Disclaimer : Comme tout le monde le sait, « Harry Potter » et ses personnages appartiennent à JK Rowling (merci à elle nous avoir offert cet univers merveilleux). Cette fanfiction, par contre, est à moi.

Pairing: plus tard dans l'histoire.


Chapitre 4 : il doit profiter

Si Harry avait été envieux de Ron Weasley, c'était révolu désormais. Il était absolument sous le charme de la famille Granger et de leur incroyable maison.

Être riche, vraiment, vraiment riche, c'était fantastique. Tout était beau, sentait bon et était délicieux à manger. Il n'avait jamais aussi bien dormi de sa vie et, même à Poudlard, il ne s'était jamais senti aussi reposé. Tout le monde était gentil avec lui. Les parents, son amie, le personnel...

Le gryffondor avait d'abord eu quelques réserves avant de s'immerger dans ce luxe indécent. Mais Brandi avait fait sauter toutes les barrières. Comme lui, elle avait manqué de beaucoup de choses durant son enfance. Elle avait anéanti toute réticence, sachant exactement comment le faire basculer.

Elle lui avait acheté une garde-robe moldue complète. Harry avait fondu. Forcément, quand on n'avait jamais eu de sous-vêtements neufs, c'était difficile de dire non devant toute une collection de boxers, des chaussettes de toutes les couleurs et de toutes les longueurs. Il avait désormais plusieurs paires de chaussures, des bottes, des baskets. Même des tongues ! Il avait été chez le médecin, il avait de nouvelles lunettes (une paire de secours et des lunettes de soleil à sa vue !) et prenait tous les matins du lait protéiné ainsi que des vitamines. Ils étaient allés sur le Chemin de traverse pour sa coupe de cheveux. La coiffeuse et la cheffe d'entreprise s'étaient accordées sur la meilleure coiffure. Désormais, Harry avait des cheveux plus longs, au-dessus du menton. Il les attachait en demi-queue, et il avait acheté un livre de coiffure sorcière. Une fois à l'école, il pourrait les tresser comme les guerriers elfiques. C'était cool. Même Hermione était tentée d'essayer.

En cinq jours, il avait plus fait que dans toute sa vie avec les Dursleys. Othenio l'avait emmené au cinéma, au musée, Harry avait goûté des nachos recouvert de fromage fondu et de la barbe à papa. Il était même monté pour la première fois dans un carrousel. Cela semblait puéril et Harry avait hésité. Hermione était grimpée et il avait finalement suivi. Il en avait rêvé depuis tout petit.

Le père de son amie lui avait acheté un vélo et lui avait appris à en faire au parc. Comme un rêve devenu réalité.

Tous les jours, il nageait avec Hermione dans sa piscine privée chauffée et faisait du Yoga avec Brandi.

Naturellement, cela le terrifiait. Un tel bonheur, cela n'allait pas durer. Un moment ou un autre les Granger se réveilleraient et le mettraient dehors. Ils demanderaient d'être remboursés (bien qu'ils aient insisté pour tout payer jusqu'ici), toutefois ça ne lui faisait pas peur. Il avait de l'argent lui aussi et il était prêt à tout payer. Il craignait leur rejet et les mots qui viendraient.

Harry était décidé à profiter de chaque instant. Une telle occasion de se reproduirait jamais.


Othenio lança son regard habituel à Brandi. Le petit garçon venait de goûter pour la première fois un kiwi et plissait le nez. Trop acide.

Un Kiwi. Comment un gosse pouvait grandir sans jamais goûter un fruit aussi banal ? Il secoua la tête. Sa femme lui fit la moue.

"Non. On ne peut pas le garder." Disaient ses yeux.

A l'arrivée de Harry, ils avaient envoyé le compte-rendu du pédiatre et aussi leur avis sur l'état de l'enfant à l'école. La lettre d'Albus Dumbledore avait été une sacrée claque.

Harry Potter devait rester dans sa famille. Et toute interférence pourrait mettre le jeune sorcier en danger. Quelle blague. Le directeur avait précisé que c'était regrettable que les moldus soient sévères, toutefois le garçon ne semblait pas s'en plaindre outre mesure.

