Ahsoka était accoté à un mur devant le Sénat de la République regardant les sénateur lentement quitté l'immense salle. Son maître l'avait mené ici lui expliquant qu'il y aurait des discussions importantes aujourd'hui et qu'elle devait en apprendre plus sur la politique de la République. Il disait que c'était un parfait exemple pour qu'elle comprenne les implications et l'importance de ce qui se passe au Sénat, mais Ahsoka savait que c'était plutôt une opportunité pour le chevalier Jedi de voir une certaine sénatrice.
Ce n'était pas important, vraiment, Ahsoka était assez d'accord et avait même été intéressé d'écouter les discussions des sénateurs. Elle se disait que ceux-ci devaient enchainé discours après discours sur les grandes questions du temps ; que faire de la guerre ? ; pourquoi la continué ? ; comment l'arrêté ? ; comment aider le peuple pendant la guerre ? et ainsi de suite… Elle fut… surprise de la réalité. Ceux-ci entrèrent dans des détails très précis du financement de l'effort de guerre et de prêt au près de banques pouvant être dérèglé pour fournir plus d'argent pour avoir plus de troupe ? La jeune Jedi croyait avoir compris l'essentiel, mais voyait bien que le tableau d'ensemble lui échappait.
Celle-ci avait fait un bon travail d'arrêter de penser à Kairos et ses émotions, suivant la technique de méditation et recentrage de soi-même de Barriss. Ironiquement, celle-ci aurait souhaité avoir cette paix il y a quelques semaines pour des raisons bien différentes. Maintenant, elle voyait Padmé venir à sa rencontre et celles de son maître.
Après des salutations mi protocolaire, les deux Jedis entreprirent de suivre la sénatrice, Anakin à ses côtés et Ahsoka suivant de peu derrière, celle-ci ne les écoutant pas essayant plus de démêlée les argumentations des politiciens du sénat.
Anakin et la sénatrice Amidala, après avoir échangé des courtoisies, commencèrent à parler de la session qui venait d'avoir lieu. Après un moment, Padmé exposa une requête particulière.
- … tu dois demander au conseil Jedi de parlé avec le chancelier Palpatine.
- Ne m'implique pas la dedans, répliqua Anakin d'un ton paraissant sans appel…
- Une solution pacifique est la seule porte de sortie de cette massive guerre !
Le couple ne s'attendait clairement pas sur le sujet et Anakin, au lieu de faire part de ses opinions, se rangea derrière ces obligations de Jedis.
- Ce n'est pas mon rôle Padmé, dit-il calmement mais sérieusement.
- Pourquoi pas ?
Ahsoka rattrapa les deux amants, indigné par ce que venait de dire Anakin.
- Pourquoi ce n'est pas ton rôle ? Ne sommes-nous pas des chevaliers Jedi ? Est-ce que ce n'est pas notre devoir de partager nos préoccupations pour conseiller le chancelier ?
Sans s'en rendre compte, la jeune Padawan venait de mentionner un important débat sur l'Ordre Jedi. Étant des protecteurs de la paix et des gardiens de la République et étant donné la grande expertise et le savoir des Jedis, il était logique de se demander s'il n'avait pas leur place à conseiller les dirigeants républicains. Mais ceux-ci étant donné leur caractère unique ne se permettait pas d'influencer la politique de la République et choisissait de rester neutre et de ne pas s'impliquer dans la grande majorité des sujets politiques. Évidemment, quelques Jedis s'étaient opposé à cette règle de non-implications dont de célèbre Jedi Gris.
Anakin toussota, pris de cours.
- Hm-hm… Euh… Je suggère que, tu, s'adressant à Padmé, enseigne à ma jeune Padawan, une chose ou deux à propos de la politique.
Une pierre deux coup, se dit Anakin. Il venait d'éviter la question et en plus il venait d'orienter la conversation vers ce qu'il avait voulu faire en apportant Ahsoka au Sénat voir Padmé aujourd'hui, la confier à la sénatrice pour qu'elle lui enseigne la politique.
- Après le débat d'aujourd'hui, j'espérais qu'elle en ait appris de grandes lignes.
- Honnêtement, commença Ahsoka, je n'en ait rien compris… je sais que les séparatistes sont malveillant, mais c'est des choses comme les dérégulation des banques, des taux d'intérêts sur quoi tout le monde se disputaient : presque rien à propos de pourquoi on se bat en première place.
Ahsoka venait de comprendre son malaise, si au lieu de se concentrer sur des détails comme ce qu'elle venait de nommer, les politiciens abordaient les racines et les causes de la guerre, ils devraient surement trouver une solution plus rapidement. Et contrairement à son maître, elle était de l'avis de Padmé, il devait y avoir une solution diplomatique à la paix. Bien sûr, après que Dooku aient été éliminé.
Anakin se plaça devant sa Padawan, l'arrêtant, soucieux de répondre à sa question, se souvenant de sa propre naïveté à son âge.
- La guerre est compliquée Ahsoka. Mais laisse moi la simplifié…
Padmé se renfrogna intérieurement un peu devant l'ignorance des deux Jedis devant elle. Bien sûr, en tant que Jedi il ne savait que peu de chose à propos de la politique, mais le complet manque de tact, d'empathie et de modération dans leur propos l'horripilait. Voir Anakin simplifié les causes de la guerre et tenter de lui faire passer le messages qu'il avait lui même appris par cœur, la faisait se questionner sur le comment ils pouvaient s'être marié avec son manque si flagrant de recule.
- … Les séparatistes croient que la République est corrompus. Mais ils ont tort, et nous devons restaurer l'ordre.
- Peut-être que parlé au conseil Jedi n'est pas un rôle fait pour toi après tout. Merci pour ton aide, dit-elle en recommençant à marcher. Allons-y Ahsoka…
Ahsoka mi sérieuse et mi amusé de voir son maître se faire marcher sur les pieds ainsi, commença à suivre la sénatrice.
- Heey… commença comme plainte Anakin venant de comprendre la double tournure de la phrase de Padmé.
- Tu m'as demandé de lui enseigner à propos de la politique donc je vais le faire, dit elle sans se retourné.
Ahsoka se retourna lançant un regard railleur à son maître avant d'avancer et de suivre son amie sénatrice.
Celles-ci entrèrent peu de temps après dans le bureau de la sénatrice de Naboo.
- Alors, vous avez vraiment l'intention de m'enseigner la politique ou c'était juste pour exaspérer mon maître ?
- Non, j'ai réellement l'intention de te l'enseigner, surtout que ces propos sont… pour le moins simpliste, dit Padmé légèrement embarrassé.
Celle-ci se plaça derrière son bureau mais ne s'y assit pas.
- Et bien, je dois avouer que mon maître à une vision… unilatéral de la guerre, mais il l'a bien résumé non ?
Padmé soupira et se tourna vers l'horizon de Coruscant. Ahsoka s'accota au bureau de la sénatrice.
- Non… justement, les causes de cette guerre ne peuvent être résumé. Ce n'est pas un sujet simple et facile. Les tensions dans la République remonte depuis longtemps et rien n'a été fait pour les résoudre. Oui, les séparatistes croient que la République est corrompus, c'est pourquoi il voulait s'en séparer. Nous l'oublions souvent, ici, sur Coruscant que cette guerre est aussi une guerre d'indépendance.
