Après les dix jours d'entraînement avec le Comte, Kairos rejoignit le quartier général des Fils de l'Harmonie. On lui dit que ceux-ci avait réussi à englober cinq autres systèmes dans la zone d'influence des Fils de l'Harmonie pendant son absence et que des petits groupes loyaliste s'établissait sur une centaine de systèmes, tous voyant en l'organisation un potentiel intéressant. Bien sûr, il fallait des actions pour convaincre les gens important de rejoindre le réseau. C'est pourquoi une mission humanitaire, la première de plusieurs autres, avait été formé pour aller aidé un monde républicain ravagé par les séparatistes et saigné à blanc par les taxes républicaines. Un système de moyen importance, qui appelait à l'aide, mais qui n'avait pas l'argent pour acheter assez de vivre pour nourrir toute sa population.

Les Fils de l'Harmonie approvisionnerait le système en question en vivre jusqu'à ce que celui-ci devienne neutre et qu'il soit en assez bonne posture pour pouvoir vivre du commerce avec d'autres systèmes neutres.

Pendant ce temps, le propagandiste de Nataniel travaillait sur la campagne publicitaire et sur le travail de relation publique de l'organisation tandis que Katerina et son investisseur faisait des acquisitions dans les systèmes déjà « contrôlé » par les Fils de l'Harmonie.

Parce que, comme Kairos l'avait appris, son organisation n'était pas courante, il ne contrôlait pas à proprement dit les systèmes sous son influence, c'était plus des membres des gouvernements et des administrations planétaire qui rejoignait ou bien en secret les Fils de l'Harmonie ou bien qui rejoignait les parties politique affilié. Dans les deux cas, ceux-ci était appelé à aidé l'organisation en échange de protection, d'argent, d'influence, de pouvoir etc…

Mais les agents de l'organisation s'assureraient d'avoir un réel pouvoir sur ses individus et ceux-ci étaient obligé de participer d'une façon à la croissance des Fils de l'Harmonie s'il souhaitait profiter des avantages de faire partie du réseau.


Ainsi Kairos parti à la tête de la flotte de cargo humanitaire avec à ses cotés Nataniel qui réussi à négocier la neutralité du monde en besoin en échange de vivres et de ressources.

Les Fils de l'Harmonie furent accueillit en héro et les nouveaux soldats de l'organisation était bien heureux qu'il puisse finalement voir les bien fait de leur efforts et de leur confiance en le Libérateur. Quelques hommes de Nataniel prirent la peine de documenter, faire des vidéos, prendre des photos de l'événement, pour alimenter la nouvelle machine publicitaire qui se construisait peu à peu.


Quand Kairos revenu au QG, il rencontra Katerina qui lui fit un rapport des acquisitions qu'elle avait fait avec son investisseur. Celle-ci surpris Kairos en lui rapportant les pourcentages des parts des Fils de l'Harmonie dans les compagnies commercial nouvellement acquise.

- Minimum 40% pour l'ensemble des investissements ! Mais je croyais que nous nous étions attendu pour 30% des compagnies et lui 40% ? Comment…

- Oh tu sais bien, je peux être très convaincante.

Kairos ne posa pas plus de question voulant éviter le sujet de leur dernier voyage ensemble. Il n'était pas étonné des talents de persuasion de la dame et n'avait aucune raison d'être mécontente de la tournure des choses.

Après la discussion sur les affaires, toujours seul, Katerina embarqua sur un nouveau sujet. Elle avait les mains cachées derrière son dos et un sourire en coin.

- Je me disais qu'en tant qu'une de tes nouvelles subordonnées…

Elle laissa le mot traîné souriant se rappelant de son jeu de pouvoir.

- … qu'il serait bon de te donner un présent pour t'assurer de ta position et de la mienne.

Kairos n'aimait pas qu'elle prenne trop son aise avec lui, déjà qu'elle le tutoyait lorsqu'ils étaient seuls, maintenant elle le narguait. Et il détestait le fait qu'il prenait un peu goût à son jeu. Il se dit que sa seule façon de gagner était de jouer avec ses règles.

Katerina présenta alors ses mains dans lesquelles se retrouvait un genre de masque électronique.

- Voilà, dit-elle tendant les mains vers Kairos.

Celui-ci le prit prudemment et l'étudia intriguée. C'était un engin qui semblait très complexe avec une technologie permettant à quiconque de porter le masque. Celui-ci épousait le visage de quiconque le mettait. Mais le masque n'était qu'une surface argentée complètement lisse. Sans aucun trait, Kairos voyait sa réflexion déformé par les courbure du masque.

Katerina voyant bien le jeune Kairos curieux dit :

- Laisse moi te montrer, dit-elle en reprenant le masque et le posant sur son visage.

Celui-ci épousa la forme de sa tête et tenu par lui même.

- Et tu peux voir là-dedans ? demanda Kairos.

- Oui, la surface est transparente de mon bord.

Katerina avait donc l'apparence d'une femme sans visage, ce qui était plutôt intimidant à première vue.

- Ce n'est pas tout, dit-elle voyant Kairos légèrement hocher la tête.

Une seconde passa et puis l'incroyable se produit. Le masque prit une allure holographique et la surface lisse du masque devenu l'hologramme d'un visage familier. Celui de Kairos. Le jeune Jedi se retrouva ébahi devant Katerina, celle-ci portant le masque qui reproduisait à la perfection le visage son visage, seulement holographiquement.

- Ceci est un masque de Voljak. Des masques reproduisant les visages et les expressions de ceux dans son champ de vision. Une merveille technologique. Ils ont été confectionné par un ancien artisan de ma planète et sont des vraies reliques d'une rareté inouï, en fait il n'y en a qu'une vingtaine dans toute la galaxie et il se trouve que je les possède tous.

Kairos était médusé par son propre visage parlant avec des expressions si familières. Le spectacle était très déstabilisant et il comprenait bien l'utilité de ce masque.

- Alors, je me suis dit que t'en donner un était une bonne affaire. Après tout, je comprends que tu as besoin de cacher ton identité et tes expressions de ceux qui pourraient les utiliser contre toi, dit-elle alors que l'image holographique de Kairos souriait à l'homme en question.

Elle retira le masque et l'hologramme disparu. Elle le tendit à Kairos et celui-ci le prit après une seconde d'hésitation.

- Et il est facile d'utilisation, tu as juste à te concentrer sur le visage que tu veux copier et le masque fait le travail… essaye le.

Kairos mit le masque et celui-ci se plaça parfaitement sur son visage. Il voyait tout comme s'il n'avait rien devant les yeux et il se concentra sur le visage de Katerina. Soudainement, il vit un petit logo transparent s'afficher en haut de sa vision.

- Wow, mon hologramme est vraiment élégant. Et puis, mon visage sur ton corps… c'est

Kairos la maudis intérieurement voulant tourner la conversation il dit :

- Est-ce qu'il y a un modulateur de voix intégrer ?

- Oui, tu peux l'activer par commande vocale.

- Voix grave, dit Kairos, se concentrant sur aucun visage pour que le masque redevienne lisse. Merci, pour le cadeau dit-il, sa voix maintenant moduler.

Katerina regardant le masque sans expression de Kairos, lui dit :

- Oh, il n'y a pas de quoi.


La journée d'après on rapporta à Kairos des nouvelles fort intéressante. Des rumeurs disaient que Mandalore, ou plus précisément la Duchesse Satine, avait commencé à construire une armée et d'autre rumeur précisait que cette armée se joindrait aux séparatistes pour combattre la République. La réputation des guerriers mandaloriens était surement la cause de ces rumeurs, ceux-ci ayant combattu les Jedis pour des générations.

Kairos écouta l'avis de ces conseillers, les leaders des Fils de l'Harmonie.

- Si le Conseil des Systèmes neutres construisent réellement un armée, et bien les Fils de l'Harmonie perdront leur raison d'exister… nous devons absolument découvrir la vérité ! dit l'un des dirigeants représentant de la ligue d'Ambrosite.

- Ne soyez pas dramatique... ce ne sont que des rumeurs à près tout, dit la sénatrice Républicaine. Je connais personnellement la Duchesse Satine, l'idée même d'une armée l'effraie, le Conseil des Systèmes neutres n'oserait jamais construire une armée, ce n'est que propagande.