La missive s'était conclue sur une injonction de ne pas retirer le garçon de sa famille avant son anniversaire si par hasard les Granger avaient envie de l'accueillir l'été prochain.

Brandi et lui devaient en parler avec l'enfant. Othenio avait voulu lui dire immédiatement. Brandi lui avait dit d'attendre. Elle voulait profiter d'un moment adéquat.

C'était elle le stratège.

Néanmoins, il lui jetait son regard implorant continuellement.

Il avait eu un coup de foudre parental pour Harry. Il n'avait pas d'autre mot. C'était comme une version de lui-même qu'il pouvait sauver, éduquer, rassurer...

Sa fille était son rayon de soleil. Il l'aimait inconditionnellement. Toute l'histoire manquante sur ses origines, cette plaie béante dans son âme, elle l'avait comblée. Hermione était son air et son eau. Brandi lui avait offert le plus bel avenir du monde en donnant naissance à ce petit ange.

Hermione et Harry étaient complémentaires. Ils guérissaient l'amertume de son enfance. C'était tellement parfait que cela en était surnaturel. Ils étaient d'ailleurs fantastiques ensemble. Harry pouvait être envieux mais jamais jaloux. Cela se voyait qu'il aurait aimé la même vie que son amie sans sentiment négatif vis-à-vis d'elle. Il était heureux de son bonheur et fier de ses accomplissements.

C'était rare. Vraiment. Sa fille avait essuyé beaucoup de déconvenues par le passé. Des camarades de classe jalousant son argent, son intelligence... Hermione était elle-même, sans masque, avec le garçon. Ça lui faisait du bien.

D'un autre côté, Harry avait la capacité de s'adapter très vite à son environnement, son aspect mignon et avenant lui permettaient facilement d'arriver à ses fins. C'était inné et il ne semblait même pas s'en rendre compte.

Un tandem du tonnerre. Ils allaient conquérir le monde.

Peut être que la magie nous a réuni.

Il ne valait mieux pas dire cela à Brandi. Elle avait horreur des mièvreries.

- Alors, ce classement ?

- La fraise reste en tête avec la mangue. Par contre le Kiwi a volé la dernière place, déclara Hermione, avec un grand sérieux.

- Il n'a rien volé du tout, répondit Harry dégouté. C'est amplement mérité. La texture est atroce avec les graines. Et puis cette peau poilue qui colle, c'est répugnant.

Brandi hocha la tête, visiblement en adéquation avec le sorcier.

- Bon, tu vas essayer la groseille à maquereaux, enchaîna leur fille.

- On ne ferait pas le melon avant ? Tenta-t-Othenio.

Brandi soupira et Hermione ne prit même pas la peine de considérer la question. Il était fort probable qu'elles allaient gaver Harry de fruits acides jusqu'au point de rupture. Clairement, ce n'était pourtant pas sa préférence.

- Tu n'es pas obligé de finir chaque coupelle, proposa-t-il.

Le regard désapprobateur du garçon le stoppa net.

- Je ne jèterai rien.

Puis il engloutit ses baies avec une grimace.

- Je crois je ne n'aime pas les fruits. Pourquoi les gens mangent ça ? Grinça Harry.

- Cuisiné, c'est nettement meilleur. En tarte, c'est pas mal, fit Brandi sans décrocher les yeux de son rapport.

- Tu veux essayer ? Demanda Hermione.

- Oui, mais pas le kiwi.

- En confiture, c'est pas mauvais.

C'était un affreux mensonge. Harry le savait visiblement sans toutefois refuser. Au moins le gosse était aussi bizarre que le reste de la famille.


Harry était nerveux. Othenio et Brandi l'emmenaient en week-end dans la famille Granger.

Hermione l'avait bien briefé: sa grand-mère était perfide, son grand-père était imbu de lui-même, son oncle Jason (l'aîné) ne venait jamais mais ses quatre fils venaient toujours avec leur mère, son oncle Andrew était lourd mais gentil (mais vraiment il est lourd, c'est pénible quand il est lancé), sa femme Lila n'avait aucune conversation, leurs enfants étaient très drôles, plus encore que les jumeaux Weasley. La tante Anna ne s'intéressait qu'à son bébé...