- Ouais, dit Ahsoka croyant les dires de la sénatrice, mais n'est-ce pas de la propagande tout ça ? dit-elle pensant indirectement au dires de Kairos, celui-ci l'ayant trahis.
- Non, c'est vrai, dit Padmé en se retournant. Et tu sais, ils n'ont peut-être pas si tort de vouloir se séparer, car oui le Sénat est corrompus. Ne va pas croire sur parole tout ce que te dit Anakin sur la politique, ce n'est pas son domaine, c'est le mien.
- D'accord, mais il reste que c'est les séparatistes avec Dooku qui ont déclenché la guerre.
- Peut-être, mais tu ne t'est jamais posé la question de pourquoi une guerre était nécessaire, des deux cotés rien n'a été fait pour trouver un compromis diplomatique. Avec des discussions et des accords tout aurait pus être réglé avant la bataille de Geonosis. D'où pourquoi ce genre de débat aux sénats est si important, quelques détails peuvent faire une énorme importance. Tu comprends ?
- Oui. Et même si je ne saisi pas toute les subtilité, c'est vrai que j'en comprends l'importance maintenant que vous le placer ainsi.
Padmé soupira légèrement et se retourna pour regarder la gigapole de Coruscant. Après un moment de silence, Ahsoka commença à regarder ses ongles voyant bien que la sénatrice était entrée dans de lourde réflexion.
La sénatrice émit un nouveau soupir et Ahsoka se dit qu'elle devait avoir eu une dure journée pour soupirer autant.
- Si seulement je pouvais parler à Bonteri…
- Qui est-il ?
- Il est une elle… une sénatrice dans la Confédération des Systèmes Indépendants.
Surprise, Ahsoka se redressa et se retourna en direction de Padmé.
- Votre ami est un séparatiste… un des pions de Dooku ?
Une ressemblance trop frappante pour ne pas faire resurgir la colère d'Ahsoka contre Kairos.
- Les séparatistes faisaient partie de la République, j'étais proche avec beaucoup des sénateurs qui ont quitté. Je ne suis peut-être pas d'accord avec eux, mais ils sont plus que de simple pion.
Ahsoka fit un effort pour ne pas mélanger son ressenti contre Kairos avec les objectifs de la sénatrice. Elle avait peut-être raison au fond.
- Si vous penser que négocier est la bonne chose à faire, allons lui parler.
- Le Sénat le rend illégal.
- Illégal, demanda Ahsoka intrigué.
C'était stupide, Padmé ne pouvait pas avoir tort en disant que la diplomatie pouvait être une solution pour arrêter la guerre. Contrairement à ce que pensait son maître, Ahsoka croyait en une paix pacifique.
- Ils disent que des « rencontres officiels » ne ferait que légitimer les séparatistes…
- Et bien, moi et maître Skywalker tenons ce que nous appelons des « négociations agressive » constamment. C'est dommage que vous ne pouvez pas tenir plus de discussions pacifique quand vous voulez…
Padmé se redressa quittant sa posture réflexive et se retournant vers la jeune Padawan.
- Tu viens juste de me donner une idée. Tu es une Jedi, ce qui te donne des autorisations spécial.
- Correct, dit Ahsoka ne sachant pas où la sénatrice voulait en venir.
- Et les Jedis sont permis de naviguer jusqu'à des mondes neutres comme Mandalore ? Où nous pourrions donc embarquer sur un vaisseau cargo menant vers un système séparatiste.
Ahsoka fut plaisamment surprise.
- Êtes-vous en train de suggérer que j'utilise mon statut Jedi, pour faire passer en contrebande derrière les lignes ennemis ?
Padmé mordu à l'hameçon.
- C'est juste que… tu pourrais nous faire passer pour que nous puissions allez la rencontrer. Je n'ai pas vu elle ou sa famille depuis si longtemps…
Contente de sa petite démonstration qui avait alarmé la sénatrice, la jeune Togruta dit :
- Relaxez, je vais vous aider. Hormis cela, maître Skywalker a dit que vous deviez m'enseigner la politique, dit-elle espérant que la sénatrice comprendrait l'ironie de la situation.
- Tu vois…
- Vous savez, vous deux avez en commun plus que vous ne le croyez. Ce n'est pas étonnant que vous alliez ensemble si bien… taquina Ahsoka.
- Han… bien sûr, répond Padmé nerveuse.
La jeune Togruta n'avait donc pas oublié ce qu'elle lui avait dit le jour où elle avait failli mourir de l'ombre bleu.
- Donc, où nous allons ?
- Raxus !
Ainsi, les deux amies partirent ensemble pour le spatioport pour se diriger vers un monde neutre, dans ce cas Mandalore, pour ensuite faire un saut jusqu'à la capitale de la Confédération des Systèmes Indépendants. Pendant le voyage, Padmé en profita pour expliquer la toute dernière crise ayant touché un monde neutre, le cas du blocus d'Otrosia.
Ahsoka se demanda si l'univers s'acharnait sur elle, mais elle compris que Padmé ne faisait que suivre la demande de son maître en ce qui concerne son enseignement de la politique. Et puisqu'il débarquait sur Mandalore et qu'elle connaissait déjà sa situation, Padmé avait donc choisi Otrosia comme sujet d'étude.
De cette façon, la sénatrice lui expliqua que l'incident était survenu après que le chancelier ait appris que le dirigeant d'Otrosia vendait des armes aux séparatistes. Elle en profita pour expliquer que l'acte du chancelier avait été illégal et qu'elle fut très déçu du comportement du chancelier, celui-ci préférant un tour de force, de l'intimidation quant à une solution diplomatique. Elle lui expliqua comment ces pouvoirs politiques lui permirent de faire monter la pression sur le Sénat l'empêchant de voter sur quelques résolutions interdisant le blocus. Ce blocus avait couté cher au gens d'Otrosia et même quelques personnes étaient mortes à cause des décisions du chancelier, c'était aussi cela la politique prendre des décisions impactant la vie de millions de gens. Padmé n'était pas d'accord avec sa décision, mais était sûr que le chancelier avait agis avec l'intérêt de la République en tête. Mais il fallait parfois penser plus loin que la République en tant que tout et penser aux vies des individus aussi.
Pendant toute la leçon de la sénatrice Amidala, Ahsoka ne dit pas un mot, elle même pris dans ses propres réflexions. Ce que lui disait la sénatrice, cela… confirmait les dires de Kairos, ce qui la troublait, avait-elle eu tort ? Non, c'était lui le problème, peu importe s'il avait raison où non, il était du coté des séparatistes, des ennemis et n'était qu'une pièce dans l'échiquier de Dooku qu'il ne s'en rendent compte ou pas.
Les deux amies, portant des cape pour ne pas être identifier, atterrirent sur Raxus puis furent accueilli par des servantes de Mina Bonteri qui les conduit à celle-ci.
- Bonjour, vieille amie.
Sa voix était rempli de tendresse sincère ce qui surpris Ahsoka qui croirait avoir affaire à une politicienne sans cœur.
- Ahsoka, voilà Mina Bonteri. Elle était mon mentor quand je grandissais sur Naboo.
