- Seigneur Tyrannus.
- Mon maître.
- Il y a une perturbation dans la Force…
Dooku se demanda de quel perturbation voulait parler son maître Sith.
- … votre assassine. Elle est devenue très puissante.
- Oui mon seigneur, elle est assez importante pour moi.
- Trop importante.
- Maître ! s'exclama Dooku comprenant où le menait la conversation.
- Silence ! Je peux sentir ses pouvoirs grandir. Je haïrais penser que vous entrainer votre propre apprenti Sith pour me détruire.
- Jamais, mon allégeance est à vous et vous seul, dit Dooku en s'inclinant.
- Alors, vous devez le prouvez. Éliminez la.
- Elle est ma plus grande…
- J'ai dit éliminez la ! dit le seigneur Sith avec une énorme haine autoritaire dans sa voix.
Dooku ne pris qu'un instant pour répondre.
- Comme vous le souhaiter mon maître.
La communication holographique s'arrêta et la pression sur l'esprit de Dooku se relâcha légèrement.
Il devait exécuter les désirs de son maître s'il souhaitait vivre et un jour exécuter son plan, même si cela lui coutait son apprenti.
Il ne ralentirait pas l'inévitable. Il contacta le vaisseau amiral de Ventress, le droïde commandant référa son appel au chasseur de Ventress. Une image de son assassine recourbée sur son siège apparu.
- Maître, j'ai besoin de votre aide rapidement dit-elle avec difficulté. Je suis encerclé.
Dooku senti du mépris, mais encore plus de la pitié et de la mélancolie.
- Vous avez déjà perdu la bataille mon enfant, j'ai ordonné vos renforts de revenir.
- Non ! Je vais détruire les Jedis, je vais vous le montrer.
Dooku inspira et dit calmement :
- Tu m'as échoué pour la dernière fois, tu n'es plus mon apprenti. Et maintenant tu vas mourir.
La dernière image de Ventress qu'il eut fut ses yeux écarquillés et trahis.
Il ferma la communication.
Le Comte Dooku n'avait jamais particulièrement aimé Ventress, elle n'avait été qu'un outil dans ses plans. Mais cela ne l'empêchait pas de s'avoir attaché à cet enfant perdu, déstabilisé et abandonner par les Jedis. Il avait peut-être du mépris envers elle pour sa faiblesse d'esprit et le fait qu'elle était dominé par le coté obscure de la Force, et non l'inverse, mais Dooku avait une sincère pitié envers Assaj Ventress. Si la situation aurait été différente il aurait pus tenter de la sauvé du coté obscure et de l'apprendre à le maitriser comme il l'avait appris à Kairos. Mais ce n'était pas le cas, et il n'avait ni le temps, ni le luxe de se laisser ralentir par une pitié aussi éphémère.
Il recontacta le droïde commandant et lui demanda le statu de Ventress.
- … Oui mon seigneur. Ventress est en train de combattre les Jedis à bord du vaisseau commandant.
- Tournez nos armes vers le vaisseau commandant et ouvrez le feu !
- Mais mon seigneur, dit le droïde d'un même ton monotone, je calcul que cela éliminera Ventress, les Jedis et toutes nos forces.
- Précisément.
La communication s'éteignit et Dooku resta sur place. Il devait réfléchir à comment il remplacerait Ventress de son plan. Perdre une pièce aussi important de son échiquier était déplorable et il devrait changer ses plans et prédictions pour tenir compte de la disparition de cette variable. Bien sûr, il avait d'autres assassins à sa portée, mais aucun qui était autant efficace et puissant que Ventress qui avait été enseigné de grand pouvoir du coté obscure. Peu importe, il pourrait faire certaine mission lui même, ou pourrait les confier à Grievous. Peut-être devrait-il trouver un nouvel assassin. Tout s'arrangerait. Après tout, le temps était de son compté… du moins avançait dans la même direction.
Le droïde commandant le recontacta :
- Le vaisseau commandant a été détruit. Nos scanne indique qu'il n'y a eu aucun survivant.
- Votre travail ici est terminé, renvoyé la flotte.
- Selon vos ordres.
Dooku ferma la communication. Voilà qui était fait. Il devait maintenant éliminer tout attachement, toute pitié et mélancolie de son esprit, ce qu'il fit rapidement après une courte méditation. Il recontacta son maître.
- Maître.
- Qui a t-il, seigneur Tyrannus ?
- J'ai fait comme vous me l'avez demandé, dit-il d'une voix froide et défaite.
Le seigneur Sith devait croire qu'il l'avait emporté. C'était cruciale, car s'il sentait que la mort de son assassine était sans importance il pourrait se douter que Dooku lui réservait autre chose.
- Assaj Ventress est morte.
Le seigneur Sidious ricana.
- Une fois encore vous avez prouvez votre loyauté à moi.
La communication s'arrêta.
Encore une fois il l'avait fait, sans avoir le moindre doute, Le moindre regret. Il ferait tout pour sauver la galaxie des ténèbres de Sidious, mais à sa manière.
- Alors Ventress est donc morte…
- Oui dit Ernik Hof'waje à son employeur. C'est du moins ce qu'à dit Dooku à son maître.
- Avez vous attendu des rapports indiquant l'inverse ?