- Surement une tentative de la République pour mettre la pression sur les systèmes neutres, du moins c'est ce que je ferais si j'étais à la tête de la république, confia le sénateur séparatiste. Pour ma part, je n'ai entendu parlé d'aucune nouvelle armée pouvant rejoindre les séparatistes. Si c'est une vraie armée, elle serait sous bannière indépendante.

Le silence revenu dans la salle de réunion. Kairos réfléchit un moment, tous le regardant attendant son verdict.

- N'avions-nous pas une cellule de Fils de l'Harmonie sur Mandalore ? Ils pourraient peut-être nous informer ?

Le vieux Chave pris la parole :

- Oui… eh… à propos de la cellule sur Mandalore… elle a arrêté de communiquer il y a une semaine demandant de rencontrer le Libérateur, le « chef » des Fils de l'Harmonie.

Kairos surpris demanda :

- Et pourquoi ne me pas l'avoir dit avant ?

- Et bien, continua Chave nerveux. Je ne pensais pas que c'était digne de votre temps, il semblait vouloir plus d'attention qu'il ne méritait, rien de dramatique…

- Chave, la prochaine fois, laisse moi décider ce qui est digne de mon temps, vous voulez bien…

- Oui monsieur.

Kairos réfléchît un moment puis annonça :

- Je vais sur Mandalore, tiré cette histoire au claire et chercher cette soi distante armée. Je vous recontacterais quand j'en saurais plus, en attendant préparer la flotte.

Kairos se dirigea donc vers Mandalore, ayant l'intention de se faire de nouveau allié ou d'éliminer des rivales encore inconnu. Tout se fera sans perte de temps…


Entrer dans la capital de Mandalore se retrouva être un défi plus difficile que Kairos l'imaginait, il n'avait pas de fausse identité, ni de raison de venir sur la planète, donc il ne pouvait atterrir avec son vaisseau sur les docks. Normalement cela n'était pas un problème, mais la capital de Mandalore était bâti sous un dôme au milieu d'un désert arctique et Kairos n'avait aucun lieu ou se poser sans permission.

N'ayant d'autre choix, il finit par se poser sur une baie vitré d'un quelconque entrepôt où nul ne tomberait sur son vaisseaux par inadvertance. Après l'avoir déphasé dans le temps et être devenu invisible, Kairos entra dans la capitale de Mandalore et commença à chercher le palais ainsi que la duchesse.

Il la trouva, éventuellement et commença à l'espionner. Elle était assez jolie pour son âge et justement, paraissait assez jeune, même si Kairos savait que celle-ci devait être dans sa quarantaine ou cinquantaine. Elle avait beaucoup d'expérience politique selon ce qu'on lui avait dit et c'était pour cela qu'elle avait été élue comme représentante du Conseil des Systèmes neutres. Et justement, Kairos venait d'arriver au milieu d'une réunion entre la duchesse et le conseil.

Kairos fit s'écoulé le temps de façon à ce qu'il revienne juste avant le début de la réunion.

À chaque fois, ses pouvoirs l'impressionnaient et à chaque fois, il ne s'arrêtait pas pour les contempler préférant retourner à son travail.

Le jeune Jedi Gris observa la duchesse seule dans la salle avec quelques gardes faisant office de statue et celui-ci enveloppée de sa bulle temporelle. Celle-ci arrangeait sa tenue pour avoir l'air présentable, pris une grande respiration, expira, et fit signe à un garde d'ouvrir la porte.

Kairos remarqua tout de suite ce petit détail. Ce petit détail qui en disait si long sur sa personnalité.

Premièrement, cela semblait clairement être un court rituel qu'elle fait avant chaque rencontre importante pour se calmer et garder les apparences. Cela indiquait donc qu'elle n'était pas complètement à l'aise avec les affaires politiques, ce qui était tout à fait normal et humain. Elle n'avait donc rien d'une psychopathe ou d'un maître manipulateur comme Katerina et Nataniel. Et cela diminuait nettement les chances qu'elle bâtisse secrètement un armée.

Kairos écouta donc la discussion entre le Conseil et la duchesse. Ce conseil qu'il trouvait stupide et hypocrite dans un sens, car celui-ci revendiquaient représenté les milliers de mondes neutres dans la guerre, mais si Kairos avait appris une chose c'était que chaque système neutre était différent et voulait différent chose.

Bien sûr, avoir au moins une voix qui s'élevait pour protéger les intérêts des mondes neutres au sénats étaient une bonne acte en soi, mais ce soi-disant conseil était loin de représenté la voix des milliards d'habitants sous bannières neutres. Le Conseil n'était nul autre qu'une association des systèmes ayant nommé la duchesse pour les représentés et la dizaine de représentant s'asseyant au conseil ne représentait que les grands systèmes riche ou important, la voix des centaines d'autres systèmes n'étaient pas représenté ni entendu.

C'était une blague, selon Kairos, mais la Duchesse Satine semblait réellement croire faire une différence et Kairos devait l'avouer, elle semblait avoir un réel et bon impact, seulement très mince.

Après la discussion concernant les rumeurs elle même, Kairos en déduisit que la Duchesse était innocente. Elle avait elle-même dit devant son conseil qu'elle n'avait aucune armée. Kairos sachant discerner un mensonge d'une vérité vue que la Duchesse disait vrai, à moins qu'elle soit une aussi bonne menteuse que le Comte. Le conseil lui avait répondu qu'elle n'avait pas besoin de les convaincre, mais de convaincre le Jedi qui venait faire son investigation.

Kairos fut surpris que les Jedis envoient un des leurs pour investiguer sur les rumeurs. Elle devait avoir des traces de vérités s'ils s'en mêlaient. Il pris aussi un moment pour saisir l'ampleur du rôle des Jedis dans cette guerre. Sans eux, la République serait tombé depuis longtemps. Le Comte et son maître avait du planifier leur entré dans la guerre.

Le Conseil et la Duchesse avaient aussi mentionné le groupe Deathwatch qui semblait être des terroristes Mandaloriens. Kairos se promit d'essayer de contacter les Fils de l'Harmonie pour en apprendre plus sur ce mystérieux groupe.

Par la suite, Kairos plaça un traqueur dans le diadème de la Duchesse au cas où il aurait besoin de la revoir avant de partir. Il devait maintenant aller rencontrer la cellule des Fils de l'Harmonie et quelque chose lui disait que ceux-ci sauraient où trouver l'armée que dont tout le monde parlait tant.

Le jeune Jedis décida néanmoins d'attendre l'arrivé du Jedi pour voir si celui-ci communiquerait des informations avec la duchesse qu'il ignorait. Quelques heures plus tard, la Duchesse se rendit dans la salle du trône et Kairos la suivit.

Quand ils entrèrent dans la salle, Kairos vu que le Jedi n'était nul autre que Obi-Wan Kenobi, le maître d'Anakin Skywalker. Il vu la Duchesse surprise un moment puis elle reprit rapidement ces moyens :

- Eh bien… Maître Kenobi, mon valeureux chevalier Jedi à la rescousse encore une fois, dit-elle sarcastiquement.

Elle s'assit sur le trône qui resplendit à son toucher.

- Après toutes ces années, vous êtes encore plus belle que jamais

Oh, les deux se connaissent, se dit Kairos. Et il semble qu'ils aient eu un certain attachement jadis, Kairos commençait à croire que tout les Jedis avaient été victime du même piège que celui-ci. Il comprit vite qu'Obi-Wan avait choisi les Jedis avant son lien avec la Duchesse, peu importe si c'était un amour ou un amitié.

- De beaux mots venant d'un homme qui m'accuse de traîtrise.

Il sont définitivement plus ensemble se dit Kairos.

- Je ne vous accuserais jamais de mauvaise conduite de votre part, Duchesse. Toutefois, un saboteur séparatiste à attaquer un de nos croiseurs républicains, un saboteur mandaloriens.

Obi-Wan sorti un hologramme qui montrait un mandaloriens en armure tiré sur une cible hors du champ de vision. Cet hologramme sembla surprendre la Duchesse.