- Vous êtes une séparatistes ? demanda Ahsoka ne cachant pas sa légère surprise prononcé de mépris.
- Mais, bien sûr ma chère. À quoi vous attendiez-vous ? demanda-elle rhétoriquemant. Maintenant venez, j'ai un transport qui attend.
La sénatrice séparatiste les mena à sa demeure sur Raxus, profitant du voyage pour parler avec Padmé de leur vie respective et de comment elles se portaient. Ahsoka resta silencieuse pendant la plus part du voyage observant la sénatrice. Elle se demandait si tout cela était sincère ou une mascarade élaboré. Elle fini par comprendre que cela devait être réellement sincère et non une ruse, peut-être que ce n'était pas tout les séparatistes qui étaient des traitres.
En atterrissant, Ahsoka pris son bagage, simplement quelques vêtements pour les quelques jours qu'elles resteraient sur Raxus, et se prépara à descendre, aux aguet du moindre mouvement. La porte du transport s'ouvrit et la sénatrice séparatistes suivi de la sénatrice républicaine sortirent du vaisseau, Ahsoka à leur suite. À peine avait-elle eu le temps de poser les pieds par terre que Mina Bonteri s'exclama :
- Lux, viens ici et aide nos invités avec leurs bagages s'il te plait.
Ahsoka vu soudainement à qui s'adressait la sénatrice.
Kairos ?!
Non. Ce n'était pas Kairos.
Elle vit un jeune homme habillé en tenu chic, de l'âge et la taille de Kairos, portant une coiffure et un visage étonnamment similaire. Si similaire qu'elle en était troublé.
Ce devait être le fils de la sénatrice séparatiste et rien que pour cela elle lui lança un regard méprisant. Un regard qu'il ne remarqua pas ou qu'il ignora simplement. Puis, elle se rappela qu'ils ne méritaient pas son attention et son mépris. Elle devait contrôlé ses émotions et pensé à ses buts, l'actuel étant de permettre à Padmé de discuter de solutions diplomatique et s'assurer que rien ne lui arriverait.
- Padmé, c'est si bon de te revoir, dit Mina en la serrant contre elle.
- Oui, les choses ont tant changé depuis la dernière fois qu'on s'est rencontré.
- Allons à l'intérieur, il y a beaucoup à discuter.
Le jeune homme se faisant appelé Lux fit la révérence devant Padmé et lui demanda cordialement de prendre ses bagages ce qu'elle le laissa faire. Les deux sénatrices continuèrent à avancer vers le manoir.
Ahsoka arriva à la hauteur de Lux et celui-ci dit avec un ton tout aussi respectueux : « Puis-je ? » en allant prendre la poignée du bagage de la jeune Jedi. Mais celle-ci ne se laissa pas faire.
- Je peux m'en occuper.
Elle jeta un long regard étudiant chaque trait du visage du jeune séparatiste, le défiant et l'analysa en même temps. Celui-ci resta de marbre et ne recopia pas l'expression inhospitalière de la Togruta. Ahsoka se surpris à reconnaitre les traits de Kairos dans son visage et d'un coup sa colère pour Kairos fut la même que celle pour ce jeune homme. Mais l'impression passa et se souvenu qu'elle n'avait aucune dent contre lui et reparti sur son chemin l'ignorant.
Elle entra dans la somptueuse demeure des Bonteri accompagné de Padmé. Mina leur fit un rapide tour des lieux leur montrant leur chambre, puis décida que passer au salon serait le mieux pour discuter entre sénatrice. Comme précédemment, Ahsoka les suivit discrètement. Arrivé au salon, Padmé y se placer devant la fenêtre, comme elle le faisait si souvent, tandis que Mina y chercher des verres, s'assurant que la jeune Padawan ne voulait pas quelque chose. Celle-ci refusa et alors que Mina disparu de son champ de vision, celle-ci se demanda si les verres ne pouvaient pas être empoisonné. Mais elle se rendit vite à l'évidence, les deux sénatrices étaient de bonnes amies et Mina s'assurerait que rien n'arrive de mal pendant son séjour.
- Il a tant grandi Mina, dit Padmé, Ahsoka présumant qu'elle parlait de Lux.
- Le temps ne va pas s'arrêter, même si nous sommes en guerre…
Ahsoka releva l'étrange fausseté de cette phrase, l'ironie de la situation.
- … et je crains que ces évènements forme sa jeunesse.
- Avec tout le respect que je vous doit, dit Ahsoka s'avançant, en tant que séparatistes, n'aviez vous pas créer cette guerre ?
- Ahsoka ! dit Padmé insulté par le manque de politesse de la Jedi.
Mais la sénatrice séparatistes fit un signe à Padmé lui signalant que tout était correct.
- C'est correct. C'est un point de vue assez polarisé ma chère. Est-ce que cela vous surprendrait que plusieurs des personnes que vous appelez « séparatistes » sentent la même chose à propos de la République et des Jedis, dit Mina en s'approchant d'Ahsoka. Le père de Lux était ainsi.
La sénatrice détourna son regard et se retourna. Mais Ahsoka, malgré sa compréhension de la question ne voulait pas s'avouer vaincu. C'était les séparatistes qui étaient dans le tort et elle voulait le prouver.
- Peut-être que je peux parler avec lui ?
- Si seulement vous pouviez, dit Mina en s'éloignant. Depuis un an la semaine prochaine, il montait une base sur Argonar quand les clones attaquèrent. Mon mari combattît courageusement en légitime défense, mais fut tuer.
Tuer en légitime défense. Elle n'aurait pas dû…
- Pardonnez-moi, je… crois que je vais prendre de l'air.
Ahsoka fui la salle après avoir rouvert une blessure dans le cœur de Mina Bonteri. Elle n'avait pas voulu. Elle était sincèrement désolée. Elle réalisait maintenant que, même si les séparatistes avait tort, même s'il avait commencé cette guerre, qu'ils souffraient autant que les républicains. Une leçon que lui avait apprise il y a longtemps un jeune Jedi ayant frôlé la mort après s'être battue en légitime défense pour sauver une certaine Padawan. Elle sentait une mélancolie qu'elle ne savait pas si elle devait attribuer à la réalisation de la mort du mari de Mina, à la mort de tous les innocents où à sa chicane avec Kairos.
Peu importe, il fallait enfouir ces émotions, garder contrôle, garder un but en tête.
La porte se referma derrière et elle se retrouva devant des marches menant vers un gazebo. Lux était assis sur le bord des escaliers et regardait au loin, songeur. Ahsoka réalisa qu'il avait perdu son père et que lui aussi avait été touché par les horreurs de cette guerre, elle ne devait pas le traiter comme Kairos.
Mais elle n'avait rien à lui dire qui pourrait changer quelque chose, donc elle commença à descendre les marches, l'ignorant profitant de la sérénité de la scène pour faire de l'ordre dans son esprit.
Elle passa à la hauteur de Lux et senti ses yeux sur elle. Cela ne la dérangeait pas, elle l'avait jugé elle aussi de son regard, il pouvait faire de même.
- Vous êtes une Jedi, n'est-ce pas ? demanda-il calmement.
Ahsoka s'arrêta et se retourna, ayant presque attendus qu'il lui adresse la parole.
