Disclaimer: Comme tout le monde le sait, « Harry Potter » et ses personnages appartiennent à JK Rowling (merci à elle de nous avoir offert cet univers merveilleux). Cette fanfiction, par contre, est à moi.
Pairing: plus tard dans l'histoire.
Bêta lectrice : Audelie
Dans le chapitre précédent: L'incartade entre les Serpentards et les Gryffondors sur le terrain d'entraînement de Quidditch s'est mal terminée. Les jumeaux Weasley ont lâché des cognards sur les élèves. Harry, blessé en protégeant Hermione, voit sa blessure amplifiée par l'intervention de Lockhart. Draco, grâce à l'aide providentielle de sa mère, parvient à tisser un lien avec Harry.
Chapitre 10 : il doit guérir
Le professeur MacGonagall était visiblement mal à l'aise.
- C'était un accident, monsieur Potter. Le professeur Lockhart n'a pas fait exprès... On ne connaît pas les dégâts initiaux, si cela se trouve votre bassin était dans un tel état qu'il aurait fallu le refaire pousser de toute façon, expliqua la femme.
Rien que d'y songer, la colère gronda si fort qu'elle surpassa la douleur.
- Et les jumeaux ?
- Ils sont suspendus de quidditch pour le prochain match et auront un mois de retenues, répondit la sous-directrice avec assurance. Nous allons certainement perdre la coupe cette année mais je pense que cela va leur apprendre le sens des responsabilités.
Elle lui semblait fière de sa punition. De son point de vue, elle, une si grande fan, avait délibérément amputé son équipe de deux membres essentiels pour un match décisif. Mais Harry était indigné.
- Ils ont lâché des cognards sur des élèves. Ça a failli tuer Hermione.
- Monsieur Potter, répliqua le professeur MacGonagall de sa voix la plus grave. Votre tendance à exagérer la situation est remarquable. Les cognards ne peuvent pas tuer. Miss Granger aurait eu tout au plus un nez cassé...Vous vous êtes jeté pour la protéger et c'est tout à votre honneur, s'empressa-t-elle d'ajouter face au regard outré de Harry.
- Exagérer ? Madame Pomfresh m'interdit de jouer au Quidditch tant que je n'ai pas eu de poussée de croissance pour stabiliser mes hanches. Si je ne peux pas monter sur un balai, eux-non plus, affirma Harry.
- Monsieur Potter...
- Et si c'était Draco Malfoy qui avait reçu le cognard ?
- Je ne vois pas où vous voulez en venir, répliqua la femme d'un ton sec.
- Si j'avais eu des parents ou si ceux d'Hermione avaient été sorciers, je suis certain que vous auriez géré cela autrement !
La sous-directrice eut l'air profondément offensée.
- Je ne vous permets pas de sous-entendre que je traite différemment certains de mes élèves ! Je n'ai jamais fait de différence selon les origines des étudiants.
- Vous ne me ferez pas croire que ma mère et mon père seraient rester sans réagir alors que je devrais être soigné à St mangouste, que le professeur Lockhart aurait dû être renvoyé et que les jumeaux devraient être définitivement bannis de l'équipe.
L'élève et son professeur se fixèrent en silence intensément, le visage fermé et les yeux noircis par la colère. Après un moment interminable, le professeur parla enfin.
- Je vais mettre cela sur le compte des potions et de la fatigue, monsieur Potter. Sachez que je n'hésiterais pas à vous punir si vous continuez vos insolences.
- C'est injuste. Vous le savez.
- Ça suffit ! Je ne veux plus vous entendre.
Le regard en feu, Harry décida d'obéir. Elle ne voulait plus l'entendre ? Très bien, Harry appliquerait obstinément cet ordre injuste.