Un homme à coté du Jedi, le premier ministre Mandaloriens, selon les informations de Kairos s'exclama après qu'Obi-Wan est arrêté l'hologramme :

- Vous devez être dans l'erreur. Aucun Mandaloriens ne s'engageraient dans de tel violence. Plus maintenant. Où est ce prisonnier maintenant ?

- Il a pris sa propre vie, au lieu de se soumettre à un interrogatoire, répondit Kenobi, puis retournant son attention à la Duchesse.

Je sais que ces commandos ont combattu dans de nombreuses guerres, souvent contre les Jedis.

La Duchesse indigné s'exclama :

- Chaque hommes et femmes de mon peuple sont aussi dignes de confiance que je le suis.

Un homme faisant parti du Conseil des Systèmes neutres et de la cour de Satine ajouta :

- Je sais qu'on paraît défensif, mais…

La Duchesse Satine l'ignora et continua :

- Clairement, votre investigation a été ordonnée, parce que le sénat est désireux d'intervenir dans nos affaires.

Elle n'avait pas tort, se dit Kairos, c'était la théorie de Nataniel aussi et elle faisait bien du sens.

- Mon investigation a été ordonnée par le Conseil Jedi.

La Duchesse resta silencieuse une demi-seconde puis dit :

- Je me suis trompé…

Elle changea de ton, puis demanda :

- Général Kenobi, peut-être voudriez-vous me joindre dans une marche à travers la ville.

Celle-ci leva sa main, prêt à être prise, et fini sa phrase sur un ton et un regard signifiant qu'aucun refus n'était permis.

Kairos en avait appris assez et décida de se diriger vers la position de la cellule des Fils de l'Harmonie.

Il semblait donc, que les Jedis aient des preuves qu'une armée de Mandaloriens sois existante, que la duchesse et le maître Jedi aient déjà vécue des aventures ensemble et que la République soit prêt à intervenir, si armée il y a. La théorie de Nataniel commençait à faire du sens, c'était un coup des républicains pour obtenir plus de pouvoir. Mais cela ne voulait peut-être pas dire que l'armée existait par contre. Il devrait le découvrir.

Le jeune dirigeant des Fils de l'Harmonie contacta son QG et demanda des informations à propos de Deathwatch, mais tout ce qu'on lui dit, il le savait déjà. Un organisation terroriste belliciste voulant déstabiliser le gouvernement pacifique de Satine.

Kairos se rendit donc à la dernière adresse connue des Fils de l'Harmonie sur Mandalore.

Il n'était qu'une dizaine, un groupe de révolutionnaire qui avait entendu parlé de l'organisation et qui avait contacté un recruteur qui les avaient fait joindre le mouvement.

Kairos ne savait pas quoi pensé d'eux et de leur demande de voir le Libérateur. C'était peut-être un piège pour demander une rançon, des fanatiques, des membres d'une autre organisation, peut-être même Deathwatch, qui voulait s'allier ou éliminer le chef des Fils de l'Harmonie.

Le jeune Jedi n'avait aucun moyen de savoir les intentions de ces partisans, mais n'avait aucune raison de les craindre. Il décida donc d'entrer dans l'entrepôt désaffecter, tête première, mais avec son nouveau masque.


- J'ai perdu mes crédits, les avez-vous vu ?

- Ils sont dans la balance.

- Qui êtes vous ?

- Je suis le Libérateur, dit une voix grave sans visage.

- Je… je vous imaginait plus grand…

L'intimidation que le masque créait était réellement efficace. Kairos n'avait pas eu besoin de montrer ses pouvoirs pour prouver qu'il était bien le Libérateur.

L'homme était seul dans l'entrepôt, Kairos avait vérifié, le temps d'un battement de cil.

- Écoutez, je ne suis qu'un messager, on nous ait ordonné de joindre votre organisation pour vous contacter. Deathwatch aimeraient discuter avec vous, d'un partenariat potentiel.

- N'êtes vous pas qu'un simple groupe de terroristes.

- Nous sommes bien plus, nous avons de grand effectif et de grands objectifs…

- Quel sont ces objectifs ?

- Eh bien, je ne suis pas l'homme pour vous expliquer tout cela, mais nous voulons reprendre contrôle de notre planète tout d'abord…

- Dites-moi où est votre chef, j'irais le voir.

- Il est sur Concordia, notre lune. Il m'a aussi autorisé à vous dire son identité étant donné l'attaque imminente, il est le gouverneur de Concordia, vous le trouverez dans sa demeure.

- Merci.

Sur ce Kairos parti. Une fois le bâtiment quitté, il ralenti le temps et se dirigea jusqu'à son vaisseau qu'il prit jusqu'à la demeure du gouverneur.

Il réfléchit à l'offre de Deathwatch. Ceux-ci voulaient très certainement faire un partenariat sinon une alliance avec les Fils de l'Harmonie. Et bien que Kairos apprécierait de l'aide, surtout en terme de troupes et d'armement, ce groupe ne semblait pas avoir les mêmes objectifs que ceux des Fils de l'Harmonie. Ils étaient des terroristes qui voulaient renverser leur gouvernement pacifique pour contrôler leur planète. Et si ceux-ci haïssait tant la paix, il rejoindrais la guerre. Et les Mandaloriens était réputé pour leur passé de guerrier et de tueur de Jedi, il rejoindrait donc très certainement les séparatistes. Mais Kairos voulait plus de mondes neutres, pas moins. Il était partagé, car d'un côté aidé le groupe révolutionnaire à « libérer » leur planète sonnait comme une bonne idée, avoir des armes et des troupes une meilleur encore, mais ceux-ci semblait vouloir la guerre, le contraire des objectifs de Kairos. Peut-être une fois leur planète regagnée il refuserait de joindre les séparatistes ? C'était très peu probable.

Kairos chercha le manoir en entier, mais ne trouva aucune trace du gouverneur. Après tout, cela faisait cinq secondes qu'il venait de quitter l'entrepôt. Il se dit qu'il devait être à l'un des camps de Deathwatch, surement sur la lune. Il décida donc de survoler les routes proche du manoir, pour retrouver un campement ou une armée.

Une seconde plus tard, Kairos trouva un campement dans un cratère où de nombreux vaisseaux était posée. Il posa le sien et commença à vérifier chaque baraquement dans l'espoir de trouver le gouverneur. Pendant ça recherche, une idée qui s'était formé plutôt dans son esprit commença lentement à prendre forme.

Tout ce plan, ces rumeurs, ces possibilités d'implication de la République, discréditation d'un dirigeant… tout cela semblait familier. C'était un plan qui ressemblait trop à son maître. Dooku pouvait-il être derrière tout se coup, supportant Deathwatch pour l'aider dans son coup d'état ? En fait, il y avait-il une possibilité que ce ne soit pas lui ? Cela lui ressemblait trop, surtout que si quelqu'un voulait rejoindre les séparatistes, se serrait en passant des accords avec le Comte Dooku…

Pour confirmer ses soupçons, Kairos tomba dans le bâtiment où se trouvait le gouverneur. Et celui-ci parlait à un hologramme et celui-ci n'était nul autre que l'hologramme de Dooku.

Voilà donc ce que c'est, une rébellion pour joindre les séparatistes. Ce satané Dooku, se dit Kairos.

Il ne perdit pas de temps, il aurait une discussion avec celui-ci.


Une minute plus tard, Kairos se posait sur Serenno et entrait dans le palais du Comte comptant le confronter face à face.

Mais celui-ci était absent. Kairos se maudit d'avoir fait le voyage pour rien, celui-ci devait être à la tête d'une flotte attendant l'attaque de Deathwatch pour les supporter. Kairos devrait le localiser s'il voudrait le contacter. Il pourrait surement faire cela du bureau du Comte.

Après plusieurs autres longues minutes, Kairos réussi finalement à contacter le Comte. Celui-ci pouvant voir d'où venait l'appel déduirait que c'était lui qui appelait. Kairos attendit quelques minutes, le temps que Dooku finissent sa transmission avec le gouverneur ou le temps qu'il se trouve un excuse pour Deathwatch.

Puis finalement, l'hologramme de Dooku apparu devant Kairos.