- Oui, pourquoi tu le demande ? répondit-elle avec un calme réciproque.
- Avant la guerre, on m'a toujours dit que les Jedis étaient bon.
- Et maintenant ?
Ahsoka n'avait aucune trace de l'hostilité qu'elle avait eue auparavant pour le jeune séparatiste. Dans ses yeux on pouvait lire une réelle préoccupation à propos de Lux, celle-ci reflétant son ton et son allure sereine.
Lux se leva et sauta sur les marches commença à les descendre pour arriver à la hauteur d'Ahsoka.
- Je ne sais plus maintenant. Il y a beaucoup de chose terrible qui se passent, beaucoup de meurtre… Et maintenant mais amis disent que les Jedis sont à blâmé.
Lux avait évité le regard d'Ahsoka en disant cela. Celle-ci avait recommencé à redescendre les marches, celui-ci étant quelque pas au dessus d'elle.
- Je suis la première Jedis que tu as rencontré, ne suis-je pas ?
- Et bien… hum… oui.
Ahsoka fini de descendre les marches et s'arrêta pour se retourner vers Lux. Celui-ci s'arrêta aussi.
- Regarde moi, je ne suis pas si mal, n'est-ce pas ?
Elle croisa les bras et fit une pose, un léger sourire en coin.
Lux la dévisagea, la regardant de la tête au pied, quelque chose qu'il avait souhaité faire depuis qu'il l'avait vu la première fois. Après quelque minute d'un silence admiratif il dit :
- Non, pas mal du tout, dit-il en esquissant un sourire pour moins d'une seconde.
Ahsoka leva les yeux, elle émit un soupir dédaigneux avant de se retourner. Que faisait-elle. Qu'est-ce qui lui avait pris de faire la pose pour ce jeune homme.
- Bien, on dirait que les garçons sont les mêmes qu'ils soit républicains ou séparatistes, dit-elle avec un peu plus de venin dans la voix.
Hein, pourquoi avait-elle dit cela ? Elle n'avait aucune idée de ce qu'elle disait, le seul garçon lui ayant fait un compliment comme Lux était… Kairos. Pourquoi l'avait-elle comparé et pourquoi elle agissait comme si…
- Attendez, dit Lux alors qu'il s'approcha d'Ahsoka qui continuait à avancer, l'ignorant. Combiens de séparatistes avez-vous rencontré ?
- Quoi ?
- Et bien, je veux dire, vous pensez que nous sommes tous les méchants. Mais combiens d'entre nous avez-vous actuellement rencontré ? Et les droïdes ne compte pas.
Ahsoka essaya de réfléchir, de se souvenir de quand elle avait rencontré des séparatistes.
- Et bien, à part des officier militaires comme Grievous ou Ventress…
Et peut-être Kairos.
- … aucun, je crois. Toi et ta mère êtes les premiers.
Lux la dépassa et se plaça devant elle, prenant une pose lui aussi.
- Et bien, regarde moi, suis-je si mal que ça ?
Ahsoka l'examina un quart de seconde, puis se rendit compte de ce qu'elle faisait. Elle détourna le regard, troublée.
- Non. Pas mal du tout, dit-elle dans un quasi murmure.
Lux ne répondit rien, voyant que la Jedi n'était plus d'humeur à ces taquineries. Elle s'excusa puis reparti dans la direction opposée.
Était-elle attirée par ce jeune homme ? Elle le trouvait intéressant, c'était sûr, elle ne s'était pas attendue à cela, de la part d'un séparatiste. Mais pourquoi sent-ai-elle quelque chose en le regardant et en lui parlant, pourquoi avait-elle eue le besoin de se poser devant lui. Était-ce parce qu'il lui rappelait… non ça n'avait aucun rapport. Mais alors pourquoi ?
Les heures passèrent puis la sénatrice Bonteri l'invita elle et Lux à un court souper où Ahsoka essaya d'éviter le regard de Lux pendant la majorité du repas ne sachant pas ce qu'elle devait penser de lui.
Elle rejoignis rapidement sa chambre, mais eu de la difficulté à trouver sommeil cette nuit là. Le lendemain, elle et Padmé accompagnèrent Mina au sénat séparatiste en tant qu'observatrices encapuchonnées. Elle virent à l'œuvre la politique du sénat séparatiste, sur quoi Padmé émit plusieurs commentaires quelques heures plus tard, et comment Mina réussi à convaincre les sénateurs d'essayer d'ouvrir des négociations pacifique avec le chancelier. La majorité vota pour, mais quelques uns votèrent contre. Ahsoka fut surprise, les séparatistes voulaient autant la paix que les républicains.
Comme elle avait été stupide. Elle avait oublié tout ce que Kairos avait essayé de lui expliquer il y a de cela presque un ans. Les séparatistes étaient tous aussi victime que les républicains aucun des deux ne voulaient de cette guerre et ce n'était pas eux qui l'avaient déclenché.
Elle s'était réveillée ce matin avec l'esprit bien plus clair, la première fois qu'elle n'avait pas senti une colère contre Kairos ou les séparatistes. Il avait peut-être eu raison cette journée là, il n'avait pas menti sur l'illégalité du blocus, les pertes qu'il encourait, la légitime défense qu'il implorait. Il lui avait concédé la victoire et rien de bon n'en était sorti pour les séparatistes, ceux-ci ayant perdu leurs armes vendues par le dirigeant d'Otrosia et n'ayant tiré aucun mérite de la bataille. Kairos n'avait donc pas aidé les forces de Dooku et seulement libérer des victimes d'un blocus illégal. Il n'était pas un séparatiste et justement cela ne changeait rien, car même s'il en aurait été un, il n'aurait pas été le mal comme le mal n'est pas incarné par les séparatistes. Si stupide elle avait été. Rien n'était totalement blanc ou noir, il n'y avait que des zones grises et elle l'avait oublié et leur relation en avait payé le prix.
Plus tard dans la journée, Ahsoka et Padmé se préparaient à quitté Raxus pour retourner sur Coruscant. Mina et Lux étaient venu leur dire adieu.
- Et bien, commença Padmé. C'est un au revoir.
- J'ai été désappointé dans le passé et pourtant je sens quasiment que… cette fois que la situation s'est retournée dans la guerre. Tu devrais te dépêcher, dit Mina en mettant la capuche sur la tête de Padmé. Au revoir, jeune fille, dit-elle cette fois-ci à Ahsoka.
Celle-ci fit un signe de la tête.
Lux s'avança.
- Tu crois vraiment que la République va voté pour la paix ? demanda t-il à Ahsoka.
La Togruta s'avança aussi.
- Je l'espère. Je ne voudrais pas te croiser sur le champ de bataille…
Comme elle a rencontré Kairos…
- … pour ton bien, dit elle avec un dernier sourire.
Ahsoka cru voir quelque chose dans les yeux du jeune séparatiste, une lueur s'allumant dans ses yeux.
- Allez, vous deux, rapidement, dit Mina voyant que le vaisseau s'apprêtait à décoller.
La première chose que firent les deux compagnes à leur arrivée sur Coruscant fut d'aller avertir le chancelier de la demande de paix des séparatistes. Padmé sentait que le temps jouait contre elle et voulait s'assurer du soutien du chancelier avant la prochaine session du Sénat.