Il lissa les plis de son jean.

- Tu es très bien comme ça, sourit Brandi.

- Je pouvais attendre chez vous. C'est un événement familial.

- Mais non. Tu verras, tout ira bien, fit Othenio en lui ébouriffant les cheveux.

Ils descendirent de la voiture et entrèrent dans l'immense propriété. Le séjour se passait à Camber sands, une station balnéaire. La demeure était superbe, les pieds dans le sable. Harry était émerveillé. Il mourrait d'envie de marcher dans le sable. Il attendait avec impatience la fin des présentations.

Les premières minutes, bien que gênantes, furent supportables. Tous les adultes lui avaient demandé pourquoi il avait les cheveux si longs, pourquoi était-il plus petit qu'Hermione et surtout qui étaient ses parents.

Il répondit poliment que ses cheveux le gênaient moins pour jouer au foot quand ils étaient noués, qu'il était prématuré et que sa courbe s'améliorerait à l'adolescence et que ses parents étaient morts. Il précisa qu'ils avaient tout prévu pour lui (déclarant ainsi sa propre richesse).

Brandi l'avait bien préparé pour les questions le concernant mais n'avait pas pensé à celles pour les autres.

- Hé bien Hermione, on va devoir te trouver un plus grand gilet de sauvetage pour la sortie le bateau. Tu devrais laisser plus de dessert à ton copain.

La jeune fille eut une expression avenante.

- J'y travaille oncle Andrew.

Le sorcier plissa la bouche. Il resta neutre durant un moment, pourtant une nouvelle question d'Andrew l'agaça.

- Alors Brandi, cela doit être étrange de mettre ta tenue de travail en week-end... Ah, mais non attends, c'est bien vendredi soir que tu travaillais ?

La femme avait été striptease pour payer ses études. Elle avait prévenu Harry que ce type de commentaires fusait, après quelques verres d'alcool.

- Oui, merci encore de m'avoir offert une barre de Pole dance. C'est vivifiant comme exercice.

Brandi ne mentait pas. Elle en faisait régulièrement et avait même appris à Harry à faire des mouvements. Il comptait s'en servir au Quidditch. C'était drôle d'arriver à tenir la tête en bas.

- Moi, je ne pourrais pas faire cela, je ne sais pas comment tu peux ma chérie, déclara la matriarche Martha Granger.

Il sourit.

- Oui, ça doit être inimaginable pour vous.

Martha était aussi ronde que Mrs Weasley. Harry était certain qu'elle ne pourrait pas faire un tour, encore moins lever la jambe.

Brandi lui jeta un regard noir.

- C'est évident Harry. Martha est une fan absolue d'opéra. Elle ne supporterait pas la musique.

Il se sentit rougir. Le cœur battant, il essaya de se rattraper.

- Pardon, je voulais dire, Hermione m'a dit que vous n'aimiez que les sports d'extérieurs. Alors, c'est pas, pas du tout...

Martha Granger l'évalua, les yeux froncés.

- Hermione t'a parlé de moi ?

- Bien sûr. Elle m'a dit que vous lui avez appris à jouer tennis et ainsi qu'à monter à cheval.

Son rougissement ne faisait que s'amplifier.

- Ce petit a chaud. Emmène-le donc faire un tour sur la plage.

Hermione lui jeta un coup d'œil inquiet et suivit sa grand-mère qui guidait vers le salon. Brandi retira ses chaussures et Harry l'imita. Ils partirent en silence vers la mer. Le sable était tiède, le soleil couchant enveloppait la plage d'une teinte pastel.

- Harry, tu ne dois pas manquer de respect aux adultes.

Le ton était sec, il avait envie de pleurer.

- Je suis désolé...

- Je n'ai pas fini. Tu dois comprendre que ses gens sont la famille d'Othenio et d'Hermione. Tu ne peux pas être impoli.

- Ils sont impolis eux-aussi, remarquable garçon pathétiquement.