- Non. Mais aucun Jedis n'est mort lors de la bataille de Sullust, il est donc plausible qu'elle soit encore vivante.
- Peu importe, je crois que cette scène est importante pour le recueil des preuves. Envoyez moi l'heure exacte de cette communication, je n'ai rien fait d'essentiel aujourd'hui. Dites-moi, qu'elle serait votre réaction si je disparaissais au milieu d'une discussion sans préavis.
- Je comprendrais monsieur, vous m'avez déjà expliqué votre situation et vos pouvoirs.
Kairos resta silencieux un moment devant son maître-espion qui pianota sur son datapad.
- Hof'waje ? Sachant ce que vous savez aujourd'hui, est-ce que vous travaillerez pour Dooku ou Palpatine si ils auraient offert plus que nous. Est-ce que le sort de la galaxie vous importe ou seulement l'argent ? Je n'essaie pas de tester votre loyauté, mais j'aimerais une réponse sincère pour satisfaire ma curiosité.
Le Bothan fit mine de réfléchir quelques instant.
- Je ne crois pas que j'ai a me soucier du sort de la galaxie, comme vous dites, d'autres comme vous y travail déjà entièrement. Et des guerres, des luttes de pouvoirs, des temps prospères comme des temps incertain, il y en aura toujours. Alors oui, l'argent reste ma principale préoccupation, mais je mentirais si je disais que trouve tout ce jeu ennuyant, surtout avec l'information que vous me donner. Je resterais toujours curieux de nature, mais sans jamais entraver mon travail. Et pour ce qui est des Siths, je suis assez connaissant pour savoir que travaillez avec eux c'est joué avec la mort, et je ne suis pas ce genre de joueur. Vous avez d'autres questions ?
- Non. Vous savez… c'est complètement fou. Avec ce que je m'apprête à faire, toute cette conversation va cesser d'exister… elle n'aura jamais lieu, en fait je pourrais la re-simuler mais… désolé. Des fois je me demande si ce n'est pas violé la galaxie changé le temps ainsi.
- À quoi bon réfléchir sur la réalité existentielle d'un moment. À la fin de l'univers quand il ne restera que de béant trou noir, qui pourra se soucier que vous ayez faite des modifications dans le déroulement des choses ?
Kairos offrit un mince sourire à son maître-espion, puis renversa le cours du temps.
Près d'une demi semaine plus tard, alors que Kairos descendait de son vaisseau pour rentrer à sa base d'opération son maître-espion l'attendait sur la piste d'atterrissage, comme toujours son datapad à la main.
- Monsieur, pendant votre absence les droïdes ont signalé un développement chez le Comte Dooku. Il a trouvé un nouvel assassin et l'a envoyé sur Devaron, pour prouver sa loyauté et sa puissance il a tué un maître Jedi et son Padawan.
Kairos s'arrêta un instant redoutant le pire, mais se rassura rapidement. Dooku n'était pas fou. Restait à savoir s'il ferait quelque chose.
- Quand ?
- Il a été envoyé il y a 26h, nous estimons que le temps de voyage a dû être de 10h, donc le combat s'aurait terminé depuis 16h.
Kairos fit un calcul rapide dans sa tête. Il se pouvait très bien qu'il pilotait un vaisseau à ce moment, l'idée même d'essayer de changer cette évènement n'était pas envisageable. Deux Jedis était mort et il n'avait rien pus faire. Cela ne changeait pas grands choses de la routine de la guerre, mais il était quand même triste pour la mort de ses confrères.
- Je ne tenterais pas d'agir. Je veux un rapport complet, dites-moi tout sur lui et sur l'attaque.
- De ce que nous avons entendu, il se nomme Savage Opress, il est un Zabrak originaire de Dathomir, connaissez vous la situation sur cette planète ?
- Non, j'ai déjà entendu le nom c'est tout.
- Dathomir est une planète particulière, en résumé, des humains ont originellement immigré sur la planète et à un moment une exilée Jedi s'est installée sur celle-ci. Suivant sa venue, différent clan tribal se sont formé sur la planète où les femmes dominaient les hommes qui étaient leurs esclaves. Les femmes était sensible à la Force et apprirent plusieurs techniques de manipulation de Force. Celles-ci commencèrent à croire que leur habileté était de la magie et ainsi créèrent leurs propres croyances, s'éloignant des Jedis et des Siths, elles devinrent les sorcières de Dathomir. Mais un jour, un de ces clans décida de s'aligner avec des traditions et pouvoirs rappelant le coté obscure ce qui les rendit très puissantes. Au fil des année ce clan se divisa puis se réunifia sous la bannière des Sœurs de la nuit qui devinrent des mercenaires et assassines particulièrement efficace. Entre temps, des pirates larguèrent des Zabrak sur la planète et ceux-ci établirent une colonie. Les Sœurs de la nuit les subjuguèrent et commencèrent à les élever pour donner des progéniture mi-humaine, mi-zabrak. Ces Zabrak sont appelé maintenant Frères de la nuit et ce Savage Opress est l'un d'eux. Il a été choisi par la chef et mère du clan des Sœurs de la nuit ce qui veut dire qu'il doit être très puissant. Il est aussi probable qu'il soit peu intelligent et plus proche d'une bête qu'un seigneur Sith raffiné comme le Comte.
