16 décembre

« Cher Harry,

Je comprends parfaitement ce que tu veux dire, que ce soit par rapport à mon anonymat ou encore sur le fait de voilà poursuivre cette correspondance.

Nous verrons bien, le moment voulu, si tu veux bien qu'on continue à avoir ce genre de relation, tous les deux. Que ce soit par hibou ou directement : qui sait, peut-être accepteras-tu de passer du temps avec moi, malgré les sentiments que j'éprouve pour toi. Je saurai faire la part des choses. Comme je te l'ai écrit dès la première lettre, je ne m'attends pas à ce que tu me retournes mes sentiments puisque je ne suis pas une fille, donc si je pouvais obtenir ton amitié, ce serait déjà beaucoup pour moi.

Avec tout mon amour,

TCS »

Lorsqu'à la fin du cours, Cho lui montra la branche de gui au-dessus de leur tête, l'estomac d'Harry se contracta. À peine la Serdaigle avait-elle posé ses lèvres sur les siennes qu'il la repoussa gentiment. Mais cela suffit à faire fuir la sorcière à grandes enjambées et en pleurs. Il jeta un regard à cette branche de gui qui n'avait rien à faire ici, de base, dans la Salle sur Demande. Au moins, il était fixé. Il ne ressentait vraiment plus rien pour la Serdaigle.

Lorsqu'il entra chez les Gryffondors ce soir-là, il fila aussitôt dans son lit et s'endormit sur l'image de l'Asiatique en pleur… Il s'en voulait d'avoir faire subir ça à Cho.

Il se réveilla cette nuit-là en pleine attaque d'Arthur Weasley.