Ahsoka se souvenait maintenant que Kairos avait accusé le chancelier d'être la cause de la guerre. Elle n'était pas sure de pouvoir se fier à Kairos sur cette question, il pouvait simplement répéter les mensonges de Dooku. Après tout, son maître et Padmé étaient tout deux amis avec le chancelier et il n'aurait jamais approuvé le déclenchement d'une guerre.
Mais en même temps, quelque chose d'autre lui disait qu'il n'avait pas entièrement tort, c'était une impression, un vieux souvenir. Quelque chose qui lui rappelait que le chancelier n'étaient pas ce qu'il prétendait.
Après que Padmé ait fini de raconter la situation et sa proposition de pourparler de paix au chancelier est aux vice-chanceliers, Palpatine dit :
- Bien, bien, bien… ceci est tout un étonnant développement.
- Votre excellence, nous serions négligeant ou même irresponsable de rejeter la proposition des séparatistes.
- Bien sûr.
- Une fin au combat veut dire qu'il n'y aurait plus un besoin d'emprunter plus d'argent pour plus de clones.
Grâce aux explications de Padmé, Ahsoka avait aussi compris le rôle des banques dans toutes les guerres et l'importance de la discussion autour de la dérégulation des banques. Ceux-ci ne voulant plus prêter de l'argent au Sénat à cause de son immense dette, ils voulaient être déréguler pour hausser les taux d'intérêt ce qui enfouirais le Sénat dans d'encore plus grande dette. Cette soif d'argent des banquiers la dégoutait et comprenait mieux maintenant les arguments de Padmé sur la démilitarisation de la République.
- Je peux voir pourquoi tu veut autant croire que les séparatistes désire la paix, dit-il avec un ton mi-déçu, mi-cynique.
- Je ne comprends pas, répondit la sénatrice Amidala.
- Dans le passé, quand nous avons tendus nos mains en signe de paix, elles furent giflées et refuser. Peut on croire qu'ils sont prêts à poursuivre des discussions de paix ?
Padmé l'arrêta et se recourba.
- Si je peux parlez avec vous confidentiellement, commença-t-elle à voix basse, je sais que c'est sincère, j'ai été en contact avec ma bonne amie Mina Bonteri et l'origine de la proposition a été apportée par elle.
- Bonteri… lâcha le chancelier.
Ahsoka trouva son ton étrange, quasiment hostile. Peut-être un sentiment de trahison, mais, il y avait quelque chose de menaçant dans sa voix.
- Comment le dialogue a-t-il été établi ?
- Est-ce que c'est important chancelier ? Si le résultat est une fin à la guerre.
- Je vois ton point mon enfant, dit-il en tapotant le visage de la sénatrice brièvement. Alors nous passerons le vote en chambre.
- … Étant donné que les séparatistes ont appelé à des négociations de paix, le besoin de nouvelles troupes semble être inopportun, dit la sénatrice de Naboo devant le Sénat.
- Ce qui veut dire qu'il n'y a aucun besoin de déréguler les banques, compléta le sénateur Organa.
Cela faisait un peu moins de deux heures que Padmé et Ahsoka avait quitté le bureau du chancelier. La jeune Togruta avait eu la chance de voir comment les membres d'un bloc de sénateur pouvaient se consulter avant une sécession au Sénat comme sa dernière leçon sur la politique.
Maintenant elle écoutait attentivement les discussions entre sénateur remarquant les manipulations de certains, les hypocrisies d'autres et l'éloquence persuasive d'un petit nombre. Posant de nouveaux yeux sur cette joute au conséquences si importantes, elle comprenait que le « mal » pouvait tout aussi être loin de la République que proche, en son centre.
Alors que les sénateurs votaient sur la loi pour déréguler les banques, Ahsoka sentait une once de nervosité à propos de l'issue du vote. La sénatrice avait l'air sure qu'avec la demande de négociation de paix que le vote ne passerait pas, mais la jeune Togruta ne pouvait s'empêcher de penser à quel point ce vote impacterait la République.
Soudainement, un bruit sourd suivi d'une secousse se fit ressentir. La seconde d'après les lumières du Sénat s'éteignirent sous les exclamations des sénateurs plongeant la chambre dans le noir complet. La seconde suivante les lumières d'urgence s'allumèrent éclairant la salle d'une aura rouge.
Ahsoka parcouru la salle de son regard pour voir s'il y avait des mouvements suspects. Que se passait-il ? Une attaque sur le Sénat ? Impossible.
Un sénateur cria aux assassins, l'autre à une attaque, Ahsoka cru entendre quelqu'un appeler au calme, mais ce devait être son imagination.
Des soldats clones vinrent protéger toute les entrer de la chambre, Ahsoka décida de rester à l'intérieur plutôt qu'à l'extérieur dans cette sorte de quarantaine. Après cinq minutes d'agitation, le vice-chancelier réussi à avoir un semblant de calme et partagea la nouvelle que les générateurs du district du sénat avaient été détruits, d'où la panne de courant. Le calme se brisa et le chaos gagna les sénateurs une nouvelle fois.
Il fut prêt de dix minutes avant qu'un semblant de calme soit rétablit. D'autres nouvelles furent colportées aux sénateurs et l'un d'eux les partagèrent.
- Le bombardement des générateurs électriques vient d'être confirmé d'être une attaque séparatiste ! Ils doivent payer pour ce qu'ils ont fait.
Une vague de stupéfaction frappa le Sénat. Ahsoka elle même avait du mal à le croire. Elle se souvenait du vote au Sénat séparatistes, ça n'avait aucun sens.
- Mais c'était les représentants séparatistes qui ont voté la loi de paix ! cria Padmé.
- Évidemment, une tactique pour baisser nos défenses et lancer cette attaque, déclama le vice-chancelier.
- Non, ce n'est pas vrai, s'exclama Padmé.
Ahsoka, voyait bien que personne n'écouterait Padmé. Ils n'avaient pas vu ce qu'elles avaient vu.
La sénatrice de Kamino dit :
- Je propose d'immédiatement passer au vote la loi sur la dérégulation des banques.
Les sénateurs et sénatrices crièrent tous, ne s'écoutant plus et ne faisant que créer un chaos sonore.
- Je craint que on nous as donnés peu de choix, déclara le chancelier Palpatine. Pour garantir la sécurité de la République, nous devons déréguler les banques.
Ahsoka se souvenu que Padmé lui avait dit que ni le chancelier, ni le vice-chancelier ne devait tenter d'influencer le Sénat dans ces décisions. Tout cela en théorie, ce qui ne semblait pas être le cas ces temps-ci.
La Padawan vis son amie sénatrice s'assoir et secouer la tête en signe de défaite et d'incompréhension.
La session fut ajournée peu de temps après la dérégulation des banques, le oui ayant remporté la grande majorité des voix.
Ahsoka accompagna Padmé dans les couloir ne sachant pas comment lui remonter le morale. Bien vite, elle se rendu compte que ce serait non nécessaire, car Padmé réfléchissait déjà à comment empêcher le Sénat d'acheter de nouveaux clones avec les nouveaux prêts. Celle-ci fut surprise que la sénatrice laisse passé une défaite aussi vite pour ce concentrer sur de nouveaux problèmes.
