Disclaimer : Comme tout le monde le sait, « Harry Potter » et ses personnages appartiennent à JK Rowling (merci à elle nous avoir offert cet univers merveilleux). Cette fanfiction, par contre, est à moi.
Pairing: plus tard dans l'histoire.
Chapitre 5 : il doit comprendre
Othenio parla de la lettre de Dumbledore dès leur retour à Londres. Le sentiment de trahison brûlait le cœur d'Harry.
Les parents d'Hermione croyaient en son jugement et estimaient que lui dire les choses importantes le préparait aux éventualités.
- Brandi et moi avons envoyé cette lettre magiquement. Nous avons la preuve de ce que nous avons envoyé. Ton directeur ne sait pas que nous avons fait cela. Il a fait un retour évasif et sans notre lettre on a l'impression que nous nous sommes inquiets pour rien. Avec la copie de notre courrier, tu as une preuve qu'il a délibérément ignoré ce qu'il t'arrive, expliqua Othenio.
Harry avait demandé au directeur de ne pas retourner chez les Dursleys, après l'attaque de Quirell. Il avait essayé de lui dire. Voir la lettre de Dumbledore statuant que tout allait bien et que Harry ne se plaignait pas... C'était un mensonge.
Il n'aimait pas les menteurs.
Son oncle et sa tante dissimulaient sans cesse la vérité. Ce genre d'adultes étaient les pires.
- Je suis désolée Harry. Nous aimerions faire plus avec Brandi. Nous n'avons pas de pouvoir magique. Ils ne nous considèrent même pas comme des parents compétents pour Hermione. Crois-moi, ça m'est difficile de te dire qu'à part t'inviter à la maison, nous ne pouvons pour l'instant pas mieux faire.
- C'est pas grave... Murmura-t-il
-C'est grave. Tu mérites d'être nourri, d'avoir des vêtements à ta taille, d'être soigné. Et dans un monde juste, Brandi et moi nous aurions aimé te donner tout cela.
- C'est le cas. Vous m'avez donné tout cela et, dans cinq ans, je serais libre...
La tête dévastée d'Othenio le réduisit au silence. Pour la première fois de sa vie, Harry sentit ses défenses s'effriter. Il y eut un moment de silence puis l'homme l'avait pris dans ses bras et l'avait câliné. Jamais il n'avait vécu un tel moment. Il pleura tellement fort et longtemps...
Parce que c'était injuste. Parce qu'il se sentait impuissant.
Quand l'étreinte s'était terminée, il remarqua les yeux brillants de l'adulte. Sa faiblesse lui marqua l'âme plus que tout. Personne au monde n'avait eu plus de compassion pour lui. Même si Othenio ne pouvait pas l'aider, il était là. Malgré la honte de son échec, il restait. C'était important. Plus d'une fois, Harry avait rencontré des gens qui voulaient l'aider puis, dès la première défaite face à Dudley, l'avaient abandonné.
Les Granger étaient désarmés dans l'univers sorcier. Pourtant, ils tenaient bons et faisaient leur possible pour rendre Harry heureux pendant ses courtes vacances. Le mois d'août fila si vite que le garçon regretta pour la première fois de retourner à Poudlard. Il se sentait pleinement épanoui dans son nouvel environnement.
Deux jours après leur excursion à la mer, Hermione fut enchantée de recevoir leur lettre de l'école. Dans les heures qui suivirent, ils allèrent se procurer leurs affaires.
Les deux amis firent un pacte : ils révisaient les cours tous les matins et l'après-midi, ils allaient sur le chemin de traverse. Harry avait découvert un centre sportif et ils pouvaient s'entraîner au vol. Hermione avait battu Draco Malfoy dans toutes les matières scolaires, mais sa note exécrable en vol lui avait presque fait perdre la première place.
- De deux points, Harry ! Imagine qu'il ait révisé tout l'été ? Je dois prendre de l'avance sur le programme.