- Que fait-tu dans mon…

- Je sais tout à propos de Deathwatch Dooku… je croyais qu'on avait un plan, que c'était fini les cachoteries et tout cela ! Pourquoi ?

- Et comment avez vous appris… peu importe. Je ne vous dois pas d'explication…

- Oui vous m'en devez… je croyais que nous étions égaux dans ce nouveau plan, vos paroles ne valent donc rien ?

Dooku resta silencieux un moment.

- Bien, vous voulez savoir mon rôle dans cette rébellion... je ne suis pas venu avec l'idée, ni avec le plan. Je ne fais qu'obéir aux ordres...

- Comment ? lâcha Kairos surpris.

- Vous semblez avoir oubliez que j'ai un maître moi aussi. C'est lui qui est venu avec le plan d'utiliser le groupe Deathwatch pour semer le trouble en Mandalore et donc dans tout les systèmes neutres. Il doit envoyer des troupes d'occupation sur la planète, pendant que la Duchesse est éliminée. Par la suite, les Mandaloriens se révolte, Deathwatch les libéré et rejoigne les séparatistes.

- Voilà votre plan… et le notre, il tombe à l'eau ?

- Au contraire, tout ce que j'ai fait jusqu'à maintenant est dans le but de vous aider ainsi que notre plan.

- Permettez moi de doutez, Comte…

- Vous ne me faites pas assez confiance Kairos…

- On se demande pourquoi…

- Ce que je veux dire, c'est que j'ai essayé de trouver des plans pour éliminer mon maître depuis plus avant votre naissance, je sais que je dois lui obéir en tout point si je ne veux pas éveiller les soupçons. Celui-ci a déjà du planifié une centaine de façon de comment je pourrais me débarrasser de lui et si je n'obéit pas assez bien, il saura que je planifie sa chute. Je devais m'occuper du coup du groupe Deathwatch pour camoufler nos traces.

- Je comprends, mais c'est un pas en arrière pour notre objectif ultime.

- Encore là, vous vous tromper… Ne voyez-vous pas que si Deathwatch élimine la Duchesse Satine, le Conseil des Systèmes neutres sera éliminé ? Se serait l'occasion idéale pour vos Fils de l'Harmonie de s'instaurer en tant que protecteur des systèmes neutres. Vous pourrez sauver Mandalore, écraser la rébellion, promettre la neutralité et la paix à l'ensemble de la galaxie, rallier des centaines de systèmes à votre cause. Je vous offre un moyen de quadrupler votre influence actuelle. Ne voyez vous pas tout les avantages à la chute du Conseil ?

Kairos pris un moment pour réfléchir. Il comprenait pourquoi le Comte avait travaillé sur se coup et il savait qu'il disait la vérité, grâce aux critiques constructive de Nataniel sur le stoïcisme de Dooku. Et c'était vrai que la chute du Conseil, une rébellion sur un système neutre, tout ça avait le potentiel d'élancer les Fils de l'Harmonie sur la scène galactique, de lui donner l'influence et la visibilité pour en faire ce que le Conseil a échoué d'être. Mais, Kairos ne pouvait s'empêcher de se dire que c'était la mauvaise façon de faire. Il reprit finalement parole :

- Non, maître. Ce n'est pas la bonne façon, je le sens. Nous devons prendre notre temps, les Fils de l'Harmonie doivent faire profil bas si nous ne voulons pas que le chancelier nous remarque, je sens que la croissance de ce genre d'organisation prends du temps, nous n'avons ni l'expérience, ni les capacités d'endosser le rôle de protecteur des systèmes neutres. Du moins, pour maintenant. Même si la rébellion fonctionne, il serait suicidaire d'essayer de regagner la planète ou même de profiter du chaos. Ce chaos ne fera que poussé d'autre systèmes neutres à choisir un camp.

- Cela éliminerait toutefois toute organisation pouvant concurrencer avec vous.

- Oui, mais… je ne crois pas que ses moyens justifies cette fin. Je comprends que vous devez faire ce que Sidious vous ordonne, mais… je ne me voit pas supporter cette rébellion, ni en tirer partie.

- Rappelez-vous, il faut toujours savoir tirer partie de chaque événement…

- Oui… oui je sais, mais que suis-je sensé faire ! Hein, je ne peux pas vous aider et je ne peux pas vous nuire… Vous me mettez dans une position fort irritable…

- Ne faites rien… attendez que cela se déroule, vous verrez peut-être une opportunité une fois là. Ne faites qu'observer, vous êtes bon là dedans, n'est-ce pas ? Qui sait, peut-être le plan de mon maître tombera en morceau avant qu'il ne s'achève. Peut-être vous pourrez prendre le contrôle de Deathwatch. Parfois le meilleur coup n'est de ne pas jouer.

Kairos soupira. Il avait raison et cela le frustrait.

- Bien, bien… mais faites attention, Comte Dooku, c'est vous qui êtes rendu à jouer pour les deux camps, sachez que je n'hésiterais pas entre vous et la paix.

L'hologramme se ferma et Dooku pris en considération l'avertissement.

Celui-ci avait appris à vivre avec la frustration de se faire menacé par son apprenti et de le redouter, après tout, il était devenu plus que cela. Il était devenu son partenaire, quelqu'un à qui il peu parlé d'égal à égal. Il avait suivi toutes ses leçons et ne s'était jamais plaint de son éducation. Oui il était plus qu'un simple apprenti, plus qu'un simple Jedi et plus qu'un simple Sith. Il était tellement plus.


Kairos était divisé, frustré de la situation dans laquelle Dooku l'avait mis. Il ne voulait pas tuer des innocents en aidant Deathwatch, il ne voulait pas que trop en sois tué sans qu'il ne fasse rien et il aimerait éviter de tous les éliminer. Dans un sens, le Comte Dooku avait raison, si il ne faisait rien, ce retournement de situation pourrait l'aidé. Mais ce n'était pas la bonne façon. Dans tout les cas, il se retrouvait à ne pouvoir intervenir.

Kairos retourna sur Mandalore quelques jours plus tard, après avoir discuter de la situation avec ses conseillers. Il appris sur place que Deathwatch avait été localiser sur la lune, que la Duchesse et le Jedi les avaient affronter, ou plutôt découvert et que celle-ci était parti pour aller plaider la neutralité de son système dans la guerre.

Le jeune Jedi fut tenter d'aller directement retrouver Deathwatch, mais il se dit que si le chancelier préparait un sale coup, il le jouerait au sénat républicain, dans son élément. Il décida donc de quitter Mandalore pour se rendre sur Coruscant. Peut-être recroiserait-t-il son amie Ahsoka ?


Mais celle-ci n'était pas sur Coruscant, elle participait à une mission d'espionnage avec son amie Barriss sur une planète de la Bordure Extérieur. Un dangereux contrebandier, un Mon Calamari, avait attirer l'attention des informateurs de la République. Selon eux, le contrebandier avait amassé des tonnes d'armes et de matériel de guerre qu'il avait caché dans un entrepôt caché. Et il paraissait que celui-ci avait finalement trouvé un acheteur. La police local estimait que ce contrebandier était un trop gros poisson pour eux et elle demanda l'aide des Jedis. Et ceux-ci envoyèrent deux Padawans pour suivre le Mon Calamari jusqu'à son point de rendez-vous.

La mission d'Ahsoka et Barriss était simple, il devait découvrir la position de l'entrepôt sans éveiller les soupçons du contrebandier. Ainsi, quand il donnerait l'information à l'acheteur, les Jedis pourront le suivre, attraper l'acheteur et retrouver les armes d'un coup.

Cela faisait des heures que les deux Padawans attendait le Mon Calamari au point de rendez-vous.

Ahsoka soupira de frustration :

- Qu'est-ce que cela peut-être ennuyant attendre…

Barriss rit silencieusement.

- Ahsoka, notre travail n'est pas supposé être « amusant », nous sommes sensé préservé la paix, comme des gardiens et l'attente pour un gardien est tout à fait normal…

- Ouais, ouais, mais tu ne préfèrerait pas être sur le front en train de découper des droïdes, ou en train de planifier des attaques surprises ?