Molly enrageait. Elle avait failli revenir sur sa décision à propos du petit Potter. Heureusement qu'elle avait tenu bon. Les nouvelles de Poudlard étaient catastrophiques. D'abord, il y avait eu la missive de Percy. Qui n'était qu'un torrent de récriminations. Il n'avait pas épargné Fred et Georges, leur manque de sang-froid et leur bêtise avaient été décrits dans deux rouleaux de parchemin. Toutefois ce qui attira plus l'attention de Molly fut les trois rouleaux sur Malfoy, Potter et la petite Granger.
D'après Percy l'attrapeur avait fait exprès de se blesser avec le cognard pour aggraver la punition des jumeaux. Naturellement Molly partageait son avis.
De plus Granger n'avait rien à faire sur le terrain de Quidditch, cela était un manque flagrant de respect des règles et une mise en danger délibérée. Le jeune préfet avait cité pas moins de sept passages du règlement qui appuyait ce point. Une fille comme Hermione Granger le savait parfaitement.
Puis il y avait eu la lettre de Minerva McGonagall. Le contenu était bref et sans détails, ce qui était suspect. Si cela se trouve, le pauvre homme n'avait rien à voir dans l'histoire et le vilain petit Potter essayait d'entacher sa réputation à lui aussi.
Dans la foulée de la sous-directrice, elle eut la version de Fred, tentant de justifier la situation, il ne se blâmait que lui-même. C'était lui seul qui avait lâché les cognards et il regrettait amèrement son comportement. La mère de famille ne savait pas quoi faire de cet aveu. Depuis toujours les jumeaux mentaient, volaient, et jouaient de mauvais tours. Une telle sincérité était étonnante... A moins que ce soit un autre mensonge pour protéger son frère ?
La missive dominicale de Georges quant à elle fut alarmante. Il écrivait qu'aucun des enfants ne mangeait convenablement. Chose inédite, elle se concluait par un petit post-scriptum : "Excuse-nous de te causer tous ces soucis. On va faire attention." C'était la première fois qu'il écrivait quoique ce soit qui ne fut pas une énumération de plats. C'était très inquiétant.
Heureusement le courrier de Ginny lui donna du baume au cœur. Elle avait réussi ses premiers sortilèges et métamorphoses. Sa petite fille était brillante.
Il y eu encore deux nouveaux pamphlets de Percy, particulièrement prolifiques suite aux retenues de ses frères. Son troisième fils ne faisait que répéter sa première lettre. Molly ne s'y attarda pas.
La petite lettre morose de Ron passa presque inaperçue. Il ne réussissait aucun exercice pratique avec sa baguette, qu'il blâmait de ses échecs. Pourtant ses rédactions ne donnaient pas grand chose non plus. La médiocrité de Ron était difficile à accepter pour Molly, l'an dernier il faisait mieux, probablement grâce à Hermione Granger. Il avait pesté des semaines entières sur l'obsession de la jeune fille pour les révisions.
Molly avait toujours considéré ses enfants comme parfaits. Bill était un chef-d'œuvre, Charlie un ange, Percy pouvait être agaçant mais elle pressentait que son implication dans le travail le mènerait loin au ministère. Quant aux jumeaux, elle espérait pour eux une carrière dans le quidditch, c'était d'autant plus rageant de les voir exclus pour un match (satané Potter !).
Ginny était son rêve. Elle était belle et intelligente. Si elle se mariait bien, elle pourrait gravir la haute société. Molly n'avait aucun doute que d'ici quelques années elle aurait des dizaines de propositions de mariage.
Tout semblait réussir aux autres, pourquoi pas Ron ? Il n'avait pas les bons amis, pas de bonnes notes et magiquement parlant il était à la traîne.
Il y avait eu l'incident du troll, où Molly avait espéré que son petit Ronnie suive les traces de Bill. Ce fut un feu de pailles. Parfois elle se demandait s'il n'avait pas menti sur son rôle dans l'affaire.
C'est vrai qu'il était bon aux échecs. Mais franchement ça ne servait à rien. Il se devait d'être en tout point excellent comme les autres.