- Tu dois surtout améliorer tes loopings. Et je doute que Malfoy passe ses vacances dans les livres.
Ils étaient autonomes pour aller sur le chemin de traverse sous réserve de quelques règles. Othenio avait fait une liste des boutiques autorisées et les adolescents devaient être rentrés avant 18h. Le père de famille avait confiance en eux. Chaque fois qu'Harry y pensait, cela lui faisait chaud dans l'estomac.
L'attrapeur passa des heures à tester des balais avec son amie pour finalement lui choisir un Brossedur 7. Le nouveau nimbus 2001 était splendide, toutefois il jugea que s'il était un excellent balai pour un attrapeur, il manquait de stabilité pour les autres postes, surtout quand on débutait. La vitesse mal maîtrisée aurait été trop dangereuse pour Hermione.
Sur son balai flambant neuf, la jeune fille faisait des progrès. Ils avaient fait quelques matchs de poursuiveurs. De très mauvaise foi, son amie refusa d'admettre qu'elle aimait le Quidditch.
- C'est un des rares sports sorciers, forcément je dois l'étudier. Mais jamais je ne jouerai dans l'équipe.
Le garçon ne put contenir un rire narquois. Elle finirait bien par craquer et passerait les essais pour intégrer les gryffondors.
Globalement Harry se sentait prêt pour sa rentrée. Il avait revu les bases de la première année et fait tous ses devoirs. Il lut également les introductions et les premiers chapitres de ses manuels. Les livres de Lockhart lui donnèrent plus de difficultés. Il avait l'impression de lire des romans d'aventures et ne comprenait pas l'intérêt d'étudier les chasses aux vampires ou les combats de trolls. En plus, pour en avoir vraiment combattu un, certains détails il paraissait un peu bizarre.
Sa meilleure progression (son niveau était si bas que toute amélioration était spectaculaire) concerna l'histoire de la magie. Othenio aimait l'histoire, peu importe sorcière ou moldue et il fut un bien meilleur enseignant que Binns.
Les parents travaillaient beaucoup, ils partaient avant sept heures et rentraient souvent après le dîner. Pourtant ils prenaient le temps tous les soirs de discuter de la journée, de regarder un film ou jouer.
Malgré leurs semaines chargées, ce n'était rien à côté des week-ends à la mer. L'anniversaire de la petite Cora fut splendide. Il adorait le kite surf, c'était aussi exaltant que de voler. Brandi était totalement opposée, surtout après l'avoir vu faire un saut à plus 10 mètres. Toutefois, Hermione fut une alliée inespérée, expliquant à sa mère qu'au moindre danger réel, la magie de Harry le sauverait.
C'était faux, bien entendu. Le jeune sorcier n'avait jamais expérimenté cela en jouant au Quidditch (et c'était nettement plus dangereux). Sa magie ne lui fut d'aucune utilité quand Quirell essaya de le faire tomber lors de son premier match. Son amie avait simplement décidé que si Harry s'intégrait bien avec l'oncle Andrew, il serait probablement invité dans le chalet de l'homme d'affaires pour Noël.
Hermione fut conviée à rejoindre les Weasley pour faire ses achats de rentrée, mais Brandi refusa catégoriquement. La jeune fille déclina donc poliment. Quelques jours plus tard, Molly Weasley envoya une missive directement aux Granger. Othenio et sa femme furent si offusqués du contenu du courrier qu'ils leur interdirent même d'aller sur le chemin. Ce fut le seul jour où ils n'allèrent pas s'entraîner.
Harry soupira. C'était leur dernière semaine sur le chemin de Traverse.
- Arrête de déprimer, viens que je te mette ton pansement.
Le survivant avait découvert avec ravissement que personne ne le reconnaissait. Entre le bronzage, ses cheveux longs, ses nouvelles lunettes et sa garde-robe, aucun de ses camarades n'avaient fait le rapprochement avec le Harry version Dursleys et celui version Granger.