Anakin les attendaient au milieu du couloir parlant à un chevalier Jedi qui reparti voyant la Sénatrice et la Padawan arriver.
- Je te retourne ton Padawan.
- Je suis désolé que vos discussions avec Bonteri ont échoué dit-il d'une drôle de sincérité mélangé de raillerie.
- Comment le saviez-vous demanda Ahsoka, surprise que son maître sache cela.
- Nous avons des yeux et des oreilles partout Ahsoka…
Si c'était le cas pourquoi ne pas l'avoir arrêter ?
- … C'était dangereux et imprudent d'aller sur Raxus…
Est-ce que c'est une blague ? Il la réprimande pour…
- … sans compté illégal, dit-il en se tournant vers Padmé. Tu est allé trop loin cette fois, dit-il en se retournant vers Ahsoka.
Il se retourna et commença à marcher vers la sortie.
- Vous auriez fait la même chose… Vous faites la même chose constamment.
- Ceci… c'était trop, dit-il d'une voix sans appel.
Peut-être, mais ça en avait valu la peine.
- Peut-être, mais j'ai bien réalisé quelque chose. Les politiques de cette guerre ne sont pas aussi noirs et blanc comme je l'ai déjà pensée.
Ainsi, Ahsoka mêlé dans de grandes réflexions, Padmé contente d'avoir donné à Ahsoka une meilleur vision plus nuancé des choses et Anakin qui se demandait s'il devait regretté sa décision d'avoir confié Ahsoka au relativisme de son épouse marchèrent côte à côte en silence jusqu'à la sortie.
Plus tard, Anakin promis à Ahsoka de ne pas mentionner son erreur devant le conseil, mais il décida néanmoins de la mettre sur le banc la prochaine semaine la consignant au temple Jedi et à ses études.
Ahsoka comprenait la punition, mais la trouvait injuste. L'action qu'elle avait posé avait eu que pour but de sauvé des innocents et trouver la paix. Son action n'était pas mauvaise. Mais peu importe, avec le bombardement, les chances pour les négociations devenaient nulles. Mais pourquoi cette attaque après une tentative de paix ? Était-ce vraiment un bombardement séparatiste ? Est-ce que Kairos savait…
Non. Bien sûr que non. Il n'aurait jamais laissé cette incident s'il aurait su.
La seule réponse qu'elle avait à l'instant c'était qu'elle savait comment son maître avait appris pour sa « dangereuse » mission. Le chancelier. Ce ne pouvait être que lui, car le conseil Jedi n'était pas au courant et si Anakin l'avait appris de quelqu'un ce ne pouvait être que de son ami le chancelier à qui Padmé avait confié parlé à Mina Bonteri.
Mais pourquoi avoir dit parler d'avoir des yeux et des oreilles partout… Les Jedis n'étaient pas une cellule d'espion. Elle ne réussi pas à trouver de réponse à l'expression de son maître.
Le lendemain, elle appris que Mina Bonteri avait été tué dans une supposé attaque républicaine sur Raxus. Elle fut horrifiée. Horrifié qu'elle ne pouvait savoir si c'était la vérité ou un autre mensonges. Est-ce que ces attaques avaient été orchestrées pour détruire le processus de paix, où les deux parties avaient lancé des attaques correspondante. On disait que Dooku avait monté les deux attaques et bien qu'elle ne doute pas qu'il en soit capable elle n'était plus sure. Est-ce qu'il pouvait vraiment être la seule cause de tous les problèmes et de toute la guerre ? Elle commençait à douter, il avait dû avoir de l'aide sur Coruscant pour lancer une telle attaque. Et étrangement, elle se souvenait de deux choses quand elle y pensait : le ton du chancelier Palpatine quand il avait appris que Mina Bonteri avait parlé à Padmé et l'accusation de Kairos. Ce pouvait-il que Dooku contrôle le chancelier où qu'ils travaillent ensemble ? Après tout, elle l'avait vu, plein de sénateur n'avait qu'un but : faire durer la guerre pour en profiter. Le chancelier pouvait faire de même, il n'était qu'un politicien comme tant d'autre.
Elle était aussi horrifiée en passant à Lux. Était-il mort lui aussi ? Et s'il était vivant, comment-allait-il. Il était maintenant orphelin, ces deux parents étant mort. Que lui arriverait-il ?
Ahsoka eu de la difficulté à se concentrer cette journée là à cause de toutes ces réflexions à propos de Lux, du chancelier, de Dooku, de Padmé, de la guerre et de Kairos.
Celle-ci l'avait pardonné, elle comprenait qu'elle avait été dans le tort. Elle avait cherché des façons d'imputer l'erreur à Kairos, mais n'avait rien trouvé. Elle ne l'avait pas assez fait confiance à cause de sa haine pour les séparatistes. Et elle se détestait pour ne pas lui avoir accorder sa confiance quand c'était la chose qu'il avait besoin le plus.
Les deux jours suivants elle passa tout d'abord d'un état d'apitoiement sur comment elle avait gâché leur relation, comment son erreur les éloignerait à jamais. Elle pleura sa perte de peur de ne jamais revoir le jeune homme qu'elle… qu'elle aimait. Puis le jour suivant, elle réfléchis toute la journée une façon de s'excuser de sauver leur relation, de comment elle le rappellerait. Mais elle ne savait pas quoi faire, comment le dire, quoi dire…
Elle était assise sur les marches du temple Jedi, la nuit tombés sur Coruscant.
Dans ses mains se retrouvait le communicateur que Kairos lui avait donné, avec lequel elle jouait, ne pouvant se décider à appuyer sur celui-ci.
Une légère brise soufflait sur son visage sur lequel une expression concentrée reposait. Celle-ci était en état de semi-méditation, enfoui dans ses pensées.
Elle ne remarqua pas immédiatement que le vent ne soufflait plus. Elle ne remarqua pas que Coruscant était devenu silencieux.
Une seconde passa. Puis une deuxième. À la troisième elle serra dans ses mains le communicateur et se redressa. Celle d'après, elle tourna sa tête à sa droite et vit à trois mètres d'elle Kairos assis de la même façon qu'elle, regardant l'horizon de Coruscant.
Elle resta silencieuse une seconde de plus.
- Il y a quelque chose de complètement mystifiant à regarder Coruscant en silence.
Elle ne l'avait pas appelé. Et il ne lui en voulait pas.
Kairos se retourna vers Ahsoka. Sa vue lui avait manqué.
- Je t'ai vu avec ça dans les mains, dit-il en pointant le communicateur. Je me suis dit que tu voulais me parler.
Il avait un très mince sourire serein.
Ahsoka le regarda un instant. Puis se décida.
- Kairos… je m'excuse, je…
- Ahsoka, pas besoin de t'excuser. Nous avons tous les deux dits des choses que l'on regrette.
- Oui.
C'est drôle comment les choses qui paraissent les plus complexe sont les plus simples.
- Laisse moi deviner, commença Ahsoka, tu avais l'intention de t'excuser toi aussi.
- Oui. Mais est-ce que ça changerait quelque chose ?
- Non.
Il restèrent silencieux un instant. Ahsoka échappa un léger rire nerveux.