-Oui, et s'ils se frappaient la tête contre le mur, tu le ferais aussi ? Ce n'est pas un concours. Ils n'ont pas besoin de savoir que tu ne les aimes pas. Fais avec, répliqua la femme implacablement.

- Pourquoi vous vous faites avec ?

- Parce que Hermione aime ses cousins et s'amusent avec, parce que ça lui apprend à gérer adultes malveillants, parce que Othenio espère des choses de ses gens.

- Ils ne devraient pas vous parler ainsi.

- Rien de ce qui n'a été dit est faux, Harry. J'ai fait des danses exotiques pour payer mes études, je n'aurais jamais considéré Othenio s'il n'avait pas été fortuné et je ne suis pas une maman câline. Je me connais et j'assume mes choix. La vie est assez dure, tu le sais. Ne te fais pas d'ennemis délibérément.

- mrs Granger ne me fera rien..

- Tu crois ? Elle peut choisir de ne plus t'inviter. Comment se sentirait Hermione ? Choisir de rester à Londres avec toi ou passer les vacances à faire de la voile avec ses cousins ? Elle te choisirait, mais elle devrait mettre des distances avec des personnes qu'elle aime. Juste parce que tu es trop égoïste pour te contrôler.

- Je... je voulais vous défendre.

- Je n'ai besoin de personne pour me défendre. Tu es un enfant de 12 ans. Ce n'est pas ton rôle de secourir une adulte, et encore moins pour une boutade.

- Pardon, Brandi.

Il se sentait bête, et mal. C'était fini. Il allait repartir chez lui.

- Harry, c'est normal que je te remette à ta place. Ne fais pas cette tête de chien battu. Je suis en colère, on s'est expliqué et je te fais confiance pour ne plus refaire cette erreur. Même quand je ne suis pas là, même à l'école.

Il hocha la tête, la gorge nouée.

- Demain, il y aura un feu d'artifice.

Harry releva brusquement le menton.

- Ici ?

- Oui, répondit Brandi dans la pénombre. Est-ce-qu'un tel spectacle vaut la peine de se disputer ?

Il se mordit la lèvre.

- Pour moi, ça ne m'embête pas. Mais pour Hermione...

- Elle pense comme toi. Elle se fiche complètement de l'avis de cette vielle folle, elle avait peur pour toi. Que tu sois blessé.

- Elle est chouette, Mione.

Brandi sourit sincèrement.

- Oui. Alors plutôt que de rester à Londres, passez un bon week-end. On rira ensemble au retour de leurs remarques stupides et des réponses qu'on aurait aimé faire. C'est notre tradition. Après quand on les revoit, on pense à ces répliques. Tu vois comme Hermione était joyeuse quand on lui a dit qu'elle prenait trop de poids ? Elle s'imaginait leur dire qu'elle espérait ressembler plus à Martha grâce à ses futures grosses fesses.

Il se détendit.

- Quand on m'a dit que j'avais l'air d'une fille avec mes cheveux, j'ai eu envie de dire que c'était la première étape de ma transition.

Il ne s'attendit pas à l'éclat de rire de la femme.

- J'y penserai à chaque fois que tu auras une remarque.

Il sourit pleinement.

- Moi-aussi...

Ils finirent pas rentrer quand Othenio leur fit signe depuis la terrasse.


Le gosse s'adaptait bien. Contrairement à leur fille, c'était un athlète né. Peu importe le sport, il était bon. Il avait une excellente explosivité ce qui le rendait immédiatement redoutable au tennis, surtout avec ses réflexes. Son équilibre était fantastique et il avait été impressionnant sur le kitesurf.

Andrew ne cessait d'en parler.

- Non mais c'était démentiel. Le gamin, il a compris direct et BAM il s'est envolé quoi !

- C'était dangereux de le faire essayer, contra Brandi.

- C'était un crime de ne pas le faire monter. En plus il voulait.

Othenio savoura son verre de whisky. C'était agréable d'entendre son grand frère parler d'autre chose que des échecs sportifs d'Hermione.

- Vous revenez la semaine prochaine ?

Andrew semblait décidé de tester Harry sur tous les sports.