Hermione lui collait un bandage sur le front pour cacher sa cicatrice et ils profitaient de leur après-midi sans contrainte. Avec un pincement au cœur, il nota que si Hermione était reconnue par leurs camarades, personne ne lui parlait.
Parvati et Lavande lui firent un signe de la main, sans s'arrêter. Les autres gryffondors ne prirent même pas la peine de hocher la tête.
Le plus surprenant fut de voir la jeune fille ignorer Neville. Il était bien le seul à vouloir lui parler et c'est elle qui décida de l'éviter.
Hermione observa Harry évoluer gracieusement dans les airs. Il avait réussi à lui faire aimer le vol. Elle essayait de le nier, néanmoins le plaisir grisant de l'altitude et de la vitesse creusaient chaque jour un peu plus sa tombe. Bientôt elle ne résisterait plus.
La nouvelle allure de son ami provoquait bien des regards et elle esquiva toutes les approches en fixant les yeux au loin. Tant qu'il n'y avait pas de contact visuel, personne ne les abordait et c'était très bien comme ça. Harry n'avait pas remarqué l'intérêt qu'il éveillait chez les élèves. Hermione n'eut pas le courage de lui dire la vérité : il était vraiment très mignon. Elle savait qu'il n'était pas du tout intéressé par l'amour et que ce type d'intérêt engendrerait un gros malaise. Il voulait jouer et rire. C'était agréable de le sentir si léger et heureux.
Et puis, cela concordait avec leur plan. Harry et elle avaient décidé de ne pas dévoiler son identité avant le train. Ils avaient réfléchi longuement à propos de Dobby.
Les elfes de maison étaient des esclaves appartenant aux vieilles familles sorcières. Selon Hermione, il s'agissait probablement d'une mauvaise blague d'un autre élève. Elle pensa immédiatement à Malfoy. Il était suffisamment obsédé par Harry pour monter ce genre de plaisanterie douteuse. Dobby pouvait tout aussi bien revenir avant la fin des vacances, il valait mieux rester discret.
La jeune fille grimaça.
- Je dois aller aux toilettes.
Elle se sentait ballonnée. Elle abandonna son ami dans la salle d'entraînement et se rendit aux toilettes. C'est au moment de s'essuyer qu'elle remarqua le sang. Sa première pensée fut une pure terreur et de l'incompréhension. Puis elle reprit ses esprits et réalisa. Elle était réglée.
Elle eut envie de pleurer et en même temps elle se sentait fière. Elle n'était plus une enfant. Elle fallait qu'elle rentre à la maison. Elle mit autant de papier que possible dans ses sous-vêtements sans que cela soit visible. Elle était désorientée.
-Harry, je veux rentrer. Je ne me sens pas bien.
- Tu es sure ? Bois de l'eau et..
- On rentre.
Elle avait mal et le papier toilettes dans sa culotte la stressait. Il atterrit à ses côtés avec une moue boudeuse.
- On vient juste d'arriver... Il nous reste deux heures de vol.
Elle l'ignora et prit ses affaires. Quand elle souleva le balai, une désagréable sensation dans son bas-ventre la fit grimacer. Le jeune garçon nota tout de suite sa bouche tordue et son air figé.
- Tu veux que je porte tes affaires ?
Elle hocha la tête. Le chemin du retour fut silencieux. Elle refusa catégoriquement de s'assoir dans le métro. Une fois arrivée, elle s'enferma dans la salle de bain.
Cela faisait deux jours que Hermione se traînait dans la maison. Elle ne voulait pas lui parler et passait son temps roulée en boule avec un livre de Lockhart. Harry avait bien remarqué que sa mère restait seule avec elle le soir, pour discuter. Lui était perdu. Il ne savait pas ce qu'elle avait et aucun adulte ne répondait à ses questions.
Il s'affala sur le bar de la cuisine en soupirant. Deepali, la gouvernante, lui sourit.