- Regarde nous… tous deux persuadé de ses propres torts tout ce qu'on veut s'est s'excuser maintenant. J'imagine que comme moi tu penses que tu es le seul à porter le blâme.
- Je le pensais. Mais je ne suis pas le centre du monde et tu n'es pas aveugle. Et on m'a appris que ce genre de chicane était plus que normal lorsqu'il est question de ce genre d'attachement.
Un moment passa.
Ahsoka compris. Il avait prononcé l'imprononçable sans ne rien nommer. Et elle comprenait ce qu'il voulait dire.
Elle éclata d'un court rire de réalisation. Une chicane de… de couple. Elle savait qu'il savait.
Kairos continua à sourire.
Ahsoka remarqua qu'il n'était pas aussi loin qu'au départ, Kairos était peut-être à un mètre d'elle maintenant.
- Si je ne peux m'excuser, je dois te dire que j'ai compris la réalité de la situation. Tu avais raison à propos du… blocus. Ma haine… ma haine des atrocités de certains séparatistes a brouillé ma raison.
- Et mon égocentrisme, m'a mené à l'arrogance et au mépris. J'ai gardé trop de secret, de vérité non dites, je ne t'ai pas expliqué de peur que tu ne comprennes pas et que tu me rejettes pour ce que je suis devenu.
Ahsoka mis sa main sur le visage de Kairos.
- Jamais je ne te rejetterais pour ce que tu es Kairos. Je peux être fâché, confuse et surtout j'ai apprise que je ne connais quasiment rien de ton nouveau monde. Je peux me tromper dans mes certitudes, car je n'ai vu la galaxie que d'un point de vue.
- Des fois je me demande si sa en a valu la peine. D'apprendre tout ce qu'on m'a appris, le coté obscure de la Force et de la galaxie. Je vois les choses dans leur ensemble, mais j'oublie trop souvent la priorité. Ce pourquoi tu te bats à chaque jour.
- Protéger la vie des innocents.
D'un geste commun, ils s'étreignirent, posant leur tête sur leurs épaules respective.
- Allez, explique moi quelque chose, en retour je te croirai et te rassurerai.
Ils se séparèrent.
- Tu veux savoir ce que je faisais à la tête de cette flotte ?
- Non… en fait oui, mais avant, dit moi qui est le chancelier vraiment… Je me souviens que tu as dit qu'il n'était pas digne de confiance.
La mine de Kairos s'assombrit, puis se détendit avec un petit sourire.
- Plus que cela. Il est un seigneur Sith.
Ahsoka se souvenu tout d'un coup. Oui, lorsqu'il fit face au Conseil Jedi. Il avait dit cela. C'était quand elle avait cru que son monde s'écroulerait sur elle.
- Oui. Oui, tu l'avais dit devant le Conseil Jedi. Le jour où… le jour où…
- Le jour qui n'a jamais eu lieu. Oui. Je l'avais moi-même oublié.
- Mais cela veut dire…
- Les Siths ne sont jamais mort il y a 1000 ans. Ils ont continué à vivre caché des Jedis, et on accumulé tant de pouvoir qu'ils dirigent maintenant la galaxie. Palpatine est le maître de Dooku. C'est lui qui la transformé en Sith. Tu te souviens que Dooku a quitté l'ordre Jedi et qu'il était comme un Jedi Gris, qu'il a toujours la même mission que les Jedis. C'est toujours le cas, il attendait le jour où il serait assez fort pour arrêter Palpatine. Mais celui-ci est trop puissant pour Dooku seul, donc il a cherché des apprentis pour l'aider à vaincre son maître. Puis il m'a trouvé.
- Mais… Dooku est la cause de…
- Oui, il est la cause de beaucoup de morts. Beaucoup trop, c'est pourquoi je ne travaille plus avec lui. Nous avions peut-être le même objectif de rapporter la paix et l'équilibre à la galaxie. Mais il a oublié l'essentiel, ce que je m'efforce de ne pas oublier. Être Jedi c'est protéger les vies des innocents avant tout. La fin ne justifie pas les moyens.
- Donc, tous deux contrôle la galaxie et la plonge dans cette guerre… Mais pourquoi ? Pourquoi tant de mort ?
- Pour ultimement détruire les Jedis et régner sur la galaxie, je ne suis pas sure de comprendre comment il compte le faire, Dooku aussi l'ignore. Mais Palpatine, Darth Sidious, est la cause même de cette guerre et manipule le Sénat, les Jedis, la République, les Séparatistes, tous, pour accroître son pouvoir.
- Je… je comprends. Mais cela veut dire que… que tout est faux, la galaxie est en danger… l'Ordre Jedi…
- … Est aveugle et le restera tant qu'il n'y aura pas assez de preuves. Tu l'as vu toi même, ils ne sont pas prêts à accepter la vérité, celle qu'ils sont aveuglés par leur arrogance. Qu'ils ne voient pas ce qui est sous leurs yeux.
- Mais… qu'est-ce qu'on peut faire alors ?
Kairos souris.
- Ça je m'en occupe. Empêcher la victoire d'un des deux camps, travailler à une paix commune et trouver assez de preuves du complot de Dooku et Palpatine pour les faire tomber. C'est ce à quoi je travaille avec mon organisation.
- Les Fils de l'Harmonie. Otrosia.
- Exactement. Tout est lié, tu vois. Le blocus était un piège du chancelier pour nous tester, pour voir si nous étions une menace. Les Fils ont du rester caché, je n'ai pus utiliser notre propre flotte. Donc Dooku m'a confié une autre flotte pour briser le blocus. J'aurais voulu éviter le combat, mais j'avais la vie des innocents d'Otrosia sur la conscience.
Aussi folle que l'histoire de Kairos paraissait. Elle le croyait.
- Je… wow. Si j'aurais su. Je comprends maintenant mieux pourquoi tu agis comme si la galaxie reposait sur tes épaules.
- Ahsoka, il y a tant de choses que je devrais te dire, t'expliquer, je m'était promis de ne plus te mentir, mais pour cela il faudrait que je t'explique tout ce que les Fils de l'Harmonie et moi faisions… tout ce que Dooku ma révélé… et cela prendrait un long moment.
- Je… comprends. Tu peux essayer de m'expliquer tout cela. Quand on se reverra à l'entrainement.
Ahsoka vit le changement de regard de Kairos, ses craintes se transformant en confiance.
- Cela me fera plaisir.
Ahsoka délaissa son regard et le plongea sur Coruscant.
- Tu as raison. C'est… magique. Voir cette ville si remplie de vie devenir aussi silencieuse, c'est en même temps apaisant et… étrangement épeurant, intimidant.
Kairos resta silencieux. Ses pouvoirs étaient toujours aussi hypnotisant et incroyable. Pourquoi lui, pourquoi Kairos avait-il reçu ce don, tant de question qu'elle n'aurais jamais réponse, du moins elle croyait.
Soudainement d'autres questions se formèrent dans son esprit.
- Kairos, tu est au courant des attaques ?
- Oui.
- Pourquoi ne les as tu pas arrêter ? Je veux dire, même si tu n'étais pas au courant, tu as le pouvoir… tu sais de genre… revenir dans le passé… comme tu as fait pour… pour que le conseil t'oublie. Comme tu as fait pour nous sauver de l'Ombre Bleu.