- Donc si je comprends bien ce Savage était une sorte d'esclave de sorcières du coté obscure ? Et Ventress venait de Dathomir, c'est de là que je connaissais ce nom. C'est une étrange coïncidence.
- Ce n'est pas une coïncidence, Dathomir semble produire de talentueux assassins Sith, du peux d'information que j'ai peux retiré du Réseau Bothan, Darth Maul, un assassin Sith qui devait appartenir au maître Sith du Comte, venait aussi de Dathomir.
- Et l'attaque ?
- Les séparatistes ont dû trouver une base secrète sur Deveron et ont lancé une attaque. Cette base était camouflée par un Temple Jedi. Nous avons entendus que le Comte Dooku a envoyé Savage tué les Jedis pour prouver sa loyauté et sa valeur. Nous avons aussi entendu le rapport de celui-ci disant qu'il avait réussi sa mission.
- Hmmm… tout ça est inquiétant. Non pas pour les Fils de l'Harmonie, mais pour les Jedis. Même Ventress adepte du coté obscure avait de la difficulté à tuer un Jedi, alors ce Savage qui en tue deux avec autant de facilité et aucun enseignement du coté obscure… je vais me diriger vers Deveron et suivre sa trace, essayer d'en savoir plus. Je ne crois pas qu'il soit une menace, mais j'ai l'intention de le surveiller pour… des intérêts personnels. S'il y a des développement vous pouvez me les contacter.
- Ce sera fait.
Kairos ralenti le temps. Il n'avait pas de temps à perdre. Il mangea un morceau à sa base, puis y dormir quelques heures. À son réveil, il pris son vaisseau et parti vers Deveron.
Quand il y atterrit, il y trouva une navette classe-Nu avec quatre commandos clones investiguant la scène du massacre. Deux était penché au dessus de corps devant l'entrée du temple Jedi.
Kairos s'avança pour voir les corps des Jedis. Il y vit un maître Jedi qu'il ne reconnaissait pas puis… puis Knox.
Kairos jura intérieurement.
Il connaissait Knox, ce Padawan avait fait parti de son clan lorsqu'il n'était encore qu'un initié, il y a si longtemps. Le jeune homme ne pouvait dire qu'ils avaient été amis, après tout l'attachement était prohibé, du moins décourager lors de leur initiation.
Mais il n'aurait jamais souhaité imaginer la mort de ce compagnon. Kairos s'entendait à ressentir de la rage ou de la colère, mais rien ne fut. Une triste mélancolie peut-être, mais pas de colère. Cela faisait trop longtemps que la guerre tuait des Jedis, deux de plus ne provoquerait pas une nouvelle colère contre un nouveau Sith, cela faisait trop longtemps qu'il avait quitté l'Ordre Jedi.
Parfois il se demandait s'il pourrait le rejoindre, un jour, quand tout sera fini.
Kairos vit que les clones mettaient les corps des Jedis dans des cercueils après avoir signaler leur découverte aux Jedis. Kairos décida de les suivre sur Coruscant pour en apprendre plus.
Mais rien n'en sorti, les maître Jedis signalaient leurs désarrois quand à la mort de leurs confrères ne comprenant pas qui était capable d'un tel acte. Ceux-ci commencèrent néanmoins un investigation.
Le lendemain, quand Ahsoka et son maître revenu au Temple Jedi, Kairos décida d'aller retrouver son amie.
Celle-ci avait appris la nouvelle en route et évidemment elle aussi avait connu Knox. Kairos se demandait dans qu'elle état Ahsoka serait.
En débarquant du vaisseau, il vit celle-ci jeté des regards à gauche et à droite. Il s'approcha d'elle.
- Kairos !
Elle s'approcha rapidement, sans courir. Celle-ci sembla hésité un instant, mais Kairos la pris dans ces bras un cours instant.
- Tu es au courant ? Knox…
- Oui, je suis venu voir comment tu allais. Tu tiens le coup ?
- Oui… tu sais, je ne l'avais même pas vu depuis qu'on est devenu Padawan… Pourquoi… pourquoi devait-il mourir ?
Kairos pris la main d'Ahsoka et resta silencieux. Comme lui Ahsoka n'était que légèrement affecté par la perte de leur compagnon commun. Mais les deux partageait quand même la tristesse de voir l'un des leur mourir.
- Qui a fait cela Kairos ? Tu le sais ? Ventress est morte, cela ne laisse qu'une possibilité…
- Non ce n'est pas Dooku. C'est son nouvel assassin.
Celle-ci soupira de colère.
- Je ne veux pas me battre Kairos, mais des fois je me demande comment tu peux protéger Dooku…
- Je ne le protège pas Ahsoka. Il paiera un jour pour ses actions. Mais la différence n'est pas si grande entre envoyé quelqu'un tué des Jedis et les envoyés à leur mort. Mais ne t'inquiète pas, je vais m'assurer que ce nouvel assassin de Dooku ne tue aucun Jedi à partir d'aujourd'hui.
Ahsoka resta silencieuse un instant, enfouissant sa colère.
- Est-ce que… est-ce que tu seras là pour les funérailles ?
- Oui, à tes cotés.