Barriss regarda sa coéquipière et dit avec honnêteté :

- À vrai dire, j'apprécie plus le calme que la frénésie des combats. Toi tu semble être totalement mon opposé dans ce cas…

Soudainement elle entendirent des bruits de pas et le Mon Calamari se montra. Il s'assit sur un banc et pris un DataPad semblant le lire.

De leur cachette, les deux jeunes Padawans avaient une vue d'ensemble du parc, et ceux-ci pouvaient chuchoter sans crainte de se faire entendre.

- On dirait que notre contrebandier est en avance, dit Ahsoka regardant l'heure.

Le supposé rendez-vous devait avoir lieu seulement une heure plus tard.

- Tu vois, j'avais raison, cela vaut la peine d'arriver en avance, dit Barriss contente que la situation lui donne raison.

Elle ne s'en était peut-être pas rendu compte, mais le coté compétitif d'Ahsoka s'était légèrement imprégner sur elle. Désormais, Barriss n'hésitait pas à faire remarquer à son amie quand elle avait raison ou quand elle était plus performante qu'elle. La jeune Mirialane était heureuse de pouvoir être moins stricte dans son attitude lorsqu'elle était avec Ahsoka.

Quelques minutes, plus tard, une autre Mon Calamari commença à s'approcher du contrebandier.

Ahsoka, se réjouissant qu'il y ait enfin de l'action, demanda à Barriss :

- Tu crois que c'est l'acheteur ?

Barriss observa la Mon Calamari qui s'approchait rapidement du contrebandier. Celui-ci déposa son DataPad et se leva de son banc.

- Je ne crois…

Soudainement, la Mon Calamari pris dans ces bras le criminel et l'embrassa langoureusement.

- Bheurk… s'exclama Ahsoka détournant le regard et grimaçant.

Ce n'était pas tant le fait que les deux se montrent de l'affection qui la dégoutait, mais plus le fait que ce soit deux poisson qui passait toute leur langue sur le visage de leur congénère.

- Une chance que je n'ai rien avalée…

Barriss pas aussi expressive que son amie ne pus s'empêcher de montrer un certain dégoût, mais elle ne tourna pas sa tête. Elle tourna néanmoins le regard de façon à ne plus fixer la cible.

Après une longue minute d'inconfort pour les Padawans, les deux Mon Calamari se séparèrent et commencèrent à parler.

- Je suis si content de te retrouver…

- Pareille pour moi, mon amour…

Ahsoka avait placé précédemment dans la journée un micro sur le Mon Calamari et pouvait donc entendre tout ce qu'il disait.

- … Je te le dis, c'est la dernière transaction…

- C'est ce que tu m'avais dit la dernière fois.

- Mais cette fois c'est la bonne. Je t'assure que c'est la dernière, après nous aurons l'éternité ensemble.

- Vraiment ? Quand ce sera fini, tu reviendras à la maison ?

- Comme je l'ai toujours fait…

Les deux Mon Calamari continuèrent leur discussion et les deux jeunes Padawans écoutèrent attentivement. Elle n'était très certainement pas l'acheteuse et ils étaient très certainement des amants. Ahsoka ne pus s'empêcher de penser à Kairos et elle se gêna elle même un moment.

Puis elle remarqua que Barriss avait aussi l'air perdu dans ses pensés. En fait, Ahsoka n'était pas sûr. Son amie semblait avoir l'étrange capacité de réfléchir en même temps de se concentrer sur sa mission, elle semblait avoir exceller l'art de faire les deux en même temps.

L'amante du contrebandier, finit par repartir et le Mon Calamari se rassit attendant l'acheteur.

Plusieurs autres minutes passèrent avant qu'Ahsoka pose la question qui lui tournait dans la tête depuis longtemps :

- Hey, Barriss. Tu… Est-ce que tu as déjà eu des… sentiments…

Barriss surprise répondit innocemment :

- Euh oui…

- Non, je veux dire… des sentiments pour un autre… pour un autre…

- Un autre quoi ?

- Pour une autre personne, tu sais comme notre cher criminel…

- Oh…

Barriss baissa le regard un peu pris au dépourvu. Elle releva vite la tête avec son regard sérieux.

- Pourquoi cette question ? Le code des Jedis est très claire en ce qui attrait le sujet… l'attachement est proscrit, car il peut mené vers…

- Oui Barriss je connais le code, je demandais c'est tout.

Ahsoka légèrement frustrer de l'obsession de Barriss pour les règles, laissa tomber, surprise qu'elle ait pus imaginer son amie tenter de former des liens avec une autre personne.

Le silence s'installa entre les deux Padawans.

L'acheteur arriva finalement. Il s'assit à coté du Mon Calamari et il commença à parler :

- J'ai perdu mes crédits, les avez-vous vu ?

- Ils sont dans la balance.

Ce devait être une phrase secrète pour que l'acheteur reconnaisse le contrebandier se dit Ahsoka.

- Vous avez le paiement ?

- Oui, notez bien, il est dans une benne à ordure aux coins de la 119e et de la 12e artère, vous devez donc monter de trois coins de rue, cinq coins de rue à votre gauche, puis il sera dans la ruelle derrière la fontaine.

Pendant que l'acheteur donnait les instructions, le Mon Calamari écrivait quelque chose sur son DataPad.

- Les coordonnés sont sur le DataPad, ne vous en faites pas, il est déconnecté du système.

- Ce fut un plaisir de faire affaire avec vous.

Le Mon Calamari se leva et commença à se diriger vers la sortie du parc.

- Occupe toi de l'acheteur, je vais suivre le contrebandier jusqu'à l'argent.

Ahsoka fit un signe de tête affirmatif. Après tout c'était Barriss qui aimait le calme et la discrétion.

Quelques minutes plus tard, Ahsoka était seul avec l'acheteur qui était resté assis au parc. Elle dû changé de cachette de façon à ce qu'elle soit à porté d'oreille du trafiquant.

Il se leva finalement Ahsoka se prépara à le suivre jusqu'à la cachette d'arme. Mais l'homme fit quelque chose de différent. Il sorti un hologramme et commença à parler à une figure.

- J'ai les coordonnées… alors je vous les dis et ensuite je disparais ?

- Exactement, vous aurez votre part dans deux à trois semaine.

- Ok, voilà les coordonnées : le 1023000…

Ahsoka sorti de sa cachette et poussa avec la Force l'homme et l'hologramme. Ceux-ci tombèrent par terre, interrompant la transmission.

Elle avait dû agir, il était clair que l'acheteur ne la mènerait pas à la cachette et s'il dévoilait les coordonnées, ils n'arriveraient peut-être pas à temps pour retrouver les armes.

L'homme paniqua et laissa échapper le DataPad. Celui-ci pris quelque chose dans sa veste et le lança par terre. Une bombe.

Ahsoka sauta dans la direction opposée et une détonation se fit entendre.

Quand elle rouvrit les yeux, elle était entourée d'un gaz blanc opaque. Elle toussota, une fois puis une autre ayant de la difficulté à respirer. Elle réussi finalement à sortir du nuage de gaz qui se dissipa doucement. Elle regarda de tous les côtés et ne vit aucune trace de l'homme. Satané fumigène, maudit-elle intérieurement.

Au moins, elle avait le DataPad et les coordonnées de la cachette. Celle-ci devait agir vite et se rendre à l'entrepôt. Si l'homme se souvenait des coordonnées se pourraient être une course contre la monte.

Ahsoka rejoignit Barriss qui avait retrouver l'argent et attraper le contrebandier.

Les deux Padawans le remirent aux autorités locales et Ahsoka raconta ce qui s'était produit. Elle fut surpris quand sa coéquipière la félicita de sa rapidité d'esprit, puisqu'elle se maudissait elle même d'avoir laissé s'échapper l'acheteur. Barriss la rassura lui rappelant qu'ils pourraient atteindre l'entrepôt sans problèmes maintenant.

Elles prirent rapidement leurs vaisseaux pour se rendre vers la cachette qui était sur une autre planète du même système. Pendant le trajet, les deux apprentis Jedis restèrent silencieux jusqu'à ce que Barriss ouvre la bouche.

- Oui. J'ai déjà… eu des sentiments… pour quelqu'un.

Ahsoka fut encore une fois surprise par son amie. Elle se tût voulant à savoir plus.