- Veux-tu faire des gulab jamun avec moi ?
Il se redressa un peu.
- Qu'est ce que c'est ?
- C'est un dessert. Je prépare toujours ça pour Hermione quand elle n'a pas le moral.
- Elle a quoi ?
Deepali se figea un instant puis son expression s'adoucît.
- Ce n'est rien, ça va passer. Elle t'en parlera si elle en a envie.
Il ne rétorqua rien et s'installa à côté de la femme.
- On commence par quoi ?
Radieuse, elle lui expliqua la confection de boules sucrées. Ils préparent ensuite des plats indiens et Harry fit même des naans. Cela brûlait un peu les doigts mais c'était amusant. Deepali était vraiment gentille de lui trouver un moyen de se rendre utile.
Il espérait que son amie irait mieux avec les bons petits plats.
Brandi fronça les sourcils.
- Parle-lui. Il me fait de la peine.
-Non. C'est déjà assez gênant que tu saches, que Deepali sache et surtout que papa soit au courant.
- Hermione, c'est normal.
- C'est privé.
- Il est inquiet.
Elle regarda sa fille se morfondre.
- Je lui dis ? Tenta la mère.
Hermione leva la tête.
- Non !
- Tu penses que c'est intelligent de le laisser aussi ignorant ?
- Il n'est pas ignorant.
- Très bien, ne lui dis rien. Il croit que tu es malade et pense que nous lui cachons ta mort imminente.
La jeune fille gémit.
- Maman... Bon, papa peut lui expliquer. Toi, tu vas lui faire peur.
Brandi caressa doucement la chevelure indisciplinée.
- Merci ma chérie. Harry a préparé le repas avec Deepali. Tu viens ?
Harry était devant la porte d'Hermione. Othenio lui avait tout dit après le dîner, la veille. Il lui avait même donné un livre. Avec horreur, le jeune garçon avait réalisé à quel point il ne savait rien. Il pensait avoir une vague idée sur comment faire des bébés. Il était loin du compte. Le père de Hermione compléta les explications du livre avec des conseils concrets. Le consentement, le respect, la communication... C'était tellement gênant et en même temps indispensable.
Au moins il savait ce que son amie avait.
Il se sentait en colère contre les Dursleys. Il allait avoir des poils et sa voix changerait. Il allait grandir d'un coup et avoir des boutons (enfin peut-être). Personne ne l'avait prévenu qu'il serait plein d'hormones et incapable de contrôler ses émotions.
- La puberté ça n'arrive pas au même moment pour tout le monde. Hermione commence avant 13 ans, d'autres commenceront vers 14 ans. Parfois il y a les tardifs vers 16 ans, voir même après, expliqua Othenio.
A son regard, Harry comprit immédiatement que lui serait dans la dernière catégorie.
- Si tu as des questions, par suite, tu pourras m'en parler ou m'écrire si tu es à l'école.
Harry perçut avec violence toute l'absence d'amour et d'intérêt des Dursley à son encontre. Jamais on n'avait évoqué son avenir, de ce qu'il deviendrait. A part la tante marge, elle, elle était certaine que quoiqu'il fasse il serait un raté.
Les Granger lui avaient plus appris en un mois que les Dursleys en onze ans.
Il toqua à la porte.
- Hermione, tu veux faire une partie d'échec ?
Elle ouvrit et évita son regard.
- Non, je pense que je vais lire. Et puis je déteste les échecs.
Il n'aimait pas vraiment y jouer lui non plus, mais quand il sortait le jeu ça lui rappelait Ron.
Il soupira.
- Tu veux aller sur le chemin de traverse ? On pourrait trouver de meilleurs manuels de défense que ceux de Lockhart.
- Ses livres sont très bien.
Il eut un sourire en coin.
- C'est à cause de sa photo en quatrième de couverture que tu dis cela.
Elle rougit.
- Pas du tout.
- Si c'était Snape, tu n'aurais pas relu chaque livre deux fois.