Près de deux semaines après les funérailles, Kairos reçu la nouvelle que le Conseil Jedi avait mis la main sur un hologramme du massacre. Il se rendit dans la salle du Conseil où il trouva maître Yoda et Windu examinant l'hologramme. Sur celui-ci on pouvait clairement voir le géant Zabrak cornu tué les deux Jedis avec une lance-hache, même pas un sabre laser…
Les deux maîtres Jedis discutèrent de la menace et décidèrent d'envoyer Obi-Wan Kenobi et son apprenti trouver le meurtrier ou ces traces sur Dathomir. Ils choisirent Obi-Wan parce qu'il avait déjà combattu un assassin Sith et Zabrak nommé Maul. Ceux-ci n'établir pas de lien entre Maul et Savage, mais ne nièrent pas la possibilité de l'existence d'un.
Maintenant que Kairos avait autant d'information que le Conseil Jedi, celui-ci attendu dans la chambre de Conseil, près de la porte, jusqu'à ce qu'Obi-Wan rejoignit Yoda et Windu.
- Maître Yoda, vous m'avez fait appelez.
- Maître Kenobi, dit le petit homme vert, vous montrez quelque chose, nous devons.
- Nous avons récupéré des images de surveillances du massacre sur Deveron.
Maître Windu ouvrit l'hologramme sous les yeux interloqué d'Obi-Wan. Il regarda la vidéo avec attention semblant ne pouvoir réalisé la scène se passant devant lui. L'hologramme s'arrêta.
- Darth Maul, vivant ? C'est impossible. Je les tuer moi-même.
Maître Yoda dit :
- Raison avez-vous, Obi-Wan. Une créature de la même espèce, il est. De Dathomir.
- Dathomir ? La planète des sorcières ? J'était sous l'impression que le monde natal de Darh Maul était Iridonia.
- Dathomir est la planète où Maul fut élevé, commença Windu. Iridonia, est où le reste des mâles de la même espèce habite.
- Se rendre sur Dathomir, vous devez. Trouver la source de cette menace, vous allez.
- Vous pouvez emmener votre apprenti pour cette mission, bien évidemment, compléta Windu.
Kairos vit Obi-Wan acquiesça et se retournait.
Mais alors qu'il allait sortir de la pièce, il se tourna et regarda droit dans les yeux de Kairos.
Celui-ci fit preuve d'une forte frayeur. C'était impossible, il ne pouvait le voir. Mais Obi-Wan ne fit rien d'autre. Il ne le voyait pas effectivement.
- Maître, demanda-t-il dans un soupir que Kairos entendus à peine.
Obi-Wan détourna le regard.
- Maître Kenobi, demanda Windu, est-ce que tout va bien ?
- Oui, tout vas bien, dit Obi-Wan lançant un regard à maître Windu, puis quittant la salle.
Kairos le suivit.
C'était la troisième fois qu'Obi-Wan sentait sa présence, mais pas d'une façon habituel. Si il le sentait avec le pouvoir de la Force habituel, d'autre Jedi le sentirait et Obi-Wan partagerait son instinct. Mais celui-ci ne disait rien. Il sentait la présence de Kairos, mais n'avait aucune idée de ce qu'elle était. Il l'avait pris pour son maître décédé, normal qu'il croit cela après avoir évoqué le nom de son meurtrier.
Mais ce que Kairos n'arrivait pas à comprendre c'était comment et pourquoi Obi-Wan le sentait. Était-il le seul Jedi à être assez ouvert d'esprit pour sentir la présence de Kairos à travers le temps ? Malheureusement, il n'avait aucune piste. Il espérait qu'en restant plus de temps proche d'Obi-Wan que celui-ci pourrait découvrir quelque chose et ainsi donné un indice à Kairos lui même.
C'est ainsi que le jeune Jedi Gris suivi Anakin et Obi-Wan sur Dathomir.
Obi-Wan ne fit aucun autre commentaire sur la présence de Kairos et décida d'atterrir dans proche du clan des Frères de la nuit, pensant trouver une piste quant à l'origine de Savage Opress.
Mais, les Jedis n'eurent pas le tant de négocier, les mâles Zabraks les prirent par surprise et commencèrent à les attaquer avec des armes de fortunes.
Les Jedis les repoussèrent facilement sans les blessés, puis Anakin identifia leur chef qui se tenait sur le toit d'un bâtiment. Celui-ci sauta et l'attaqua, le prenant par derrière et le menaçant de son sabre laser. Il cria aux autres Zabraks de reculer, ce qu'ils firent.
Obi-Wan demanda à propos de Savage, dont il ignorait encore le nom. Après une courte discussion, le chef des Zabraks lui confia que Mère Talzin devait savoir ce qui était arrivé à l'individu que les Jedis recherchait. Il précisa qu'une des sorcières avait choisit le Zabrak comme partenaire.
Obi-Wan s'excusa et entreprit d'aller rejoindre l'autre coté de la planète où se trouvait le clan des Sœurs de la nuit et leur chef, Mère Talzin.
Quelques minutes plus tard, ceux-ci atterrirent dans une forêt marécageuse menaçante où tout semblait être illuminé d'une aura rouge menaçante se reflétant sur un mince brouillard.