Plus le temps passait et plus Molly déprimait en lisant le courrier de son dernier fils. Potter ternissait tout. Heureusement que Percy faisait tout pour l'exclure de Gryffondor.
Lorsque Harry se réveilla ce matin-là, il se sentit cotonneux. Il avait toujours très mal, même si le coussin apportait un réel confort. C'était surprenant de la part du Serpentard. Il enfonça son visage dans le tissu d'une grande douceur.
Brandi avait raison. Répondre avec amabilité au blond lui avait apporté bien plus de résultats que leurs vieilles disputes en première année. Sans Ron pour envenimer la situation, cela allait beaucoup mieux.
Harry ne comptait pas devenir ami avec Draco. Pour être sincère, il n'avait aucune sympathie pour l'autre garçon. Il lui rappelait trop Dudley et c'était rédhibitoire. Mais à sa grande surprise, le Serpentard répondait très favorablement à sa nouvelle attitude. Il se rappela soudain que par deux fois Malfoy avait essayé de l'approcher et devenir son ami, dans la boutique de vêtement et dans le train. Il n'avait rien à perdre à entretenir une relation cordiale avec le blond. Blotti dans son gros coussin, Harry repensa à leur discussion.
En soi, Draco était pénible. Il passait son temps à se mettre en valeur en se moquant des autres ou en se vantant. Mais, quand il était venu à l'infirmerie, il avait été supportable. Le sang pur racontait bien les histoires ,il était cultivé et expliquait clairement les choses. Il était souvent drôle. Harry pouvait tolérer le blond pour en savoir plus sur le monde sorcier. Sa mère avait l'air brillante, avec un peu de chance il avait pris un peu d'elle.
Un pincement au ventre lui tordit les entrailles. Il enviait ses camarades. Hermione, Ron et Draco, ils avaient tous ce que tante Petunia n'avait jamais voulu lui donner. Elle aimait Dudley inconditionnellement, mais pas lui.
Le petit brun avait d'abord espéré lui plaire en faisait parfaitement les tâches ménagères, en ramenant de bonnes notes ou en essayant d'être le plus calme possible. Rien n'y avait fait, quoiqu'il fasse ou dise il restait une nuisance. Le mieux qu'Harry pouvait faire était de faire semblant de ne pas exister.
Même s'il n'aimait pas Draco, son attention était agréable et recevoir des cadeaux était délicieux. Harry se savait faible face à la gentillesse, Brandi l'avait prévenu.
"Tu en as tellement bavé que tu t'attaches à la moindre personne qui te montre un peu d'attention. J'étais pareille, Harry. Il va falloir faire attention, tu ne peux pas faire confiance à n'importe qui sous prétexte qu'il a été un peu gentil avec toi. Rien n'est gratuit, les gens attendront toujours quelque chose en retour. Parfois ce sera quelque chose que tu voudras bien donner, comme ton amitié, mais d'autres voudront des choses qui ne sont pas acceptables. Tant que tu n'as pas déterminé ce qu'ils veulent, reste sur tes gardes."
Il sourit en repensant à sa question.
- Et, vous voulez quoi?
- Moi... Quand je t'aide, j'apaise le sentiment d'injustice que j'ai constamment. Ça me fait du bien. J'ai l'impression d'aider mon moi enfant. Et puis, tu es important pour Hermione. Mes raisons ne sont pas très bonnes mais pas mauvaises non plus. Ça te paraît acceptable ?
La réponse de Brandi Granger était sincère et sans omission. Ce n'était pas toujours agréable d'entendre la vérité, toutefois Harry préféra cela a tout autre chose. Les Dursleys lui avaient menti toute sa vie.
Lové dans son lit, il somnolait. Ce serait bien d'avoir quelqu'un juste à lui. Quelqu'un pour qui il serait tout...
Potter passa la semaine à l'infirmerie et Draco y retourna deux fois. La première, le gryffondor dormait profondément. Il aurait voulu attendre un peu, au cas où il se réveillerait. Malheureusement, la harpie qui régnait sur les malades le mit aussitôt dehors. La seconde fois, il eut plus de chance.