- Je ne les ai pas lu deux fois !
- Ah, donc c'est plus alors ?
- Tu me casses les pieds, Harry ! Laisse-moi tranquille et va te promener avec papa. Je n'ai pas envie de venir.
- Oh, tu ne veux pas aller à la lecture de "Moi le magicien", ce soir à Fleury & Bott ?
Elle ouvrit la bouche.
- Qui va lire ?
Elle avait été furieuse de rater la dédicace la semaine précédente, c'était le même jour que la venue des Weasley. Harry eut un rictus.
- L'auteur lui-même : Lockhart. J'ai eu des invitations. Mais bon je comprends si tu préfères de reposer.
Il avait retiré son pansement pour obtenir les précieux laissez-passers. Aux grands maux, les grands remèdes... Il avait saisi l'occasion le matin même en allant acheter des malles magiques avabt de repartir à Poudlard. Brandi avait jeté ses vieilles affaires en décrétant que c'était impossible de le renvoyer en cours dans cet état. Elle s'était laissée convaincre de prendre les bagages sur le chemin de traverse. Moins cher que les Vuitons qu'elle avait repérée et nettement plus pratique. Tout était rentré sans le moindre problème grave aux compartiments enchantés, même les chaudrons.
- Non, je viens.
Il sourit.
- Oh, mademoiselle a assez d'énergie pour supporter une heure de lecture ?
- T'es qu'une framboise, Harry.
- Merci, chère amie. Je suis honoré de savoir que mes défauts ne prennent pas le pas sur mes qualités, rétorqua-t-il d'un ton pédant.
Il ponctua ses propos avec une révérence flamboyante. Elle éclata de rire. La glace était brisée.
Hermione lui attrapa le bras, surexcitée.
- Tu penses qu'il me signera un autographe ?
- Il doit avoir les poches pleines de photos dédicacées.
Lockhart semblait s'aimer vraiment beaucoup. Entre exaspération et euphorie, elle l'entraîna vers la sortie.
- Dépêchons-nous, je veux être bien placée.
Il lui emboîta le pas joyeusement, prêt à passer une soirée soporifique entourée de fans béates de l'auteur à succès.
Othenio et Brandi contemplèrent leur fille avec amusement. Elle papillonnait autour de l'écrivain bellâtre afin d'obtenir un autographe. Harry lui était à moitié endormi, affalé sur une chaise dans un coin de la salle. Il voulait juste rentrer et se coucher.
La lecture fut intéressante, si on aimait écouter l'autosatisfaction évidente de Lockhart. Il avait somnolé discrètement. Toutefois le garçon n'avait pas anticipé l'après. La soirée qui suivait était interminable. Il regrettait presque son idée. Heureusement que Hermione était ravie.
Il repensait aux explications d'Othenio sur l'avenir. Pas que son corps ou celui des autres, non, c'était plus grand. Jamais il n'avait envisagé les choses à long terme. Il avait espéré que le collège quand il était en primaire, sachant que Dudley irait à Smelting. Jamais au-delà. Il n'avait aucune idée de ce qu'il fera ou il vivrait. Il était certain quitter les Dursleys à sa majorité, voir avant si c'était possible. Mais pour aller où ?
Et puis il y avait Dumbledore. Le directeur lui cachait des choses. Pourquoi Voldemort était après lui ? Pourquoi aller chez les Dursleys ? Harry se rendait bien compte que ce n'était pas normal d'être traiter ainsi.
Il soupira. Il aurait aimé avoir une vie facile avec des parents qui l'aiment, comme les autres.
Bientôt il reprendrait le train pour l'école. Il repensa avec angoisse à Ron.
Serait-il encore ami ?
Votre avis sur ce chapitre ?
J'ai eu beaucoup de mal à l'écrire. J'ai hâte d'avoir votre retour.
Le prochain chapitre, on retourne à Poudlard ! Comment pensez vous que Draco et Ron vont réagir ?