Ahsoka s'entendait à revoir les craintes du jeune homme dans ses yeux, mais elle avait besoin de savoir. À sa surprise, sa confiance ne s'éteignit pas.
- Je n'étais pas au courant c'est vrai. J'avais mes raisons et j'en ai encore plus se soir : Tout d'abord, ce pouvoir doit être utilisé avec parcimonie, quand j'agis dans le passé après avoir renverser le cours du temps, mes actions et effets sur le monde qui m'entour s'efface. À l'heure où les explosions ont eu lieu j'étais sur Hactis, un monde occupé par les séparatistes, j'aidais les rebelles à reprendre leur monde. J'étais en plein combat, sans moi ils n'auraient jamais réussi. Si je m'aurais arrêté pour aller sur Coruscant ou Raxus, chaque seconde que j'y serais passé aurait été une seconde où je disparaissais sur Hactis. Je ne peux être à deux places à la fois, choisir d'arrêter ces attaques ces choisir d'abandonner des rebelles sur Hactis.
- Donc, si tu… renversais le cours du temps jusqu'à il y a une minute et que, disons que tu quittais Coruscant, je te verrais disparaître ?
- Oui quelque chose comme ça. Donc si j'étais au milieu d'un combat et je disparaissais, tu peux imaginer les conséquences.
- Tu ne voulais pas sacrifier la vie de quelques innocents pour en sauver d'autre… dit-elle avec un nouveau respect.
- Je ne voulais pas avoir à choisir. Mais je n'aurais pas hésiter si ce n'étais pour la deuxième raison : Je ne pouvais arrêter les attaques. Seulement Dooku et Palpatine devait être au courant, si j'avais agis le chancelier aurait douté et je ne peux risquer d'être découvert. De toute façon, il aurait trouvé une autre façon de créer le chaos, peut-être quelque chose de pire même. Il a encore trop d'influence et de pouvoir pour qu'un processus de paix commence.
Ahsoka réalisa la gravité de la situation. Il n'avait jamais eu aucune chance pour la paix avec ces pourparlers, le chancelier et le leader des séparatistes travaillaient de concert pour faire durer la guerre.
- Même avec tes si grands pouvoirs… tu ne peux changer la réalité.
- Tu as raison, même avec le temps à porté de main il est si difficile d'arrêter cette guerre. Mais tu sais, je crois que ces attaques nous ont ironiquement approché de la paix.
- Hein ? Comment ?
- Le discours de la sénatrice Amidala. Ce soir. Tu l'as entendus ?
Ahsoka s'en souvenait très bien.
- Oui, il était très beau, plein d'humilité et d'espoir.
- Ahsoka, ce discours était plus que « très beau » il a complètement changé la donne. Des millions, si ce n'est des milliards de gens ont entendu son appel, elle a finalement rappelé à l'ordre le Sénat et la République, leur rappelant que la guerre n'est pas leur premier devoir, que le bien être, la santé, la sécurité, l'éducation sont les vraie enjeux. Pas cette maudite guerre. Aujourd'hui la sénatrice est devenu un symbole de pourquoi il faut en finir avec la guerre, elle a rappelé comment elle affecte tant de gens, comment la prolongé est injustifié. Tu ne me croirais pas si je te disais que ce discours a même été commencé à être rediffusé dans la Confédération des Systèmes indépendants. Il y a déjà des politiciens là-bas qui répètent son message et appel à la paix. Bien sûr, des négociations ne sont pas sur le point d'apparaitre, mais la l'inutilité de cette guerre a été pour la première fois clamé haut et fort et tout le monde est maintenant au courant qu'elle est insensée et non profitable. Padmé Amidala a réussi à nous rappeler pourquoi nous nous battons et pourquoi il faut arrêter de nous battre en un même discours.
Ahsoka était ému de voir comment Kairos était si passionné en parlant du discours de son amie. Elle ne l'avait pas regarder ainsi, mais si c'était vrai, peut-être que Padmé avait vraiment réussi à rapproché la galaxie de la paix. Rapproché du jour où elle et Kairos ne serait plus séparé. Où il ne risquerait plus de se retrouver face l'un à l'autre sur le champ de bataille.
Si cela se passait, ils sauraient éviter les erreurs de la dernière fois. Mais Ahsoka sentait que ce ne se passerait plus. Cela semblait impossible, pas après ce que Kairos lui avait expliqué. Elle devait y croire, pour leurs biens.
Ahsoka se colla à son ami et mis sa main autour de son épaule. Ensemble, ils regardèrent la scène silencieuse de la gigantesque ville-planète.
Lux était assis au bureau de sa mère. Son bureau. Au parlement séparatiste. Il avait entendu les rumeurs, puis on le lui avait confirmé. Dooku avait tué sa mère. Après qu'on lui est demandé de représenter Onderon à la place de sa mère pendant qu'un autre candidat était recherché, Lux avait passé le deuil, l'ayant déjà traversé une fois avec la mort de son père. Mais cette fois-ci ce n'était pas de la tristesse qu'il ressentait, mais de la colère, une incroyable colère.
On cogna à sa porte.
Surpris, quelques secondes passèrent avant qu'il réagisse. Il enfoui sa colère et dit d'une voix froide :
- Entrez.
La porte s'ouvrit et Lux vit un visage familier. Nataniel, le sénateur de Desevro entra dans la salle. Il l'avait vu il y a quelques semaines, aux funérailles.
- Sénateur Jaranone, que me vaut votre visite ?
- Nataniel, s'il vous plaît. J'ai toujours détesté les titres, des façades qui cachent les réalités.
Lux fit signe à celui-ci de s'assoir, ce qu'il fit. Il savait beaucoup sur ce sénateur, sa mère lui en avait parlé abondamment plus en bien qu'en mal, mais il était une figure polarisante néanmoins.
- Je déteste aussi les mascarades et les politesses qui gaspillent notre temps précieux, commença-t-il. Je sais que vous savez que le Comte Dooku est à l'origine de l'attaque sur votre défunte mère. Nous avons un ennemi commun Lux et j'aimerais vous proposer une alliance et si vous voulez mon mentorat. Mais avant que vous me donniez une réponse, j'aimerais vous présenter quelqu'un.
Celui-ci se leva de sa chaise et y ouvrir la porte avant que Lux ait dit quelque chose.
Lux vit entrer un jeune homme de son âge, qui lui ressemblait beaucoup physiquement, mais qui ne portait pas des habits d'un politicien séparatiste.
- Qui êtes vous ?
- Je suis celui qu'on appel l'Harmonie, ou le Libérateur, leader des Fils de l'Harmonie, dit Kairos.
Sa mère lui avait aussi parlé des Fils de l'Harmonie. Elle avait dit croire que ceux-ci pourraient bien devenir une faction prédominante dans la galaxie et qu'elle partageait les mêmes objectifs que ceux-ci.
- Nous venons vous demander de nous rejoindre pour travailler ensemble aux idéaux de votre mère : atteindre la paix. Nous pouvons en discuter et je ne tenterais pas de vous forcerez la main, mais sachez que vous ne devez au plus grand jamais parler de cette rencontre. À personne, ni à votre roi, ni à votre famille, même pas a une certaine connaissance Jedi. Je le saurais…