- Je… dans la dernière année de notre entrainement d'initié, j'avais un ami, un bon ami… et j'ai commencé à ressentir… un attachement. J'admirais sa bonté, son efficacité, son honnêteté, son élégance, il était, est… Je l'admirais en tant que personne, mais je ne l'enviait pas et je savais que cette attachement que je formais n'était pas sains, c'était contre le Code… Je me disais qu'il devait être assez bon pour ne pas s'abaisser à enfreindre le Code, contrairement à moi…

- Tu pensait que cet… attachement n'était pas réciproque, ajouta Ahsoka comprenant la situation de son amie.

- Oui… je crois du moins. Et puis un jour… il m'a avoué qu'il m'admirait, pour les mêmes raisons que je l'admirais. Il m'a avoué qu'il appréciait ma compagnie, puis… il m'a avoué qu'il était incapable de renoncer à son attachement…

Ahsoka resta silencieuse un moment, puis demanda, voyant que Barriss s'était arrêté :

- Et qu'est-ce que tu as fait ?

Barriss, regardant toujours le vide intersidérale pendant qu'Ahsoka pilotait, répondu :

- Je ne… j'ai fuis, je me suis éloigné, pas que c'était très difficile, moins d'un mois plus tard, j'ai rejoint maître Luminara. Je ne les plus revue, et l'attachement c'est dissipé. Je sais maintenant que ce genre d'attachement est dangereux, surtout en temps de guerre. Je sais que cela m'a rendu heureuse pendant quelque temps et m'a peiné pendant d'autre. Et bien que je ne doute pas du Code et des règles de nos enseignants Jedis, je… je ne suis pas certain que l'attachement puisse réellement mené tous vers le côté obscure…

Ahsoka fut contente que son amie pense comme elle.

- Mais… je sais que c'est une distraction… une distraction qu'il faut laisser tomber si on veut être des Jedis.

La courte joie d'Ahsoka s'assombrit un instant. C'était vrai que c'était une distraction, Kairos lui avait fait trop souvent remarquer, simplement en l'avertissant ou en la surprenant.

- Et parfois je me demande si s'en vaudrait la peine, conclut Barriss dans un quasi murmure.

Les deux Padawans restèrent silencieuse un autre long moment, les deux plongés dans leur mémoires et réflexions. Ahsoka savait que s'en en valait la peine, mais savait qu'il y avait un coup à payer.

- Et toi ? Tu as déjà… eu des sentiments pour un autre ? demanda Barriss un peu plus souriante et curieuse.

Ahsoka surprise, pris un temps avant de répondre.

- Oui et je dois avouer que je ne m'en suis rendu compte il n'y a pas si longtemps. Et crois moi Barriss, quand je dit que cela en vaut la peine.

Barriss retourna à ses questions et réflexions et le reste du trajet ce fit en silence.


Les deux Padawans trouvèrent le dépôt d'armes, intacte et le livrèrent aux autorités locales aussi. Les Jedis ne trouvèrent pas nécessaire de poursuivre l'acheteur, ils assumèrent qu'il était un séparatiste et maître Luminara félicita personnellement les deux apprentis Jedis.


Pendant ce temps, sur Coruscant, c'était le temps pour Kairos de prendre des décisions. Il venait d'assister à la séance au sénat républicain où la Duchesse Satine avait voulu réitérer sa neutralité, et il avait vu comment son plan avait échoué. Un enregistrement d'un haut placé Mandaloriens, le ministre Jerrick, avait réussi à déstabiliser la Duchesse et ses revendications. La majorité du sénat devait maintenant craindre Deathwatch assez pour envoyer des clones sur Mandalore. Le chancelier avait surement soudoyé le Mandaloriens ou bien avait truqué l'enregistrement. Dans tout les cas les choses ne s'annonçait pas bonne pour la Duchesse, encore moins bien pour les Mandaloriens qui s'apprêtait à être envahi, puis libérer pour combattre dans cette guerre.

Kairos devait prendre une décision, il ne voulait pas que des innocents soit tué, mais voulait aider les Fils de l'Harmonie. Mais après avoir passé assez de temps à réfléchir, il en arriva à la conclusion qu'il ne pouvait pas laisser le plan du chancelier Sith se laissez jouer.

Kairos suivit la Duchesse à la fin de la session pour voir qu'elle était son plan pour regagner la confiance de la République. Il espérait l'aider dans peu importe ce qu'elle ferait pour garder sa neutralité et donc déjouer les ambitions guerrière de Deathwatch.

Le maître Jedi Obi-Wan Kenobi arrêta sa très chère amie pour lui signaler son soutient, mais à cause d'un mauvais choix de mot et du tempérament de son amie, celle-ci s'indigna au lieu d'accepter l'aide de son ami.

Kairos décida d'observer Obi-Wan, celui-ci semblait être la voix de la raison. Il voyait les preuves devant lui du danger de Deathwatch, mais Kairos savait que celui-ci savait qu'envoyer des troupes sur Mandalore ne ferait que confirmer les revendications de Deathwatch. Lui aussi se retrouvait devant un dilemme, ne sachant pas quoi faire pour aider son amie qui souhaitait être plus. Kairos trouva vraiment dommage que Obi-Wan ait délaissé son attachement pour la Duchesse.

Il le suivi un temps sur les quais, voulant voir sa réaction face au mot dure de la Duchesse qui venait de le quitter, mais il ne vit rien. Au lieu de cela, Obi-Wan agit étrangement, un instant, il s'arrêta de marcher et se murmura :

- J'ai déjà senti cette présence.

Surpris, Kairos s'éloigna pour aller rejoindre la Duchesse. Obi-Wan Kenobi l'avait senti pour une deuxième fois prouvant que malgré son invisibilité, il était connecté à la Force. C'était une information fort précieuse pour Kairos qui devrait s'en souvenir lorsqu'il serait en présence d'autres Jedis ou d'autres Siths.

Le temps qu'il rejoigne la Duchesse Satine, celle-ci se retrouva dans un accident où son vaisseaux fut détruit, elle survécut miraculeusement et après avoir été interroger par la police elle y rencontrer le chancelier.

La rencontre fut… loin d'être productive. L'accident de Satine devait avoir été provoqué par le chancelier, car cela ne fit qu'accroître l'appréhension face à la menace de Deathwatch. Kairos observateur commençait à douter qu'il puisse vraiment empêcher le sénat de jouer le jeu du chancelier, celui-ci ne le connaissait que trop bien. Il s'aperçut de l'ironie de la situation, dans le bureau du chancelier, la Duchesse ignorait qu'elle se trouvait devant son ennemi et celui-ci ignorait que le sien se trouvait à quelques mètres de lui en train de l'observer.

Kairos contempla l'idée de l'éliminer un instant, puis sorti de la salle avec une Duchesse exaspéré.

Après une courte discussion avec Obi-Wan Kenobi qui s'en faisait à propos de son amie et qui essayait de la calmer, en vain, la sénatrice Amidala annonça que le vote sur la question d'envoyé des troupes sur Mandalore était terminé. Le sénat avait condamné Mandalore ce qui pris au dépourvu la Duchesse. Le vote avait été fait pendant que Satine s'avait entretenu avec le chancelier Palpatine. Kairos ne put que féliciter son ennemie pour son efficacité…

Les chances de succès de la Duchesse venaient de tomber drastiquement avec les chances d'Obi-Wan de la rassurer. Mais elle restait déterminé et Kairos connaissait désormais son plan et l'assisterait dans l'ombre.

Elle se dirigea vers le ministère de l'information où elle rencontra un de ses contactes, un Mandalorien. Celui-ci avait été tout aussi surpris que la Duchesse quand l'enregistrement du ministre Jerrick, assassiné par Deathwatch, avait révélé que celui-ci demandait de l'aide de la République. Le partisan de Satine savait que quelque chose clochait et celui-ci proposa d'allait chercher dans les preuves accumulé sur la mort du ministre l'enregistrement pour s'assurer qu'il était authentique.

Les deux Mandaloriens se séparèrent se donnant un rendez-vous plus tard dans la nuit. Kairos suivi le contact de Satine voulant s'assurer de la réussite de sa mission, le chancelier ne laisserait certainement pas la réel preuve à la porté de tous.