Obi-Wan manifesta son pressentiment de ne pas être bien accueilli par les Sœurs de la nuit tandis qu'Anakin se vanta d'être populaire auprès des femmes.
Bien vite, les Jedis se firent encerclé par les sorcières au visage extrêmement pâle, comme Ventress. Kairos remarqua aussi qu'elle possédait aussi bien des épées métalliques que des arcs en plasma.
Celles-ci retirèrent les sabres laser des ceintures des Jedis et l'une d'entre elle les invita à les suivre.
Elles menèrent les Jedis à une entrée souterraine où se trouver le village des Sœurs de la nuit. Kairos, en y entrant, aurait cru voir une nécropole. Des centaines de chandeliers étaient allumé partout, les bâtiments taillés à même la pierre étaient encerclé de rivière d'un liquide brillant d'une aura verdâtre mystique.
Kairos sentit une atmosphère chargé en énergie, quelque chose s'apparentant au coté obscure, mais en étant toute fois radicalement différent.
Les Sœurs de la nuit menèrent les Jedis dans un bâtiment où se trouvait une grande table d'un matériau rappelant le métal, mais paraissant comme du bois. À la gauche des Jedis se trouver Mère Talzin.
Elle était une imposante hybride humaine-Zabrak au visage blanc, le contour de ses yeux et des traces montant jusqu'à sa tête peinturer en noir. Sa tenue d'un rouge uniforme flottait littéralement dans les airs ajoutant au mystique de son allure. Celle-ci gardait les yeux fermés jusqu'à ce que les Jedis s'asseyent, tandis que Kairos se plaçait dans un coin de la pièce, toujours dans sa bulle temporelle déphasé.
- Maître Kenobi, dit Mère Talzin.
Sa voix était accompagnée de voix graves semblant venir du fond de la terre, on dirait que des démons ou des esprits accompagnaient ses paroles. Kairos croyait qu'elle faisait cela pour impressionner les Jedis, mais n'avait aucun moyen de savoir la réelle origine de ces voix.
- Mère Talzin. Je vous remercie pour votre hospitalité.
La chef des Sœurs de la nuit se leva de son siège et commença à contourner la table.
- Je crois que vous avez une question pour moi ?
- Oui, vous avez raison. Nous avons eu des rapports d'un Dathomiriens mâle en liberté… Il a déjà tué deux Jedi, peut-être que vous savez qui il est ?
- Maître Jedi, nous n'avons aucun contrôle sur les mâles. Notre clan a été en exiles pour des années.
- Ne jouez pas l'innocente avec moi, Mère. Tout le monde dans la galaxie sait que les Femmes sont dominantes sur cette planète. Je crois qu'il n'y a rien qui arrive ici sans que votre clan soit au courant.
- À penser que les Jedis collecte leur faits de simples rumeurs… dit-elle en passant derrière ceux-ci.
- Des rumeurs, dit Anakin en colère et montant la voix, vous appelez deux Jedis morts des rumeurs.
Il se leva menaçant, Obi-Wan se leva pour l'empêcher de faire un geste brusque, les Sœurs de la nuit sortirent leurs armes et la Mère s'assit à sa table.
Obi-Wan se pencha vers la Mère tout en gardant un ton cordiale, mais impatient. Celle-ci dévia le regard.
- Cette… chose. Cet animal est extrêmement dangereux. Si vous avez de quelconques informations à propos d'où il se trouve, vous devez nous le dire !
La Mère leva les mains au dessus d'une sphère orange sur la table. Des images commencèrent à apparaitre à l'intérieur de la sphère.
- Savage… Savage Opress… dit-elle comme en transe.
- Mère… dit Obi-Wan inquiet.
- Il est sur Toydaria.
- Merci.
Obi-Wan se retourna et commença à accourir sur son vaisseau et Anakin le suivit.
Kairos s'apprêtait à les suivre, mais son instinct lui en empêcha. Près d'une demi minute après que les Jedis aient quitté le village souterrain, une sorcière en noir accouru dans la pièce où se trouvait Mère Talzin.
- Mère. Pourquoi avoir donner l'emplacement de Savage aux Jedis ? La Mère se leva de sa chaise et commença à marcher vers la sortie.
Kairos les suivit.
- Suit moi ma fille.
Celle-ci obtempéra. C'est alors que Kairos remarqua ses yeux. C'était Ventress. Elle était en vie !
Cela changeait la donne, Dooku n'avait pas pus s'assurer la mort de l'assassine et celle-ci souhaitait vengeance. Ce Savage… il devait être un cadeau empoisonnés donc.
- Je les faits pour protéger le clan, nos sœurs ma fille. Nous ne devons pas nous mettre à dos les Jedis et les seigneurs Siths, tu ne crois pas.
- Mais… ils vont tenter de l'arrêter. Kenobi et Skywalker sont puissant, il pourrait blessé Savage.
- Ils ne le feront pas, les Jedis ne sont pas prêt devant la rage de Savage et après tout, il craigne de causer la mort. Ait confiance, mon enfant.
- Je vous fait confiance Mère.
- Bien. Le temps est venu Sœurs de la nuit. Tu dois mette le plan contre Dooku en effet, maintenant.
- Il n'est pas prêt Mère, il a besoin de plus d'entrainement.
