Cet OS a été écrit pendant la 111ème nuit d'écriture du FoF. Il fallait le rédiger sur le thème "griffe" en une heure. Pour plus de précisions vous pouvez m'envoyer un MP.

Il y a un sommaire en tête du recueil pour vous guider à travers les textes. Comme ça, vous pourrez découvrir uniquement ceux qui vous intéressent. Bonne lecture !


Les malheurs de Charlie :

Réserve de dragon de Baia Mare, nord-ouest de la Roumanie (localisation exacte tenue secrète par mesure de protection contre le braconnage)

« Hors de question, s'exclama Charlie choqué.

— Allons, ce n'est pas la mort, dit l'Italien avec un sourire rayonnant.

— Le bouffeurrrrr de nouilles a raison, intervint l'Allemand avec un accent terrrrrifiant. Même moi, je l'ai déjà fait.

— Kartoffelnsalad on t'a pas sonné ! Si c'est si simple tu n'as qu'à t'en charger, rétorqua l'Anglais.

— Le buveur de thé est un dégonflé, taquina le petite sorcière hongroise.

— Je ne veux pas le faire c'est tout. Je suis prêt à assurer le dégourdissement des magyars, voire prendre la corvée de préparation du fumier de dragon. Tout mais pas ça !

— Mais pourrrquoi donc Charrrlie ?

— Pourquoi croyez-vous que j'ai quitté l'Angleterre. C'est justement pour éviter ce genrrrre de choses. Et puis arrrrrête de parrrrrler, je récupèrrre ton fichu accent.

— Je ne vois pas le rapport. Tu ne pouvais pas faire ça en Angleterre. La réserve des Hébrides a fermé au XVIIIème siècle, songea l'Italien.

— Tu es cuit ! En plus, tu essaies de nous mentir pour te défiler. Pas de ça avec nous, rouquin !

— Vous êtes vraiment insupportables. Tous ! se révolta Charlie. Si c'est une formalité, pourquoi est-ce qu'il n'y a pas un courageux volontaire ? Ou une courageuse volontaire. Je ne voudrais exclure personne.

— Impossible je dois me vernir les ongles, objecta la dragonnière.

— Et vous deux ? soupira Charlie.

— Je dois réfléchir à la composition de l'entrée du repas de midi de vendredi prochain. Très important !

— Et moi je dois aller vérrrrrifier que le soleil se lèverrra bien demain comme prévu.

— Vous vous êtes tous ligués contre moi en fait ?

— Mais pas du tout !

— Sois pas parrrrrano.

— Jamais de la vie voyons.

— Ecoutez je vous propose de tirer au sort, tenta désespérément Charlie. Le hasard rend les choses plus intéressantes, non ? Vous avez des brins de paille pour tirer au sort.

— On est dans une montagne rrrocailleuse, tu crrrrrois qu'on va trrrrouver de la paille Charrrrrlie ?

— Une pièce alors ?

— Pas d'or, pas de bijoux dans la réserve pour ne pas exciter les dragons. Rassure-moi tu te souviens de cette règle élémentaire de sécurité ? lança la jeune femme agacée.

— Et si nous laissions le dragonneau désigner le volontaire ? demanda innocemment l'Italien.

— Bonne idée ! Je n'en ai pas de meilleurrrrre.

— Pourquoi pas.

— Charlie ?

— Bon d'accord » se résigna l'Anglais.

L'Italien se leva avec un sourire rusé. Charlie se méfia aussitôt. Où était donc le piège ? Le dragonnier caressa la petite Norberta qui se mit à ronronner de plaisir. Il la ramena et la déposa tendrement sur la table. Lorsque les caresses cessèrent, la petite dragonne se redressa pour quémander de nouvelles attentions auprès des gentils dragonniers.

Sans hésiter Norberta fonça sur Charlie et entreprit de lécher les traces de bolognaise que l'Anglais avait toujours sur ses robes.

— Il me semble que la drrrragonne est assez clairrrrre, s'exclama joyeusement le gerrrrmanique.

— C'est une honte, vous m'avez encore piégé.

— Mais non, ricana l'Italien.

— Bon Charlie ça suffit ! Norberta n'a pas de maman sous la main donc tu vas nous faire le plaisir de donner le biberon à cette charmante petite.

— Mais j'ai horreur des enfants, gémit Charlie.

— Si tu crois que tu pourras compléter ton doctorat sans savoir prendre soin des dragonneaux » lança l'Italien.

Les trois dragonniers abandonnèrent impitoyablement leur jeune collègue avec sa toute nouvelle protégée.

« Bien joué pourrrr la bolognaise. Il apprendrrra peut-être à manger prrrroprrrement en plus.

— Vous croyez qu'on aurait dû lui dire que c'est l'âge où les norvégiens à crête font leur griffes ? demanda anxieusement la petite hongroise.

— Mais non voyons, répondit l'Italien avec un clin d'œil. Pasta a la carbonara ? »


Charlie et le dragositting pour reprendre l'expression de l'ami Al Fonde dans « Le testament de Voldemort » enfin dans sa version il n'était pas réfractaire ^^

Les perrrrsonnages sont carrricaturrraux mais j'espèrrre qu'il vous ont plu