Potter était éveillé et habillé. Il portait une tenue moldue : un pantalon en tissu épais totalement difforme et une veste assortie. L'ensemble était gris et bleu. Draco apprécia de voir que le petit brun avait revêtu ses couleurs, dommage que ce soit si moche. Il avait probablement privilégié le confort à l'esthétique en raison de son état. Le Serpentard ne trouvait pas cela suffisant comme excuse pour un tel accoutrement mais il se garda de dire quoique ce soit.
- Bonjour Draco, le salua le rouge et or avec un sourire un peu fatigué.
- Bonjour, tu sors ce matin ?
- Demain. Je dois marcher pour vérifier que tout va bien. J'attends Hermione.
C'était une opportunité.
- Veux-tu que je t'accompagne en l'attendant ?
Comme par magie, l'infirmière arriva.
- Très bonne idée. Vous lui prenez le bras. Ne le lâchez pas. Jamais. Et quand miss Granger vous rejoindra, demandez-lui de le tenir de l'autre côté. Évitez les escaliers du troisième étage, ils sont capricieux le dimanche...
Elle continua à palabrer sans discontinuité. Potter n'écoutait visiblement rien et Draco avait du mal à se concentrer maintenant que son bras droit était passé sous le gauche du malade. La main fine et anguleuse du gryffondor tenait fébrilement son poignet et le Serpentard s'efforçait de garder l'avant-bras ferme et stable.
- Même vous en avez assez ou que vous vous disputez (elle semblait convaincue que le second cas allait se produire) vous ne le laissez pas seul. Vous me le ramenez.
- Oui, madame Pomfresh, rétorqua le vert et argent avec condescendance.
Comme s'il était assez bête pour blesser quelqu'un. Il escorta le petit brun hors de l'infirmerie et ils se promenèrent doucement. Au premier étage ils avaient peu de probabilité de croiser d'autres élèves mais devant les escaliers Draco hésita. Il pouvait descendre et emmener Potter devant tout le monde dans la grande salle. Ou partir vers la tour des Gryffondors pour retrouver Granger (même pas en rêve).
- On évite Lockhart, ok ? Chuchota le blessé. Pas le deuxième étage.
Il serrait fermement Draco. Ce dernier ne résista pas et se pencha à l'oreille du brun.
- Harry, Harry, Harry... Je suis peiné. J'avais préparé au moins sept livres dédicacés et une bougie parfumée à l'odeur de mes aisselles. J'ai eu un prix de Sorcière Hebdo pour cette innovation.
Le gloussement de Potter fut la plus délicieuse des victoires.
- Il pourrait tellement dire cela.
- Harry, je suis désolé ma puissance magique incommensurable ait brisé ton petit corps. Oh Harry, mon pauvre Harry... Si seulement j'avais su.
Potter continuait de pouffer à son bras. Ils échangèrent un sourire complice. Une voix tonitruante et enthousiaste les interrompit.
- Et bien, on dirait que ton état s'améliore. Tu reprends les entraînements le week-end prochain ?
Olivier Dubois ignorait totalement Draco, hypnotisé par son joueur star.
- Salut Olivier. Non, je n'ai pas le droit de jouer tant que je n'ai pas eu de poussée de croissance.
Le capitaine roula les yeux.
- Je suis certain que Pomfresh en rajoute. Si tu lui dis que tout va bien, elle...
- Tout ne va pas bien Olivier, coupa Potter. Je ne peux pas marcher sans soutien. Je ne suis ici que pour faire de l'exercice, je suis encore à l'infirmerie.
- Harry, tu sais comme moi que le Quidditch nécessite...
- Ma mère a écouté son capitaine et elle a fini avec des séquelles à vie, déclara froidement Draco. Je pense que seul quelqu'un de compétent est à même de donner un avis médical.