- Il doit être prêt. Ensemble, vous deux serez capable d'éliminer le Comte, mais tu dois agir maintenant. Nous ne pouvons pas garder ton nouvel assassin un secret pour toujours.
- Je vais savoir ma revanche.
La Mère posa ses mains sur les épaules de Ventress.
- Tu vas l'avoir Sœur… tu vas l'avoir…
Ventress se défit de l'étreinte de la Mère et accouru à son vaisseau.
Kairos était éberlué. Ventress allait utiliser Savage pour tuer le Comte Dooku. Ensemble serait-il capable ? Il l'ignorait. Pouvait-il se permettre de perdre le Comte maintenant ? Après tout son plan, qu'arriverait-il si Dooku mourrait ? Non, il ne pouvait se le permettre. Alors que Kairos allait partir vers le vaisseau de Ventress, une voix résonna dans la caverne. Une voix qui s'adressait a lui.
- Alors qui donc épie nos conversations à travers le temps ? Montre toi, intrus... je sais que tu es présent, ou était présent…
Le temps ralenti. Kairos était tétanisé. Il attendit un instant voir si la Mère des Sœurs de la nuit commencerait à se mouvoir dans le temps quasiment arrêté, mais rien ne bougea. Elle continuait à ouvrir les mains dans les airs et à regarder d'un sourire menaçant un point fixe au dessus d'elle.
C'était supposé être impossible. Mais encore là, Obi-Wan l'avait aussi senti. Mais… cette sorcière savait qu'il maitrisait le temps, et elle ne le maitrisait pas.
La stupeur de Kairos commença tranquillement à se muer en curiosité. Elle savait ce qu'étaient ses pouvoirs. Dooku, les Jedis et Hof'waje, aucun n'avait même un début de piste quand à l'origine de ses pouvoirs. Mais cette sorcière qui pratiquait une magie semblable, mais différente de la Force… peut-être qu'elle savait.
Il n'avait rien à perdre. Il devait savoir. Et même si Kairos redoutait la sorcellerie de Mère Talzin, avec le temps de son coté, rien ne pouvait lui arriver.
La Mère entendit soudainement un silence… comme si la vie de Dathomir avait cessé de respirer d'un coup, sans pour autant être mort. Elle n'avais jamais vécu la peur, mais cette fois-ci elle ressenti une sorte… d'appréhension, de sursaut.
Elle baissa le regard et vit ses Sœurs de la nuit immobile, puis comprenant, elle se tourna vers la présence.
- Un geste brusque et je peux vous transformer en poussière.
La Mère souris et fut surpris. Elle observa lentement le jeune garçon devant elle.
- Ah, dit elle d'une voix avec l'écho lugubre la suivant toujours, pourquoi il y aurait-il de la crainte dans une menace d'un être si puissant. Peut-être par ignorance de la magie, ce qui est compréhensible de la part d'un Jedi.
Kairos ne chercha pas à démentir la Mère, elle n'était pas agressive, elle tentait seulement de montrer qu'elle était aussi en contrôle de la situation. Kairos ne connaissait aucun masque qui puisse fonctionner contre cette sorcière.
- Mais… tu n'es pas un Jedi. Un Sith ? Je sens, comme que dirais un Jedi, le coté lumineux et obscure en toi, l'influence de la déesse ailé et du dieu à croc.
Kairos se souvenu de son sabre laser à sa ceinture.
- Oui, j'essaie de maintenir l'équilibre entre les deux cotés de la Force. Ou vos deux esprits, comme vous voulez. Mais…
- Mais tu n'es pas comme les autres… tu maîtrise le temps je ne me trompe pas ?
- Non. Comment… comment avez-vous su ?
La Mère sourit.
- Je vois que tu as des questions… alors viens jeune homme, allons nous assoir et y répondre.
La sorcière se retourna et commença à marcher vers le bâtiment dans lequel elle avait parlé au Jedis quelques minutes plutôt.
Kairos resta debout alors que la Mère s'assit. Il n'avait nul besoin de faire de même et ne voulait pas se mettre trop à l'aise.
- Désolé d'être sur mes gardes, mais disons que vous n'êtes pas une personne qui inspire confiance aux premières vues.
- Quel impolitesse… Le Comte vous ne vous a pas appris les bonnes manières ?
- Comment… non… laissez-moi devinez, je mimique son sang froid.
- Tu mimique bien plus que son sang froid… sa méfiance en faisant parti.
Kairos roula les yeux et pris une chaise pour s'y assoir.
- Tu vois, ce n'est pas une chaise ensorcelé, tu n'as pas à me craindre, après tout que pourrai-je faire contre quelqu'un qui a le temps de son coté.
- Mère Talzin, vous êtes la seule personne que j'ai rencontré qui a remarqué et compris l'usage de mes pouvoirs. Je dois savoir comment…
- Hmmm… j'ai eu, ce que vos Jedis appelle, une intuition. Les Sœurs de la nuit sont connecté à la toile de vie de Dathomir et de ce fait je suis au courant des agissements de quiconque posant le pied sur notre planète. J'ai senti ta présence, mais constamment dans le passé, comme le souvenir d'un rêve, irréel, mais bien présent.
- Vous m'avez donc senti à travers la Force ?