L'administrateur du ministère de l'information commença donc sa recherche des preuves du meurtre du ministre Jerrick. Il devait tout d'abord trouver leur emplacement physique dans le labyrinthe qu'était le ministère de l'information. Une fois l'affaire faite, il entrepris de s'y rendre non pas sans difficulté, il n'avait pas l'accréditation requise pour passé toute les portes menant à l'entrepôt des preuves. Celui-ci dû se faire passer pour un archiviste quand des gardes lui demandèrent ce qu'il faisait. Alors que ceux-ci allaient demander l'identification du Mandalorien, Kairos agi.

Il se retrouva en face d'un garde et chuchota :

- Je vous crois, vous pouvez passer.

Il essaya d'induire l'idée au garde avec la Force, mais n'avait aucune idée si cela fonctionnerait.

Le garde s'interrompit juste avant de demander l'identification de l'homme en face de lui et puis dit :

- Je vous crois, vous pouvez passer.

L'autre garde regarda étrangement son coéquipier, mais ne dit rien et continua sa patrouille.

L'administrateur Mandalorien put donc entrer dans la salle qui contenait les preuves du meurtre, pendant que Kairos se félicita d'avoir réussi son tour de Force. Le Mandalorien trouva rapidement l'enregistrement et le fit jouer dans son hologramme personnel.

Et la Duchesse avait raison, l'enregistrement avait été trafiqué. C'était la preuve suffisante pour convaincre le sénat de retirer son vote pour intervenir dans les affaires de Mandalore.

L'informateur Mandalorien, se dirigea directement vers le lieu de rendez-vous où il pourrait remettre l'information à Satine.

Pour sa part Kairos estima sa part faite et décida d'aller chercher Ahsoka au temple Jedi. La prochaine séance du sénat se déroulerait le lendemain matin et il ne pouvait rien faire en attendant. Malheureusement, il ne trouva aucune trace de son amie au temple et décida de prendre un sommeil, bien mérité.

Le lendemain, il se rendu au sénat et la preuve fut présenté par la sénatrice Amidala qui convaincu le sénat de ne pas envoyer de troupe sur Mandalore finalement. Le plan du chancelier avait été déjoué et sans grand aide de la part de Kairos, seulement assez pour faire pencher la balance.

Après le vote, le chancelier, la sénatrice Amidala et la Duchesse Satine discutèrent de la ratification du précédant vote. Le chancelier, jouant son rôle, offrit les excuses de la République à la Duchesse se lamentant d'être coupable de ne pas lui avoir fait confiance.

Kairos avait voulu s'assurer que le chancelier ne tente rien d'autre et cela semblait le cas, il avait perdu cette manche. La sénatrice Amidala invita le chancelier à quitter la salle et discuter de la ratification, laissant la salle à la Duchesse Satine et le maître Jedi Obi-Wan.

Les deux anciens amants se remercièrent poliment respectivement. Puis la Duchesse s'exclama inquiète :

- … Mais encore, qui est derrière tout cela ? Qui a trafiqué cet enregistrement ? Qui a essayé de me faire passer pour une meurtrière et de me jeter en prison ?

Obi-Wan, tout aussi incertain que son amie dit :

- Je ne suis pas sûr, mais comme tu l'as dit toi-même, les choses changent. Et des fois la ligne entre les amis et les ennemis est brouillée, maintenant plus que jamais.

Il n'avait aucune idée comment il avait raison, se dit Kairos. Cette ligne avait été brouillée depuis longtemps pour lui. Si seulement, il pouvait leur expliquer…


Pendant ce temps, sur Concordia, la situation pour Deathwatch était précoce. Leur leader avait reçu les nouvelles de Coruscante, l'assassinat de la Duchesse avait échoué et le plan du Comte aussi, la République n'enverrait pas de troupe d'occupation. Pire, une flotte Mandalorienne approchait des positions de Deathwatch, ils avaient les hommes pour prendre la capital et les grandes villes, mais n'avaient pas la puissance de feu.

Le général de Deathwatch entra dans sa tente et accusa l'hologramme du Comte Dooku.

- Inacceptable ! Vous nous aviez promis qu'on reprendrait Mandalore de ces faibles pleutres ! Je vais ordonner à mes hommes d'attaquer.

- Et si vous le faites, vous aurez la planète pour peut-être un jour, répondu le Comte.

Le Comte avait maintenant la difficile mission de calmer les troupes pour qu'elle puisse se battre pour un autre jour, le plan était tombé à l'eau et prendre Mandalore était devenu une folie. Il ne savait pas si Kairos s'était impliqué et à vrai dire c'était peu important. Il fallait maintenant convaincre le groupe Deathwatch de lui rester loyal…

- Sans l'aide de mes forces ou de votre peuple, votre révolution sera terminée bien avant qu'elle soit commencée. Un général novice comme vous ne saurais pas cela, mais je le sais, j'ai d'autre façon d'accomplir notre objectif.

Le gouverneur resta silencieux, sachant que le Comte disait la vérité. Il quitta la communication holographique ayant besoin de se calmer. La présence du Comte Dooku était loin d'être réconfortante.

Soudainement un soldat approcha le général :

- Monsieur, un… homme vous demande à vous voir. Il dit faire partie des Fils de l'Harmonie, être le Libérateur.

Le gouverneur rebelle de Concordia ne pus réprimer son sourire, enfin une bonne nouvelle, peut-être que celui-ci était venu les aider.

Il sorti de sa tente et entama sa marche dans le cratère. À l'entrée de la base, où il n'y a ni tente, ni vaisseau, se tenait deux dizaines d'homme en rangé qui tenait en joue de chaque bord, un homme avec un masque plat, sans expressions.

L'homme avait les mains en l'air et s'était arrêter à une dizaine de mètres des soldats de Deathwatch. Leur chef leur fit signe de baisser leurs armes et les soldats s'exécutèrent. Il continua à marcher, puis, s'arrêta à cinq mètre du visiteur. Quelque chose lui disait qu'il ne fallait pas trop s'approcher.

- Qui êtes vous ? demanda le gouverneur de Concordia. Je suis Pre Vizsla, leader de Deathwatch.

- Et je suis le porte-parole des Fils de l'Harmonie, dit une voix grave.

- Bien, j'espérais actuellement vous parler, en fait vous faire une proposition. Je crois que deux organisations comme les nôtres auraient beaucoup à gagner si elles travaillaient ensemble.

On entendit l'alarme de la base et les mouvements des soldats pour un moment, Kairos laissant Deathwatch mariner.

- Je crains que nos objectifs ne concorde pas.

- Quoi ? s'exclama surpris Pre Vizsla. Nous voulons tout deux libérer des mondes oppressé par la…

- Vous n'avez pas compris la mission de notre organisation. Nous ne tuons pas d'innocents en le nom de libération, nous n'attisons pas les flammes de la guerre pour nos intérêts. Nous souhaitons la paix et vous souhaiter la guerre.

Le gouverneur de Concordia n'avait pas prévu cela, il avait imaginé que les Fils de l'Harmonie était un organisation voulant accroître leur pouvoir, pas un organisation avec de réel idéaux.

- Alors pourquoi êtes vous ici ?

- Je suis venu vous faire une proposition. Après tout, je n'aime pas verser le sang inutilement et je pourrais bien vous détruire tous d'un claquement de doigt…

La conversation s'était retournée rapidement. Kairos espérait que son intimidation serait suffisante, mais il doutait fortement qu'il devrait utiliser ses pouvoirs.

Le leader de Deathwatch regarda sa dizaine de soldat à sa gauche, puis l'autre, à sa droite et éclata de rire.

- Vous venez me menacer au milieu de ma base et de mon armée…

Kairos leva sa main dans les aires et claqua des doigts.

Les dix soldats à la droite de Pre Vizsla tombèrent sans vie.

Une certaine commotion survient dans la base. Plusieurs soldats regardaient la scène de loin et rapidement tous s'arrêtèrent et coururent vers le chef voyant dix des leurs mort. Celui-ci justement ébahi tenta de comprendre ce qui s'était produit, aucun tirs… il n'avait pas bougé d'un poils. Les dix autres soldats levèrent leurs armes, paniqué.