En vrai, les Malfoys auraient envoyé Draco à Ste Mangouste s'il avait été dans le cas de Potter. Ce genre de cas dépassait les capacités d'une infirmière scolaire.
Dubois n'apprécia pas l'intervention.
- Toi, on t'a pas sonné.
- Olivier ! Comme oses-tu lui parler ainsi, fulmina Potter.
Les deux autres garçons étaient aussi sidérés l'un que l'autre.
- Personne de l'équipe ne m'a rendu visite. Les jumeaux ne m'ont même pas demandé pardon pour ma blessure ! Tu es mon capitaine, tu aurais dû prendre de mes nouvelles. Tu es responsable de nous et tu n'as rien fait !
Potter agrippait si fort le bras de Draco qu'il en aurait certainement un bleu.
- Draco est venu me voir trois fois ! Il s'est excusé et a même trouvé un coussin pour calmer les douleurs. Lui a eu la maturité d'assumer et d'agir en conséquence.
Le Serpentard aurait préféré garder cela secret. Il grimaça.
- C'est juste une manœuvre pour te convaincre de ne pas reprendre.
- N'importe qui avec MON intérêt et MA santé en tête me conseillerait cela. Un bon capitaine et un ami ne me demanderaient pas de risquer ma capacité à marcher pour une coupe.
- Harry, ne te laisse pas avoir par...
- Non ! Tu es trop irresponsable.
- Harry, je ...
- Non ! Non, et non. D'ailleurs tu sais quoi? Je ne reviendrais pas dans l'équipe tant que tu sera capitaine.
Dubois recula comme si il avait été frappé.
- Tu dis cela car tu es en colère.
- Oui. Bien sûr que je suis en colère. Tu te fiches de mon état. Peu importe que je tombe de mon balai tant que j'attrape le vif-d'or.
L'expression coupable du gardien des Gryffondors confirma à Draco que Potter avait visait juste.
- Bon, Dubois, j'ai pas envie que Mme Pomfresh me reproche sa crise de nerfs donc on va y aller.
Il guida résolument le blessé loin du capitaine fou.
- C'est vrai que ma mère a eu des séquelles, précisa tout de même Draco. Elle a développé une forme sévère d'endométriose. Elle a fait beaucoup de fausses couches avant de m'avoir. Après aussi, d'ailleurs...
Il regretta sa confidence immédiatement. Père serait horrifié. Le sourire triste du gryffondor lui fendit le cœur.
- Je comprends mieux. Elle doit être vraiment heureuse de t'avoir.
Il s'appuya un peu plus contre Draco. En un instant, ce dernier ne douta plus. Potter avait perdu ses parents. Il ne se moquerait pas de la malchance de Narcissa Black.
- En même temps, je suis tellement parfait...
- Oui, oui, rétorqua le Gryffondor en roulant les yeux.
Draco eut un sourire narquois.
- On t'a raconté ? Y a même des élèves qui chantent mes louanges dans les couloirs.
Le rougissement du brun lui chauffa l'estomac.
- Tu es méchant, murmura Potter.
- Non, je suis ma-tu-re. Je le sais, quelqu'un l'a crié dans le couloir, contesta-t-il.
- Arrête.
- Harry, Harry, Harry, tu n'es pas le seul à avoir un fan club. Moi-aussi, on m'acclame, reprit Draco en imitant à nouveau Lockhart.
- Tu es impossible, grogna Potter.
Le petit brun garda ses joues écarlates jusqu'à leur retour à l'infirmerie, pour le plus grand bonheur de Draco.
Merci pour vos reviews sur le chapitre précédent ! J'espère que cela éclairera certaines de vos questions :)
Ca me fait très plaisir de lire vos avis et vos théories. Donc si vous avez des choses à dire, n'hésitez pas !
J'essaie de garder les publications régulières mais c'est un peu compliqué cet été. Le rythme sera plus facile à la rentrée.