- Non. Vous Jedis, ou Sith et nous Sœurs de la nuit avons différentes croyances… ce n'est pas la Force qui m'a dévoilé ta présence, j'ai plutôt senti une vibration… un écho à travers la toile de la vie de Dathomir, je ne t'ai pas senti, mais la marque de ta présence.
- D'autres que vous n'auraient donc pas pu sentir… cette marque ?
- Je l'ignore, peut-être d'une autre façon, mais ici, sur Dathomir, je suis la seule.
- Et pourquoi répondez-vous à mes questions ?
- Pourquoi je ne le ferais pas ? Après tout, pourquoi allez contre la volonté de quelqu'un qui a été choisi par les esprits ?
- Choisi par les esprits ?
- Et bien… Ces manipulations temporelles dont tu es capable, ce pouvoir, tu l'a découvert, un jour, en toi. Tu ne l'as pas appris. Ce pouvoir est donc un don. Et un don doit être donné par une chose et reçu par une autre.
- Un don… Et si c'était le cas, ce don aurait été donné par les esprits ? Vos esprits.
- Nos esprits, je ne vais pas vous ennuyer avec des croyances de sorcières d'une forêt perdu sur une planète perdus, les Jedis ont une compréhension tellement plus grande des choses…
- Non Mère, je suis prêt à entendre ces croyances… je peut être ouvert d'esprit à l'impossible, comme avec mes pouvoirs, contrairement à mes confrères. Dites-moi, connaissez-vous un esprit du temps ? Une personnification peut-être, qui aurait pus me faire ce don ?
- Non.
Non ? Simplement non ?
- Mais… alors, si vous n'avez pas des pouvoirs similaires, que votre culture ne permette pas d'expliquer mon pouvoirs par un esprit… alors pourquoi… pourquoi avez vous assumez que j'avais de tel pouvoir ?
La sorcière sourit devant la perspicacité du jeune garçon.
- Parce qu'il n'y a pas qu'une force dans l'univers.
- Hein ? Une Force ?
La Mère se leva et commença à contourner la table.
- Non… pas une force comme celle de Jedis. Une force, comme la gravité, la vie et la mort, comme la Force. Oui la Force, avec un grand F, n'est pas la seule force de l'univers. Celui-ci n'existe pas seulement à cause d'une Force et ne se moue que par une multitudes de forces. La magie et les esprits en sont une autre. Le temps est une de ses forces. Tu sais, je peux paraitre contre l'idée de la Force, mais je ne suis pas ignorante, je sais que la Force existe, mais je ne réfute pas l'idée de d'autre force.
Kairos essayait de voir où elle voulait en venir, mais il ne trouvait pas. Celle-ci le remarqua.
- Le temps est une force de l'univers séparé de la Force, les Jedis comme les Siths n'ont jamais eu un réel pouvoir sur le temps, car la Force n'en a pas. Ni les esprits d'ailleurs. Ton don est donc le résultat d'une autre force.
- Mais vous avez supposez que ce don avait été donné par un esprit.
- Je croyais que tu ne suivais pas ce que je disais, dit-elle en faisant un signe de main. Ton pouvoir a bel et bien été donné par quelque chose, j'ignore par quoi, mais l'essentiel n'est peut-être pas là.
- Comment suis-je sensé les comprendre, si je ne connais leur origine ?
- En apprenant leur but, dit la Mère d'un sourire énigmatique. J'ai dit qu'il existait plusieurs forces dans l'univers, l'une d'entre elle, ignoré de tous sauf un minime nombre, sont les Dalards.
Quelque chose… Il n'avait jamais entendu ce mot, mais il ne semblait pas vide de sens.
- Les Dalards ?
- Il est normal que tu n'es jamais entendu ce nom, mais il se pourrait bien que tu en soi un.
- Un quoi ? Un Dalard ?
- Oui. Voyons-voir les critères : tu as d'énorme pouvoir venant d'un don, tu n'es pas l'objet de la destinée, j'avance cette hypothèse car ton unicité ne tient pas de la Force ni des esprits, ton existence leur étant tout deux mystérieuses, tu agit dans le but de protéger ton peuple, ce que tu considère comme ton peuple n'est-ce pas ?
- Oui, dit-il dans un quasi murmure. Les innocents… la galaxie.
- Bien, cela est un point de vue très moderne mais prévisible d'un Jedi, les habitants de la galaxie sont ton peuple. Bon déjà trois des quatre critères. Et est-ce que tu es un leader, ou peut-être désir tu le pouvoir…
- Je ne veux pas du pouvoir… dit brusquement Kairos.
Nataniel, Katerina, Dooku… ils désiraient tous le pouvoir, pour eux et pour lui.
- Ah… mais tu es un leader, tu agis par nécessité.
- Oui, par nécessité.
- Un Dalard n'a pas besoin de désirer le pouvoir pour en être un. Il le prenne pour protéger leur peuple, pour instaurer le changement, pour guider vers de nouveaux horizons.
- Je ne veux diriger personne…
- Mais tu le devra un jour n'est-ce pas ? Du moins, surveiller des dirigeants… Dit moi, ne serai-ce pas faux de dire que tu es un Jedi ET un Sith, ce que certain ermite Jedis appellent Jedi Gris ? Une vision de la Force qui n'est pas partagé par les Ordres, mais que tu devras montré et partagé… Tu es prêt à faire de grande chose pour protéger ton peuple ou la galaxie, tu sens le besoin de provoquer le changement, ne manque plus le désir de guider et tu as toutes les raisons de devenir un dirigeant, comme un Dalard.