- Ne tirez pas ! cria leur chef, qui lui même avait la main sur son pistolet. Qu'est-ce que vous êtes ? Un Jedi, un Sith ?

Kairos souri derrière son masque.

- Aucun des deux, bien plus. Je suis plus fort et plus sage.

Le temps qu'il finisse sa phrase, une cinquantaine de Mandaloriens l'encerclait et d'autre venait.

- Voilà ma proposition, mes hommes viendront dans une heure avec des vaisseaux cargos, ils vous demanderont du matériel, des armes, des blindés, de l'équipement et mêmes quelques uns de vos vaisseaux. Assez pour remplir nos cargos. Nous allons vous laisser assez de vaisseaux pour que vous puissiez vous enfuir, la flotte Mandalorienne arrivera dans une douzaine d'heure. Vous donnerez donc tout ce que mes hommes vous demanderont et vous les laisserez partir comme ils sont venus. Compris ?

Il y avait maintenant une armée devant lui et derrière leurs chefs. Kairos se demandait encore une fois s'il ne devrait pas tous les tuer, mais ils savaient que cela éveillerait des questions indiscrètes. De plus, il voulait éviter de tuer inutilement et bien qu'il faisait face à des terroristes qui n'hésitaient pas à tuer des civiles, éliminer des ennemis ne lui procurait aucune joie.

- N'est-ce pas une proposition, pour le moindre inéquitable ?

Claquement de doigt.

Dix autres soldats s'effondrèrent, cette fois tous décapité.

Le chef de Deathwatch regarda ses hommes tombés comme des mouches encore une fois éberlué. Sous la rage il cria :

- TUER-LE !

Des dizaines puis des centaines de tirs allèrent vers Kairos. Après quelques secondes, ils arrêtèrent le feu, bouche bé derrière leurs casques.

- ARRÊTER ! ARRÊTER !

Tous les tirs s'étaient arrêtés dans les airs, ne bougeant plus. La lumière était énorme du à l'immense nombre de laser dans l'air. Un spectacle à la fois magnifique, à la fois terrifiant Puis, tout aussi soudainement qu'ils étaient apparu, ils disparurent.

- Votre survie et celle de votre organisation contre du matériel, ce n'est pas très compliqué. À vous de choisir.

Quelques secondes passa dans un silence complet, les soldats trop terrorisé à l'idée de défaire leur yeux de l'étrange homme et Pre Vizsla trop occupé a essayé de comprendre ce qu'il se passait.

- Mais qu'êtes vous ?

Kairos leva sa main dans les airs menaçant.

- Non ! Oui… oui c'est d'accord, j'accepte votre proposition.

- Bien. Une dernière chose, je ne suis pas le Libérateur, je l'ai éliminé depuis longtemps. Je suis l'Harmonie.

Un silence strident se fit soudainement entendre par le chef de Deathwatch. Kairos était maintenant à un bras de distance de celui-ci qui recula instinctivement.

- Et si vous mentionner mon existence à quiconque, je chasserais et tuerait chaque personne que vous avez chéri après vous avoir fait souffrir un éternité. Tel est le prix qu'il faut payer pour l'harmonie.

Puis il disparu et l'alarme de la base se refit entendre. Tous les soldats sursautèrent voyant sa disparition. Pre Vizsla tomba par en arrière.


- … 12 blindés et six vaisseaux de classe Kom'rk. Un beau butin, commenta Nataniel après avoir fait le bilan de la prise de matériel.

- Je suis plus intéressé de savoir comment vous avez persuader leur chef, demanda Katerina.

Kairos regarda les deux sénateurs, puis dévoila sa stratège espérant avoir un avis éclairer des commentaires constructifs.

- Eh bien, j'ai décidé de jouer la carte du surnaturel. Je lui est simplement lancé un ultimatum, s'il ne me donnait pas ce que je lui demandait j'exécutait ses troupes et lui même. Après lui avoir… démontrer l'étendu de mes pouvoirs, ses troupes et lui même était terrorisé par ma prestation. Il a du se soumettre à une force sans visage, plus facile que de se soumettre à un autre homme. Puis à la fin, pour clore le spectacle j'ai dit que j'avais éliminé le Libérateur, et que j'était l'Harmonie, j'ai enchainé avec des menaces et des mots symbolique, tout pour donner un impression de surhomme, mais surtout je voulais créé une nouvelle identité, séparer le Libérateur de celui qui a le pouvoir. Je dois rester anonyme et plus que j'ai d'identité, plus il est difficile pour les forces de la galaxie de s'intéresser à nous.

Katerina et Nataniel se regardèrent un instant. Se comprenant, Katerina déclara :

- Je crois que c'est une excellente idée. Point boni pour s'être simplement donner le nom de l'Harmonie, il faudra travailler le personnage si vous voulez une autre identité.

- Mais, si vous avez décider de jouer la carte du surnaturel avec eux, pourquoi ne pas l'avoir jouer ici, nous dévoiler tout cela… je n'ai pas été témoins de vos pouvoirs et je dois vous avouer que je suis sceptique à leur sujet, compléta Nataniel.

- Je n'ai pas besoin de vous les montrer, vous n'avez qu'à me croire. Et je vous les déjà dis, je veux travailler avec vous d'égal à égal, je ne veux pas avoir à vous commander ou à vous demander d'obéir aveuglément, je n'ai pas le temps pour m'assurer que vous ne me planter pas de couteau dans le dos. Et entre nous trois, ça suffit les « monsieur » et le vouvoiement, vous vous connaissez déjà assez bien et vous me connaissez suffisamment. Alors, d'accord ?

- Très bien, dit Nataniel.

- Alors nous sommes tes lieutenants ? demanda Katerina.

- Oui, si vous voulez le voir ainsi, les autres dirigeants des Fils de l'Harmonie n'ont certainement pas votre étoffe.

Katerina et Nataniel se regardèrent encore une fois semblant se consulter voir s'ils étaient d'accord avec la tournure des choses. Puis Nataniel retourna son attention vers Kairos et lui dit :

- Alors, d'égal à égal chef, tu peux me montrer tes pouvoirs ?

Kairos soupira devant l'attitude de Nataniel. Il disparu un instant, puis réapparu.

- Je peu faire cela et beaucoup plus, alors est-ce qu'on peux continuer ?

Nataniel sourit réellement surpris, puis acquiesça de la tête.

- Bon, je crois que nous avons besoin d'espions, et je parle de vrais espions de métier, des professionnelles, des experts. J'imagine que vous deux devez savoir où en trouver, après tout vous êtes des politiciens.

- Euh, commença Katerina incertaine, oui je sais où en trouver, mais une cellule d'espion serait trop chère, même pour nous.

- Et pourquoi crois-tu que l'organisation a besoin d'espion.

- Premièrement, j'aurais du savoir ce qui se passait avec Deathwatch plutôt, deuxièmement, on sera bientôt infiltré par d'autres espions appartenant à des hommes bien plus puissant que nous. Vous devez vous douter qu'il y a des forces qui sont derrières cette guerre et ces forces voudront utiliser les Fils de l'Harmonie pour leurs avantages. J'ai besoin d'une force de contre-espionnage, des agents qui peuvent vérifier l'intégrité de tous nos membres.

Les deux lieutenants de Kairos restèrent silencieux un moment.

- J'aimerais que vous puissiez vous enquérir du prix que serait d'engager une cellule d'espion, on ne va peut-être pas en acheter maintenant, mais un jour, quand les Fils de l'Harmonie seront assez riche et influant, ce sera une option. Malheureusement, je vais devoir vous tester vous et tout les leader pour être certain que vous n'êtes pas des espions.

Les deux sénateurs ne dirent rien attendant que Kairos face quelque chose.

- Et… comment va-tu nous tester, demanda Nataniel.

- C'est fait. À l'instant. Vous ne vous en souvenez pas grâce à mes pouvoirs et croyez moi, vous ne voulez pas vous en souvenir, dit Kairos sérieusement et grimaçant. Je suis désolé.

- Désolé pourquoi ? demanda Katerina.

- Pour rien qui ne ce soit produit, dit Kairos qui avait maintenant une mine sombre, comparer à il y a trente secondes.