Petit mot de l'auteure : c'est la beauté du défi 64, on doit tellement écrire qu'à la fin on se pose plus de questions ! Voici donc un texte Melesman alors que j'ai toujours pas vu la série XD
Osman se doute de ce que le monde entier peut bien penser de lui.
Il est épanoui.
Après tout, il est riche – c'est le sultan, l'un des plus puissants monarque du monde entier. Il ne peut donc qu'être complètement et totalement heureux.
Sauf qu'il n'y a rien de plus faux.
Osman reconnaît que beaucoup de malheurs lui sont épargnés. Il a un toit au-dessus de sa tête. Il mange tous les jours à sa faim. Il a de quoi boire. Il a de quoi se vêtir. Il a un travail angoissant mais qui n'use pas sa santé physique. Il n'est pas abandonné, livré à lui-même dans un monde impitoyable.
Mais cela ne veut pas dire que tout va bien.
Il souffre de n'avoir jamais connu sa véritable mère. Il culpabilise envers Kösem, sa maman de cœur, de penser ainsi avec tristesse à sa sa mère biologique. Il souffre des disputes avec Mehmed, il a sans cesse des doutes sur la façon dont il devrait agir avec lui. Il vit dans l'inquiétude perpétuel de ne pas trouver sa place ; ce qui est presque idiot pour un sultan, n'est-ce pas ?
Alors non, Osman n'est pas réellement épanoui.
Ceci étant dit, depuis qu'il a rencontré cette jeune femme au marché, il a envie de croire qu'il pourrait le devenir. Car depuis que ses yeux se sont noyés dans ceux de Meleksima, il se sentirait presque heureux...