- On verra, répondit-il d'une voix grave.

Sa chère mère était encore en phase d'évaluation. Cela avait mal commencé avec la remarque du gosse à son arrivée. Cela s'améliorait. Le problème étant que si Harry gagnait des points avec ses frères et beaux-frères, il en perdait aux yeux de Martha Granger. Quiconque battait ses enfants ou ses petits enfants (les vrais) était un adversaire.

C'était mal parti.


Harry tenait la main de Cora.

- Esssgago !

Il accepta sa défaite et suivit la fillette de presque 2 ans.

- Bon, je te le lis une dernière fois.

Il avait lu des dizaines de fois les aventures de Bubulle l'escargot baveux. Hermione lui avait dit de refuser de lire, ce qu'elle faisait avec un "non merci" sec quand la petite lui tendait son album rapiécé. Il n'en était pas capable. Il ne savait pas comment dire non à un bébé.

- Elle joue avec ton âme, Harry.

- Toi, t'en as pas. C'est pour ça que ça te fait rien. Kiwi, va.

Son amie roula des yeux.

- Espèce de melon. Tu fais ton dur, mais t'es mou à l'intérieur.

Les fruits étaient désormais leur échelle d'insultes et de compliments. Groseilles signifiait que ça demanderait beaucoup de travail pour être bon. Banane, c'était la facilité. Pomme, la fiabilité et aussi la banalité... Bref, une vraie salade de fruits, que seuls les deux adolescents comprenaient.

- Mais c'est tellement une cerise, cette petite.

C'est mignon et sucré, toutefois après on ne sait plus quoi faire du noyau.

- Très belle métaphore.

- Ha'y ! lis !

- Oui, oui. Bubulle aime baver...

Il était en plein milieu de l'épopée quand la mère vint chercher sa progéniture.

- Oh Harry je suis désolée. On dirait qu'elle t'adore. Tu as vu ça, Maman ?

La tante Anna se tourna vers Martha Granger.

- Et bien, un garçon qui s'occupe des petits, ce n'est pas courant.

Il ignora le sous-entendu. Était-il trop efféminé ou au contraire, y voyait-elle un intérêt malsain... Il s'en fichait.

- J'ai toujours voulu avoir des frères et sœurs. Ce n'est pas possible alors je pense que je me contenterai d'être un super papa.

Cora lui fit un gros câlin avant d'accepter de suivre sa mère.

- Je suis sûre que tu feras un père merveilleux quand tu seras grand, lui répondit Anna.

Elle lui pinça la joue.

- Merci.

Il se leva pour rejoindre les autres enfants sur la plage. Peut-être qu'il pourrait se joindre à la partie de foot. En passant à côté de la grand-mère de son amie, elle l'arrêta.

- Dis-moi Harry, tu seras encore parmi nous le week-end prochain ?

Il ne put que rougir.

- Hum, ça dépendra d'Hermione et ses parents... Hum et de vous aussi bien sûr ...

- Bien, donc tu viendras. Tu verras, ce sera l'anniversaire de Cora. Cela va être magnifique.

Apparement en gagnant le cœur de la petite dernière, il avait aussi trouvé un chemin vers celui de la plus âgée. Brandi avait raison. Pourquoi se faire des ennemis ? A quoi bon se disputer avec n'importe qui, à la moindre remarque. Les Dursleys étaient ainsi. Mais lui, Harry, valait mieux que cela.

- Je mettrais un t-shirt Escargot alors, dit-il, le visage rayonnant.

A sa grande surprise, la femme lui sourit. C'était un sentiment inégalable d'arriver à se faire apprécier par une personne qui était décidée à nous mépriser.


J'espère que cela vous a plu !

Merci pour vos reviews sur mon ancien profil, à cause de bug, je n'ai pas pu vous répondre (impossible de se connecter sur le site web), j ai essayé les PM mais je pense que personne ne les a eu. En tout cas vos messages m'ont fait plaisir et me motive beaucoup à écrire et aussi quel passage/ personnage accentuer (ou pas)

Avec ce nouveau compte je peux vous répondre !

A dans deux semaines !