la sensation d'un liquide qui berçait ma peau et de petits coups occasionnels.
J'ai tenté de crier mais ma voix ne sortait pas. J'ai tenté de bouger, mais je pouvais sentir que mes mouvements étaient limités.
Ça c'était durant le temps que j'étais éveillé. Ce qui n'était pas beaucoup. je pouvais le dire car durant ce temps je rêvais. Où plutôt je me souvenais de la dernière chose que j'avais fait avant de venir ici.
La veille de ma venu dans ce petit endroit, je supposais que c'était la veille, me rappelant seulement de m'être endormi dans mon lit avant de me retrouver ici. Je m'étais endormie après avoir fabriqué le radar pour les dragons balls. En effet, j'avais trouvé une étrange balle orange avec des 3 étoiles rouge dessus dans le laboratoire de mon père. Après quelques recherches et une petite légende, j'ai conclu que cette boule réuni avec six autres me permettra d'invoquer un dragon qui exaucera mon vœu le plus chère.
Au départ cette histoire ne m'intéressait pas. J'étais riche, intelligente et mignonne. Que demander d'autres lorsque je pouvais tout avoir si je le voulais.
Mais j'ai finalement changé d'avis quelques jours plus tard lorsque je me suis rendu compte que malgré mes atouts, il me manquait des amis. Plus précisément un petit ami.
C'est pour cela que j'ai d'abord créé un radar qui pouvait capter l'énergie spécifique et unique qu'émettaient les boules de dragons.
J'ai vraiment été ravi lorsque j'avais finalement pu finir le radar tard dans la soirée que je m'étais endormie avec le sourire en pensant à l'aventure qui m'attendait le lendemain.
Puis le lendemain je me suis retrouvé ici.
En repensant à cela, j'ai envie de rire. Quelle belle aventure, je vie maintenant à être coincé dans une pièce étroite plein d'un liquide bizarre. Haha haha haha que c'est drôle . Me dis-je avant de sentir le sommeil arrivé.
Et voilà un nouveau cycle commence.
5 février 1992
Abby, comme toujours depuis sa grossesse était à la maison. Elle faisait à manger. C'était la seule chose qui pouvait encore l'occuper pendant cette période. Son mari n'était pas allé au travail aujourd'hui. Il avait pris quelques jours de congés le temps de surveiller sa femme, avec le jour tant attendu qui approchait.
Abby en cuisine, en train de faire les oignons, repensa au jour, il y a un mois qu'on lui a annoncé qu'au lieu d'un enfant qu'elle aurait 2 petite fille. Apparemment, le second avait été caché par le premier, ce qui faisait qu'on ne pouvait pas la voir sur les anciennes échographies.
Elle repensa au désordre que cette nouvelle lui avait causé. Pensé aux nouveaux ensembles de vêtements qu'ils devraient acheter. Le berceau, il n'était pas assez grand pour deux bébé et la chambre...
Alors qu'Abby était perdu dans ses pensées, elle se sentir quelques chose venir de son bas du corps. Puis un liquide commença à couler sur ses jambe. Elle comprenait ce qui se passait c'était l'heure et comme ils s'étaient préparés depuis des jours, Abby cria. « Rudy, c'est le moment. » Et elle n'a pas eu à attendre longtemps pour commencer à entendre son mari qui, elle ne savait pas ce qu'il faisait mais supposait qu'il courrait dans tous les sens pour récupérer tout ce qu'il fallait.
Roulant les yeux aux bouffonneries de son mari, elle prit le nécessaire qui l'a concernait et alla s'installer dans la voiture. Elle avait assez confiance à son mari pour savoir qu'il la rejoindrait dans quelques temps. Et il semblait qu'elle avait raison, quelques minutes plus tard il était déjà dans la voiture. " Ça va ?" Demanda-t-il un peux inquiète pour sa femme. Et elle répondit en hochant la tête.
Ayant la confirmation de sa femme, il mit le contact et démarra la voiture avec une seule destination en tête. L'hôpital de Mystique Falls.
« Poussez ! Poussez ! Poussez ! C'est tout ce qu'Abby entendait du médecin alors qu'elle poussait de toute ses forces. La douleur qu'elle ressentait en ce moment, elle en était certaine qu'elle ne l'avait jamais ressenti auparavant. Même lorsqu'elle pratiquait des sorts dangereux, le coût n'était rien par rapport à cela.
« Poussez ! C'est bon madame on voit la tête. » Abby entendit le dire avant de le voir tendre ses mains gantés vers l'endroit où l'enfant sortait.
J'étais contente et je poussai encore plus fort.
AAAAHHHH
Après un cri long tortueux, j'ai finalement réussi à expulser le bébé et je pouvais me sentir soulager en regardant le bébé tenu dans les bras du médecin. Elle était magnifique même en pleurant. Ce que je trouvais adorable était ses cheveux roux et sa peau légèrement sombre.
Je n'ai pas eu le temps de profiter pleinement de l'apparence de ma première fille que je pouvais sentir que la seconde voulait également sortir. Donc avec une énergie renouvelée, je poussai encore de toutes mes forces. Et le docteur m'encouragea.
Je me suis réveillée lorsque j'ai senti mon corps se faire pousser. Je ne savais pas ce qui se passe. Mais je savais au moins une chose que tout ce que je pensais avant sur l'endroit où je me trouvais était faux.
Une poussé de plus ma tête tenta de traverser quelque chose. Puis, avec une autre poussé, qui s'accompagnait d'une douleur indescriptible à la tête, ma tête traversa la paroi et je pouvais voir de la lumière. Je supposais que c'était de la lumière car mes yeux avaient du mal à s'ouvrir et en plus tout ce que je voyais était flou.
Puis, grâce à des mains qui me touchait et une dernière poussé, je parvins finalement à sortir. Après les mains qui me touchaient auparavant, m'emportèrent vers un homme un peu trop grand. Sûrement un géant. J'avais entendu de mon père qu'il y a des gens si grand qu'ils pourraient être des géants.
Des géants ? Oui, c'est ce que je me disais avant de voir comment était habillé le fameux géant. Une blouse blanche, un cache nez et des gangs, c'était ainsi qu'il était habillé. Et pas seulement lui même les femmes qui était à côté du géant.
Puis lorsque je pu ouvrir les yeux et tourner la tête sans me faire mal, je me mis à observer. Plus j'observais plus une colère commença à grandir en moi plus la compréhension de ma situation vint en moi. Mais ma colère a atteint son paroxysme lorsque je vis un scalpel tenu par les mains de celui que je supposais être le médecin, s'approcha de mon nombril. Puis coupa une corde reliée à mon nombril.
Plus ma colère grandissait, plus je pouvais sentir quelque chose grandir en moi. Et lorsque je ne pu plus retenir ma colère, des cris pouvant être confondu avec des pleurs, s'échappèrent de moi et avec ça aussi de moi une grande vague d'énergie explosa de moi.
Et tout ce que je pouvais pensé était « ... Merde.