Kairos sentait une tension monté en lui, il n'aimait pas entendre ces paroles et il aimait encore moins qu'elle ne soit pas complètement vide de sens. Un trop grand sens.
- Mais qu'est-ce que cela signifie ?
- Cela signifie que tu fait partie d'une lignée allant bien au delà de notre galaxie ou de notre univers, une lignée s'étendant à des mondes différents à des univers différent. Cela signifie que tu es une force de la galaxie et de notre univers, tu fais mouvoir les choses dans une direction et dans le cas des Dalards, dans la direction que tu choisie. Certain diront que c'est ton destin de faire de grande chose, mais c'est toi qui dompteras le destin, telle une force de l'univers à part entière.
Le silence se fit entendre. Un silence terriblement silencieux, comme si on attendait une réponse. Mère Talzin se rassit.
- Tout… mais tout ce que je veux c'est vivre en paix avec…
Il ne fini pas sa phrase.
- Alors tu n'es peut-être pas un Dalard. Mais si tu ressens le besoin de changer les choses, de protéger les gens et refuser la soumission tout ça à cause de tes pouvoirs, tu en est probablement un.
Kairos resta silencieux encore une fois, pris dans ses pensées.
- Tout cela… c'est fou… si nous ne serions pas arrêter dans le temps en ce moment, je vous croirais folle.
- Je n'ai pas de preuve de l'existence des Dalards, comme nous n'avons pas de preuve de la volonté de la Force, mais certain Dalards aurait déjà vécu dans notre univers. D'ancien Jedis et Sith au temps de l'ancienne République.
- Est-ce qu'ils avaient des pouvoirs temporels ?
- Non, je n'ai jamais vu, ni entendu parlé de tel pouvoirs. Mais ces Dalard avait de grands pouvoir et ont protéger leur peuple, changer le statu quo… du moins, ils auraient essayé.
Kairos réfléchit un moment, puis regarda la Mère des Sœurs de la nuit.
- Je… je ne sais pas quoi faire de cela… il serais facile de nier… mais…
- Mais tu sent que c'est vrai, que cette vérité a toujours fait parti de toi. Comme un déclic… Je crois que c'est ce que tu es supposé ressentir si tu est un Dalard… Si tu ne sais pas quoi faire de ces nouvelles vérités, médite là dessus. D'autre réponse viendront avec le temps.
Kairos se leva de son siège, puis s'arrêta.
- Vous ne m'avez toujours pas dit honnêtement pourquoi vous avez répondu à mes questions, pourquoi vous m'avez révélez ceci.
- Pour espérez qu'un jour on n'oublie pas un service rendu, dit la Mère Talzin s'accotant sur son siège et posant les mains sur la table.
Kairos avait dû entrer dans le même vaisseau que Ventress pour quitter Dathomir. Il n'était pas heureux de la voir en vie, mais ne souhaitait pas la tuer. Après tout, son désir de revanche était légitime.
Celui-ci devrait s'assurer que Dooku ne meurt pas par le complot de Ventress et Savage. Dooku était trop important dans son plan, s'il mourrait, Sidious deviendrait complètement imprévisible.
Mais lorsque Ventress arriva sur le vaisseau de Dooku, en orbite autour de Toydaria, Kairos ne fit pas grand chose à part observé et réfléchir.
Il réfléchissait sur les révélations de la sorcière, sur les Dalards, sur la nature de ses pouvoirs, sur sa nature.
Savage, plus impressionnant qu'en hologramme avait tué le roi de Toydaria et se faisait punir par Dooku.
Les Fils de l'Harmonie pourrait peut-être incorporer Toydaria à leur zone d'influence et la rendre neutre.
Kairos soupira intérieurement devant son cynisme pragmatique ressemblant celui du Comte Dooku.
Ventress arriva et avec Savage commença à attaquer Dooku, mais il n'était pas de taille. Dooku électrocuta Savage encore et encore, celui-ci étant incapable de porter le moindre coup. Il se fâcha et envoya une onde de Force, il se retourna contre ses deux maîtres.
Dooku s'échappa, Ventress le suivit.
Les Jedis arrivèrent et virent Savage seul, en colère.
Le combat se poursuivi jusqu'au hangar, les Jedis ne pouvaient rien faire contre la bête des Frères de la nuit. Dooku, Ventress et Savage s'enfuir dans leur propre direction. Les Jedis aussi.
Kairos avait assisté à ces combats, mais n'y avait pas trop pensé. Il n'avait même pas pris la peine de s'assurer que Dooku resterait vivant. De toute façon, il l'avait vu, il avait peu de chance de perdre.
Le mot Dalard revenait à son oreille… et il savait que ce n'était pas une invention. Il le savait c'est tout. Mais était-il prêt à en devenir un ? Voulait-il en devenir un ? En était-il un ? Et Ahsoka, qu'en penserait-elle ? Trop de question le taraudait. Quel clichée… des réponses apportant encore plus de questions.
